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La Californie a pris le chemin de la lose comme certains pays européens, à savoir attirer les pauvres et faire fuir les riches. Et il se pourrait que d'autres Etats américains y arrivent, malheureusement on se focalise trop sur Washington et pas assez sur les limites à mettre aux Etats fédérés.
En attirant les pauvres d'ailleurs, grace au généreux système social et à l'Etat-providence s'appuyant sur une fiscalité élevée et confiscatoire, on fait fuir les riches.
Par conséquent, si ceux qui fabriquent la richesse fuient, l'activité ralentit, les rentrées fiscales se tarissent, les déficits et la dette augmentent. A terme viennent les coupes à la va-vite et symboliques dans les services basiques monopolisés par l'Etat car, les polticiens, les bureaucrates et tous les employés du secteur public refusent de remettre en cause leur poids et de redéfinir le rôle de la puissance publique. Ce qui se traduit par un rationnement de l'offre et une paupérisation générale.
Dans le même temps augmentent les dépenses sociales à destination des pauvres qui sont de plus en plus nombreux; d'abord parce qu'il n'y a plus de créations d'emploi, les riches investisseurs se sont barrés donc il y a plus de chômeurs mais aussi parce que les pauvres d'ailleurs sont attirés par ce système d'assistanat.
Cet article résume bien le voyage express vers la pauvreté que signifie passer à un Etat social-démocrate en foutant en l'air la liberté et toutes les anciennes institutions qui marchaient.
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Je suis dans la circonscription de Filipetti

J'ai le choix entre : M. Julien VICK (Europe-Ecologie-Les Verts), M. Pascal SCHMITT (Radical de Gauche), M. Fabien SCHMITT (Extrême gauche), Mme Louisa BENZAID (Ecologiste), Mme Nathalie GREMIGNI (Ecologiste), Mme Cécile LOPEZ (Extrême gauche), M. Patrick ABATE (Front de gauche), Mme Christine SINGER (Le Centre pour la France), Mme Aurélie FILIPPETTI (Socialiste), M. Julien FREYBURGER (Union pour un Mouvement Populaire), Mme Delphine HAFFNER (Front National), M. Rémy CAHEN (Ecologiste), Mme Patricia MOUTHON (Divers droite)
M. Patrick SIMON (Extrême gauche)
Ça fait quand même 3 écolos, 4 extrèmes gauches, 2 socialistes, 1 centre, 2 droites, 1 FN.
La plupart des circonscriptions présentent un nombre de candidats de gauche et d'extrême gauche assez incroyables, à l'image de ce qu'il y a eu à la présidentielle.
Pauvre France.
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Je ne serais pas trop surpris de savoir que certains fantasme sur Christine Boutin, plus rien ne me surprendrait.


Putain elle est boooooonne!

Elle est quand même mignonne sur certaines photos :


Je vais avoir ces photos en tête toute la journée, merci.
En tout cas en politique vous trouverez pas mieux, même la Sabine Herold s'est retirée, et la Rothweiler est à l'Elysée bien au chaud.
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C'est un recul de la liberté de manifester, qui est considérée comme une liberté d'opinion ici, donc c'est liberticide.
Pas d'accord, au risque de me répéter, à partir du moment où la manifestation a lieu dans un espace public, tu es obligé d'organiser tout ça sinon ce sont les droits des non-manifestants qui sont atteints (ce qui arrive à chaque fois).
Et là quand tu me dis que ces jeunes manifestent contre le gouvernement Charest ou le système en général comme les indignados, définitivement je sors mon flingue. Le gouvernement Charest selon nos amis québécois libertariens c'est de la daube, mais ce serait tout à fait contre-productif pour les libertariens de tenter de s'associer à ces révoltes qui ont in fine des objectifs liberticides.
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Nom de nom, il y a un candidat PLD chez moi. Ca va me faire tout drôle de voter autre chose que blanc.
Moi ça faisait 5 ans que je n'avais pas voté, il y a un candidat PLD sur ma circonscription, et là je vais voter en plus pour la première fois par internet.
En tout cas, en regardant quelques candidats libéraux qui se présentent, tous n'hésitent pas à dire qu'ils sont au centre-droit ou à droite. Le choix est fait, et je pense que c'est le bon positionnement si on veut gagner en lisibilité.
