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Tout ce qui a été posté par frigo
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Définir le principe de non-agression
frigo a répondu à un sujet de Johnathan R. Razorback dans Philosophie, éthique et histoire
Je pensais cet aprèm que l'on envisage le principe de non agression uniquement d'un point de vue inter individuel, ou à la rigeur d'un état versus l'individu.. J'avais envie d'élargir le thème en considérant des entités disons " holistes", par exemple les rapports des catalans avec l'état espagnol et de chercher les règles de droit qui pourraient régir pacifiquement leurs rapports. Les territoires des États nations se sont forgés et se maintiennent généralement par la violence, a part le Liechtenstein qui semble faire exeption. Évidement l'ombre de ma théorie de l'isonomie des bassins hydrographique hante ma question :). -
Définir le principe de non-agression
frigo a répondu à un sujet de Johnathan R. Razorback dans Philosophie, éthique et histoire
J'en profite pour signaler une erreur, la citation est tirée de " théorie de la propriété " 1862. Je sais c'est anecdotique . -
Moi il m'a appris le français, avant je parlais un vague pataouët de banlieue.
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avoir cassé son sabot & casser son sabot ; casser le sabot ; se faire casser le sabot locution Ne plus être vierge, perdre sa virginité, dépuceler ; se faire dépuceler ALL : seine Unschuld verlieren
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T'as " cassé ton sabot" sous les vertes frondaisons ?
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[Sérieux] Immigration : questions et débats libéraux
frigo a répondu à un sujet de Salatomatonion dans Politique, droit et questions de société
J'ai du mal à faire le distingo, on m'a souvent répondu <<essaie de vendre ta part de copropriété publique>> ce à quoi je répond à mon tours que l'on ne peut pas vendre non plus un bout de la cage d'escalier de son immeuble. -
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1: les territoires de la confédérations sont basés sur la méthode des bassins hydrographique et de leurs subdivisions. 2: Isonomie générale , individuel et territoriales, droit de sécession. 3: Demerdez vous.
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C'est le concept du commerce.
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Cet homme , son rapport avec la loi, la propriété, la coutume, la tradition, la liberté, l'éthique est, pour moi , source de bien des questionnements.
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Petits et grands problèmes de math
frigo a répondu à un sujet de Librekom dans Science et technologie
J'ai pigé, merci les gars. -
Petits et grands problèmes de math
frigo a répondu à un sujet de Librekom dans Science et technologie
Comprend pas, 3/4 de de 7 minutes c'est 5,25'. Donc il est plus plein qu'au début ? -
Petits et grands problèmes de math
frigo a répondu à un sujet de Librekom dans Science et technologie
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Petits et grands problèmes de math
frigo a répondu à un sujet de Librekom dans Science et technologie
On met en branle les deux sabliers, quand le 7 minutes est fini on retourne le le 11 minutes ( où il reste 4 minutes), quand les quatres minutes sont écoulées on retourne encore le 11 minutes et quand il est fini on a 15 minutes. Durée de l'opération 22 minutes, a mon avis peut mieux faire. -
Je raconte ma life 8, petits suisses & lapidations
frigo a répondu à un sujet de Cugieran dans La Taverne
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T'IL une ancienne tradition de la marine royale, le charivari. Jadis, sur les vaisseaux du roi, lecharivari consistait en un chant improvisé, stimulant l’énergie des matelots durant un travail de force, principalement, virer au cabestan. Profitant de l’impunité que leur donne cette tâche décisive et urgente, ils moquent gaillardement leurs supérieurs selon un protocole bien établi. • A un moment quelconque, un homme, n’importe lequel, crie « charivari ! » ; les autres répondent « pour qui ? » ; suit alors le nom ou le grade de la victime, dont les manies, les travers et les excès sont raillés avec verdeur. Méchant, cocu, buveur, avare… tout y passe, à la rigueur on en rajoute un peu. Mais le travail se fait, et aucun officier ne se risquerait à l’interrompre. Pour faire durer le plaisir chaque énumération rime avec la précédente et se termine par le mot « aussi ». Charivari pour le premier lieutenant ! Menteur, voleur, avare, aussi, Pouilleux, crasseux, morveux, aussi ! Ivrogne et paresseux aussi !… Évidemment, le charivari n’est pas du goût des gradés qui n’en apprécient ni la forme ni l’audace qu’ils ne peuvent cependant éviter. Contre mauvaise fortune, bon cœur, ils en supportent les excès. • En 1793, le charivari prend une tout autre tournure, le jeu bête et méchant devient carrément dangereux. Il ne s’agit plus de railler l’état-major, mais de dénoncer son peu d’empressement révolutionnaire. Souvent, le rituel s’instaure en véritable tribunal où la menace vole bas. Il ne fait pas bon garder quelques convictions monarchistes. C’est redoutable, car les accusations risquent d’être rapportées à terre, à d’autres tribunaux, peu enclins à faire dans la nuance. • Comme on le sait, cet épisode ne dure guère ; en 1826 le charivari est proscrit sur les navires de l’État ; il est remplacé par un jeu de tambour, clairon, fifre ou sifflet, appelé franc parlé du cabestan et jugé sans aucun intérêt pour les matelots. L’ordre règne enfin à bord…
