Exactement, le problème c'est qu'avant que nous en parlions, un défunt n'avait pas eu idée qu'il fallait mentionner la non-possibilté de se masturber sur son corps après sa mort. C'est chose faite, un vide juridique a été rempli.
Blague à part, c'est là qu'on voit que les volontés du défunt prime et à défaut les volontés de la famille, c'est une norme sociale bien établie.