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Neomatix

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Tout ce qui a été posté par Neomatix

  1. Et ce serait un problème parce que ? Moi c'était ma prof de droit du travail en première année, je devais avoir 16-17 ans. Elle avait un petit côté Jacqueline Kennedy très craquant. /jrml
  2. Parce qu'elle a toujours été comprise entre 79 et 86% (à l'exception de Pompidou, mais sa légitimité n'était plus à prouver).
  3. Remarque aujourd'hui en SES on enseigne plus le développement du râble, les zinégalités et l'économie à la sauce Piketty/Laruttourru. L'individualisme méthodologique, les outils financiers ou même le monétarisme vous oubliez tout de suite.
  4. Y'aura des révoltes, un Grand Soir Libéral(tm). Les gens prendront peut-être enfin le gouvernement pour ce qu'il est : un parasite que personne ne soutient. Il ne se passera peut-être rien. Plus probablement, ça n'arrivera jamais car chacun s'empresse de veauter une fois l'appeau sonné.
  5. Il a été élu avec 80% de participation surtout. Le jour où un président sera élu avec 90% d'abstention on pourra clairement remettre en cause sa légitimité.
  6. Parce que ma vie est littéralement ce qu'il y a de plus important à mon échelle. Je n'en ai rien à secouer de l'échelle de toutes les vies humaines.
  7. Comme on l'a vu avec Trump, la latitude des élus n'est pas infinie et ils servent avant tout de mascotte des institutions dont la marche n'est que peu influencée par l'élection présidentielle. Mais mettons, il est indéniable que 40 millions de bulletins de vote pris ensemble ont plus d'influence qu'un seul bulletin de vote à la marge.
  8. Ça dépend de ta définition du tas de sable je suppose. Si tu définis un tas de sable comme "plus petite quantité de sable lâchée d'un point fixe pour laquelle un grain au moins sera exclusivement en appui sur d'autres grains" tu peux définir une fourchette de quantité de grains de sable assez précisément (celle-ci variant suivant la finesse du sable). Après tu peux faire varier le nombre d'"étages" de grains de sable suivant ce qui te semble juste, là j'ai pris n=1 pour l'exemple. Quasiment. Le vote n'est pas du tout perceptible : tu sais que tu n'affecteras la vie de personne (puisque tu fais varier une décimale qui n'est jamais affichée). La non-imperceptibilité du mégot a donné lieu à des règles sociales assez cohérentes et proportionnées. Celles liées au vote me semblent parfaitement disproportionnées : je cherche pourquoi. Puisque le résultat est identique, voter et ne pas voter ne correspondent strictement à rien dans mon exemple. Evidemment, donner de la légitimité à des blaireaux est une petite crotte. Aussi petite que l'influence du vote : infime.
  9. En comptant les non-inscrits (12% environ, apparemment : http://www.europe1.fr/politique/elections-2017-pres-de-47-millions-dinscrits-sur-les-listes-electorales-2997521) ça doit être environ 71%. Au contraire du vote, l'influence est directement constatable dans la rue. Si je ne ramasse pas la crotte de mon chien, il est fort probable qu'une personne marche dedans, ce qui a des chances de lui ruiner sa journée (à Bordeaux personne ne ramasse, c'est l'enfer). Si je ne vais pas voter, le résultat est identique.
  10. Je ne questionne pas l'influence du vote comme institution, ou même comme effet de groupe. J'essaie de comprendre ce qui pousse quelqu'un à insérer son bulletin dans l'urne, action qui a, trivialement, une influence marginalement négligeable (surtout au vu de ce que ça lui coûte). Sans déconner : des dizaines de millions de personnes (80% de la population et même un bon tiers d'une sous-population réputée rationnelle) font une action trivialement inutile (ou disproportionnellement coûteuse) et vous ne vous demandez pas pourquoi ?
  11. Je n'essaie pas de convaincre qui que ce soit de ne pas aller voter (je n'en ai pas grand chose à foutre que vous alliez voter ou non, pour tout vous dire). J'essaie de comprendre pourquoi les gens vont voter, pour éventuellement exploiter cette connaissance dans le cadre d'une candidature libérale. Si tu ne veux pas répondre, ne répond pas, mais ce n'est pas la peine de se formaliser.
  12. Mais est-ce que la satisfaction que t'apporte l'augmentation marginale de la baffe électorale de le Pen de 0,000003% (soit plusieurs chiffres au-delà de ce qui est affiché même dans les résultats les plus détaillés) vaut ta peine dimanche prochain ? Et si c'est ta sensation de faire ton devoir, saurais-tu la définir et expliquer ses éléments déterminants ?
  13. Même en supposant que le votant choisit le candidat en considérant les bénéfices économiques évidents (matériels, sociaux, qu'un observateur extérieur peut raisonnablement assumer) qu'il lui apporterait, l'action de voter est parfaitement irrationnelle : aucune chance qu'une élection se joue à une voix près car elle serait sûrement annulée par le CC. D'où un bénéfice économique évident du vote quasi nul pour un coût non-négligeable (déplacement en mairie, attente, éventuellement lecture attentive des programmes...).
  14. La réponse "because les sentiments" je pense que tout le monde l'avait (d'où ma mention explicite des "bénéfices économiques évidents"). La question demande quels sentiments sont suffisamment forts (et quels sont leurs sources, modes d'action, de propagation...) pour amener même les plus rationnels à outrepasser leurs bénéfices économiques évidents.
  15. Je suis toujours ravi d'être lu exhaustivement :
  16. Par "ici" j'entendais "sur liborg" où l'on trouve un bon tiers de votants malgré une écrasante majorité d'INTX.
  17. La question à étudier étant la suivante : pourquoi, même dans une population rassemblant une écrasante majorité d'êtres​ rationnels (ici, quoi) un bon tiers va voter tout en ayant conscience de l'irrationalité de cet acte (en termes de bénéfices économiques évidents) ? Y répondre est un prérequis pour qu'un candidat de chez nous fasse un score honorable à une hypothétique présidentielle.
  18. Ne réponds pas si tu ne sais pas.
  19. Mentalement. C'est trop petit une fenêtre de 208 de toute façon.
  20. Ce n'est pas le plus probable (il reste un peu de mobilisation exclusive au second tour comme on le constate sur ce forum, plus quelques pourcents venant des petits candidats type Lasalle et Poutou). C'était juste pour dire que c'est loin d'être plié en cas de faible mobilisation (en particulier chez les Fillonistes et Mélencons). L'échantillon que j'ai des Fillonistes et les récentes évolutions melenconnes me laisse à penser que la mobilisation risque, en effet, d'être faiblarde chez eux. Maintenant si quelqu'un me donne une cote intéressante pour un 52 ou 53% Macron on peut discuter
  21. J'ai eu du bol, je suis tombé sur un instructeur de l'armée en retraite lors de l'examen. Les consignes étaient claires, je l'ai eu du premier coup. S'il m'avait sorti des débilités ambiguës je l'aurais passé par la fenêtre.
  22. Macron n'a pas 80% de Mélenchon ni 60% de Fillon. Tu comptes 39% tous suffrages confondus, pas des suffrages exprimés. Au doigt mouillé Macron ferait 23%+40%*20% (Mélenchon) + 40%*20%(Fillon) + 70%*6%(Hamon) = 43%. C'est du 52,5/47,5 ça, loin d'être plié.
  23. À sa première tentative ? La majeure partie des gens n'ayant pas fait la conduite accompagnée. La quasi totalité des INTP, aussi.
  24. Ouah. C'est niveau économique Mélenchon là, on passe un cap. Personne ne lui explique ?
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