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Tremendo

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Messages postés par Tremendo

  1. +1. Tout à fait d'accord avec le rôle de l'euro comme sorte d'étalon-or pour les pays du Sud (même s'il faut relativiser car un étalon-or ne permettrait pas le soutien de la BCE aux banques grecques, etc.)

    Certe, mais un pays qui arrime sa monnaie à l'or peut décider du jour au lendemain -pour pouvoir dépenser davantage- de supprimer cette convertibilité et laisser flotter sa monnaie. L'Etat peut reprendre le contrôle de la politique monétaire s'il en a envie. Alors qu'avec l'euro, il y a un traité plus contraignant qui lie les gouvernements entre eux, et qui empêche de sortir comme ça de l'euro du jour au lendemain, et qui empêche théoriquement aux Etats de remanipuler la monnaie sauf s'ils s'entendent tous pour revenir sur cette règle, c'est cela qui est intéressant.

    Mais c'était intéressant au début, c'est-à-dire dans la mesure où le dit traité était suffisemment pointilleux et respecté, or il ne l'est plus: cela fait longtemps que les budgets dévient et aucune sanction n'a jamais été prise à l'encontre d'un Etat-membre, la BCE prête aux Etats directement alors que c'est formellement interdit, on parle maintenant de sauvetage des banques au niveau européen.

    Et ce serait davantage intéressant si le rôle de prêteur en dernier ressort et les objectifs d'inflation de la BCE n'existait pas.

    Bref, l'euro aurait été un second best bien plus intéressant si le traité l'instituant avait été suffisemment contraignant pour empêcher la dépense publique et la dette, et où aucun monopole de gestion de la monnaie n'avait été confié à la BCE.

  2. Bon franchement on s'en fiche un peu de la photo, toutefois il y en a qui y attachent une grande importance, tel que Bruno Roger-Petit alias le lèche-cul. Dans cet article à la gloire du père des petits peuples Hollande, il nous fait une longue description pathétique du portrait de François comme s'il sagissait d'une oeuvre d'art d'une qualité inestimable. A mourir de rire.

    http://leplus.nouvel…e-reussite.html

    LE PLUS. à peine connu, le portrait officiel du président Hollande, réalisé par Raymond Depardon, est déjà critiqué tous azimuts. Pourtant, si l'on prend soin de l'examiner avec attention et en politique, il est plus que réussi pour ce qu'il nous dit de François Hollande vu par François Hollande.

    Enfin le voici : le portrait dit officiel (ou photo officielle plus communément) du président François Hollande a été dévoilé ce jour, provoquant comme prévu, les critiques les plus virulentes.

    N'en déplaise à tous ceux qui, d'instinct, daubent sur ce cliché, il est réussi. Esthétiquement, humainement et… politiquement, ce portrait convient à l'air du temps. Et il l'est aussi par ce qu'il révèle de François Hollande, y compris contre son gré.

    Raymond Depardon, c'est son métier et son génie à la fois, a su capter en un cliché ce qui représente la vérité d'un homme, au moment où la photographie est prise. Dans la théâtralisation, très souvent un peu surjouée, des présidents par eux-mêmes au moment où ils s'installent à l’élysée, réside toujours cette part de vérité, entre acte manqué et inconscience, que révèle l'image qu'ils veulent donner de leur personne, mise en scène par leurs soins à travers la traditionnelle photo officielle.

    Les jardins de l'élysée, loin du bling-bling

    En choisissant de poser dans les jardins de l’élysée, loin du palais lui-même, loin des lambris dorés et autres symboles mobiliers du pouvoir, François Hollande a certainement voulu se présenter, une fois de plus, comme le président "normal" qu'il entend être, celui qui veut "faire simple". Et quoi de plus "normal" et "simple" que de poser loin de tout ce qui symbolise les pesanteurs et lourdeurs du pouvoir, pouvoir qu'il lui faut "dé-blingblingiser" après cinq ans de sarkozysme hyper-présidentiel.

    Donc le voici installé dans ce cadre champêtre, en fin d'après-midi, avec au loin le palais, au soleil doucement déclinant d'un soir de printemps, affectant la pose du flâneur, comme surpris au détour d'un dernière promenade dans le jardin… De tout cela émane la simplicité et la sobriété voulue par le personnage portraituré. Depardon n'est pas un descendant photographique de David ou Gros, les portraitistes pompiers de Napoléon Ier, le néo-classique, ce n'est pas son genre. Oui, loin de David et Gros, nous sommes plutôt chez Fragonard, le peintre de la nature et des parties de campagne.

