Guillaume66 Posté 2 novembre 2009 Signaler Posté 2 novembre 2009 Pourquoi les idées libérales ont-elles tant reculé depuis leur apogées. Je vous pose cette question qui pour moi me semble essentielle si l'on veut faire revivre la liberté. Quelles réponses apporter? Est-ce un complot socialiste commençant par la destruction des valeurs, de la raison, de la science, des mots visant la domination du peuple esclave par la manipulation en créant un troupeau de mouton malléable à souhait? Ou peut être fais-je fausse route. Comment analysez-vous ce déclin du libéralisme, qui pour moi me semble être un déclin de la raison?
Hidalgo Posté 2 novembre 2009 Signaler Posté 2 novembre 2009 Pourquoi les idées libérales ont-elles tant reculé depuis leur apogées. Je vous pose cette question qui pour moi me semble essentielle si l'on veut faire revivre la liberté. Quelles réponses apporter? Est-ce un complot socialiste commençant par la destruction des valeurs, de la raison, de la science, des mots visant la domination du peuple esclave par la manipulation en créant un troupeau de mouton malléable à souhait? Ou peut être fais-je fausse route. Comment analysez-vous ce déclin du libéralisme, qui pour moi me semble être un déclin de la raison? La sociale-démocratie et son esprit maternel dans lequel les gens aiment à se complaire.
Johnnieboy Posté 2 novembre 2009 Signaler Posté 2 novembre 2009 Pourquoi les idées libérales ont-elles tant reculé depuis leur apogées. Je vous pose cette question qui pour moi me semble essentielle si l'on veut faire revivre la liberté. Quelles réponses apporter? Est-ce un complot socialiste commençant par la destruction des valeurs, de la raison, de la science, des mots visant la domination du peuple esclave par la manipulation en créant un troupeau de mouton malléable à souhait? Ou peut être fais-je fausse route. Comment analysez-vous ce déclin du libéralisme, qui pour moi me semble être un déclin de la raison?
Glockinette Posté 2 novembre 2009 Signaler Posté 2 novembre 2009 Est-ce un complot socialiste commençant par la destruction des valeurs, de la raison, de la science, des mots visant la domination du peuple esclave par la manipulation en créant un troupeau de mouton malléable à souhait? Oui, il y a de un peu de ça, à mon avis. Le Socialisme fonctionne comme une maladie pernicieuse et difficile à stopper: une fois qu'il s'installe, il se propage et s'auto-nourrit à coup de démagogie et d'assistanat.
Nirvana Posté 2 novembre 2009 Signaler Posté 2 novembre 2009 Il y a un espoir, la commémoration de la chute du Mur de Berlin approche. Cela devrait rappeler au monde le danger du communisme.
Glockinette Posté 2 novembre 2009 Signaler Posté 2 novembre 2009 Il y a un espoir, la commémoration de la chute du Mur de Berlin approche. Cela devrait rappeler au monde le danger du communisme. Tu crois sincèrement que cela va être le cas?
Nirvana Posté 2 novembre 2009 Signaler Posté 2 novembre 2009 Si l'événement ne le fait pas, alors quoi, ou quand ?
Rincevent Posté 2 novembre 2009 Signaler Posté 2 novembre 2009 Il y a un espoir, la commémoration de la chute du Mur de Berlin approche. Cela devrait rappeler au monde le danger du communisme. Pour l'instant, cette commémoration se passe dans un silence assourdissant.
pierreyves Posté 3 novembre 2009 Signaler Posté 3 novembre 2009 Pourquoi les idées libérales ont-elles tant reculé depuis leur apogées. Je vous pose cette question qui pour moi me semble essentielle si l'on veut faire revivre la liberté. Quelles réponses apporter? Est-ce un complot socialiste commençant par la destruction des valeurs, de la raison, de la science, des mots visant la domination du peuple esclave par la manipulation en créant un troupeau de mouton malléable à souhait? Ou peut être fais-je fausse route. Comment analysez-vous ce déclin du libéralisme, qui pour moi me semble être un déclin de la raison? Quand places-tu l'apogée ? Je ne suis pas sûr que l'on puisse parler d'un déclin de la liberté au niveau mondial, dans tous les cas nous ne seront jamais satisfaits, de nouveaux problèmes prenant le devant lorsque les anciens sont résolus. Si je devais donner la cause principale de recul de la liberté à notre époque, ce seraient les banques centrales. En ce qui concerne le recul du libéralisme en tant qu'idéologie portée par des hommes, je crois que le problème est à l'intérieur: je pointerais du doigt les "libéraux" utilitaristes (au sens de Bentham, pas au sens de Mises qui était épicurien). Le groupe qui applique cet utilitarisme là, forme de nihilisme, disparaît à terme.
