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F. mas

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À propos de F. mas

  • Date de naissance 12/03/1979

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  • Titre
    Cheshire Cat

Profile Information

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    Male
  • Lieu
    Cordicopolis
  • Interests
    Political Philosophy, Music, BBC comedies.

Idées

  • Tendance
    Libéral classique
  • Ma référence
    Anthony de Jasay.

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  1. “Ce n’est pas un caprice, mon vécu justifie cette vocation” : mon vécu à moi me destinait à la place d'empereur de l'Union Européenne. Une vocation malheureusement quelque peu contrariée par le byzantinisme du système éducatif français et la réticence des masses à voir en moi le successeur de Charles Quint.
  2. La comédie continue
  3. C'est un centre-gauche de centre-droit (ou l'inverse).
  4. Oui, c'est vrai, mais Lisnard était sur la même longueur d'onde (il avait signé une tribune en ce sens dans Le Monde). Donc de toutes les stratégies disponibles pour combattre le covid, il fallait bien entendu choisir la plus inefficace et la plus absurdement liberticide. Le moment covid a été un sacré révélateur de ce que ces défenseurs de la liberté avaient dans le ventre. Oui, c'est assez triste ici...
  5. C'est plus déconnant de signer des tribunes pour soutenir la stratégie zéro covid en s'appuyant sur l'excellent modèle chinois.
  6. Comme quoi, le stand up peut agir pour certains comme thérapie contre la dépression.
  7. Une victime collatérale des guéguerres internes au RN : le 'média' mort né L'infiltré, spinoff de 'Frontière' qui s'était positionné comme organe d'investigation indépendant et qui s'est débalonné au dernier moment pour sauver le soldat RN. MAJ
  8. Il y a un fond commun substantiel à ce 'conservatisme de gauche' : c'est l'incompatibilité entre l'idéologie du progrès véhiculé par le capitalisme et la volonté de conserver les moeurs, traditions et conventions qui se sont formés en particulier au sein de la classe moyenne/petite bourgeoisie (et plus particulièrement les pratiques et les moeurs nés au sein du mouvement ouvrier). On retrouve l'idée dans la sensibilité populiste portée par Christopher Lasch et popularisée en France par Michea (à mon avis de manière assez tronquée, puisque la critique de l'éat thérapeutique n'apparaît pas vraiment chez Michéa, qui demeure bcp plus étatiste). Lasch n'a eu de cesse d'opposer l'esprit révolutionnaire et destructeur du libre-échange et de la classe sociale managériale et progressiste qui prétendait en être l'avant-garde au conservatisme traditionnel. J'imagine qu'on peut étendre cette sensibilité au républicanisme porté par Debray ou Péguy, même si je connais moins (quand à Onfray, je ne savais pas que ce paranthrope pensait). On pourrait ajouter Alasdair McIntyre dans le lot, qui est quand même plus intéressant que Debray ou Onfray.
  9. Comme pour n’importe quel candidat qui glisse une dose de libéralisme dans son programme pour séduire les CSP+ et les « Anywheres », on peut se réjouir d’entendre du libéralisme à la télévision et à la radio. Le backlash peut toutefois arriver très tôt, comme ce fut le cas pour Sarkozy ou Macron, eux aussi élus en intégrant à leur programme une dose de libéralisme qui s’est ensuite évaporée : le libéralisme devient alors synonyme d’une personne non seulement peu appréciée, mais qui a suffisamment tordu le sens du mot « libéral » pour qu’on le reconnaisse à peine. Ceci posé, je comprends tout à fait que, pour faire avancer un agenda libéral, on cherche un candidat acceptable, même imparfait. D’ailleurs, Sarah Knafo s’est rapprochée cet été de David Lisnard, ce qui tend à créditer son tournant plus libéral (enfin, il ne nous rendra pas Jacques Médecin, le droitard méridional). Reste que la cohérence et les loyautés politiques de tout ce beau monde entrent aussi dans l’équation : peut-on se dire libéral après avoir soutenu le délire sécuritaire covidiste ? Peut-on défendre à la fois une position libérale et pacifiste, et pousser à la guerre totale, voire à une guerre de conquête et de nettoyage ethnique ? Quelle position ces gens tiennent-ils sur l'état de surveillance et les fantasmes sécuritaires véhiculées par le tout numérique ? Courtiser l'idiot international de Washington et se soumettre servilement à ses délires de gangster est-il vraiment compatible avec les principes défendus par les libéraux ? La politique, c'est aussi faire des transactions, mais peut-on transiger avec tout cela? Se contenter de vouloir tailler dans les retraites ou de citer Bastiat ne suffit pas à mes yeux, même si cela semble satisfaire pas mal de Français, qui confondent allègrement paroles et actes dès qu’il s’agit de politique.
  10. Knafo en repositionnant Reconquête comme 'national-libéral' n'a pas d'ambition électorale : son parti se trouve à cheval sociologiquement parlant entre le bloc central et le bloc populaire, ce qui fait qu'il n'existe pas sur la scène politique nationale (c'est aussi le drame de LR mais la droite de gestion continue de bénéfier d'une grande implantation locale ce qui garantit son existence). Par contre, on peut se demander si ce nouveau discours n'est pas d'abord à destination des médias afin de normaliser un courant natcon sur sol français : cela fait maintenant quelques temps que z et se sont rapprochés de la nébuleuse natcon, qui réinvente une sorte de conservatisme transatlantique plus ou moins aligné sur les objectifs stratégiques du trumpisme.
  11. J'imagine que c'est comme pour Lisnard, la période COVID a cessé d'exister et donc d'être pertinente dans le débat public.
  12. Il y a une petite maligne qui a reposté ça sur X à propos de Sarah machin. Mais que de chemin parcouru en 6 ans 😀 https://www.lefigaro.fr/vox/politique/la-crise-du-coronavirus-ou-le-retour-de-l-etat-20200323
  13. "Le libéralisme (et la grandeur de l'Europe) n'est pas né d'hommes blancs chrétiens fiers d'appartenir collectivement au groupe des hommes blancs chrétiens (ou n'importe quoi d'autres), il est né d'individus qui ont cherché leur propre épanouissement en tant qu'individus, et pas en tant que membres d'un groupe, celui-là ou un autre." Je ferais une réserve sur cette affirmation sur trois aspects : la dimension collective, celle égalitariste et la grammaire hédoniste qui la sous-tend. A un moment de son histoire, il est vrai que le libéralisme apparait comme la conscience de classe des propriétaires (blancs) par opposition aux classes serviles, que ce soit les salariés ou les esclaves, et qui ne confondaient pas nécessairement liberté et épanouissement (ce qui me semble assez millien comme déf), mais en faisait plutôt un privilège aristocratique. Mais nous parlons d'un temps que les moins de 150 ans ne peuvent pas connaître (celui antérieur à la démocratisation du libéralisme).
  14. J'ai l'impression qu'on entend moins les trumpistes qui expliquaient la politique étrangère de leur champion comme une sorte de jeu d'échecs à quatre dimensions que le commun des mortels ne pouvait comprendre. Il devient de plus en plus difficile de glamouriser son néogangstérisme balourd.
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