    De mémoire, c'est la première fois qu'un président de la République est à ce point mis en scène dans ce que le palais de l’élysée peut avoir de plus champêtre. Depardon a photographié Hollande comme s'il allait pousser, non loin du cadre, une escarpolette… Et la rupture entre l'ombre où se situe le personnage, à l'abri du soleil, et la lumière qui frappe le palais en arrière plan, loin d'être une erreur, souligne le contraste entre le souverain humain, qui ne fait que passer, et le lieu où réside le souverain dans sa permanence, par delà les humains qui l'incarnent.

    Faut-il rapprocher la photo de Hollande de celle de Chirac ?

    On touche alors à la question que pose cette photographie officielle : que nous dit-elle de l'homme qui prend ainsi la pose ? Que révèle de François Hollande cette mise en scène voulue par François Hollande et que l'objectif de Raymond Depardon a été prié d'immortaliser ?

    La réponse est donnée par la pose adoptée par le personnage : droit, mais comme ayant interrompu sa marche le temps que soit prise la photographie, les bras le long du corps. L'homme qui pose vient donc d'achever une étape, celle qui nous mène à cette photographie. Il s'est arrêté le temps du cliché, mais tout indique qu'il va reprendre sa chemin par la suite, car on ne reste pas figé dans un cadre de promenade, par définition, surtout avec le palais du pouvoir en arrière plan.

    Il est intéressant de noter que les bras sont placés le long du corps, une jambe en avant, geste naturel qui ne suggère pas l'immobilisme, mais un mouvement interrompu le temps de la photo. En clair, nous avons là, face à nous, un président élu, mais qui sait qu'il lui reste beaucoup à faire.

    Hollande est l'anti-Chirac, le seul avant lui à avoir pris la pose dans le jardin de l’élysée, et dont la photographie disait sans équivoque que l'accomplissement d'une vie résidait dans le fait d'être portraituré, les mains derrière le dos, devant l’élysée : "J'y suis, c'est fait, c'est fini." Résultat : douze ans d'immobilisme. Hollande est lui aussi dans le jardin, mais en mouvement, la différence est de taille.

    Le seul problème que pose la photo de François Hollande, ce sont ces mains dont on voit bien qu'il ne sait que faire. Le choix de poser dans le jardin explique sans doute cette situation : les placer derrière soi ou dans la poche, c'était apparaître immobile, or le choix de la pose, suggérant un mouvement interrompu, obligeait le modèle à se présenter ainsi, mains le long du corps, une jambe en avant de l'autre, signifiant par là-même à ceux qui contemplent le portrait : "J'ai été élu, je sais que je dois faire des choses, il faut que j'y aille."

    Lorsque l'on se laisse aller à regarder cette photographie plus longuement, les questions surgissent : "Que va-t-il faire de ses mains ? Où va-t-il ? A-t-il l'air sûr de lui ?" Ce qui revient à se demander : "Que va-t-il faire de nous ? Où nous emmène-t-il ? Le sait-il seulement ?" Or, si la photographie ne répond pas à cette question, c'est que le personnage saisi par l'objectif du photographe n'y répond pas. Il n'est pas en mouvement, semble à l'aise dans son élément, mais que va-t-il faire ?

    Le portrait de Hollande nous apaise… sans nous rassurer

    Les questions posées ci-dessus ramènent à la problématique Hollande de ce début de quinquennat, problématique en forme d’ambiguïté, voire de contradiction. Trop de "simplicité" et de "normalité" ne vont-elles pas finir par nuire à l'assurance et à la réassurance attendues de la part d'un président de la Ve République ?

    Le portrait officiel de François Hollande, simple et sobre, signé par Depardon est apaisant, certes, mais il n'est pas rassurant. Il n'est pas étonnant de constater que c'est bien ce qu'incarne François Hollande aujourd'hui aux yeux des Français : l'apaisement plus que la rassurance. C'est aussi cette ambiguïté qu'a saisie Raymond Depardon à travers ce portrait officiel. Le cinéaste et photographe nous montre ce qu'est aujourd'hui la vérité d'un homme qui vient d'être élu président de la Ve République, septième du genre.

    En 1974, à la demande du candidat Giscard d'Estaing, le jeune cinéaste Depardon réalisa un film sur la campagne électorale du futur troisième président de la Ve République. Découvrant les images, Giscard décida de les bloquer jusqu'en 2002, car l'idée qu'il se faisait de lui-même ne correspondait pas à la vérité de l'image captée par Depardon.

