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F. mas

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À propos de F. mas

  • Date de naissance 12/03/1979

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  • Titre
    Cheshire Cat

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    Male
  • Lieu
    Cordicopolis
  • Interests
    Political Philosophy, Music, BBC comedies.

Idées

  • Tendance
    Libéral classique
  • Ma référence
    Anthony de Jasay.

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  1. Je crains que le ghetto impérialo-post-naziste soit encore moins étendu que la cabine téléphonique libérale. Et quant à son rapport au réel, hu, il y a sans doute un univers possible où la proposition "je suis trop dans le réel pour ça" est vraie (celui ou Leto le tyran est à la tête de la galaxie). Sinon sur l'histoire du libéralisme, qu'on lise Rothbard ou Rosenblatt (frémissements), on s'aperçoit assez vite que le libéralisme est une histoire autant anglo que continentale (Quesnay ? Say ? Constant ? De Stael ? Bastiat ? les autrichiens ? etc.), et on s'aperçoit aussi, en étudiant aussi un peu, que le grand frère américain n'est plus si libéral que ça, et depuis un bon bout de temps. Il nourrit essentiellement une libido dominandi dont les intérêts économiques et politiques impérialistes ne sont ni très favorables à la reconstitution de Thulé ou à ses vassaux européens. Enfin en tout cas, dans ce monde-ci.
  2. S’agit-il de définir le capitalisme ou d’en trouver l’origine historique ? La définition ne demande pas nécessairement de recontextualisation ; la seconde exige une définition et de la placer sur une frise historique. En général, les historiens s’accordent pour le voir apparaître au XVIIIe siècle, même si, depuis le Moyen Âge, certaines institutions sont créditées d’avoir préparé le terrain du grand changement et du grand bouleversement capitaliste (par exemple le droit de propriété, la création de marchés nationaux suite à la déféodalisation des États, etc.). Traditionnellement, la question qui se pose est de savoir si le capitalisme constitue une sorte d’accélération liée aux changements techniques, né dans les villes et l’univers urbain, ou une rupture née dans les campagnes anglaises dans le sillage de la seconde révolution agricole et du mouvement des enclosures (qui s’est accéléré du XVIe au XIXe siècle). Je pense qu’on peut repérer, comme le fait l’historienne marxiste E. M. Wood, le moment où commence le capitalisme lorsque toutes les relations de l’homme pour sa survie deviennent médiées par le marché. Ce n’est qu’un début, et cela suppose qu’il existe déjà un certain nombre d’institutions (banques, marchés, salariat, etc.) qui se sont agrégées rapidement au cours de la seconde partie du XVIIIe et au XIXe siècle.
  3. Je n'ai pas bien compris. Sinon je pense que défendre un empire occidental blanc c'est petits bras, je suis plus pour un empire galactique fondé sur les formes de vie à base carbone.
  4. Euh, pardon ? Qu'en est-il de l'"Occident collectif" ?
  5. Je trouve ça très rigolo à lire, mais pas à prendre trop au sérieux. Il a tendance à se répéter, donc quand tu as lu un de ses livres, tu as lu aussi tous les autres. Je pense qu'en lisant at our wits' end: Why we are becoming less intelligent etc. et Spiteful mutants, evolution, sexuality and politics in the 21st century (ou un autre sur le même sujet plus abouti : Breeding the human herd), on fait à peu près le tour du personnage et de sa pensée. Je retiens de dernier parce qu'il soutient explicitement que les gauchistes sont des dégénérés, et que ça se lit d'ailleurs sur leur visage. Et comme j'ai aussi une passion pour la physiognomonie, ça flatte quelque chose en moi. Plus généralement, il associe révolution industrielle et dysgénie, chute de qi et déclin de la civilisation. C'est une version pop et actualisée de ce que défendait Francis Galton (ou Bénédicte Morel).
  6. On comprend que le convenable recoupe à peu près le bloc central et qu'on en tolérera une version un peu droitisée pour répondre aux demandes de la plèbe. Sinon le substack de Bryan Caplan est effectivement toujours intéressant à lire. Il met beaucoup d'intelligence et de pugnacité à défendre le libertarianisme y compris face à ceux qui se sont ravisés sur la question de l'immigration.
  7. Ma réponse aussi était sérieuse. Pourquoi ne commence-t-on pas par poser les problèmes sérieusement sur la table pour tenter de produire une réflexion qui dépasse la répétition d'un libéralisme décliné sous forme de credo ?
  8. Ah non ça je sais : elle peut participer à une conversation intelligente sur le libéralisme en passant le stade des définitions et des tests de pureté.
  9. Pourquoi on ne peut pas avoir ce genre de réflexion (pas parfaite mais pas inintéressante quand même) https://substack.com/home/post/p-207012903
  10. Disons qu'une tribune dans un journal comme l'Express suppose un exercice de synthèse qui peut être périlleux : on simplifie pour communiquer, au risque de ne satisfaire personne par la généralité du propos.
  11. Il y a des choses intéressantes dans cette tribune, mais malheureusement, je ne suis pas sûr que la position de gardien des définitions et du bon libéralisme selon la théorie soit d'une quelconque utilité face aux usages sauvages, impures et du libéralisme qu'on trouve désormais partout au sein de la droitosphère. La praxis est en train de redéfinir la theoria.
  12. Ahah ! Merci, non seulement j'avais vu, mais je l'ai commencé
  13. Heureusement, il n'y avait pas qu'eux.
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