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La Californie, le plus riche des Etats américains est au bord du gouffre. Parce que plutôt que de maîtriser des dépenses publiques, depuis trop longtemps à la dérive, elle a compté sur une croissance qui ne s’est pas matérialisée.
http://www.atlantico.fr/decryptage/crise-budgetaire-californie-gerald-olivier-368525.html?page=0,0
Voici quelques jours le gouverneur de la Californie, Jerry Brown a annoncé que le budget de son Etat connaîtra un déficit beaucoup plus important que prévu, seize milliards de dollars. Près du double du déficit de neuf milliards envisagé en janvier.
Pourquoi ? Parce que les revenus de l’Etat se sont effondrés en même temps que l’activité économique, alors que la demande de services sociaux n’a cessé d’augmenter.
En d’autres termes la croissance attendue et espérée, à la fois pour boucler le budget en exercice et préparer le suivant n’a pas été au rendez-vous. Donc les rentrées de l’Etat ont été largement inférieures aux prévisions. Comme dans le même temps les dépenses n’ont pas été réduites l’Etat se trouve dans l’impossibilité de boucler ses comptes.
Une leçon qu’il n’est pas inutile de méditer à l’heure où en France certains comptent sur la croissance plutôt que sur un assainissement des dépenses publiques pour nous sortir de la crise de la dette.
En vérité, les problèmes de la Californie ne sont pas nouveaux. Voilà plus de vingt ans que cet Etat aligne des déficits budgétaires. Sa dette cumulée dépasse 350 milliards de dollars. Le poids des seuls intérêts de cette dette représente près de 10% de ses dépenses budgétaires. Malgré sa richesse, « l’Etat en or », c’est le surnom de la Californie, qui remonte à la ruée vers l’or, est devenue ingérable et quasiment insolvable.
La Californie compte 38 millions d’habitants pour 420 000km². Son PIB est de mille neuf cents milliards de dollars, soit 15% du PIB américain. Indépendante, elle serait la septième puissance mondiale, à hauteur de l’Italie. Elle possède quelques-uns des fleurons de l’industrie américaine, Chevron, Hewlet Packard, Apple, Intel, Google, Oracle, Cisco, Walt Disney et d’autres.
Mais elle a été frappée de plein fouet par la crise à partir de 2008. Le marché immobilier s’est effondré, notamment dans la région de Los Angeles. L’activité économique tourne depuis au ralenti. La bonne santé fringante des start-ups de l’Internet et de la Silicon Valley faisant figure d’exception dans un paysage déprimé. Le chômage est à 11%, soit 20% au dessus de la moyenne nationale.
Au-delà de cette conjoncture difficile, l’Etat vit une mutation fondamentale mais quasi invisible au quotidien : sa population bascule. Entre 2000 et 2010 elle a gagné quatre millions d’habitants, dont 1,8 millions en raison de l’immigration. Alors que dans le même temps 1,5 millions de ses résidents partaient vers d’autres Etats. Les blancs non hispaniques ne constituent plus que 40% de la population. A peine plus que les hispaniques, 38%.
La population « entrante » est plus pauvre que la population « sortante ». Résultat, des rentrées fiscales en baisses et des dépenses sociales en hausse. Sur les derniers dix millions de personnes ajoutées à sa population, 70% dépendent de l’aide publique pour leur santé.
Or la Californie est à la fois l’un des Etats les plus généreux de l’Union en termes de services publics et l’un des plus rétifs à l’impôt. La proportion des bénéficiaires du « welfare », l’aide sociale, est deux fois plus élevée qu’ailleurs. Ainsi la Californie rassemble 15% de la population des Etats-Unis, et 30% des bénéficiaires du « welfare ».
Sa générosité ne se limite pas aux destinataires de ses services mais concerne aussi les employés du service public, qu’ils soient municipaux ou régionaux. Syndicats puissants et bonne conscience obligent, la Californie rémunère tous ses fonctionnaires, des gardiens de prisons, aux employés administratifs, en passant par les policiers et pompiers, mieux que les autres Etats américains. Les salaires à six chiffres, c’est-à-dire au-dessus de cent mille dollars par an, ne sont pas exceptionnels. Le cas du psychiatre en chef des prisons gagnant plus de sept cent mille dollars a fait le tour du pays.
