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  1. (V)

    L'une Rêve, L'autre Pas

    "Eh bien, alors, dit Susan, vous savez déjà que les gens dorment parce qu'un besoin de dormir s'édifie dans le cerveau. Ces vingt dernières années, la recherche a déterminé que c'est là l'unique raison. Ni le sommeil lent ni le sommeil paradoxal n'ont de fonction qui ne peuvent être remplies quand le corps et le cerveau sont éveillés. Il se passe beaucoup de choses pendant le sommeil, mais elles pourraient aussi bien se produire pendant la veille, si d'autres ajustements hormonaux étaient effectués. "Autrefois, le sommeil avait une fonction importante dans l'évolution. Une fois que Clem, le prémammifère, avait terminé de se remplir l'estomac et de faire gicler son sperme autour de lui, le sommeil le tenait immobile et hors d'atteinte des prédateurs. Le sommeil aidait à survivre. Mais c'est maintenant un mécanisme vestigial, comme l'appendice. Il se déclenche toutes les nuits, mais la nécessité en a disparu. Alors nous coupons l'interrupteur à la source, dans les gènes." Ong tiqua. Il détestait qu'elle simplifie trop de façon-là. Ou peut-être que c'était sa légèreté qu'il détestait. Si Marsteiner avait fait l'exposé, il n'y aurait pas eu de Clem, le prémammifère. "Et le besoin de rêver ? demanda Camden. - Pas nécessaire. Juste un bombardement du cortex pour le garder en état de semi-alerte au cas où un prédateur attaquerait durant le sommeil. L'éveil le fait mieux. - Et pourquoi ne pas avoir eu tout de suite cet état d'éveil permanent ? Dès le début de l'évolution ?" (L'une rêve, l'autre pas, p.22-23)
  2. (V)

    L'une Rêve, L'autre Pas

    "de la SF pas réaliste" ^^ effectivement si on s'attache un peu trop au réalisme ou au plausible, 95% de la SF est certainement bon à jeter. En ce moment je termine les Chroniques martiennes de Bardbury, si on n'envisage pas ce genre de bouquin comme une vaste métaphore ou un simple "prétexte" il y a moyen de s'énerver Après il faut faire la part des choses, peut-être déjà distinguer la SF de la fantasy (qui fait appel à la magie, au fantastique), et voir dans quelle mesure les progrès technoscientifiques du monde dépeint ne sont pas une fin en soi, une simple évasion qui ne sert aucun dessein, mais avant tout des "stratagèmes narratifs" pour aborder des idées plus complexes ayant une étrange résonance avec des problèmes contemporains. C'est peut-être la vraie distinction entre une SF de merde et une SF pas de merde. Enfin, en l’occurrence, je suis bien tenté de ranger le bouquin que j'évoque dans la SF "réaliste". En fait on ne devrait même pas parler de SF pour ce livre, le coup des manips génétiques est vraiment secondaire et ne sert qu'à introduire l'histoire. Mais je comprends que ça rebute un sacré paquet de lecteurs...
  3. (V)

    L'une Rêve, L'autre Pas

    d'une certaine façon peut-être, avec les modifs génétiques en arrière-plan. Dans Bienvenue à Gattaca on voit comment une minorité d'individus nés par "méthode naturelle" tente d'intégrer le monde des individus "génétiquement améliorés". Sauf que là, ce sont les individus génétiquement modifiés qui représentent la minorité - leur caractère "d'élite" est contesté par la majorité, qui veut carrément les tuer, du moins les emprisonner, tout faire pour entraver leur action... La question est donc moins : comment franchir les barrières et intégrer "la haute", mais plutôt : faut-il dialoguer avec la majorité ou s'en préserver ? Le synopsis est complètement retourné.
  4. (V)

    L'une Rêve, L'autre Pas

    Salut POE, ce n'est pas vraiment l'histoire, le pouvoir de se passer de sommeil n'est qu'un prétexte, et il est pourtant traité de façon convaincante sur le plan médical. Le bouquin est bien ficelé, ce serait dommage de passer à côté à cause d'un jugement erroné.
