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À propos de Domi
- Date de naissance 18/03/1978
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http://
Profile Information
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Gender
Male
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Lieu
PARIS XX
Idées
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Tendance
Libéral classique
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Oui mais la pente constatée depuis 1950 (et non par rapport aux périodes antérieures) est probablement plus fiable.
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Une réactualisation du thème du déclin musical : Science et vie relate une étude accréditant la thèse d'un déclin musical. L'étude compare le signal Midi d'oeuvres musicales réparties en six catégories sur une période de 400 ans et constate une baisse de complexité depuis les années 1950. La principale critique faite (en commentaires de la vidéo) à cet article est que la comparaison de genres musicaux différents est périlleuse d'autant plus que pour les périodes anciennes les formes musicales populaires soit n'ont pas laissé de traces ou n'ont pas été comptabilisées. Il y a donc un risque de biais dans l'échantillon.
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Drillon compare les meilleures mélodies de Brassens à une mélodie particulière de Schubert, la Truite, très populaire mais qui n'était pas ce qu'il a fait de plus élevé. Je vois d'ailleurs que Drillon a écrit un essai sur Schubert et il était probablement assez fan (comme moi d'ailleurs).
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La musique de Brassens me touche certainement moins que celle d'autres auteurs de chansons contemporains. Pourtant, j'aimerais bien le défendre mais je n'ai ni connaissances musicales nécessaires ni l'aplomb minimal du liborgien qui se respecte . Alors, j'aurais pour seule ressource l'argument d'autorité avec deux sources, Jacques Drillon, journaliste au nouvel obs et musicologue : Je donne un lien vers l'article du nouvel obs (payant) : pourquoi les chansons de Brassens sont parfaites. et une citation : et Daniel Wayenberg :
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Dans la catégorie des "toujours vivants" de la chanson on a Serge Rezvani, 98 ans et auteur notamment de :
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Quand il y a 13 plaintes pour viols ou agressions contre la même personne la justice devrait avoir à coeur d'organiser un procès au plus vite pour soit innocenter une personne accusée à tort soit mettre hors d'état de nuire un dangereux criminel.
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École & éducation : Le temps des secrets
Domi a répondu à un sujet de Bézoukhov dans Politique, droit et questions de société
Dans le graphique donné par Marlenus il y a un décrochage lent jusqu'en 2018 puis une très nette accélération ensuite. Cela s'explique peut-être par le fait que la société met du temps à intégrer les implications du laxisme de l'éducation nationale et ses conséquences : travailler ne sert plus à rien pour décrocher des diplômes puisqu'ils sont donnés. -
Je peux croire à une paranoïa au niveau de la décision politique, j'ai plus du mal à croire à une paranoïa généralisée lorsque les gens prennent des décisions en fonction de leurs intérêts directs dans le cadre du marché. A mon sens, cette aversion au risque correspondait plus probablement à la difficulté objective de recouvrer les créances.
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Apparemment les Ming et plus précisément Ming Rezong ont interdit le papier monnaie. Ce ne serait donc pas la cause de l'inflation de l'époque Ming mais plus probablement l'importation par des voies indirectes de l'argent américain. Il a pu aussi y avoir une inflation prix sans inflation monétaire lors des périodes de famines qui ont ravagé la fin de la dynastie Ming. L'inflation prix correspondant à un rapport décroissant de la quantité de bien par rapport à la quantité de monnaie, elle peut se produire lorsque la quantité de biens diminue alors que la quantité de monnaie reste stable.
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Je ne connaissais pas ce "laissez-fairisme" des Song. Il reste que l'on ne pourra jamais savoir ce qui ce serait passé si l'invasion mongole n'avait pas eu lieu. C'est la raison pour laquelle je cherche une cause ou une explication commune aux différentes grandes civilisations n'ayant pas basculé vers la révolution industrielle (Chine, empires musulmans, Japon, Inde, Rome = civilisations comptant des villes de plus de 500 000 habitants). La guerre de cent ans par sa durée et son cortège de violences, d'épidémie et de taxation destructrice serait ce qui se rapproche le plus des invasions mongoles dans le cas de la France.
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Je tente de résumer l'article de François Gipoulou. La période concernée est davantage les Ming que les Song. Il met en avant les taux d'intérêts trés élevés des contrats privés à l'époque Ming (et Qing aussi) : 2 à 3 % par mois. Les causes de ces taux d'intérêts élevés tiennent à l'insécurité des affaires : prédation liée au banditisme et prédation administrative liée à une appropriation privée des prérogatives publiques correspondant au fonctionnement ordinaire de l'Etat. Enfin, la dernière raison, plus difficile à décrire tient à la complexité non pas des règles elles-mêmes mais de leur mise en pratique. Les magistrats privilégie la médiation et l'arbitrage à l'application des règles abstraites. De même les acteurs économiques privilégient les relations extra-judiciaires. Les règles existent mais leur application dépend du contexte et des relations de pouvoir au niveau local. Mon interprétation personnelle est que cette dernière raison montre certainement une grande difficulté à recouvrer des créances en raison d'une logique de "groupes" en négociation et non de l'idée d'une justice abstraite. Je reviens au résumé. Au final, la richesse privée (acquise sur le marché par des transactions privées) reste toujours précaire et les acteurs tendent à la transformer en "rente politique" par divers moyens : alliances matrimoniales, achats de biens fonciers ou de titres de fonctionnaires.
