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Tout ce qui a été posté par Cortalus
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Tout ça à l'air tentant. Pour suivre, il faut avoir vu tous les derniers Marvel ?
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Le fil des séries (dont beaucoup trop se bousémotivent)
Cortalus a répondu à un sujet de Brock dans Sports et loisirs
Homeland, il y a des hauts et des bas... Mais sur sept saisons, je ne connais pas beaucoup de séries qui maintiennent un tel niveau de qualité global. A part ça, le deuxième épisode de la nouvelle saison de Westworld n'a pas vraiment altéré le sentiment pour le moins mitigé que m'avait laissé le premier. -
Politique de la ville, Borloo, quel bordel.
Cortalus a répondu à un sujet de Neuron dans Politique, droit et questions de société
En tant que professionnel des habitations à loyer modéré, dans un secteur comprenant de multiples quartiers dits "prioritaires", mon opinion est la suivante : marre de ces conneries. -
Implicit Social Attitudes : À propos des biais racistes, sexistes, etc.
Cortalus a répondu à un sujet de L'affreux dans La Taverne
Il me semble que ce truc est quand même assez contesté. Notamment parce qu'on ne constate pas de corrélation entre les biais implicites qu'il révélerait et des comportements observables effectivement biaisés. Bref, ça ne sert à rien à part culpabiliser les gens. Mais je ne me rappelle plus du tout où j'ai lu ça... -
J'ai fini la Source vive de Ayn Rand. Excellent. Quelqu'un a vu le film qui en a été tiré ? Cela vaut le coup ?
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Le fil des séries (dont beaucoup trop se bousémotivent)
Cortalus a répondu à un sujet de Brock dans Sports et loisirs
Je confirme. Presque 1 h 15 d'épisode pour pas grand'chose. La storyline de Bernard est la seule qui m'a vraiment accroché. -
Animes, japoniaiseries & confiture de bibaces
Cortalus a répondu à un sujet de Mathieu_D dans Sports et loisirs
J'ai fini Girl's Last Tour. C'est quand même dur... Très très dur... -
Le fil des séries (dont beaucoup trop se bousémotivent)
Cortalus a répondu à un sujet de Brock dans Sports et loisirs
L'adaptation télé de Terreur de Dan Simmons est franchement pas mal du tout. J'aime bien cette saison de Homeland. Mais franchement, j'ai rarement vu une série où les scénaristes sont aussi sadiques avec leur personnage principal. -
Justice et algorithmes : SOS Bonheur?
Cortalus a répondu à un sujet de Cortalus dans Politique, droit et questions de société
Voici les résumés de deux études citées par Kahneman dans Système 1 / Système 2 au sujet des biais cognitifs et des facteurs externes non pertinents qui affectent lourdement les sentences prononcées par les juges : Birte Englich, Thomas Mussweiler & Fritz Strack, « Playing Dice with Criminal Sentences : The Influence of Irrelevant Anchors on Experts' Judicial Decision Making », Personality and Social Psychology Bulletin 32, 2006, p. 188-200 : Danziger, Levav & Avnaim-Pesso, « Extraneous Factors in Judicial Decisions », Proceedings of the National Academy of Sciences of the United States of America, février 2011 : La littérature scientifique sur le sujet est assez vaste. Pour un petit article de synthèse, accessible online, je suggère Eyal Peer & Eyal Gamliel, « Heuristics and Biases in Judicial Decisions », Court Review, Vol. 49, no. 2 (2013). -
Justice et algorithmes : SOS Bonheur?
Cortalus a répondu à un sujet de Cortalus dans Politique, droit et questions de société
C'est un des sujets sur lesquels a travaillé Kahneman, notamment en étudiant les audiences de libération conditionnelle en Israël : la sévérité des juges est davantage corrélée avec le temps passé depuis la dernière collation qu'avec les caractéristiques de l'espèce. -
Justice et algorithmes : SOS Bonheur?
