pas d'accord, la prospérité d'une société se mesure aussi à la répartition des richesses : objectivement, une société constituée d'une minorité de super-riche et d'une masse de pauvres n'est pas "prospère" même si son Pib global est élevé. En plus il est facile d'imaginer qu'une telle société serait instable et à la merci de mouvements de colère populaire.
Ensuite, il est évident que le rapport au travail a complètement changé en l'espace de 2 siècles : à l'époque avoir un travail allait de soi, c'était ça ou crever et seuls les riches avait le privilège de ne pas travailler. Il n'y avait pas assez de bras disponible pour produire ce qui était nécessaire. Aujourd'hui il n'y a pas assez de travail pour occuper les bras. Aujourd'hui c'est travailler qui est un privilège.
Je ne vois pas pourquoi de nouvelles révolutions de ce type ne pourrait pas survenir à l'avenir, il me semble évident que dans deux siècles la notion de "travail" telle qu'on l'entend aujourd'hui aura disparu.