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NoName

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Tout ce qui a été posté par NoName

  1. Bah je suis pas un spécialiste, mais je dirais que logiquement, une fois que la banque à recouvré tout l'argent du, elle devrait créer exactement la valeur ajoutée par l’intérêt en monnaie-papier pour avoir le compte rond en monnaie. Mais je me rends compte qu'il y'a un problème, parce que ça me semble fonctionner qu'avec une parfaite équivalence entre la quantité de monnaie et la valeur créée. Moui je crois que y'a un truc qui va pas dans ce raisonnement. Maintenant, je pense que pour résoudre toutes ces questions (y compris les miennes), il faudrait un connaisseur et pas un gland comme moi qui essaye de refaire ça tout seul
  2. Cépafo. Que crois tu qu'il arrivera le plus probablement ?
  3. Que les banques n'attendent pas d'être remboursées pour prêter à nouveau.
  4. Avant il était à 13, maintenant il était à 16 mais il me semble qu'il a été à 17 à un moment. Si ça se trouve c'est juste pour faire jaser. edit: ah, bah il a répondu.
  5. Non je crois que tu as pas compris ce que je voulais dire: je dis pas qu'il faut que les gens enlève leur argent des banques, mais simplement qu'une précaution contre le bank run qui arrivera tôt ou tard et qui est de retirer l'argent maintenant, ce n'est pas à la portée de tous le monde. Et notamment de des petites bourses.
  6. Ça fonctionne pas au cours de l'or ? Genre donnez vot' pognon et on vous donne ce que ça vaut au cours de l'or.
  7. +1 Je passe mon temps à me dire que je vais retirer mon pognon avant le grand boum, mais d'un autre côté, j'ai pas tellement grand chose à retirer etpuis je vais pas me balader avec des liasses de billets à la maison. Ça manque un peu d'aspect pratique.
  8. Ah oui tiens. Voilà ce qui allait pas dans mon post.
  9. NoName

    Supa Playlist!

    Hé, comment qu'on fait pour intégrer une vidéo ?
  10. Bah une banque de dépôts n'est pas obligée de prêter de l'argent dans un système libre. Elle peut juste faire l'opération de "gardiennage d'argent"; ou bien séparer physiquement et moralement ses activités de dépôts purs, et ceux de prêts d'argent. Il me semble que Daniel Tourre en parlait dans son bouquin. Quant au point 2, bah, je vois pas en quoi ça serait de la création monétaire. C'est pas de l'argent sorti ex-nihilo mais des intérêts dus. Donc pas de l'argent reposant sur aucune richesse créée. Non vraiment je comprends pas
  11. Il faut interdire les couteaux.
  12. Alors je n'y connais absolument rien, mais si j'essaye de refaire le chemin tout seul, j'en déduis que: Ça paraît compliqué de faire une banque avec 100 pourcent de réserves si c'est une banque de prêts. Si la banque est une pure banque de dépôt, aucun problème, puisque l'argent ne bouge pas. À partir du moment où une partie de l'argent est prêté, il n'y a normalement plus 100 pourcent de réserves. La banque à une dette envers un client A qui a déposé son argent, un client B a une dette d'autant envers la banque plus les intérêts résultants du prêt. Je vois pas ou est la création de monnaie la dedans. Mais j'ai certainement oublié un truc
  13. Ah oui je m'en doute. Mais écrire pour savoir qu'est-ce qu'ils t'offrent en échange de tes impôts.
  14. Ecrit une lettre au présiflan ou au Sinistre des Finances, voir s'ils peuvent répondre.
  15. Envoie moi un MP quand tu passe, je te payerais une pinte
  16. Normal, moi je bois au L-Bee habituellement. La serveuse est bien roulée et ils passent souvent les Red Hot
  17. J'y suis pas à Reims, j'y reste rarement le week-end. En plus, j'évite de trop boire depuis ma rentrée en grande pompe où j'était tellement bourré que je suis parti avec les clefs de mon frangin qui a dormi sur le pallier, et puis j'ai personne avec qui boire Mais je veux bien l'adresse de ton bar
  18. Bah rien, je suis étudiant. (plus sérieusement, j'ai traduit essayé de traduire un article sur Snowden un bon bout de la soirée, et là je suis supposé préparer une biblio).
