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Rincevent

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Tout ce qui a été posté par Rincevent

  1. Chuuut, faut pas le dire. C'est de notre image de marque dont il s'agit !
  2. Heu… L'opinion dominante ici est que, chez les PF, seuls certains sont libéraux. Pas tous.
  3. Absolument aucun mal. Mais si un concurrent finançait en sous-main une campagne de déstabilisation par la désinformation (c'est facile, les pétroliers sont déjà très mal vus par les gens) faisant croire que Total a employé des travailleurs forcés alors que ce n'est pas le cas*, alors c'est pas bien, voire même pas bien du tout. *Difficile de contrer une accusation de ce genre. Si demain un rival politique accusait André Santini de tuer des SDF et de faire disparaitre leurs cadavres dans l'incinérateur de sa commune, comment pourrait-il se défendre ? Ou bien comment un responsable de Total peut-il parvenir à répondre à la question "Avez-vous arrêté d'utiliser des esclaves ?" ? Plongeon dans les profondeurs de l'irrationnel d'un côté, double bind de l'autre ; on ne s'en sort pas facilement.
  4. Bienvenue ! Tu verras, les libéraux sont nombreux, mais très bien cachés.
  5. Contre Total, c'était assez spécial. L'opinion la plus communément admise dans le milieu des spécialistes du pétrole est que l'ONG qui déstabilise Total dans cette affaire (où les informations d'un côté comme de l'autre semblent assez partiales) serait grassement financée par un consortium rival qui rêve de récupérer le contrat.
  6. Je t'apporterai des oranges en taule, pour te féliciter. Par contre, essaie de t'entrainer avant, parce que le dernier avait un peu fait dans l'amateurisme.
  7. Oh, ça va, je peux revenir sur un point important quand même ? Ca n'est pas la définition du barycentre, justement ?
  8. Oui, c'est vrai, un peu de discipline que diable.
  9. Bienvenue, Arvidas ; c'est en effet un endroit idéal pour apprendre !
  10. Bienvenue, Ben ! Amuse-toi, apprends toujours, et à très bientôt au détour d'un fil ! (P.S. : Quelle ESC ?) (P.S. 2 : On écrit Catallaxia. De rien, c'est gratuit.)
  11. Après essai, ça m'arrive aussi.
  12. Et puis un entrepreneur du porno a toujours un peu de liquide à investir…
  13. Certains biais cognitifs ont déjà été inclus dans la rationalité économique au sens néoclassique, d'autres le seront un jour. Par ailleurs, ce que la théorie autrichienne a compris mieux que les néoclassiques issus de l'école anglaise, c'est précisément que la rationalité ne se limite pas à un calcul de profit, loin de là.
  14. Moi qui croyait qu'aucune activité n'était spécifiquement économique parce qu'elles le sont toutes, et qu'elles relèvent toutes de l'action humaine… Je me permet donc de répéter la tripartition éclairante que j'ai trouvé un jour sur Wikibéral. L'Etat sépare arbitrairement les activités humaines en trois catégories : Les activités économiques, i.e. celles qu'il arrive à taxer et à réglementer ; Les activités politiques, i.e. celles qu'il se réserve ; Les activités privées, i.e. celles qui ne font pas encore partie des catégories précédentes (pour l'instant). Pour un économiste, et ce depuis Becker au moins, l'action humaine est une et indivisible. Reste à trouver où est le besoin et où est l'offre. Il faudrait voir ce que Simonnot arrive à dire dans ce petit livre… Je suis certain qu'il y dit des choses assez inattendues :
  15. Pour un économiste de la famille, oui. Ou plutôt un investissement. Ce n'est pas que la perspective m'enchante, mais c'est comme ça qu'on fait de l'économie. Je ne veux en venir nulle part. Je tentais juste de procéder à une ébauche de commencement d'analyse économique de la religion. Je sais parfaitement que la manière de voir des économistes et de leur science lugubre est tout à fait choquante, mais c'est la seule qui vaille pour trouver la vérité. Excellent, vraiment !
  16. C'est vrai, c'est un service. Vu de l'extérieur, de manière neutre, comme tout bon économiste doit le faire, un culte équivaut à un service servant à combler les besoins humains en spiritualité. Et le succès des cultes montre à quel point ce besoin existe et est fort. Qu'après, tu te refuses à considérer le fait religieux comme un aspect de l'action humaine, c'est ton droit, comme c'est le droit d'un fan de café Starbucks de parler d'expérience Starbucks et non simplement de café.