Ce qui n’a pas empêché les électeurs californiens de lancer dès 1978 une « tax revolt ». La fameuse « proposition 13 » a imposé une « super-majorité » des deux tiers au sein de l’assemblée d’Etat, pour approuver toute hausse des impôts. Autant dire que cela les a rendues impossibles. Depuis d’ailleurs, les initiatives populaires et autres référendums se sont multipliés. Ils sont devenus le seul moyen de contourner une législature totalement bloquée.
Enfin, au nom de la protection de l’environnement, la Californie a mis en place une règlementation de plus en plus stricte et de plus en plus hostile aux milieux des affaires. La taxe sur les bénéfices y est la plus élevée des Etats-Unis et pour la septième année consécutive les patrons américains ont désigné la Californie comme « le pire » endroit de l’Union pour « faire des affaires ». Dernière règlementation en date un système de « pollueur-payeur » obligeant les industries les plus polluantes à acheter des crédits auprès d’autres industries moins polluantes ou à payer une amende. Certaines entreprises ont choisi une troisième solution apparemment pas envisagée par les législateurs : plier bagages. Elles étaient 254 à quitter l’Etat en 2011.
La Californie est donc en panne. Elle a un mal chronique à boucler ses comptes. Une conjoncture difficile peut l’amener au bord du précipice.
Pour le gouverneur Jerry Brown, un démocrate, le défi est simple. Il lui faut trouver de quoi boucler son budget afin de le présenter devant l’assemblée et espérer obtenir la majorité des deux-tiers nécessaire à son passage. Pour cela il vient de mettre ses concitoyens devant un cas de conscience : approuvez par référendum une hausse d’impôts ou bien il faudra couper dans les services et c’est l’éducation qui trinquera ! Problème, le budget doit être bouclé pour la fin juin et le vote sur la hausse d’import n’interviendra qu’en novembre !
Les hausses d’impôts en question concernent les revenus supérieurs à 250 000 dollars, et ceux supérieurs à un million de dollars… (tiens, on a vu cela ailleurs !)
Face à ces demandes l’éditorialiste du Orange County Register, quotidien de Los Angeles a mis en garde ses lecteurs : Attention, leur a-t-il dit, « la Californie est engagée dans une spirale descendante qui la fera ressembler bientôt à la… France »
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C'est comme tout, s'ils sont trop nombreux, ça peut être problématique. C'est comme si - dans un système libéral où le droit de grève se négocie au moment de la signature du contrat de travail - 70% d'une usine faisait grève sans en avoir le droit. ça peut couter plus cher de licencier 70% des salariés que d'accéder à leurs revendications.
Bien évidemment, un patron tout comme un chef d'établissement ne peut pas se contenter d'exclure automatiquement tout gréviste ou absentéïste, il doit être flexible et s'adapter aux cas exceptionnels.
Des gens qui sont pour la hausse manifestent désormais contre la loi 78. Moi qui suis plutôt pour la hausse à partir du moment où il faut bien que quelqu'un paie (bien que si les universités n'étaient pas publiques, cela ferait longtemps que les prix baisseraient) et donc je refuse que ce soit l'ouvrier qui n'a jamais mis les pieds à l'université qui me paie mes études, je ne vois pas du tout cette loi d'un bon œil. Le gouvernement aurait dû appliquer les injonctions des juges. C'est ce qui me semble être le fonctionnement normal d'un état de droit au lieu de légiférer spécialement.
Faut quand même pas exagérer, ce n'est pas le goulag que propose le gouvernement québécois ni la mise entre parenthèses de libertés. Faut pas céder au sentimentalisme de ces petites têtes blondes.
Si le gouvernement n'a pas réussi à appliquer les injonctions des juges, peut-être est-ce que ce n'était pas suffisant pour faire respecter certains droits fondamentaux, ce qui nécessitait une loi en urgences je n'en sais rien. C'est peut-être excessif de sa part et un peu précipité mais ce n'est pas liberticide.
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Ils peuvent s'absenter des cours pour manifester si ils veulent, c'est leur responsabilité s'ils se plantent à la session.
Ca devrait être uniquement de la responsabilité du chef d'établissement pas du gouvernement, et si j'étais chef d'établissement je les virerais fissa, pas de place aux branleurs et aux fouteurs de merde dans mon établissement, ici on est là pour étudier.
Bin si, c'est liberticide, et si on vise une population en particulier c'est en plus inégalitaire.
C'est inégalitaire mais pas liberticide en soi.
