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État et surveillance


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Subgraph is an open source security company.

Subgraph writes open source security software and offers security services to organizations of all kinds and sizes.
"One ought to design systems under the assumption that the enemy will immediately gain full familiarity with them..."
- Shannon's Maxim
Cryptographers have long known that algorithms can only be trusted after sustained public scrutiny. We believe this principle extends to software in general. We are strong believers that the transparency of open source software can mean good security.

 

https://subgraph.com/index.en.html

Posté
Yahoo to join Google to create spy-free email systems -WSJ

 

 

Google, Microsoft and Facebook Inc moved to encrypt internal traffic after revelations by Snowden that the spy agency hacked into their connections overseas. The companies have also smaller adjustments that together make sweeping collection more difficult.

Yahoo has altered its email process so users adopting encryption type messages in a separate window, preventing even Yahoo from reading the messages as they are typed, the Journal said.

Yahoo officials could not be reached immediately for comment.

Earlier Thursday, Google said it was encouraging website developers to make their sites secure for visitors by using site encryption as one of the factors to determine search ranking.

 

 

  • 3 weeks later...
Posté

Dans le futur, si tu es socialiste tu pourra choisir de te faire espionner par la Chine:

 

http://motherboard.vice.com/read/china-is-building-a-national-operating-system-to-cut-out-microsoft-and-google

 

Sérieusement si leur intention serait d’empêcher l’espionnage pourquoi ne pas partir sur ubuntu ou debian, garder ça open source et participer au développement ?

 

 

Posté

http://www.lexpress.fr/actualite/societe/justice/est-il-legal-et-moral-de-regarder-les-photos-volees-des-stars-nues_1572265.html

En France, une magistrate bloggeuse s'est fendue d'un billet sur Francetvinfo dans lequel elle évoque -non sans humour- la possibilité de poursuites judiciaires même pour l'internaute curieux. Bref, celui qui consulte voire télécharge les clichés frivoles de Jennifer Lawrence ou autre Kate Upton. A en croire la juge, il pourrait être reconnu d'atteinte à l'intimité de la vie privée voire de recel d'atteinte à l'intimité de la vie privée. Des faits passibles de cinq ans d'emprisonnement et de 375 000 euros d'amende. La magistrate cite ainsi les articles 226-1 et 321-1 du Code pénal.

Son raisonnement est qu'afficher une photo volée induit forcément que cette dernière s'enregistre dans la mémoire de l'ordinateur. Et que les posséder et/ou les envoyer à ses petits copains s'apparentent à du recel. Une démonstration qui évidemment ne tient pas, comme l'ont confirmé des avocats interrogés par L'Express. "On ne va pas vous poursuivre parce que vous regardez des photos attentatoires à la vie privée en lisant la presse people par exemple. Ni parce que vous avez donné votre magazine à quelqu'un. C'est le même principe, il n'y a pas de délit", note maître Ambroise Soreau, spécialiste du droit de l'informatique. "Le raisonnement est inexact, la seule chose interdite est de diffuser massivement", poursuit maître Thomas Maïer, spécialiste du droit pénal. Par "massivement", l'avocat entend sur un site internet public par exemple, pas à simplement deux ou trois amis.

Il existe bien un délit de consultation de photos mais il ne concerne que les contenus pédopornographiques. Et c'est une infraction en elle-même. Le délit de consultation de photos privées n'existe pas. Pour attenter à ladite vie privée, il faut au moins avoir pris la photo ou l'avoir publiée à grande échelle. Autrement dit, avoir volontairement voulu nuire à la personne. Car "une infraction pénale ne se constitue que si l'auteur a agi en ayant conscience de porter atteinte à la loi. La majorité des affaires de vie privée sont même jugées au tribunal civil", observe maître Vanessa Bouchara, experte en matière de propriété intellectuelle et de droit à l'image.

Pour des raisons plus évidentes et pratiques, le petit malin qui consulte et détient les clichés ne pourrait pas être poursuivi car il ne peut tout simplement pas être retrouvé. Il faudrait soit être pris en flagrant délit soit être visé par une plainte, ce qui est impossible pour l'internaute lambda. Et puis, "l'intégralité des magistrats français ne suffirait probablement pas à donner une suite pénale à l'intérêt mal placé de chaque amateur de la plastique de la belle Jennifer", fait remarquer malicieusement la magistrate à l'origine du billet.