  17. Merci pour toutes ces références, je vais tenter de me les procurer dès que j'aurai un peu de temps.
  18. La science économique dit quelque chose de clair et assez unanime sur la monopolisation par l'Etat de la SS. Je ne crois pas que la science économique parle du mariage homo, et, si elle le fait, j'ignore si elle est si unanime. Encore que peut-être, en économie de la famille… Je reste preneur de contradiction. Quant à un point de vue non plus économiste, mais libéral au sens large du terme, je vois mal pourquoi refuser à deux personnes consentantes de signer un contrat les liant l'une à l'autre, sur lequel serait écrit "mariage", que le contrat soit signé devant un professionnel de la religion ou du droit. Si tu veux parler d'une institution particulière, alors il faut préciser et parler par exemple de "mariage catholique", que la seule ECAR serait à juste titre habilitée à dispenser.
  19. Il peut s'en passer des choses, en deux siècles. Comme des centaines de millions de personnes qui voient leur propre richesse décuplée, des Etats qui quintuplent de volume en proportion, des innovations technologiques inimaginables auparavant… Ces évolutions ont peut-être eu au moins autant d'impact, non ?
  20. Il donne quelquefois des conférences pour Liberté Chérie. D'ailleurs, il devrait aussi donner des formations internes pour ce qui est de bien parler et de bien argumenter : avis aux membres de LC qui peuvent le contacter. Ce type est fascinant, et il faut récupérer au moins une petite partie de son talent. Quant à ne pas payer de mine… j'ai rarement vu un professeur plus laid que lui (et j'ai pourtant fait une école d'ingénieurs !), mais on n'y fait plus attention dès qu'il parle. J'ai commencé avec celui-ci, qui est une bonne introduction, très concrète, à l'analyse autrichienne : Puis j'ai lu celui-là, qui est le pendant très théorique du précédent (mais beaucoup plus complet) : J'attend d'avoir un peu de flouze pour me procurer les autres, notamment ses deux tomes d'économie du droit, mais aussi son analyse économique de l'Eglise, du sport, du marché de l'art, du marché du couple (au titre délicieux : Le sexe et l'économie, ou La monnaie des sentiments)… Mais certains sont rares.
  21. L'idée du progressisme au sens le plus large est que les hommes de demain auront une vie meilleure. Reste à savoir si cela pourra advenir spontanément (Smith et les libéraux), ou si il faut un peu pousser les choses (Condorcet et les futurs socialistes). Si les hommes pourront ou bien devront avoir une vie meilleure. Je relirai sans doute ce livre fort intéressant : j'avoue ne pas avoir été parfaitement attentif à tous les passages, et le personnage de Turgot ne m'a pas laissé une impression aussi forte que celle de Condorcet (Turgot est mentionné deux fois moins que Condorcet, lui-même étant l'auteur le plus mentionné, et ce tout au long du livre). En attendant, j'entame doucement le chapitre sur la déviation eugéniste de certains progressistes.
  22. Bienvenue Vincent, jolie présentation ! Je suis moi aussi arrivé au libéralisme par (entre autres) le regretté Revel, et je vois que tu as de saines lectures. Schweitzer a encore fait oeuvre utile de son talent, à de que je vois. Ah, si tu veux te réconcilier avec l'économie, je te conseille Philippe Simonnot.
  23. Désolé d'exhumer un post "ancien", même si la conversation reste active, mais je viens de lire un passage éclairant chez Taguieff (que je vais donc plagier). Je crois que c'est précisément ça. Au 18ème siècle, alors que l'idée de progrès commence à être à la mode, on voit émerger, parmi les progressistes, c'est à dire parmi ceux qui croient en un futur empli de promesses de savoir, de pouvoir, de liberté, de justice, de bonheur, bref, parmi les partisans d'un optimisme historique, deux grands courants, qui ne cesseront de diverger au cours du 19ème siècle. Ceux qui, comme Adam Smith, croient aux vertus du laisser faire, du libre-échange, aux effets naturellement bénéfiques des échanges économiques, et, d'autre part, ceux qui sont animés de la conviction que l'amélioration de la condition humaine implique une intervention volontaire de l'homme dans le domaine de la production et de la distribution des richesses. Une des oppositions les plus marquées selon ce livre (*) entre les deux penseurs du progrès que sont Smith et Condorcet est fondée sur l'appréciation contrastée du rôle des échanges économiques dans le processus "progressif" : chez Smith prime la confiance dans les effets socialement bénéfiques du "laisser-faire", alors que, chez Condorcet, c'est l'idée d'une intervention volontaire dans le domaine économique, qui prend la forme d'un programme de redistribution et de "sécurité sociale". (*) Je veux parler de ce livre-là, cité par Taguieff :
  24. Ca a existé, ou presque. Dans l'Islande de l'Alþing (930-1230), dans l'Irlande avant l'invasion anglaise (VIIIème - XVIème siècle), chez beaucoup de tribus de l'Amérique du Nord précolombienne, dans la Pennsylvanie des Quakers avant l'Union, … Mais ce n'est pas parce que c'est faisable que c'est souhaitable.
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