Cortalus a posté un sujet dans Politique, droit et questions de société
Il y a un passage de Kahneman dans Système 1 / Système 2 sur cette problématique. Il concluait que des algorithmes produiraient des peines plus équitables pour les condamnés avec une hiérarchie plus compréhensible par le citoyen. Mais en France on a le dogme de l'individualisation des peines. -
On a beaucoup hésité sur la correctionnalisation. L'avocat ne nous a pas caché que s'il y avait condamnation, elle serait certainement plus lourde aux assises. Mais qu'il y avait compte tenu du dossier un risque pas négligeable d'acquittement par un jury, alors que la condamnation était certaine en correctionnel. Mais si on nous avait dit clairement quelle était le barème du TC, on aurait probablement pris une autre décision. L'impossibilité d'obtenir une information sur le barème des peines réellement prononcées empêche en la matière toute décision informée. Et c'est l'ensemble de la profession (juges, parquet, avocats) qui fait bloc pour empêcher l'accès du public à ce genre de renseignements. Au nom du "chaque cas est particulier", on refuse aux parties civiles comme aux inculpés une information qui pourrait éclairer leurs choix dans la procédure.
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Personnellement, j'ai vécu la procédure du dépôt de plainte jusqu'au procès dans une affaire de viol où j'étais partie civile. La phase de dépôt de plainte et d'instruction n'a pas été facile. Même bien attentionnés, les enquêteurs n'étaient pas bien dégourdis et il y a eu des bourdes, sans conséquence pour la suite de l'instruction mais pénibles pour nous. Evidemment, il y a bien sûr eu les saloperies racontées sur notre compte par les proches du violeur, qui l'ont toujours soutenu. Saloperies sur lesquelles le juge d'instruction a dû enquêter, évidemment. Cependant, ce n'est pas le traitement de la plainte qui m'a choqué, ni la longueur de la procédure judiciaire (trois ans seulement : c'était un dossier simple), mais la réponse pénale, tout bonnement incompréhensible. C'était un cas de correctionnalisation, donc le maximum encouru était de dix ans de prison ferme. Le violeur a été condamné à quatre ans dont deux ans de sursis, soit un résiduel de prison ferme de deux ans. Or, à deux ans ou moins, il n'y a pas d'incarcération : c'est aménagement de peine automatique. Pour un viol sur mineur de trois ans par personne ayant autorité, le condamné est donc reparti libre. Notre avocat nous a expliqué que les juges (en tout cas dans ce tribunal correctionnel, je ne sais pas comment cela se passe ailleurs) n'envoyaient jamais en prison quelqu'un dont c'était la première condamnation, sauf s'il avait fait de la préventive. Or, la demande de détention préventive avait été refusée à l'époque (car le violeur avait avoué et fait part de ses regrets, avant de tout rétracter une fois rentré dans ses pénates). Compte tenu de la pratique de ce tribunal, la possibilité d'une condamnation à de la prison ferme réelle avait donc été fermée par le juge des libertés et de la détention, trois ans avant le procès. Pour l'anecdote, le procès avait lieu un lundi. Le lundi, c'est le jour où l'on programme les audiences correctionnelles dont on sait à l'avance qu'elles ne donneront pas lieu à un mandat de dépôt, nous a expliqué l'avocat. "Comme ça, les gendarmes n'ont pas besoin de venir." Par rapport à la justice française, mes attentes étaient au plus bas, mais je peux vous assurer que je suis tombé de haut. Bref, tout ça pour dire que même si la phase de dépôt de plainte et d'instruction a été assez traumatisante, ce n'était en fait rien à côté du soufflet que l'on s'est pris au moment du verdict. Chaque fois que ma fille me demande si son bourreau est bien derrière les barreaux, car elle a toujours peur qu'il revienne lui faire mal, chaque fois que je dois lui mentir, je revis ce moment de sidération absolue. Il y a des parents qui stressent quand vient le moment d'expliquer à leurs enfants comment on fait les bébés, ou de leur révéler que le père Noël n'existe pas. Moi, je me prépare au jour où je devrais avouer à ma fille que je lui ai menti pendant des années, que son violeur, condamné par la justice française, n'a en fait jamais mis les pieds en prison, qu'il n'a jamais cessé de vivre à cinq minutes de chez nous, où il accueille régulièrement ses petites filles. Si les militants "féministes" s'intéressaient réellement au vécu des victimes de viol, ils commenceraient par demander une réforme de la justice et du système pénal, pas des formations à la con qui ne changeront rien sauf pour les associations qui empochent les euros. Qu'on commence par mettre les violeurs condamnés en prison. En tout cas, si jamais vous ou l'un de vos proches avez le malheur d'être victimes d'un viol, n'oubliez pas : pour vous c'est une tragédie, pour la justice, c'est un lundi.