    D'une certaine façon, avec le portrait officiel du septième président, Depardon a encore saisi une vérité que François Hollande, se mettant en scène de manière simple, sobre et apaisée, ne voulait sans doute pas montrer : cette part de lui qui ne rassure pas totalement. C'est en ce sens que l'on peut dire aujourd'hui que cette photo officielle est une incontestable réussite. Le portrait est fidèle, rien n'y manque.

  3. J'ai trouvé un défenseur de BHL…. c'est juste à mourir de rire….

    http://leplus.nouvel…ieux-avant.html

    Et ouais! Critiquer BHL, l'intervention en Libye et après moi le déluge c'est tout simplement être anti-socialiste et n'être qu'un violent réactionnaire conservateur (ouf, on a été épargné, c'aurait pu être de l'ultra-libéralisme, mais c'est pas loin et c'est tout aussi grotesque).

    C'est une rhétorique imparable, pas besoin d'aller chercher plus loin, le censeur et escroc intellectuel Bruno Roger-Petit a parlé.

  4. Ces élections de Français de l'étranger ont une caractéristique intéressante des scrutins proportionnels : on y trouve, sauf exceptions, des candidats dont plus personne ne veut hors de leur parti. La toute puissance des partis, les délices de la combinazzione, des apparatchiks complètement hors-sol, c'est ce qu'il faut éviter.

    Oui mais le clientélisme n'existe pas (encore) dans les circonscriptions de l'étranger, aucun candidat n'est comme cul et chemise avec des groupes d'influence locaux, d'abord parce que ces circonscriptions sont toutes nouvelles, ensuite parce qu'il y en a beaucoup moins implanté (y'a pas de syndicats français, y'a pas d'entrepreneurs qui espère remporter le gros lot sur un marché public français etc…).

    Ce qu'il y a d'intéressant est que lors de ces élections, les candidats sont obligés de fonctionner un peu plus par internet et utiliser d'autres canaux que ceux traditionnellement utilisés en France où le député va sur un marché serrer des mains et faire sa tambouille, ça donne sa chance un peu plus aux petits partis même si les gens ont tendance à voter par réflexe pour les gros partis et que les législatives n'intéressent pas autant. Il est impossible par exemple à un candidat de la circonsription Asie-Pacifique de serrer les mains de tout le monde en un mois, cela a donc tendance à réduire les nombre de promesses démagogiques.

  5. Pfff, tu voudrais quand même pas qu'il soit pour ces poilus-socialistes-hippies-a-dread-et-mulet-a-la-musique-insupportable-et-qui-parle-fort-au-telephone que sont les espagnoufs ?

    Qu'il soit pour qui il veut et qu'il fasse ce qu'il veut dans la vie, je lui demande juste de ne pas être oranje et de boire des bières :D

    Pour le téléphone, tu confonds avec les andalous, je te comprends, ce n'est déjà plus l'Europe.

    Mais pour ce qui est de parler fort en général, les français sont très mal placés pour donner des leçons. Les belges je ne sais pas ça n'existe pas ce pays :dentier:

  6. Aucun drapeau. Moi, je m'en fiche un peu, mais certains vont tiquer. Pour un président de la République, ça peut faire un peu tâche, non ?

    Il est en tout piti derrière en fond avec le drapeau européen.

    Je ne sais pas ce qu'il a, mais on a toujours l'impression qu'il débarque, avec son petit costume et ses bras ballants. Partout où il va, il fait petit fonctionnaire des années 50 rajouté sur la photo après montage photoshop. :/

    hu hu

  7. Ils m'ont l'air équilibré tout ces gens :

    Des passions, des jobs bien payés, une vie sociale, ne consomment pas de substance qui altère la perception de son environement.

    C'est le rêve de toutes les mères !

    Pauvres mères qui doivent se coltiner des enfants chiants à mourir tous les dimanches, quelle torture!

  8. Non mais arrêtez de râler, ils sont trop trop forts au gouvernement ! Ils vont revenir aux 3% de déficit en 2013 sans une seule mesure d'austérité. Si ! Puisqu'ils vous le disent. :D

    Ca c'est parce que Supermenteur les a soutenu durant la campagne

    50415_58438701203_7547473_n.jpg

    « Nous sommes prêts à être jugés sur nos résultats, mais nous avons nos propres voies et moyens »

    L'alter-économie selon Moscovici, génial.