  5. Un petit bouquin à lire et à faire lire, sur la passion égalitaire de nos sociétés démocratiques : L'une rêve, l'autre pas, de Nancy Kress (mentionné sur le fil SF) : A l'heure des manipulations génétiques, une société propose de faire naître des enfants qui n'ont pas besoin de dormir. Du coup, ces individus peuvent étudier davantage, toute la nuit, et deviennent plus intelligents, plus forts en tout. Bien sûr, cela a un coût, et seules les familles les plus fortunées peuvent faire bénéficier leur progéniture de ce nouvel appareillage génétique. L'héroïne voit le jour grâce à la volonté de son père, "Yagaiiste" convaincu, qui veut offrir à sa fille génétiquement façonnée "la possibilité de faire tout ce qu'elle veut et d'exprimer sa propre individualité"... "Yagaiiste" ?Kenzo Yagai est une sorte de maître à penser libertarien, qui envisage un ordre social entièrement fondé sur l'échange libre et le contrat, l'effort, l'esprit d'entreprise, l'esprit critique et le dépassement de soi. Ces individus génétiquement modifiés pour ne pas dormir, bien vite appelés "Non-Dormeurs", vont éveiller l'envie et la jalousie de la masse, qui ne supporte pas de voir certains s'élever au-dessus d'elle. Une faction de Non-Dormeurs va donc essayer de créer une ville privée, fortifiée, pour se protéger, pour se retrancher de cette société qui leur en veut d'être si doués... Je n'en dis pas plus, si ce n'est que ça se lit vite, et que ça devrait plaire à plusieurs d'entre vous ici. Et c'est le genre de bouquin facile à prêter et à faire lire qui peut lancer des discussions et des réflexions sympa (plus facile à faire tourner que... la Grève par exemple). D'autres éléments ici : http://soleilgreen.blogspot.fr/2013/03/lune-reve-lautre-pas.html Mais surtout : https://www.amazon.fr/dp/2917689420/ref=as_li_ss_til?tag=liberauxorg-21&camp=2910&creative=19482&linkCode=as4&creativeASIN=2917689420&adid=0YKK0J6MHHRZEDJNX2E8&
  6. qu'est-ce qu'il faut pas lire sur ce forum...
  7. à ce jour elles ne l'étaient pas tant que ça... elles vont le devenir A CAUSE DE LIBERAUX.ORG !
  8. toutes ces remarques donnent à réfléchir... enfin, si ces échanges alimentés par les images génèrent de nouvelles images fun alimentant les échanges, nous sommes dans un fil vertueux, c'est assez exceptionnel
  9. putain c'est dingue. ça pose une putain de question, ça ouvre la réflexion sur une "ontologie de la beauté" : peux-tu véritablement désirer une nana que tu sais avoir été affreuse ? sa mâchoire a été rabotée, mais génétiquement, ses gènes -qui lui ont fait sa vraie mâchoire-, eux, ne changent pas. est-ce qu'on ne désire pas fondamentalement une personne dont on perçoit (ou dont on croit percevoir) la beauté naturelle ? est-e que tu désires vraiment une nana hideuse qui a caché sa laideur sous trois tonnes de maquillage, et t'attend dans la pénombre ? est-ce que tu désires vraiment un homme qui se déguise parfaitement en femme ? si tu sais, au fond, que tu es trompé par tes sens, si tu sais ce qu'il y a vraiment par delà les apparences, est-ce que tu peux quand même éprouver un vrai désir ? merde, je ne baiserai jamais une coréenne. et puis un jour on ne pourra même plus savoir, même plus être sûr que la nana qu'on tringle n'a pas été un homme avant. une ère transsexuelle, une ère de la transsexualité, progrès de la chirurgie, changement de sexe, changement d'identité... est-ce que le désir sera toujours présent ? Si nous avons conscience, dans notre société, que tout un chacun, et plus particulièrement toutes les personnes que l'on pourrait désirer, sont très probablement différentes de ce que dicte leur nature profonde, leurs gènes, leur biologie, est-ce que le désir y survivra ? Et si le désir se meurt, est-ce que la société, est-ce que l'humanité y survivra ? Si nous découvrions un être (extra-terrestre par exemple, c'est une expérience de pensée), qui peut prendre n'importe