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Nutella: La Répression des fraudes va enquêter sur la promotion d'Intermarché
Cortalus a répondu à un sujet de Alchimi dans Actualités
C'est... Je... wat -
Réchauffement climatique
Cortalus a répondu à un sujet de Jérôme dans Politique, droit et questions de société
Euh, comment dire, l'allocation des ressources n'est pas une problématique secondaire. On appelle aussi ça "économie" dans les milieux académiques. -
Le fil des séries (dont beaucoup trop se bousémotivent)
Cortalus a répondu à un sujet de Brock dans Sports et loisirs
Je suis en train de regarder suite à ta recommandation, et cela vaut en effet le coup d'oeil. -
Suède épisode II : les menaces fantômes.
Cortalus a répondu à un sujet de Stephdumas dans Europe et international
L'idée que la peur n'est pas "rationnelle" me semble discutable. Tout dépend de ce que l'on entend par rationalité. Il y a une discussion intéressante sur ce sujet dans le dernier Taleb, Skin in the game (Jouer sa peau en français). Du point de vue évolutionniste, il me semble avoir lu quelque part (chez Kahneman peut-être ?) que les individus dont la stratégie prioritaire est de minimiser leur exposition aux risques ont une meilleure probabilité de transmettre leurs gènes que les individus dont la stratégie prioritaire est de maximiser leur exposition aux opportunités. La peur est-elle irrationnelle avec ce prisme ? Si un individu se comporte de manière prudente, il réagira certainement à des faux positifs (des menaces non réelles) mais il évitera peut-être des dangers qu'un individu moins craintif n'aurait pas vu venir. À l'échelle de son comportement d'ensemble (et non pas de chaque manifestation de peur prise individuellement) est-il irrationnel à cause de ces faux positifs ? Pour en revenir au sujet de l'immigration, l'arrivée d'étrangers dans une communauté augmente la volatilité et diminue la prévisibilité, comme le pointait @Rincevent. C'est une source indubitable de stress pour n'importe quel organisme vivant. Dans mon rôle de manager, quand je mène un projet d'entreprise impliquant des évolutions pour le personnel, la doctrine en vigueur est que je dois traiter mes collaborateurs avec respect, prendre le temps de les écouter, manifester de la considération pour leurs émotions et intégrer dans la mesure du raisonnable leurs suggestions pour faciliter la conduite du changement. Mais en tant que citoyen "responsable", si je me conforme aux injonctions des classes jacassantes, je dois signaler ma "vertu" (c'est-à-dire mon adhésion au système de valeur de la monoculture médiatique) en condamnant avec virulence des compatriotes qui manifestent finalement les mêmes symptomes que mon assistant-comptable qui se demande comment son poste va évoluer avec le nouveau logiciel d'enregistrement des factures. Et pourtant, du point de vue des responsabilités, je suis bien plus en droit d'imposer le changement en tant que cadre dirigeant dans mon entreprise que je ne le suis en tant que particule quelconque du corps électoral dans le contexte d'un débat sur des choix de politiques publiques. Je trouve ce décalage très révélateur des hypocrisies de notre temps. Franchement, même si le baratin sur le change management est parfois soûlant, je pense qu'il est plus en prise avec la réalité humaine que les injonctions à ne pas avoir peur de certaines figures publiques qui mourraient certainement d'angoisse si jamais on leur imposait, par exemple, de mettre leurs enfants à l'école que fréquentent les rejetons des sans-dents. Il me semble donc contre-productif de nier ou de vilipender la peur. Elle existe, elle est naturelle, elle n'est pas forcément irrationnelle, et j'ajouterais qu'elle n'est pas non plus totalement indésirable. On ne peut échapper à une telle émotion qu'en mourrant ou en étant confit dans une stase qui ne vaut guère mieux, au bout du compte. Comme le dirait Taleb, un peu de stress est en fait positif : à l'image d'un muscle bien sollicité après une séance de muscu, qui va se renforcer pourvu qu'il y ait l'apport alimentaire nécessaire, une communauté va s'enrichir des