  9. Je ne sais pas ce que fume de Soto, mais factuellement il raconte n'importe quoi. Depuis l'introduction de la monnaie unique, jamais l'Europe ne s'est trouvée dans une telle situation de banqueroute en temps de paix avec des niveaux d'endettement aussi astronomiques. Donc les avantages de l'euro en terme de stabilité ne sont en rien une garantie d'endiguement de la dette; bien au contraire, en supprimant la contrainte extérieure, son monopole a agi comme un anesthésiant et un lit de Procuste.

    Comme le dit Gilles, l'euro n'est pas la cause de la baisse de compétitivité de l'Europe mais bien la social-démocratie locale, nationale et bruxelloise.

    La tendance depuis les années 70 est lourde, et ce bien avant l'introduction de l'euro la croissance en Europe avait commencé à baisser. La baisse, décennie après décennie, est graduelle mais certaine, au fur et à mesure que l'Etat grossit.

    Un pays comme le Royaume-Uni qui ne fait pas partie de la zone euro mais contient de forts éléments d'Etat-providence a aussi une croissance en berne, sans parler du Japon ou des Etats-Unis. Un pays comme la Suède est plus épargné, non pas parce qu'il a gardé sa Couronne mais bien parce qu'il a fait marche arrière dans les années 90.

    Bien avant l'euro, les pays du sud et la France s'étaient embarqués sur le chemin de l'endettement avec leur cortège d'inflation et de dévaluations qui n'étaient compétitives que le temps de quelques mois avant que tout recommence. Alors effectivement, l'euro a permis au début à tous les Etats de se financer aux mêmes taux sur les marchés (comme une espèce d'eurobond), il a joué comme un rôle d'anesthésiant déresponsabilisant un peu plus les pays du sud dans un premier temps, leur facilitant la tâche, comme donner les commandes d'un paquebot à un gosse. Mais l'euro a aussi ce deuxième effet kiss cool qui fait qu'en période de vaches maigres, il coupe les prérogatives monétaires aux Etats et les oblige donc à emprunter le chemin de la réforme et de l'austérité s'ils veulent regagner en compétitivité.

    Donc oui, l'euro amène du désordre au début mais pas à long terme.

    Le seul hic est que pour l'instant les Etats tardent trop à emprunter franchement ce chemin et donc les européïstes tentent de se faufiler en employant cette excuse pour centraliser les budgets et la fiscalité (chose qui n'existe ni aux Etats-Unis, ni au Canada ni dans aucune république fédérale). Pour autant, on voit déjà que sans baisser en soi, le rythme d'augmentation de la dépense publique a baissé et que la priorité est à la baisse des déficits, ce qui est déjà un mince exploit dans cette Europe socialiste depuis plusieurs décennies.

    Le but n'est pas de dire que l'euro c'est génial, encore faut-il supprimer la banque centrale européenne,le but est de dire qu'en attendant le grand soir monétaire où les monnaies métalliques et les monnaies privées seront autorisées, l'euro joue une sorte d'étalon-or des gestions gouvernementales. Cela constitue un second best pour les pays du sud, par conséquent il faut à tout prix éviter de revenir à des monnaies nationales qui redonneront aux Etats les coudées franches dans ce cycle infernal sans fin endettement, dévaluation, euthanasie des épargnants. En revanche, un pays comme l'Allemagne n'a pas franchement beaucoup d'intérêt à rester dans l'euro.

  10. Je viens de lire un article en espagnol de Jesus Huerta de Soto, économiste de l'école autrichienne, qui fait une défense de l'euro.

    http://www.libertadd…o-41912626.html

    Je fais un résumé.

    Traditionnellement il défend les monnaies stables, l'étalon-or et la concurrence entre monnaies, par conséquent -de la même manière qu'Hayek- il pense qu'il faut dénationaliser la monnaie pour éviter les bulles expansionnistes, la dette et l'inflation.

    Sauf que lui estime que l'euro joue le rôle qu'avait l'étalon-or: il empêche les gouvernements de s'endetter, pas forcément à court terme, mais à long terme oui l'euro joue un rôle d'étalon et permet de mettre à nue les gouvernements qui ont fait de la mauvaise gestion, ce qui est quelque part davantage démocratique puisque les monnaies nationales manipulées empêchaient l'information de circuler.

    Dans un système de changes flottants entre monnaies nationales, si un pays était en difficulté auparavant l'Etat faisait une dévaluation compétitive de sa monnaie. Avec l'euro ce n'est plus possible, les Etats n'ayant plus le contrôle de la monnaie sont obligés de se réformer s'ils veulent se sauver.