quelle forme, absolument n'importe quelle forme : aussi bien "être" une femme magnifique, une bombe atomique, qu'une femme hideuse, ou même un homme hideux, "être" une star sur laquelle tu fantasmes, ou ton pire cauchemar... bref, a priori c'est cool, tu lui fais prendre la forme que tu veux pour assouvir tes désirs, tes fantasmes... mais au fond de toi, n'as tu pas l'idée, l'intuition, la question de savoir ce que cet être est "en vrai" ? Sa forme première, primaire, originelle, fondamentale ? Même si cet être peut prendre la forme d'une actrice dont tu rêves, arriverais-tu à la baiser, à la désirer, si tu sais que sous sa forme première, c'est un monstre gluant et baveux ??? Ontologie de la beauté. La beauté est au-delà de la corporéité. on peut modifier le corps, mais on ne peut lui donner la beauté. putain, ces photos sont peut-être en train de me dégoûter du sexe à tout jamais, peut-être même en train de tuer la possibilité même du désir, en moi, et bientôt en tout un chacun, c'est la fin du monde, c'est la fin du sexe, au-secours, putain, c'est un cauchemar, et cette niak que j'ai baisé l'autre jour, dites-moi, dites-moi, Ô Dieu m'entends-tu ? Es-tu Beauté ? Puis-je te baiser ? fragments inédits de l'arrière petit fils caché de Saint Augustin en pleine crise mystique
  10. ah ce bon vieux cloclo vorilhon... des références sur cette page : http://www.rael.free.fr/main03.htm
  11. L'une rêve, l'autre pas, de Nancy Kress. Une petite friandise littéraire, avec des vrais morceaux de libertarianisme dedans !!! Succulent : > http://www.amazon.fr/Lune-r%C3%AAve-lautre-Nancy-Kress/dp/2917689420/ref=sr_1_19?ie=UTF8&qid=1365281463&sr=8-19&keywords=l%27une+r%C3%AAve%2C+l%27autre+pas L'histoire d'individus qui se démarquent de la masse - et deviennent donc hais par la masse... Une fable sur la passion égalitaire des sociétés démocratiques, sur la difficulté d'affirmer son individualité, sur le succès jalousé. Ça se lit vite, à lire et à faire lire !! Le Maître du Haut Château m'a marqué, son délire avec les japonnais - ou plutôt les délires de ses personnages japonnais. Et la genèse d'un de ses bouquins rêvés, à travers un long entretien, surprenant : > http://www.amazon.fr/Derni%C3%A8re-conversation-avant-%C3%A9toiles-paradis/dp/2841621111/ref=sr_1_1?ie=UTF8&qid=1365281705&sr=8-1&keywords=dernier+entretien+avant+les+%C3%A9toiles
  12. j'aime cette logique
  13. il faut nourrir la machine
  14. Je l'ai surtout dit pour l'astrologue, mais... soit !
  15. comme un con par rapport à soi-même. des illusions par rapport à ce que l'on veut vraiment, ou ce qui serait bon pour soi.
  16. Certaines personnes refusent l'idée qu'il est possible de changer, pour une raison assez étrange : en acceptant de changer, et en découvrant la vie d'un oeil neuf, on peut également subir un contrecoup, se dire "merde! pourquoi j'ai pas fait ça plus tôt!! toutes ces années gâchées!!!" C'est pour ça que les personnes les plus âgées sont souvent les plus réticentes à l'idée du changement : reconnaître comme ça de but en blanc qu'on a vécu toute sa vie comme un con, ça fait mal, et on ne s'imagine pas que les quelques moments de vrais bonheur que l'on gagnerait à changer pourraient compenser ce soudain vertige d'une vie absolument vide, nourrie de misérables illusions. Je connais des personnes tellement obstinées à combattre, à refouler cette idée de pouvoir changer, si craintives à l'idée de reconnaître qu'elles vivent encore dans l'illusion, qui s'accrochent à cette illusion pourtant désespérante, et d'autant plus désespérées à l'idée que leurs rares illusions de bonheur seraient alors balayées avec toute cette illusion. Au fond d'elles elles le savent, elles le pressentent, cela ajoute à leur angoisse, ça doit être terrible. Si elles mettaient autant d'énergie à essayer, ne serait-ce qu'à envisager cette possibilité de changer... Quelle vie merveilleuse elles auraient.
