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Chitah

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Tout ce qui a été posté par Chitah

  1. Il n'a jamais répondu longuement, jamais répondu en plus de deux lignes (il a du poster une bonne trentaine de messages sur ce topic), et quand il veut le faire ça plante. Pratique ça. Free jazz, si tu veux, appelle-moi au téléphone et dicte-moi la réponse que tu avais faite ça te prendra peu de temps et de mon côté je me fais fort de la restituer ici, ça prendra le temps que ça prendra.
  2. Bravo à xara qui répète pour la n-ième fois la même chose.
  3. A notre époque, la taille de l'Etat fait X, la taille de l'économie (ie ce sur quoi l'Etat met ses sales pattes) est Y. Ce qu'affirme free jazz, sans démonstration, c'est qu'à l'instant T, l'économie est de taille Y/N et l'Etat de taille inférieure, bien inférieure à X/N. Cela reste à démontrer, et c'est loin, très très loin d'être évident. C'est ça les posts de free jazz, une tonne de petites choses comme ça qui passent comme une lettre à la poste.
  4. Je n'ai pas d'exemples en tête de cas si caricaturaux, mais je suis sûr que l'on peut trouver quelque chose de plus réaliste et d'approchant. Par exemple : fixer le chiffre d'affaires maximal qu'une entreprise peut faire. En limitant les horaires d'ouverture des magasins, c'est ce qui se passe.
  5. Enseignement : ne jamais parler des idées et du fond, parler des personnes. Ce qui pose problème, ce sont les gens, c'est Chitah, c'est Tremendo, c'est Yozz, c'est pankakke. Apparemment il semble que toi-même et melodius (ainsi que d'autres) vous ne parveniez pas à argumenter sur le fond (message lapidaire de deux lignes sur le thème "je ne suis pas convaincu" ou "ceci est de l'idéologie, ou encore jugements de valeurs et commentaires sur le caractère de telle ou telle personne) et que vous semblez profondément mépriser les gens qui ont embrassé la théorie libertarienne (ils ne sont pas intelligents, moutonniers, etc.). On a compris, on est des gros tocards, et apparemment notre réflexion, nos exemples, nos études de cas, nos propositions, ne vous intéressent absolument pas, vous répondez par la raillerie ou par des procédés rhétoriques plus ou moins glorieux. La question est : que faites-vous encore ici, à vous vautrer dans la fange de notre tocardise avec nous?
  6. http://www.kapitalis.com/societe/15158-une-troisieme-femme-rejoint-femen-tunisie.html
  7. En es-tu si sûr? Tu es boulanger indépendant, tu vends X pains chaque jour aub prix de Y. Moi j'ai cinq boulangeries, je vends du pain à un prix Z, inférieur à à ton prix Y (économies d'échelles, achats mutualisés, etc.). Je vais demander à l'Etat de fixer administrativement le prix du pain, à une valeur initiale inférieure à tes coûts, histoire de te pousser à la faillite. Et racheter ta boulangerie à la barre du tribunal de commerce.
  8. Oui bien sûr, j'ai exagéré en disant qu'il était totalement apolitique pour ne pas surcharger mon post déjà lourd, mais effectivement en France, comme tout est politisé, il y a toujours une petite porte ouverte quelque part pour une intervention étatique. Ici, je dis que c'est une petite porte car finalement ce label est beaucoup plus inoffensif qu'une fixation administrative des prix que pourraient réclamer des lobbys. Ca te parait plus clair?
  9. Merci pour cette confirmation éclatante : Effectivement, comme je l'ai bien expliqué ci-dessus, en 1993 un certain lobby a demandé à l'Etat de faire quelque chose pour lui, l'Etat s'est bien sûr empressé de le faire puisqu'il le peut, sur la base d'une loi de 1905 (votée 88 années auparavant), un décret de 1984, un autre de 1989, tous ces éléments juridiques fondateurs de ce nouveau décret existaient bel et bien. Si ils n'avaient pas existé, ce label n'aurait été qu'un label privé, dont les créateurs auraient dû faire la promotion eux-mêmes, etc.
