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Domi

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À propos de Domi

  • Date de naissance 18/03/1978

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    Male
  • Lieu
    PARIS XX

Idées

  • Tendance
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  1. Merci
  2. De l'entreprise = de France info ici.
  3. L'accompagnement médical fait apparemment suite aux nombreux messages qu'ils ont reçus après l'interview et non à l'interview elle-même. Et n'est-ce pas de l'affichage de l'entreprise pour se couvrir ?
  4. Certaines questions me rendent perplexes et je souhaite avoir recours au savoir humain plutôt qu'à l'IA pour avoir la réponse. Elle portent sur la dynamique des inégalités de patrimoines, mises en avant par Picketty, par rapport aux inégalités de revenus. Prenons la question du profit et des salaires et prenons pour base un taux de profit moyen de 10 % et appliquons le à une entreprise donnée. Une entreprise qui dépense 100 aura donc 10 de profit (oui, c'est de l'à peu près). Si elle réinvestit tout, elle pourra l'année suivante dépenser 110 et gagner 121 et si le taux se maintient elle pourra au bout de 7 ans dépenser 200 et gagner 20. Les dépenses, le chiffre d'affaire et le profit réel auront doublé. Comme la croissance des salaires ne suit pas ces chiffres le partage de la valeur ajoutée devrait évoluer en faveur du capital mais ce n'est pas le cas. Comment l'expliquer ? Je vois deux raisons principales mais d'autres mécanismes sous-jacents ont peut-être plus d'importances que ceux que j'ai tenté d'identifier : 1°) Tout n'est pas réinvesti. 2°) Le taux de 10 % est une moyenne mais les entreprises ne croissent pas toutes de 10 % et l'effet cumulatif sur le profit global n'existe pas (en tout cas avec cette ampleur) car beaucoup d'entreprises disparaissent. Par exemple supposons un monde où toutes les entreprises ont le même cycle de vie avec des taux de profit successifs années après années de 30 %, 20%, 10 % 0 %, - 10 % et faillite. Dans ce cas le système rend compatible un taux de profit de 10 % et une stagnation du profit global sur le long terme. Passons maintenant aux plus gros patrimoines. Eux aussi ont une très importante croissance et si le patrimoine augmente à un taux donné, l'augmentation augmentera elle-même au même taux. Si un patrimoine de 100 millions augmente à 10 % par an, il augmentera de 10 millions la première année et au bout de sept ans représentera 200 millions et augmentera de 20 millions. Ces très gros patrimoines sont composés d'actions. Leur augmentation correspond pour l'essentiel à une augmentation de la valeur des actions mais cette augmentation n'est pas elle-même un revenu. Les profits des entreprises détenues par les très gros patrimoines est ce qui pourrait se rapprocher le plus de leurs revenus mais ces profits (réels) ne croissent pas aussi vite que l'augmentation du patrimoine. Cela peut avoir deux explications : - taux de profit et augmentation des indices boursiers ne sont pas liés. (je comprends qu'ils ne le soient pas pour une entreprise donnée mais ils pourraient l'être à l'échelle de l'économie dans l'ensemble). Dans ce cas à quoi lier l'augmentation des cours de bourses dans l'économie réelle ? - Il existe à l'intérieur de l'indice des gros patrimoines les mêmes processus d'entrée et de sortie que pour les entreprises. Mais pourquoi l'indice global augmente-t-il plus que les profits. Donc ma question est en gros pourquoi n'y a-t-il pas plus de lien entre taux d'augmentation des grandes fortunes et taux d'augmentation du profit réel ? Désolé si la rédaction est confuse. J'ai réfléchi en même temps que j'écrivais.
  5. On veut des exemples ! (en tout cas moi).
  6. C'est évidemment ouvert à débat, sinon ce ne serait pas marrant. D'ailleurs, je triche un peu avec le "piano romantique" parce qu'il n'y aurait pas beaucoup de genre dans le classique si je ne spécifiais pas l'instrument : Les préludes de Chopin : Les Klavierstuckes de Schubert : Les Kinderszenens de Schumann par Horowitz :
  7. En complément des autres fils musicaux un nouveau sujet dont le principe est le suivant : un post = un genre musical, donc : - un seul genre musical pour chaque post, - un seul post pour chaque genre musical. On a droit à deux ou trois vidéos maximum par post. Pour cerner les limites des genres musicaux, on peut évidemment aller plus loin que la catégorie "rock" avec par exemple le rock progressif et le métal mais sans entrer dans les distinctions Byzantines. Je commence par la musique classique d'Inde du nord ou Hindanoustie avec le genre Dhrupad. Ci-dessous une vidéo des frères Gundecha :
  8. Domi

    Bar du football

    Je trouve ça logique. Le ballon d'or est une récompense individuelle. Si tu fais le cumul des compétitions auxquelles ils ont participé, ce classement s'impose.
  9. Ma définition : quand tu additionnes le patrimoine (y compris en action) en partant des + riches tu fais partie de la haute bourgeoisie tant que tu n'as pas atteint 50 % du patrimoine total des français.
  10. Mon point de vue concernant les revendications lycéennes est qu'une société saine ne devrait même pas écouter des gens qui ont jusqu'ici toujours reçu sans rien produire et qui demandent à recevoir encore plus. Les lycéens n'ont aucune légitimité à réclamer quoi que ce soit et je pensais la même chose quand j'étais lycéen (même si à l'époque je n'étais pas libéral).
  11. Pour reprendre un terme cher à cette mouvance politique, la violence durant les manifestations d'extrême gauche est beaucoup plus "systémique" que celle des corporations plus attachées à la droite, c'est à dire qu'elle est largement excusée voire justifiée ou théorisée du haut au bas de l'échelle du mouvement politique.
  12. Tu parles des chefs d'entreprises ? De toutes tailles ?
  13. Oui mais la pente constatée depuis 1950 (et non par rapport aux périodes antérieures) est probablement plus fiable.
  14. Une réactualisation du thème du déclin musical : Science et vie relate une étude accréditant la thèse d'un déclin musical. L'étude compare le signal Midi d'oeuvres musicales réparties en six catégories sur une période de 400 ans et constate une baisse de complexité depuis les années 1950. La principale critique faite (en commentaires de la vidéo) à cet article est que la comparaison de genres musicaux différents est périlleuse d'autant plus que pour les périodes anciennes les formes musicales populaires soit n'ont pas laissé de traces ou n'ont pas été comptabilisées. Il y a donc un risque de biais dans l'échantillon.
  15. Domi

    Chanson franchouille

    Drillon compare les meilleures mélodies de Brassens à une mélodie particulière de Schubert, la Truite, très populaire mais qui n'était pas ce qu'il a fait de plus élevé. Je vois d'ailleurs que Drillon a écrit un essai sur Schubert et il était probablement assez fan (comme moi d'ailleurs).
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