Ce qui se fait en France est loin d'être une référence : comme disait Sanksion pour manifester contre le pouvoir il faut être autorisé par la police qui est aux ordres du pouvoir…
Minute papillon, ce n'est pas une manifestation contre le pouvoir mais contre les augmentations de frais de scolarité, c'est donc bien au contraire une manif pour renforcer l'Etat-nounou. C'est pas David contre Goliath, le gentil étudiant contre l'hydre fasciste, c'est une manif pour le statu quo, ce qui est irresponsable quand on sait qu'il n'y a plus de tunes non plus au Québec.
D'autre part, s'il s'agit de manifester dans la rue, oui ça me semble normal qu'il faille demander une autorisation au préalable, la rue n'est pas à tout le monde.
Le financement des syndicats c'est un autre volet, et au Québec c'est un gros sujet archi-tabou. Mais je rappelle que c'est censé être une loi temporaire pour permettre la reprise des cours, pas un fourre-tout législatif. Oh wait.
Et ben c'est bien dommage
De plus je ne vois pas bien pourquoi les syndicats étudiants qui appellent à manifester devraient être tenus responsables des dégâts qui pourraient survenir, plutôt que les vrais responsables directs. Sinon c'est un peu facile d'infiltrer une manifestation pour foutre en l'air un syndicat.
Ce sont les syndicats étudiants qui convoquent ces manifs, par conséquent ils ont une responsabilité dans les éventuels débordements. En France quand la CGT défile, elle est tenue d'avoir un service d'ordre.
Ca ne veut pas dire que les syndicats devront payer pour tous les dégats causés, j'espère tout de même que les responsables directs seront les premiers à payer, en attendant s'ils ne sont pas arrêtés c'est aux syndicats de casquer.
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Bin j'en pense que les étudiants ont joué au cons et qu'ils ont trouvé plus fort qu'eux

Ils ont fait un peu ce que font les étudiants français en organisant des assemblées générales, parodies de démocratie, pour voter des grèves dans les établissements et, forts de la "majorité", ont bloqué l'accès aux élèves qui voulaient assister aux cours. S'ils s'étaient contenté de manifester, ça aurait sans doute changer la donne.
Sinon la loi spéciale est clairement liberticide et ressemble fort à un cavalier législatif : à écouter le gouvernement il ne s'agit que de permettre la reprise des cours, mais la loi encadre aussi le droit de manifestation des étudiants, ce qui est un recul par rapport à la liberté d'expression qui prévalait. En plus de créer ex-nihilo une catégorie particulière de citoyens avec moins de droits que les autres.
ça ressemble à une loi bien bâclée votée dans l'urgence pour tenter de mettre un terme à un conflit qui dure depuis 100 jours et ne semble pas près de se terminer.
J'en pense que les étudiants ont le droit de manifester, mais s'ils sont absents des cours ou empêchent leurs petits camarades d'étudier, les établissements doivent pouvoir les expulser. Je ne vois donc pas en quoi la loi est liberticide, j'aimerais en avoir une ainsi en France et à caractère permanent.
La loi 78 interdisant la tenue de la grève au sein de l'établissement le mieux aurait été de laisser les établissements décider à ce propos, mais il me semble normal d'interdire tout blocage.
La déclaration préalable auprès de la police avant toute manifestation dans les espaces publics ne me parait pas liberticide, c'est ce qui se fait en France, néammoins ça pourrait l'être si cela ne concerne que les étudiants effectivement.
Les sanctions financières prévues aux syndicats d'étudiant me paraissent très bonnes, s'ils pouvaient carrément supprimer de manière permanente les aides financières à ces syndicats ce serait encore mieux, mais là encore les établissements auraient dû avoir la liberté de prendre cette décision.
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Il fait son coming-out en annonçant son homosexualité dans le magazine Têtu du 24 août 2011.
Moi qui le trouvait mignon, ça tombe bien, j'ai toujours rêver d'enculer un socialiste !

En tout cas, homosexuel militant, partisan de la grande nurserie à l'éducation nationale, fils de féministe et de syndicaliste, ce type avait tout pour finir socialiste.
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Organisation d'un festival pour Ron Paul qui se déroulera à Tampa et finira la veille de la convention. Le but n'est pas seulement de réunir de nombreux supporters pour soutenir les délégués qui seront sur place mais aussi d'y inviter tous les délégués et délégués suppléants, même ceux de Romney, à constater l'importance du mouvement, c'est donc une opération séduction. 20.000 personnes sont attendues.