ripat Posté 3 novembre 2009 Signaler Posté 3 novembre 2009 Pour moi le libéralisme nest pas mort, il n'a même pas été terni pas tous les siècles de critiques, de mensonges, de guerres, manipulations … qu'il a traversées
pierreyves Posté 3 novembre 2009 Signaler Posté 3 novembre 2009 Quand places-tu l'apogée ?Je ne suis pas sûr que l'on puisse parler d'un déclin de la liberté au niveau mondial, dans tous les cas nous ne seront jamais satisfaits, de nouveaux problèmes prenant le devant lorsque les anciens sont résolus. Si je devais donner la cause principale de recul de la liberté à notre époque, ce seraient les banques centrales. En ce qui concerne le recul du libéralisme en tant qu'idéologie portée par des hommes, je crois que le problème est à l'intérieur: je pointerais du doigt les "libéraux" utilitaristes (au sens de Bentham, pas au sens de Mises qui était épicurien). Le groupe qui applique cet utilitarisme là, forme de nihilisme, disparaît à terme. J'aurais peut-être pu citer les autres formes de relativisme, mais je pense que c'est à cette forme que le plus de libéraux font appel en ce moment.
DiabloSwing Posté 3 novembre 2009 Signaler Posté 3 novembre 2009 Pour moi le libéralisme nest pas mort, il n'a même pas été terni pas tous les siècles de critiques, de mensonges, de guerres, manipulations … qu'il a traversées Tu plaisantes ? Il ne se passe pas un jour sans que je lise un commentaire sur "et le livre noir du libéralisme quand est-ce qu'on le sort, avec tout ces morts y a de quoi faire un pavé "
Nick de Cusa Posté 3 novembre 2009 Signaler Posté 3 novembre 2009 C'est une question de préférence temporelle (de marshmallows si vous préférez). Comme l'explique le vieux Mises, le libéralisme c'est accepter des sacrifices tempraires pour un grand mieux-être plus tard. La SD contrôlant l'éducation, si elle réussit à inculquer aux gamins une forte préférence temporelle tôt, ça se complique pour la cause libérale. En plus nous nous sommes endormis sur nos lauriers sur l'air du "nos idées sont les meilleures, donc exprimons les et elles s'imposeront fatalement". Bref : ils bossent comme des fous pour nous battre, et nous non. Voilà voilà, on retrousse nos manches, on tend les muscles vigoureux de nos petits bras, et on bâtit une pyramide de Khéops. Au boulot.
Messer Posté 3 novembre 2009 Signaler Posté 3 novembre 2009 Le socialisme, c'est l'easy-mode. Ce n'est pas juste mais bien des gens s'accommodent que d'autres (élus) pensent et agissent pour eux.
a7R Posté 3 novembre 2009 Signaler Posté 3 novembre 2009 De toute manière, le français est l'être le plus égoïste qui existe, et il obéit à la loi de retour sur investissement. Je paie mes impôts, mais à côté de ça je saute sur le premier crédit d'impôt qui passe, je prends systématiquement des médicaments remboursés par la sécu… et après quand on annonce que la dette grandit on accuse le gouvernement et les bourgeois qui refusent de payer l'ISF. Ah, le français est également l'être le plus hypocrite qui existe au monde. *paaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaartiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiir*
Skeggjöld Posté 3 novembre 2009 Signaler Posté 3 novembre 2009 je prends systématiquement des médicaments remboursés par la sécu… D'un autre côté, vous payez votre sécu tous les mois quand vous êtes prélevé sur votre fiche de paie. Par conséquent, il faudrait être prodigieusement stupide pour refuser d'être remboursé par la sécu et laisser le soin à d'autres de bénéficier de l'argent qui vous a été prélevé.
Lancelot Posté 3 novembre 2009 Signaler Posté 3 novembre 2009 Pour l'instant, cette commémoration se passe dans un silence assourdissant. Hier au JT ils en ont parlé un peu… En faisant un reportage sur un ancien garde frontière de la RDA sur le ton "bon ok maintenant on est libre de circuler mais d'un point de vue économique et social c'était mieux avant". De toute manière, le français contribuable dans un pays socialiste est l'être le plus égoïste qui existe Corrigé.
Kevinz Posté 3 novembre 2009 Signaler Posté 3 novembre 2009 C'est sûr que quand on regarde en Europe (et en France ) c'est assez déprimant. Mais quand on jette un petit coup d'oeil sûr certains pays comme les États-Unis, on peut se dire qu'il y a de l'espoir.
a7R Posté 3 novembre 2009 Signaler Posté 3 novembre 2009 D'un autre côté, vous payez votre sécu tous les mois quand vous êtes prélevé sur votre fiche de paie. Par conséquent, il faudrait être prodigieusement stupide pour refuser d'être remboursé par la sécu et laisser le soin à d'autres de bénéficier de l'argent qui vous a été prélevé. Bien entendu, je me suis mal exprimé. Je visais plus les personnes qui croient que le fait de cotiser leur donne le droit d'aller chez le médecin pour une petite toux et se faire prescrire une tonne de médicaments remboursés. En gros, les abus (surtout si c'est pour accuser quelqu'un d'autre après).
Nick de Cusa Posté 3 novembre 2009 Signaler Posté 3 novembre 2009 Imaginez si chaque fois que vous achetez votre baguette chez le boulanger vous devez faire une déclaration d'assurance pour vous la faire rembourser. Imaginez la bureaucratie, le surcoût sur la baguette et la gâchis de baguettes. Forcer les gens à passer par un mécanisme d'assurance ou de couverture pour les petits bobos routiniers de santé, c'est exactement ça. L'assurance ou la couverture, ça devrait être, en santé comme pour tout le reste, pour les accidents graves et catastrophes.