éléments nouveaux et de leurs interactions avec les éléments anciens, après une phase nécessairement coûteuse d'intégration. Parallèlement, l'absence de stress est dommageable : le muscle qui n'est jamais sollicité finit par s'affaiblir et l'organisme tout entier perd de sa capacité à réagir ou à résister aux aléas futurs. Mais il y a une dose de stress au-delà de laquelle la rétroaction positive n'a plus lieu : l'organisme est tellement fatigué que le muscle ne grossit plus, s'affaiblit, voire se déchire d'un coup si l'effort est trop violent. Il va falloir alors prendre du temps de repos pour le réparer, et le remettre ensuite doucement au travail pour retrouver la force perdue. Il en est de même pour une communauté : la quantité et les qualités de l'immigration font qu'elle sera plus ou moins facilement intégrable et se révélera positive ou négative à long terme. Bien sûr, ce raisonnement ne tient pas du point de vue des SJW, pour qui la destruction de la communauté, au sens des pratiques sociales et des institutions héritées des aïeux, est un objectif en soi. Personnellement, je pense que ce déconstructivisme est du même ordre que le constructivisme dénoncé par Hayek. Quelle dose de stress est optimale en termes d'immigration ? Mon intuition est que c'est comme pour la formation d'un prix de marché : on ne peut pas la connaître a priori. Et si les gouvernements subventionnent ou pénalisent selon leur bon vouloir certaines catégories de phénomènes migratoires, on aura de la pénurie, de la saturation, mais certainement pas une tendance vers l'équilibre. -
Réchauffement climatique
Cortalus a répondu à un sujet de Jérôme dans Politique, droit et questions de société
Tu emploies le terme "complexe" dans son sens courant, ou scientifique (comme dans la théorie des phénomènes complexes) ? C'est pour savoir à quel genre de choc épistémique je dois la chute de mes deux bras. -
Le fil des séries (dont beaucoup trop se bousémotivent)
Cortalus a répondu à un sujet de Brock dans Sports et loisirs
Je trouve au contraire que c'est un excellent casting. C'est le personnage lui-même qui a des problèmes d'adaptation sociale, ce que les dialogues, les situations et le jeu de l'acteur rendent très bien à mon avis. -
Le fil des séries (dont beaucoup trop se bousémotivent)
Cortalus a répondu à un sujet de Brock dans Sports et loisirs
Pour 2017, je retiens Mindhunter comme nouveauté qui vaut le coup... -
Animes, japoniaiseries & confiture de bibaces
Cortalus a répondu à un sujet de Mathieu_D dans Sports et loisirs
Logarithmes népériens ? -
Deux mots ça ne fait pas beaucoup... "Énorme" évidemment, et "mémorable". Parce que ce n'est pas un jeu dont on fait des dizaines de parties, mais chacune est un évènement qui laisse des souvenirs.
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C'est excellent. Il n'y en a pas pour le week-end, mais il faut prévoir l'après-midi plus la soirée. Soirée qui peut finir très tard la première fois, quand on découvre les règles. Le gros défaut, c'est qu'il faut des joueurs à l'aise en anglais.
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C'est là qu'un Mare Nostrum passe mieux. L'équilibrage fait qu'il est très difficile de rayer un joueur de la carte, et ça se termine en deux-trois heures. J'aime bien aussi le plateau Trône de Fer. On place ses ordres à la façon de diplomatie. Il y a de la négo, de la baston, et ça se joue aussi en deux-trois heures max.
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Le fil des séries (dont beaucoup trop se bousémotivent)
Cortalus a répondu à un sujet de Brock dans Sports et loisirs
J'ai trouvé la saison 3 excellente. Elle contient à mes yeux l'un des meilleurs épisodes de série télé de ces dernières années, et sa qualité est plutôt homogène. Mais j'avais aussi beaucoup aimé la saison 2. En fait, les épisodes les plus moyens de la saison 3 sont à mon avis ceux qui changent rétrospectivement notre regard sur certains évènements de la saison 2. Pour moi, il n'y avait pas besoin de tout expliquer. Au contraire, certains détracteurs de la saison 2 ont apparemment particulièrement apprécié ces épisodes.