  10. Le banquier. Il y a banquier et banquier. Il y a le banquier qui a fondé sa propre banque. Et il y a le banquier qui n'est qu'un top manager, un mercenaire, et n'est qu'employé par l'entreprises finalement. Dans le premier cas, il est plutôt incité à agir de façon à protéger son patrimoine, et accorder des prêts à des gens insolvables n'est pas une façon intelligente de le faire c'est le moins que l'on puisse dire. En effet, si j'accorde un prêt immobilier à quelq'un qui ne rembourse pas, alors je me retrouve avec une saisie de maison à faire (super, c'est pile dans le métier de banquier), à entretenir (super, c'est pile dans le métier de banquier), et à revendre (super, c'est pile dans le métier de banquier). J'avoue avoir du mal à voir comment c'est possible. Le second cas est plus complexe, et il existe clairement des incitations négatives qui ne favorisent pas du tout le comportement qui protège les actifs de la banque : le top manager est augmenté même si ses résultats sont nuls et la banque est en deficit. Faire cela est une preuve de mauvais gouvernance dans une entreprise. Or la gouvernance est basée sur des réglementations édictées par qui vous savez. La tritrisation a été une invention de l'Etat, la première titrisation date de 1970 par le département du logement américain. Une coïncidence certainement, comme toutes les autres que j'ai cité. C'est donc bien parce que ce point a été politisé par l'Etat (il ne l'était pas avant) que tout est parti en couille. Il ne faut pas confondre l'intérêt de la banque et l'intérêt du top manager qui lui peut être incité à faire nimp parce que la structure de sa rémunération le permet.
  11. Ah oui, le truc qu'on apprend en première année de management (je ne dis même pas d'économie, je dis bien de management seulement). Pas besoin de science, le boulanger voit bien l'influence de l'Etat tout au long de l'histoire de son industrie : fixation du prix du pain, tarifs douaniers sur les céréales et autres matières premières, etc. N'importe qui la voit. Ah, une invention récente, c'est ce que j'aurais dit. J'ai pourtant cité le cas de l'ORTF, 20ème siècle, d'Henri Germain, 19ème siècle. J'ai cité aussi le colbertisme, 18ème siècle. Je peux aller plus loin dans le passé si tu veux, mon argumentation ne s'y est pas prêtée, mais je peux le faire. J'ai beau citer des exemples où précisément je déplore l'intervention de l'Etat, non, tu continues à faire mine de croire que j'ai dit le contraire. Ma foi. Je n'ai jamais dit cela. J'ai bien au contraire écrit, et c'est bien le mot que j'ai employé, que le pouvoir (ie l'Etat) CATALYSE ces passions politiques. C'est bien qu'elles existent si je dis qu'une entité les catalyse. Là encore la question n'est pas celle-là, puisqu'il s'agit ici d'enfoncage de portes ouvertes. La question est : - un secteur économique (on se limite à ce champ dans la question, mais on peut l'étendre à plusieurs autres activités huamines) est-il politique par nature? En particulier, que signifie par exemple (je prends les catégories contemporaines, mais on peut remonter dans le temps et poser la même question) "une boulangerie de droite" et "une boulangerie de gauche" (ou Front de Gauche, ou FN, etc.)? - lorsqu'un secteur économique est politisé, quels mécanismes exacts font qu'il se repolitise?
  12. C'est une bonne question. Ce qu'il faudrait, c'est trouver un cas où un domaine a été abandonné par la politique, l'Etat, puis s'est repolitisé tout seul spontanément.
  13. Je pose une question simple. Apparemment la politisation d'un domaine est quelque chose d'irrésistible, d'incontrôlable. Pourquoi le secteur de la boulangerie n'a toujours pas été repolitisé? Pourquoi?
  14. Tu te fous de ma gueule. Le prix du pain a été libéralisé,l'ORTF a été démantelée. Question 1 : la main mise de l'Etat a-t-elle augmenté sur le marché du pain et de la boulangerie, et sur l'audiovisuel? Réponse : non, ni sur le pain ni sur l'audiovisuel. Auparavant, ministre de l'information, etc. Bref réponse évidente. Question numéro 2 : quel rapport entre libéraliser UN secteur (donc ici par exemple celui du pain ou de l'audiovisuel) et le fait que les autres soient libéralisés ou pas? Pourquoi tout mélanger? Je ne comprends rien à ce charabia désolé. Et ce serait sympa de cesser de me traiter de naïf et de candide SVP, je ne suis pas un gogol. Je n'ai manqué de respect à personne sur ce topic, je souhaite que cela soit réciproque.