    Quand on a trop de dette, soit on dévalue la monnaie pour baisser de manière artificielle la valeur de la dette, euthanasiant les épargnants au passage, et puis on recommence à s'endetter, soit on réforme et on baisse les dépenses une bonne fois pour toute.

    Actuellement, on assiste à quelque chose qui était impossible il y a encore 10 ans, certains chefs d'Etat et de gouvernement, timidement et à demi-mot commencent à penser qu'il est absolument nécessaire de se réformer et que l'Etat-providence n'est plus tenable, car l'euro in fine ne laisse pas le choix entre la bulle inflationniste et la réforme, il oblige à réformer.

    Alors certe les allemands sont là pour veiller au grain et l'euro a des défauts, mais même Draghi n'est pas favorable aux mesures de croissance de Hollande. L'euro a permis de mettre à nue les défauts majeurs de la social-démocratie telle que nous la vivons depuis la première guerre mondiale, l'euro met à nue notre modèle non-compétitif, les subventions, la corruption , les réglementations nationales et européennes etc etc… C'est ce qu'on appelle un étalon de compétitivité, et ce n'est pas par hasard que ceux qui s'opposent le plus actuellement aux plans d'austérité qu'impose l'union monétaire sont les keynésiens et tous les marxistes d'Europe.

    L'euro permet de découvrir les problèmes d'endettement et de manque de compétitivité des pays du sud, de même que la différence criante entre la France et l'Allemagne, il dissuade Hollande de faire dans la gabegie alors que Mittérand avec le Franc aurait pu faire ses dépenses allègrement et dévaluer trois fois comme il l'a fait dans les années 80.

    L'euro à la longue force les gouvernements nationaux à reconsidérer leurs politiques socialistes.

    L'euro est un second best en attendant la liberté monétaire et l'étalon-or, alors que les monnaies nationales nous plongeraient dans le marasme économique.

    Ce qui ne veut pas dire que l'auteur est en faveur des politiques expansionnistes de la BCE prêtant aux banques à un taux d'intérêt très bas, aux réserves fractionnaires, au rachat de dettes souveraines, au contrôle des budgets nationaux par la commission de Bruxelles et des plans de sauvetage. Bien au contraire. Je crois même qu'il est pour l'abolition de la BCE et lutte de manière acharnée contre les euro-fédéralistes. Mais lui estime que de toute façon la réalité remettra les choses à leur place, les demi-mesures keynésiennes échoueront et échouent déjà (encore davantage aux Etats-Unis) et in fine on sera obligé de passer par la réforme et l'austérité, du moins tant qu'on est dans l'euro on n'a pas le choix, et en sortir peut s'avérer plus difficile que de sortir de l'étalon-or.

  11. Christine Lagarde non plus ne paie pas d'impôts:

    http://www.lefigaro….r-le-revenu.php

    Nouveau tollé pour Christine Lagarde. Trois jours après avoir choqué la classe politique en exhortant les Grecs à payer leurs impôts, la directrice générale du Fonds monétaire international subit les foudres des internautes.

    La plupart dénoncent le fait que l'ancienne ministre de l'économie, qui gagne actuellement 380.939 euros par an, ne paie pas d'impôts sur le revenu. L'explication est donnée par la convention de Vienne sur les relations diplomatiques datant de 1961: en qualité de fonctionnaire internationale, Christine Lagarde bénéfice d'un statut fiscal spécifique. L'article 34 affirme que «l'agent diplomatique est exempt de tous impôts et taxes, personnels ou réels, nationaux, régionaux et communaux».

    En revanche, l'article ajoute que l'agent diplomatique est redevable de certains autres impôts tels que les «taxes sur les biens immeubles privés situés sur le territoire de l'état accréditaire, à moins que l'agent diplomatique ne les possède pour le compte de l'état accréditant, aux fins de la mission».

  12. C'est Menez ou Ribery que tu mets à gauche ?

    La mienne ressemble pas mal, mais je mets Clichy à la place d'Evra, M'Vila à la place de Malouda et Ben Arfa à la place de Menez (à droite)

    Menez a droite et Ribéry à gauche, leurs postes a priori, Ribery et Menez sont capables de revenir au centre pour créer du surnombre et aider Benzema.

    Je mets deux relayeurs-meneurs au milieu (nasri et Malouda) pour donner de la consistance, je trouve que deux milieux défensifs comme M'vila et Diarra c'est trop, ça peut seulement soulager dans certains matchs. J'attends beaucoup de la relation nasri-benzema devant.