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Pour ceux qui n’ont pas le temps de la visionner, je résume la première vidéo de Dirty Biology. Léo Grasset constate que la Chine avait un haut niveau de développement sous les Tang et énumère diverses hypothèses de la grande divergence entre l’Europe et la chine ou le reste du monde. Parmi, ces hypothèses : Le coût du travail plus faible en chine n’a pas incité à remplacer le travail par des machines permettant d’accroitre la productivité. La guerre : la domination européenne s’est construite par la guerre et du fait des guerres incessantes entre monarques du continent, les européens bénéficiaient d’un entrainement de plusieurs siècles. Cela explique davantage les succès militaires européens que la grande divergence elle-même. La science (avec deux sous hypothèses) : - L’Europe se caractérise par un développement scientifique qui tranche avec le caractère artisanal du développement chinois, - La division politique de l’Europe a favorisé la concurrence, la liberté et l’émulation scientifique au contraire de l’unification politique chinoise (c'est la cause de la cause). Les ressources : - L’Angleterre avait un charbon beaucoup plus accessible que la Chine, - Les européens et l’Angleterre en particulier avaient accès aux ressources des immenses territoires de leurs colonies d’Amérique. Enfin, l’interdiction de l’inceste par l’Eglise et l’obligation de se marier en dehors de ses cousins même relativement éloignés. Cela a favorisé de meilleurs rapports avec les inconnus, une plus grande confiance sociale et un cerveau collectif plus performant. Je passe maintenant à des réflexions personnelles. Dans cette question de la grande divergence apparait toujours deux manières de traiter le sujet : plus centré sur l’Europe (pourquoi l’Europe a-t-elle inventé la révolution industrielle) ou sur le reste du monde (pourquoi tel pays) par exemple la chine (ne l’a pas fait). Je crois que ce qu’il faut en premier lieu expliquer, c’est la raison pour laquelle le progrès ne va pas de soi. Au cours de l’histoire, beaucoup de régions et d’empires étaient arrivés à un haut degré de sophistications, de civilisation et de maitrise technique. On peut citer l’empire romain, la chine à bien des périodes de son histoire, les empires musulmans des omeyades aux ottomans, le Japon et éventuellement l’Inde. L’amérique précolombienne et l’afrique sub-saharienne paraissent tout de même plus éloignées de ce degré de civilisation. Pourquoi toutes ces sociétés sont restées « bloquées » à ce haut degré technique sans accéder à celui de la révolution industrielle ? Je propose comme candidates à l'explication les hypothèses qui suivent : - La trappe malthusienne, - La nécessité de passer du stade artisanal au stade scientifique, - Les guerres et les invasions destructrices des économies, - Le …libéralisme ou plus largement les incitations à entreprendre. Dans le numéro de l'histoire sur le capitalisme, il y a justement un article sur les raisons pour lesquelles la Chine n'a pas connu de développement et les conclusions se rapprochent de la quatrième hypothèse. J'essaierai de le résumer.
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Une conséquence pratique de ta définition est que la Nouvelle-Angleterre était tout autant capitaliste en 1800 qu'elle ne le deviendrait en 1900 puisque les transactions y étaient tout aussi libres alors que selon ma définition le XIXème siècle correspond à une extension du capitalisme. Dans ma définition capitalisme et croissance ou (révolution industrielle) sont mutuellement la cause l'un de l'autre parce qu'un certain degré de capitalisme permet la révolution industrielle qui à son tour intensifie le capitalisme en développant l'importance des entreprises privées non agricoles. Une fois le capitalisme complétement dominant capitalisme et croissance cessent d'être mutuellement la cause l'un de l'autre. Donc pour moi la question de l'origine du capitalisme (au sens de société pleinement capitaliste) et de l'origine de la révolution industrielle se recouvrent. Pour donner des pistes une vidéo (probablement déjà postées ici) : et une autre vidéo complémentaire :
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La question est alors de savoir si le volume des échanges entre alors dans la définition du capitalisme ou s'il constitue une cause de son émergence et de son développement. En effet, comme l'a souligné Mégille, j'ai repris sans vraiment y réfléchir la définition "marxiste" plutôt qu'une définition fondée sur le respect des règles du libre marché (qui bien sûr favorise le développement du capitalisme) parce qu'elle me semblait correspondre davantage à la pratique des historiens et à l'observation d'éléments corrélés dans les sociétés. Il me paraitrait plus difficile de comparer des taux de libertés économiques dans les sociétés anciennes. Ce que l'historien constate ou non, c'est en premier lieu l'émergence ou non d'un réseau d'entreprises privées d'une certaines ampleur. La liberté économique qui le favorise arrive à un deuxième plan dans l'analyse et peut se dissocier du phénomène premier pour diverses raisons (guerres, épidémies ou autres catastrophes par exemple).