Y'aura de la bière et de la barbapapa?
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Il est normal de légiférer dans l’espace public et y éviter le désordre causé par les manifestations à répétition qui violent la liberté de circulation des autres citoyens. Quand on veut manifester on prévient à l’avance pour prendre des dispositions, et on ne va pas au-delà du temps de manif prévu.
Certains syndicats et étudiants bloquent l’entrée des bâtiments, ce qui constitue évidemment une violation des droits de ceux qui veulent y entrer et étudier et empêche le bon déroulement des activités de l'université.
Quant à l’éducation, tant que cela restera un sévice public, ça me paraitrait normal d’y interdire la grève des enseignants de même que d’expulser les étudiants absentéïstes. Dans le cadre d'une autonomie complète, les établissements choisiraient librement d'expulser ou non les professeurs et les étudiants.
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Bonjour à tous,
Je viens de tomber la dessus en surfant, sur le net :
Comment le Président de la République a t'il pu nommer Arnaud Montebourg comme ministre du "redressement productif" (désolé mais l'expression me fait trop rire !!) et censé négocier avec patrons et représentants de l'économie alors qu'il vient d'être condammé pour les faits suivants :
http://www.lemonde.f…107_823448.html
C'est comme ci, on avait un ministre de la culture qui se mettait à insulter les artistes, ou un ministre des sports qui injurie les sportifs.
Définitivement, ce type n'est pas à sa place
Condamner pour injure… le summum de la bisounourserie, tellement débile qu'il a juste été condamné à 1 euro de dommages et intérêts. Et pendant ce temps-là des procès sont en attente depuis plusieurs mois ou plusieurs années.
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Bon c'est sûr que certains profs essayent de faire du militantisme, mais entre les élèves qui s'en foutent et ceux qui sont déjà conditionnés dans un sens ou dans l'autre par leur environnement familial, je crois que leur influence reste marginale d'autant plus que les profs sont de plus en plus déconsidérés. D'ailleurs un grand nombre de jeunes ont votés Lepen aux élections malgré le fait que tout ce qui est d'extrême droite est absolument diabolisé dans l' Ed Nat. Après c'est plus dans l'enseignement supérieur que ça pose problème car les intellectuels et faiseurs d'opinions passent par ces filières donc il y a un phénomène de reproduction des schémas de pensées et une uniformisation du paysage intellectuel, intellectuels qui viendront déverser leurs opinions dans les médias qui finiront par conditionner les gens selon ces idées.
Et puis effectivement j'oubliais les cours de philo qui peuvent être une occase imparable en terminale.
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Mais est-ce qu'on exagère pas un peu avec ce "formatage" idéologique de l'éducation nationale ?
Ca concerne essentiellement l'économie donc tous les élèves ne sont pas concernés.
Pas seulement en économie mais en Histoire et durant les cours d'instruction civique aussi. De même qu'en anglais et surtout en espagnol lorsqu'on étudiait des textes ou des oeuvres d'art avec un message censé être politique ou étant réellement politique. C'est surtout évident à partir du lycée et dans les études supérieures, moins au collège. Après ça dépend des profs évidemment, certains font leur travail, d'autres font du militantisme.
L'environnement familial et les origines sociales ne sont-ils pas largement plus déterminants en ce qui concerne les opinions politiques ?
Et l'influence des médias me semble beaucoup plus importante que celle de l'éducation nationale.
Certe mais dans l'environnement familial tu as des parents qui ont aussi été à l'école. Oui l'éducation nationale n'est pas la responsable de tous nos maux, les médias représentent aussi l'autre point de propagande important. Mais avant tout cela il a fallu mettre en place tout un système politique, une administration, placer des pions, créer un réseau clientéliste etc etc…Le fait que l'éducation nationale soit devenue ce qu'elle est, est une conséquence en aval.
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Mon approche du chèque éducation..Vieil article ressorti "pour Lydie"
Et bien j'aime beaucoup ton approche, je ne la connaissais pas et je trouve que c'est exactement par là que doit commencer un discours de politicien libéral en campagne ou d'un libéral convaincu dans un déjeuner en famille ou entre amis.