Guillaume66 Posté 3 novembre 2009 Auteur Signaler Posté 3 novembre 2009 Exactement, d'où l'irresponsabilité permanente des individus actuellement. Se faire rembourser le médecin et les médicaments pour des petits rhumes c'est comme si l'assurance auto nous remboursait une bougie défectueuse, une batterie épuisée ou un pneu qui a éclaté parce que l'on n'a pas pris soin de le gonfler correctement…
Nick de Cusa Posté 3 novembre 2009 Signaler Posté 3 novembre 2009 La question de tout passer par une couverture ou assurance, ça vient même en aval des questions de responsabilité. C'est juste de l'absurde pur.
Kevinz Posté 3 novembre 2009 Signaler Posté 3 novembre 2009 Par rapport à quoi ? Aux idées libérales, qui ne reculent pas aux États-Unis, au contraire.
Ash Posté 3 novembre 2009 Signaler Posté 3 novembre 2009 Aux idées libérales, qui ne reculent pas aux États-Unis, au contraire. Si c'est que les idées, ça va…. Plus généralement, les USA se social-démocratisent vitesse grand V. Droite comme gauche.
Invité jabial Posté 3 novembre 2009 Signaler Posté 3 novembre 2009 Il y a un espoir, la commémoration de la chute du Mur de Berlin approche. Cela devrait rappeler au monde le danger du communisme. Du stalinisme[/s], voyons. Tu sais bien : le socialisme et le nationalisme c'est cool, le stalinisme et le nazisme c'est mal. Aux idées libérales, qui ne reculent pas aux États-Unis, au contraire. Vu les 2 derniers présidents, je serais tenté de dire que si.
Kevinz Posté 3 novembre 2009 Signaler Posté 3 novembre 2009 Vu les 2 derniers présidents, je serais tenté de dire que si. Plus généralement, les USA se social-démocratisent vitesse grand V. Droite comme gauche. Oui. On y installe la social-démocratie avec des leaders politiques à vomir. Mais ce qui est intéressant, ce n'est pas cette "élite" politique, ce sont tous ces individus aux États-Unis qui s'informent, qui apprennent et qui arrivent à la conclusion que ce qu'on leur propose est insultant et que plus de liberté est la solution aux problèmes. On y dénonce les réformes socialistes, on y chante des END the FED, on y parle de sécession, on y parle de respecter la liberté / la propriété de chacun etc. On se ferait presque lapider en France à exprimer certaines de ces idées. Lapider non pas par les milices gouvernementales, mais par la population socialiste de ce pays, ce qui est le plus triste. Enfin, c'est mon avis.
Glockinette Posté 3 novembre 2009 Signaler Posté 3 novembre 2009 Aux idées libérales, qui ne reculent pas aux États-Unis, au contraire. Ca dépend où aux Etats-Unis. C'est quand même un pays très divisé entre les Etats "bleus" et les Etats "rouges". Ce qui est jugé acceptable ou souhaitable en Alabama ne le sera pas forcément en Californie, et vice versa. Vu les 2 derniers présidents, je serais tenté de dire que si. + 1, malheureusement. C'est vrai qu'entre Bush le RINO néo-con & les prouesses gauchistes du Président actuel, c'est le ponpom à la Maison Blanche.
Kevinz Posté 3 novembre 2009 Signaler Posté 3 novembre 2009 Ca dépend où aux Etats-Unis. C'est quand même un pays très divisé entre les Etats "bleus" et les Etats "rouges". Ce qui est jugé acceptable ou souhaitable en Alabama ne le sera pas forcément en Californie, et vice versa. Je ne sais pas. Je pense que les libertés y sont grignotées, ça c'est indéniable, mais il me semble que les idées elles, progressent. Dans tout le pays. En tout cas c'est le sentiment que j'ai en écoutant/lisant certains libertariens américains "célèbres" (et encore vivants :'} ) Pour essayer de s'en convaincre, on peut peut-être aussi regarder ce qui se passe sur les campus des universités quand certains représentants politiques aux idées libertariennes (il n'y en a pas beaucoup) y interviennent. Où les réactions des gens lors de town hall meeting avec leur représentant politique (Congressman) quand on leur propose cette fameuse réforme de la santé.. Où ces Tea Party, ces journées END the FED organisées à travers le pays etc. Même des chaines de télévision comme Fox news se mettent un peu à la "mode" libertarienne. Toute cette activité nouvelle, sans qu'il y ait eu un petit progrès quelque part ?
Théo31 Posté 3 novembre 2009 Signaler Posté 3 novembre 2009 La sociale-démocratie et son esprit maternel dans lequel les gens aiment à se complaire. C'est Charles gave qui le dit (de mémoire) chez C. Reichman, 55 % des Français sont nourris par l'Etat-mama. Sinon, réponse dans le livre passionnant de Raymond Boudon, Pourquoi les intellectuels n'aiment pas le libéralisme.
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