  17. en hypnose par exemple on travaille souvent sur des "peurs". En réalité il n'y a pas des masses de peurs fondamentales chez l'être humain : la peur du vide notamment, la peur de la mort... Les autres peurs sont construites socialement, par le conditionnement, l'éducation... L'hypnose peut donc démolir ces peurs absurdes (peur du regard des autres notamment, dans le cas de l'affirmation de soi...) Loin de domestiquer nos instincts, il s'agit donc surtout de ne pas en ajouter "d'autres", disons d'intérioriser certains comportements à la manière d'un habitus, intérioriser certains traits culturels au point de les croire naturels. Démolissons nos fausses natures pour faire rejaillir la vraie, et à partir de là travaillons si besoin à la domestication de certaines pulsions. Je dirais qu'à ce jour nous sommes bien trop domestiqués justement, "domestiqués" au sens péjoratif du terme, les gens sont dociles, soumis, ne s'expriment plus spontanément, réfrènent leurs désirs, se laissent guider, acceptent leur étouffement progressif dans cette société toujours plus aseptisée... Le coaching tel que je l'envisage, le "changement", c'est bien une libération, une émancipation, un retour aux fondamentaux, réveiller la flamme, déchaîner l'envie de tout faire péter dans cette société
  18. dans ce cas définissons plus précisément "escroquerie". On peut l'entendre comme façon de prendre sans donner en retour. On peut l'entendre comme façon de profiter d'une situation au détriment d'autres personnes, qui se sentiront alors lésées. Mais dans le cas de l'astrologie, pour les "bons" astrologues, les clients n'ont précisément pas le sentiment de se faire escroquer, ou voler. Et en contrepartie de leur argent, ils reçoivent une prestation d'artiste d'une certaine qualité. Dans ce sens il n'est pas si évident de parler d'escroquerie pour l'astrologie. Et si on l'entend comme mentir ou dire des choses fausses... la confusion est bien plus importante, car qu'est-ce qui dans notre façon de percevoir la réalité n'est pas "faux" ? ou à l'inverse est parfaitement vrai ? La philosophie a tenté de répondre à cette question : il n'est pas possible d'aller plus loin que le cogito, on ne peut fonder aucune autre vérité, impossible de prouver la conscience d'autrui ou la réalité du monde extérieur. Donc soit on verse dans le solipsisme, soit on accepte de "croire" au monde extérieur et à l'existence des autres. On accepte cette vie avec toutes ses contraintes, et ceux qui s'en amusent, qui ont l'impression de profiter, de jouir de cette vie misérable sont précisément ceux qui sombrent le plus loin dans l'illusion : croire que c'est génial de faire ceci ou cela, croire que c'est important, croire que c'est sérieux, croire que c'est valorisant... Les plus excités, les plus motivés, les plus enthousiastes, ceux qui ont le plus la "niak" sont ceux qui vivent à travers l'image qu'ils pensent renvoyer d'eux-mêmes aux autres, l'image qu'ils pensent devoir s'efforcer de renvoyer d'eux-mêmes aux autres. Piégés dans l'image de leur propre réalité, n'est-ce pas la plus incroyable des illusions ? Et le paradoxe est que c'est précisément cette illusion qui permet de nous rendre réel ce monde. Qui s'arrête une seconde, regarde tout, "s'étonne" à la manière d'un authentique philosophe, peut vite basculer dans la dépression, avoir l'impression que rien n'est réel, ou que ce monde est complètement surréel... Quelle est la plus grande escroquerie de notre société ? J'ai été attiré par les libéraux car j'ai eu ce sentiment qu'ils allaient au-delà des faux semblants, capables de démystifier les mythes... Rothbard : "l'Etat est une abstraction verbale". Comme tout le jeu social, ses règles, la morale. Même l'Etat dépassé, il y aura toujours cette escroquerie fondamentale, ce jeu que les uns et les autres jouent entre eux, cette façon de croire, de se donner de l'importance, de s'attacher aux titres, aux diplômes, aux honneurs... Etablir des rapport de force, chercher à montrer qui l'on est, chercher à écraser les autres ou leur montrer qu'on est meilleur, plus intelligent, plus ceci ou cela. La solution serait que tout le monde s'engage dans un processus de développement personnel complet. Que tout le monde traverse en même temps ce voile de l'illusion sociale. Que plus personne ne soit dupe du jeu des autres. Que la communication soit franche et directe entre toute personne de ce monde. Si le coaching et le développement personnel peut permettre d'avancer un peu dans cette direction, c'est excellent, et les "escrocs" au sens auquel vous les entendez finiront bien par être démasqués.