  19. Mais qu'est ce que c'est mort ce soir !
  20. Sers toi dans le fil de propositions pour l'avatar de JIM16
  21. http://reason.com/archives/2013/11/07/president-obama-pardon-edward-snowden Président Obama: graciez Edward Snowden Le lanceur d'alerte de demande peut-être pas vôtre indulgence, mais il devrait l'avoir. Ronald Bailey le 7 Novembre 2013 La semaine dernière; le magazine allemand Der Spiegel publia "Un Manifeste pour la Vérité", où Snowden exposait les raisons qui l'avaient poussé a révéler les programmes de surveillance de la National Security Agency. Dans son manifeste, Snowden explique que de tels programmes "ne sont pas seulement une menace pour la vie privée" mais "menacent également la liberté d'expression et la société ouverte". Il ajoute plus loin que "la société ne peut contrôler et comprendre ces problèmes qu'à travers un débat ouvert, respectueux et avisé ? (=informed)". En Juin, le Président Barack Obama affirmait qu'il "appelait de ses voeux (=welcomed this debate) ce débat" sur la surveillance gouvernementale. Mais les révélations de Snowden sont la seule raison pour laquelle le Président, le Congrès et la population ont "ce débat". (Grâce à Snowden, principalement, le Congrès est en train d'envisager une nouvelle législation permettant de contenir et démanteler certains des aspects les plus anticonstitutionnels des activités de la NSA). Déjà, les hommes qui avaient supervisés les programmes d'espionnage de la NSA -le Directeur du National Intelligence James Clapper, le directeur de la NSA Keith Alexander et le Deputy NSA Director John Inglis- avaient eu le culot de qualifier Snowden de "traître". L'administration Obama a entamé une procédure (=filed criminal charges) contre le lanceur d'alerte pour violation de l'Espionage Act et pour vol de propriété gouvernementale (=theft of government property). Légalement, l'espionnage est le transfert de secrets d'Etat pour le compte d'un pays étranger. Mais Snowden n'a ni vendu, ni tiré profit de ses révélations, et il n'aurait apparemment emporté aucun des document de la NSA avec lui en Chine ou en Russie. "L'ironie est évidente" écrivit en Juin le journaliste Glenn Greenwald. Les même personnes qui ont mis sur pied un programme de surveillance généralisé pour espionner chaque personne sur le globe, dont leurs propres citoyens, accusent désormais "d'espionnage" la personne qui l'a révélé. Les chefs des agences qui dirigèrent et supervisèrent ce vaste programme d'écoute domestique illégal et sans mandat (=warrantless) sous l'administration Bush ont, quant à eux, bénéficiés d'une amnistie générale pour leurs activités en 2008. Obama vota d'ailleurs en faveur de cette immunité rétroactive. Le manifeste de Snwoden n'était pas un appel à la clémence, mais certains commentateurs le considèrent comme tel. N'y pensez pas, rétorque le chief congressional à l'origine du programme de surveillance domestique de la NSA. Durant une émission de la CBS "Face the Nation", le Président de la Senate Intelligence commitee Dianne feinstein (D-Calif) affirme "Je pense que la réponse, c'est aucune pitié (=I think the answer is no clemency)". Son homologue à la Chambre des Représentants, le républicain Mike Rogers, qualifia la clémence de "terrible idée" et déclara que Snowden "devait revenir et faire ses aveux (= own up)". Sur l'émission "The Week" d'ABC, le conseiller de la Maison Blanche Dan Pfeiffer dit que Snowden "devrait revenir aux Etats-Unis et faire face à la justice". Mais qu'arriverait t'il si Snowden "faisait face à la justice" dans l'Amérique du 21e siècle ? Dans l'édito (=op-ed) du Washington Post, Daniel Ellsberg -qui avait révélé l'affaire des Papiers du Pentagone- note que lorsqu'il fut arrêté pour révélations non-autorisées (=unauthorized disclosures), il fut libéré sous caution (=released on his own recognizance) le jour même. Dans l'Amérique contemporaine, pense Ellsberg, Snowden