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Je viens de saisir que les deux ministres déléguées au ministère de Montebourg sont deux femmes, jeunes et physiquement très au dessus de la moyenne des politiciennes (i.e. ce ne sont pas des bombes, mais je conçois facilement qu'on les regarde dans le métro). Je commence à comprendre vraiment ce que "Redressement Productif" veut dire. Qui veut parier que ça va dégénérer en histoire de fesses ?

Ah moi j'ai un faible incroyable pour Najat Vallaud-Belkacem, je lui donnerai tous les droits de femme qu'elle voudra

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Si même les pirates anarchistes somaliens font des partis politiques on est vraiment foutu.
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L'image de gros débile que l'on a de Bush était celle renvoyée par les médias de gauche. Certe Bush n'était pas une lumière ni un puit de science, mais il n'est pas arrivé par hasard là où il est arrivé. Caricaturer son adversaire ne fait pas avancer la chose.
Certe Bush avait une vision simpliste des relations internationales et de la politique, en tout cas c'était l'impression qu'il donnait, mais c'était aussi un calcul pour emporter l'adhésion du pékin moyen qui ne comprend que les images du style le bien contre le mal ou je ne sais quelle baliverne, surtout dans un moment de chaos tel que celui après le 11 septembre 2001. Mais derrière lui, son administration c'était pas des débiles ni des incultes, juste des mecs bloqués sur une idéologie et des intérêts bien compris.
Pour le reste on est d'accord, la guerre en Irak c'était bidon, celle d'Afghanistan qui s'est éternisée pour de mauvaises raisons et qui s'est faite mal c'est aussi de sa faute, la dette qui a explosé c'est de sa faute, les nationalisations à la fin de son mandat etc…
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il ya plein de profils qui réunissent les deux, mais vraiment super tout plein !
Oui je sais mais moi j'ai préféré faire autre chose ….
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Je trouve l'idée fun, c'est du même niveau que de voter Bastia mais en plus fun.
Par contre je ne comprends pas comment un mec aussi laid peut avoir du succès dans l'industrie du X.
Ça m'a toujours interlocké (je précise au cas où que cette faute est volontaire) dans le porno hétéro, il y a pleins de mecs qui donnent envie de gerber quand on les voit.
Ça gache le paysage, Ça détruit le glamour, c'est afrreu. Ça enlaidi l'écran d'une faÇon si violente que Ça efface parfois complètement la jolie fille pulpeuse et échaudée qui est censée dominer l'écran.
Moi je ne comprend pas les producteurs de porno hétéro qui embauche des types pareils.
Ils cherchent surtout des grosses bites plutôt que des belles gueules.
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Je veux Hannah Giles comme présidente des USA.
Je plussoie.
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Après trente ans de tournage de films X , l'étalon Ron Jeremy a annoncé sa candidature à l'élection présidentielle US.
Son slogan :" You're gonna get screwed anyways, might as well get screwed by a pro ! "
( Vous serez baisés de toute façon, autant être baisés par un pro ).
+1000
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En effet. Mais en voyant cette vidéo je me dit que l'élection d'Hollande est un cran au dessus de celle de Bush qui m'avait l'air plutôt convaincant en 2000. Alors qu'Hollande c'est quand même pas de charisme, pas d'expérience et pas d'idées.
Si on m'avait dit un jour qu'on comparerait Bush à Hollande. Bon je n'aime pas le néo-con socialiste Bush, mais Hollande est un socialiste officiel, et franchement niveau carrure la meilleure comparaison qui me vient en tête c'est un club de ligue 2 contre un club amateur.
Là on passe déjà pour des lâches pressés de quitter le navire, et arrogants avec ça.
Surtout que si on veut peser au sein de l'OTAN et infléchir certaines de ses velléïtés guerrières hors d'Europe il faut un minimum de crédibilité. Apparemment Hollande a infléchi un peu sa première promesse électorale concernant le retrait des troupes françaises dès 2012, je trouvais sa position de retirer les troupes aussi rapidement peu réfléchie, ce n'était pas ce qu'il y avait de meilleur financièrement et logistiquement parlant.
En tout cas retour à la réalité, finies les belles promesses.

Plutôt Hitler que le Front populaire
dans La Taverne
Posté
Y'en a pas, des mecs du front populaire on en a retrouvé à Vichy et d'autres à Moscou.
Bon on en a retrouvé dans les geôles nazis aussi.
La seule différence entre les types de gauche de l'époque et Hitler c'est le nombre de morts, et encore pas sûr que ce soit facile de départager.