  19. Dans ce cas la réalité est une escroquerie. Chacun pense capter la réalité dans son essence même, sans soupçonner les innombrables filtres idéologiques qu'il y applique inconsciemment. Par "y croire" il faut surtout entendre : le vouloir. Si c'est moi qui décide d'aller voir un psy, un coach ou un astrologue, si je le veux, qui peut condamner cette volonté ? Par ailleurs, qualifier d'escroquerie l'astrologie (ce que je veux bien faire, hein) nous ferait presque oublier qu'il s'agit d'un vrai travail : on ne s'improvise pas astrologue du jour au lendemain. Pour faire illusion, il faut avoir une véritable expérience, un véritable savoir-faire d'illusionniste (de "mentaliste"). Sinon on ne fait pas illusion bien longtemps.. Un mauvais astrologue aura du mal à gagner la confiance de ses clients, ils auront du mal "à y croire". Seuls les plus habiles élargissent leur clientèle et peuvent augmenter leurs tarifs. Comme tout illusionniste, à ceci près que dans le cas d'un spectacle de magie on paye l’illusionniste tout en sachant que ce n'est qu'illusion, dans le cas de l'astrologue on le paye en acceptant de plonger complètement dans l'illusion.. *Mais il me semble que nous nous égarons du sujet*
  20. encore une fois le tout est d'y croire, ne serait-ce qu'un peu (de la même façon que l'on croit à la réalité) : les meilleurs astrologues sont davantage psychologues qu'astrologues. Ils offrent à leurs clients ce que ceux-ci sont venus chercher. Les gens qui vont au MacDo sont content d'y acheter de la merde, qui sommes-nous pour juger ? Au contraire en bons libéraux nous applaudissons MacDo d'avoir su répondre au besoin du marché, à son besoin de merde. L'astrologue vend du rêve, de l'espoir. Celui qui sort d'une consultation n'en sait pas plus sur l'avenir, mais il a peut-être apaisé ses tensions, sa tristesse, ou trouve une nouvelle motivation pour accepter l'idée d'un coup de foudre mardi 8 entre 10h et 13h. Tant que ça marche, c'est ce qui compte, peu importe que l'on parle de fluide, de connexion avec l'au-delà, de traversée du vortex... Tant qu'aucune des deux parties ne s'estime lésée dans la transaction...
  21. sans forcément passer par un coach en effet, parfois la seule réflexion suffit, ou certaines lectures, ou certaines expériences..
  22. On trouve beaucoup de charlatans et d'escrocs dans le monde du coaching et du développement personnel, notamment parce que ce domaine et les appellations ne sont pas contrôlés... Mais on oublie que la pire des escroqueries est précisément d'accorder une reconnaissance "officielle" ou universitaire à un domaine, lavant du même coup tous les escrocs de tout soupçon. Vraiment, les pires escrocs de notre société, c'est à l'université que je les ai rencontrés, se cachant derrière des titres pompeux de professeurs, de docteurs, de directeurs... 90% sont des trous du cul, des idiots, des ignares, des gens mauvais et malfaisants, sacrifiant la vérité ou l'avancée des étudiants à leur propre petit profit, fric ou publicité. L'obtention d'un diplôme ne protège pas de la bêtise. Tout ceux qui ont un peu poussé les études universitaires savent très bien que tout cela n'est qu'un mascarade. Il faut vraiment s'aveugler soi-même pour oser croire que son mémoire ou sa thèse a une quelconque valeur. ça ne sert qu'à impressionner ceux qui n'ont pu aller à l'université. ou à se reconnaître entre ceux qui ont pu y aller. c'est une forme de code. mais fondamentalement ça ne t'apprend rien de plus ni n'apprend rien aux autres. Sérieusement, qui oserait soutenir ici que l'université est encore le temple de la raison, de l'intelligence, de la culture, de la quête de vérité ? Qui oserait soutenir ici que les travaux universitaires contemporains ont la moindre valeur de ce point de vue là ? Il y a quelques exceptions, bien sûr, mais plus personne n'est capable de les distinguer de la masse indistincte de la production littéraire de nos universitaires. Tous écrivent, noircissent des pages, que plus personne ne lit, qu'eux mêmes ne relisent plus, ce n'est plus que de la merde, c'est mal écrit, c'est débile, c'est pédant, c'est dire des choses simples de façon tarabiscotée, c'est inutile. La plus vaste escroquerie de notre société, c'est l'université comme passage obligé pour "avoir le droit de parler" et le culte des diplômes. 95% de nos plus éminents professeurs sont en réalité bons à jeter, ce sont des parasites. L'université est composée à 95% de charlatans, légalement et socialement protégés par leurs diplômes. Ils ont droit de citer, on les écoute respectueusement même quand ils n'ont rien à dire. Dans le monde du coaching je suis certain qu'on est loin des 95%... Et d'ailleurs c'est normal : le coach justifie son titre et sa position de par l'aide réelle qu'il apporte à ses coachés, qui sont prêts à le payer, ou qui décide de le virer. Alors que les professeurs ne sont pas mis sur la sellette, aussi mauvais soient-ils les étudiants ne peuvent exiger de les renvoyer... Bref, c'est bien la loi du marché libre qui s'applique dans le coaching, et qui donc écrème naturellement le domaine, offrant aux meilleurs la possibilité de percer. la pire des choses qui puisse arriver (et qui est en train d'arriver) c'est la tentative de main mise de l'université sur le coaching, avec la création d'absurdes "diplômes de coaching" (exemple paris 8), très chers bien sûr...
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