En réalité, le débat est surtout celui de la responsabilité de l'internaute. Regarder et montrer à ses amis des photos qui relèvent de la vie privée, n'est-ce pas la violer? A tout le moins sur le plan moral? Aux Etats-Unis, plusieurs médias et journalistes américains ont comparé ceux qui diffusent ces contenus à la NSA, l'agence de sécurité américaine récemment épinglée pour ses pratiques contestables, rapporte Slate.

Posté

 

Il me semble qu'une partie de l'ambiguïté est dans le qualificatif "massif" pour la diffusion.

Soit une chaine de diffusion d'1 individu A vers 1 individu B vers 1 individu C vers 100.000 individus.

Est-ce qu'on considère que seul C est responsable de la diffusion massive

... ou est-ce qu'on considère que A et B ont aussi leur part de responsabilité ?

 

Notons que ça serait probablement un angle d'attaque contre la NSA, particulièrement du fait que la NSA a une situation de source primaire. (alors que des individus quelconques sont plutôt en bout de chaine de diffusion).

Posté

Je pense qu'il peut s'agir par exemple de magazines people qui font des tirages à plusieurs milliers d'exemplaires, un internaute qui diffuse les photos sur son blog -rendant ainsi les photos accessibles au grand public-, ou encore une chaine de télé montrant les photos.

Si c'est juste les montrer à quelqu'un au-dessus de ton épaule devant ton écran d'ordinateur, ou sur ton smartphone aux gens autour de toi, cela ne te rend coupable de rien au regard de la Justice.

Dans ton exemple, A est coupable d'avoir volé les photos et d'avoir piraté ton cloud, et C est coupable d'en faire une diffusion massive. Par contre B rien du tout. Mais bon je dis ça c'est ce que je pense c'est tout.

Posté

C'est tout le concept de délit de presse oui, et ça fait tout à fait sens dans ce genre de cas, c'est bien plus l'exposition publique qui nuit à terme que le fait que certains aient les photos, bien sur, avec Internet, ça ne marche pas, mais c'est un peu comme toutes les lois sur les donnés.

 

Fondamentalement, je ne pense pas qu'il soit criminel de regarder, ni de partager dans le domaine "privé", mais qu'il y a en effet un probleme juridique non résolu quand le domaine privé peut comprendre toute la planete et ses archives (surtout les archives en fait, c'est la persistance le plus gros souci) et que la frontière entre criminel qui va en zonzon et completement intouchable à qui il n'arrive strictement rien est à la fois un peu trop brutale et trop floue.

 

Mais "non résolu" ne signifie pas "il faut traiter tout le monde comme un criminel comme si rien n'avait changé".

 

Moralement, c'est dégeulasse, ça ne fait pour moi aucun doute, et les excuses de "ils ont qu'a mieux se proteger" ne sont que ça, des excuses, voler une décapotable n'est pas moins un crime que de voler un van blindé, c'est peut etre une bonne raison pour une assurence pour indemniser moins, ou pour faire payer plus de primes, mais en l'occurence, il n'y a pas à ma connaissance d'assurences contre le vol de données personnelles, donc c'est un détail théorique, on n'est pas dans une situation civile mais bien pénale dans ce cas, donc il n'y a ni obligation de moyens ni obligation de résultats de se proteger.

 

Ca n'empeche pas bien entendu que d'un point de vue purement civil, la responsabilité peut etre partagée si des précautions de base ne sont pas prises, mais franchement, utiliser iCloud, je considère que c'est suffisant pour le commun des mortels pour dire que des précautions de bases ont été prises, ce n'est pas comme si c'était sur un FTP public juste "secret".

 

Ca n'empeche pas non plus que "duh, prendre des photos porno, c'est chercher un peu la merde", c'est obvious, mais ça n'efface pas l'immoralité de la diffusion non consentie.

 

Posté

 

Non vu que tu sais que ce sera forcément utilisé pour des choses délictuelles. Et c'est payé avec du pognon volé, ce que le vendeur sait aussi.

  • 2 weeks later...

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