serait contraint au secret (=held incommunicado) et "très certainement placé en isolement complet" Snowden aurait-il put faire part de ses inquiétudes à ses supérieurs ou au Congrès ? Non, répond Michael German, un senior policy counsel à l'Union américaine pour les libertés civiles. "le Congrès fit passer l'Intelligence Community Whistleblower Protection Act en 1998," écrit German, "mais ce n'est ni plus ni moins qu'un piège. Il établit une procédure de rapports internes entre les agences grâce à the Inspector General to the congressional intelligence committees, mais ne fournit aucune protection contre les représailles qui en découlent. Le rapport en interne à travers l'ICWPA ne fait qu'identifier les lanceurs d'alertes, les exposant alors aux représailles". German cite le cas d'un ancien employé de la NSA, Thomas Drake, who sought to take his concerns and deficient electronic spying programs up the chain of command. A la demande de ses supérieurs, l'administration Obama entama une procédure contre Drake pour dix violations de l'Espionage Act, et menaça de le jeter en prison jusqu'à la fin de ses jours. L'affaire est finalement tombée à l'eau, mais seulement après dix ans de poursuites judiciaires. Le Président Obama affirmait en Juin que les programmes d'espionnage de la NSA était "strictement supervisée par les trois branches du gouvernement". Mais comme le montre la répression de Drake, ce sont les lanceurs d'alertes, et non les soi-disant superviseurs, qui essayent de poser quelques limites à ces programmes d'espionnage domestique anticonstitutionnels. Peut-il vraiment y'avoir une "stricte supervision" quand le directeur du National Intelligence s'autorise à mentir effrontément à un sénateur durant une déclaration au Congrès, affirmant que le NSA ne collectaient pas de données téléphoniques sur presque chaque Américain ? Plus récemment, à la fois le président et le chef de la Senate Intelligence commitee, la sénatrice Dianne feinstein, ont reconnus qu'ils ignoraient que la NSA avait mis sur écoute les téléphone des leaders de pays alliés. A une récente conférence du Cato Institute sur la surveillance de la NSA, le républicain Justin Amash (R-Mich) décrivit comment les agents of our surveillance state essayent de maintenir les élus dans l'ignorance pour ce qui est de leurs activités. Même la Foreign Intelligence Surveillance Court, qui est sensée superviser les activités de la NSA, a reconnue dans un rapport/verdict (=opinion) -désormais déclassifié- que l'agence lui avait menti à propos de l'étendue de son programme d'espionnage domestique. Supervision très stricte, en effet. Comme Snowden avait justement conclu "les citoyens doivent combattre la suppression d'informations de cette importance (=suppression of information on matters of vital public importance). Dire la vérité n'est pas un crime". Si nous arrivons à stopper la marche vers le "turnkey totalitarian state" contre lequel l'ancien cadre de la NSA, William Binney, nous mettait en garde il y'à environ un an, se serait en grande partie grâce aux révélations de Snowden. M. Le Président, graciez Edward Snowden maintenant. Nous lui donnerons des médailles plus tard. Les passages en rouge sont soit ceux que je ne peux pas traduire, soit ceux dont la traduction devrait être vérifiée. J'ai laissé les noms des commissions, etc... en anglais, car je n'ai trouvé de traduction françaises que pour certaines d'entre elles. En espérant que ça puisse vous aider quand même.
  22. Oh oh oh c'est génial ce truc.
  23. Je traduis mais il faudra au moins une relecture de quelqu'un de plus calé que moi.
  24. Dans l'aube, quelques radars vandalisés récemment. Rien de bien méchant, mais parfois, il suffit juste d'une étincelle... ça serait la meilleure des choses. ils referaient tout tout seul et ils se rendraient compte que c'est mieux quand c'est eux.
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