  13. La liste définitive de l’équipe de France pour l’Euro (23) :

    Gardiens : Carrasso (Bordeaux), Lloris (Lyon), Mandanda (Marseille)

    Défenseurs : Debuchy (Lille), Réveillère (Lyon), Mexès (Milan AC), Koscielny (Arsenal), Rami (Valence), Evra (Manchester United), Clichy (Manchester City)

    Milieux de terrain : A. Diarra (Marseille), Martin (Sochaux), M'Vila (Rennes), Matuidi (Paris SG), Cabaye (Newcastle), Nasri (Manchester City), Ben Arfa (Newcastle), Ribéry (Bayern Munich), Malouda (Chelsea)

    Attaquants : Giroud (Montpellier), Ménez (Paris SG), Valbuena (Marseille), Benzema (Real Madrid).

    Gourcuff et Yanga-Mmachin ont été logiquement écartés.

    Personnellement je pense qu'avec les multiples blessures, excepté les absences incompréhensibles de Mathieu et Mavuba, le reste est plutôt bon. La défense va être solide, l'attaque pas mal mais manquant de remplaçants, le milieu de terrain un peu moins bon que le reste. Avec Laurent Blanc pour donner une certaine cohésion je les vois capables d'aller en demi-finale même si sur le papier c'est moins bon que l'Allemagne, l'Espagne, la Hollande ou l'Italie.

    Si Toulalan, Abidal, Kaboul et Sagna avaient été dispos en lieu et place de M'vila, Clichy , Debuchy et Reveillère, c'eût été meilleur.

    Mon équipe-type:

    Lloris-Debuchy, Mexes, Rami, Evra - Nasri, Alou Diarra, Malouda - Menez, Benzema, Ribery.

  14. Un caniche non, un molosse de 50kg de dents et de muscles, oui.

    S'il représente un risque relatif pour autrui, les associations de voisinage ou les municipalités peuvent exiger un certain nombre de choses envers les propriétaires du molosse. Aux Etats-Unis dans certains quartiers on tient une liste des animaux régulièrement agressifs, et on peut même exiger aux propriétaires de l'abattre s'il devient trop dangereux pour autrui.

    Je suis évidemment pour ces initiatives, mais pas de là à mettre en place des permis de chien trop coûteux et des machins administratifs.

  15. Et me revoila après une dizaine de jours de holie, complètement crevée et gavée de champagne pour un moment.

    Ainsi qu'avec une idée d'article pour contrepoint sur un marché particulier où l'offre et la demande viennent d'échanger leurs rôles :icon_biggrin: .

    Une question comme ça, mais alors juste comme ça: qui a eu la palme d'or? est-ce que quelqu'un le saura? mystère…

    A un moment un des mecs du panel verse une larme en disant quelque chose comme "c'est super beau, ces gens c'est l'avenir de la France" :)

    Dans 2 ans ils se seront tous barrés parce que le fisc voudra les piller.

  16. Les propos de Lagarde sont au contraire pertinents : elle dit simplement que la baisse de niveau de vie inéluctable en Grèce reste préférable à la misère de certaines régions de l'Afrique.

    Ah bon alors tout va bien s'il y a pire.

    De toute façon personne ne lui a demandé de fourrer son nez dans les affaires grecques. Elle y a fourré son nez? elle lui a prêté de la tune qu'elle ne reverra jamais? Ben c'est bien fait pour sa gueule, elle était prévenue, qu'elle aille se faire voir chez les grecs!

    Elle dirige une institution (le FMI) qui propose des prêts de dernier ressort à des états en échange de mesures renforçant leur solvabilité.

    Ce n'était pas son rôle d'ailleurs à l'origine et il n'y a pas encore longtemps. Son rôle était essentiellement consultatif et pas prêteur de dernier ressort. DSK et Christine Lagaffe ont grandement participé à la dégradation de cette institution qui n'a aucune légitimité, en plus de vivre sur le dos des contribuables mondiaux.

  17. Je ne vois pas d'objection morale à ce qu'un animal dangereux (molosse ou truc venimeux) soit considéré comme une arme et qu'un permis ou une accréditation soit requise.

    Maintenant il faudrait un permis pour avoir un chien?

    De toute façon, je rappelle que les animaux que l'on rammène des pays du tiers-monde doivent déjà être déclarés à la douane, donc il n'y a rien à inventer.

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