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L’école Gaston Couté Les p’tiots matineux sont ‘jà par les ch’mins Et, dans leu’ malett’ de grousse touél’ blue Qui danse et berlance en leu’ tapant l’cul, I’s portent des liv’s à coûté d’leu pain. L’matin est joli coumm’ trent’-six sourires, Le souleil est doux coumm’ les yeux des bêtes… La vie ouvre aux p’tiots son grand liv’ sans lett’es Oùsqu’on peut apprend’ sans la pein’ de lire : Ah ! les pauv’s ch’tiots liv’s que ceuss’ des malettes ! La mouésson est mûre et les blés sont blonds ; I’ s’ pench’nt vars la terr’ coumm’ les tâcherons . Qui les ont fait v’ni’ et les abattront : Ça sent la galette au fournil des riches Et, su’la rout’, pass’nt des tireux d’pieds d’biche. Les chiens d’ deux troupets qui vont aux pâtis, Les moutons itou et les mé’s barbis Fray’nt et s’ent’erlich’nt au long des brémailles Malgré qu’les bargers se soyin bouquis Un souér d’assemblé’, pour eune garçaille. Dans les ha’s d’aubier qu’en sont ros’s et blanches, Les moignieaux s’accoupl’nt, à tout bout de branches, Sans s’douter qu’les houmm’s se mari’nt d’vant l’maire, Et i’s s’égosill’nt à quérrier aux drôles L’Amour que l’on r’jitt’ des liv’s’de l’école Quasi coumme eun’ chous’ qui s’rait pas à faire. A l’oré’ du boués, i’ s’trouve eun’ grand crouéx, Mais les peupéiers sont pus grands dans l’boués. L’fosséyeux encave un mort sous eun’ pierre, On baptise au bourg : les cloches sont claires Et les vign’s pouss’ vart’s, sur l’ancien cim’tiére ! Ah ! Les pauv’s ch’tiots liv’s que ceuss’ des malettes ! Sont s’ment pas foutus d’vous entrer en tète Et, dans c’ti qu’est là, y a d’quoué s’empli l’coeur ! A s’en empli l’coeur, on d’vienrait des hoummes, Ou méchants ou bons – n’importe ben coumme! – Mais, vrais coumm’ la terre en friche ou en fleurs, L’souleil qui fait viv’e ou la foud’ qui tue. Et francs, aussi francs que la franch’ Nature, Les p’tiots ont marché d’leu’s p’tit’s patt’s, si ben Qu’au-d’ssus des lopins de seigle et d’luzarne, Gris’ coumme eun’ prison, haut’ coumme eun’ casarne L’Ecole est d’vant eux qui leu’ bouch’ le ch’min. L’mét’ d’école les fait mett’e en rangs d’ougnons Et vire à leu’têt’ coumme un général : » En r’tenu’, là-bas !… c’ti qui pivott’ mal !… » Ça c’est pou’ l’cougner au méquier d’troufion. On rent’ dans la classe oùsqu’y a pus bon d’Guieu : On l’a remplacé par la République ! De d’ssus soun estrad’ le met’ leu-z-explique C’qu’on y a expliqué quand il ‘tait coumme eux. I’leu’ conte en bieau les tu’ri’s d’ l’Histouére, Et les p’tiots n’entend’nt que glouère et victouére : I’ dit que l’travail c’est la libarté, Que l’Peuple est souv’rain pisqu’i’ peut voter, Qu’les loués qu’instrument’nt nous bons députés Sont respectab’s et doiv’nt êt respectées, Qu’faut payer l’impôt… » Môssieu, j’ai envie ! … – Non ! .., pasque ça vous arriv’ trop souvent ! » I veut démontrer par là aux enfants Qu’y a des régu’s pour tout, mêm’ pou’la vessie Et qu’i’ faut les suiv’déjà, dret l’école. I’pétrit à mêm’ les p’tits çarvell’s molles, I’rabat les fronts têtus d’eun’ calotte, I’ varse soun’ encr’ su’ les fraîch’s menottes Et, menteux, fouéreux, au sortu’ d’ses bancs Les p’tiots sont pus bons qu’â c’qu’i’ les attend: Ça f’ra des conscrits des jours de r’vision Traînant leu’ drapieau par tous les bordels, Des soldats à fout’e aux goul’s des canons Pour si peu qu’les grous ayin d’la querelle, Des bûcheux en grippe aux dents des machines, Des bons citoyens à jugeotte d’ouée : Pousseux d’bull’tins d’vote et cracheux d’impôts, Des cocus devant l’Eglise et la Loué Qui bav’ront aux lév’s des pauv’s gourgandines, Des hounnètes gens, des gens coumme i’faut Qui querv’ront, sarrant l’magot d’un bas d’laine, Sans vouer les étouel’s qui fleuriss’nt au ciel Et l’Avri’ en fleurs aux quat’ coins d’la plaine !… Li ! l’vieux met’ d’école, au fin bout d’ses jours Aura les ch’veux blancs d’un déclin d’âg’ pur ; I’ s’ra ensarré d’l’estime d’tout l’bourg Et touch’ra les rent’s du gouvernement… Le vieux maît’ d’écol’ ne sera pourtant Qu’un grand malfaiseux devant la Nature !.. Gaston Couté
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Tiens un coup d'humour potache, merdrrrrrre. Une presse digne de ce nom reproduirait ce brûlot étudiant en grand tirage.
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https://www.ladepeche.fr/article/2018/06/08/2814070-quand-humour-collegiens-passe-mal-manque-finir-tribunal-albi.html#commentaires No comment