  15. Absolument, et je veux bien avoir une relation sescuelle avec toi si tu veux.
  16. Pour répondre autrement, l'Allocation Adulte Handicapé est versé à plus de 850 000 personnes.
  17. Je n'ai pas exemple pas vu de réponse à cela : C'est absolument faux, elles sont catalysées par le vote démocratique, pas canalisées. C'est une bien funeste erreur que de le croire. Les boulangeries sont des commerces privatisés depuis longtemps (depuis que le prix du pain n'est plus décidé par l'Etat). Existe-t-il le moindre, je dis bien le moindre courant politique qui réclame ceci ou cela en matière de boulangerie? Nada, aucun, rien. Tout au plus a-t-on cette problématique parfois soulevée parce que certains villages perdent leur dernière boulangerie, auquel cas le maire s'occupe tout bêtement de trouver un remplaçant, son rôle se limite à cela. Pas de théorie, pas de politique, rien, juste de l'action. Il n'y a pas une vision de gauche de la boulangerie, et une de droite. Ainsi : lorsqu'un domaine n'est pas atteint par la politique de manière imposée par l'Etat (nationalisation, réglementation, etc.) alors il n'est pas politisé, et ne se repolitise pas spontanément. Remplacer boulangerie par boucherie, salle de sport, crèmerie, mercerie, etc. Dans les années 1960, c'est Alain Peyrefitte, ministre de l'information, qui expliquait à la TV ce qu'allait être la nouvelle grille de programme. Cet aspect a été largement politisé et ne l'est (presque) plus. Quelle est l'opinion de Mélenchon, de Fillon, de Hollande, de Le Pen, etc. sur par exemple l'émission The Voice? Sur Koh Lanta? Pourquoi les partis ne cherchent pas à politiser le choix des programmes TV de TF1, France 2, etc? Parce qu'ils ne peuvent pas, parce que les leviers à actionner sont bien trop indirects, bien trop éloignés de la décision finale pour être efficace. Rien n'est politique par nature, absolument rien : cela le devient. Maintenant regardons les autres secteurs, ceux où l'Etat est présent. Là, évidemment, il y a de la politique. Pourquoi y-a-t-il de la politique? Car il y a un ministre, une ou des règlementations, une administration. La politique étant l'art de la prise de contrôle de l'Etat, les lobbys s'activent, se déchirent, intriguent dans les couloirs, pour aller pécho une petite place au soleil et les prébendes qui vont avec. Ai-je besoin de détailler? Finance, énergie, etc. Nul besoin de détailler.
  18. Maintenant je me demande même si cette discussion est utile. Quelque soit ce que je vais poster (et xara l'a démontré de manière éclatante), les réponses qu'on a sont : "je ne suis pas convaincu" ou "ce que tu écris est de l'idéologie". C'est tout, pas plus d'explications, pas plus d'arguments, rien, nada, peau de zob.
  19. J'aimerai bien les voir, et je vais faire le boulot moi-même puisqu'apparemment ça a l'air trop dur : je vais prendre mes arguments et mes questions, ensuite je vais prendre tes arguments et comparer. Si tu veux bien m'indiquer où tu as exposé tous ces points ça m'intéresse.
  20. La suppression de toutes les subventions à toutes les entreprises de plus de 100 salariés. Adoption immédiate, résultats immédiats sur les comptes publics (je pense que c'est encore bon pour 2013, techniquement il faut faire une loi de finance rectificative).
  21. D'accord; un truc que j'ai écrit il y a dix pages, que tu surinterprètes afin de te faire croire à toi-même que tu as été insulté, et ce afin de ne pas me répondre. On remarque que dans ton post il manque deux choses : des mots comme "donc", "par conséquent", etc. qui indiquent qu'on a affaire à un raisonnement, et surtout des illustrations, des exexmples. Tu as écrit : Tu aurais tout aussi bien écrire : . Bref : il y a tellement de vent que j'en suis ébouriffé. Toute la critique des anarcaps que je lis ici ne fait pas le poids, absolument pas le poids.
  22. Les réponses vues pour le moment sont donc "je ne suis pas convaincu" (sans plus d'explications) ou bien "ce que tu dis est de l'idéologie" (sans plus d'explications non plus).
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