h16 Posté 11 janvier 2012 Signaler Posté 11 janvier 2012 Encore un qui confond libéralisme et corporatisme. Il me semblait que ce genre de guss', de part la charte qu'il signe en s'inscrivant, est persona non grata. Allez, buyten. C'est, de fait, un nonosse. Vous pouvez faire ce que vous voulez de lui. Il est notre chose, à présent.
wpe Posté 11 janvier 2012 Signaler Posté 11 janvier 2012 Ca tombe bien, j'avais besoin d'un con pour le diner de ce week end.
Tremendo Posté 11 janvier 2012 Signaler Posté 11 janvier 2012 C'est, de fait, un nonosse. Vous pouvez faire ce que vous voulez de lui. Il est notre chose, à présent. Règle numéro 1: L'esclavage n'est autorisé qu'avec les nonosses
poney Posté 11 janvier 2012 Signaler Posté 11 janvier 2012 Règle numéro 1: L'esclavage n'est autorisé qu'avec les nonosses Mince, je croyais que le libéralisme et la capitalisme étaient esclavagistes …
DiabloSwing Posté 11 janvier 2012 Signaler Posté 11 janvier 2012 C'est, de fait, un nonosse. Vous pouvez faire ce que vous voulez de lui. Il est notre chose, à présent.
Farof Posté 11 janvier 2012 Auteur Signaler Posté 11 janvier 2012 La réponse qui me semblait évidente par réflexion personnelle est confirmée par quelques membres, curieusement les moins insultant : le libéralisme demande que l'état, même quand ses prérogatives sont réduite, soit fort afin de garantir les missions qui lui incombe. Il doit être capable de résister au attaques extérieurs, disons de socialistes, et â la corruption. Comment garantit-il que la gangrène socialiste ne s'infiltre pas, par le biais de fonctionnaire ou d'élu, et viennent saper les bases de l'état libéral réduit, qui risquerait de replonger la société dans l'assistanat ? L'état libéral permet-il le pluralisme et l'alternance, au risque de ne plus appliquer de politique libérale, ou trouve-il le moyen de se maintenir, et dans se cas par quel(s) moyen(s) ?
Cthulhu Posté 11 janvier 2012 Signaler Posté 11 janvier 2012 La réponse qui me semblait évidente par réflexion personnelle est confirmée par quelques membres, curieusement les moins insultant : le libéralisme demande que l'état, même quand ses prérogatives sont réduite, soit fort afin de garantir les missions qui lui incombe. Ça ne me parait pas aberrant de demander à ce que l'état remplisse correctement ses fonctions régaliennes. Ces fonctions pourraient aussi être remplies par le secteur privé pour les anarcaps (mais ce n'est pas le débat actuel). Il doit être capable de résister au attaques extérieurs, disons de socialistes, et â la corruption. Comment garantit-il que la gangrène socialiste ne s'infiltre pas, par le biais de fonctionnaire ou d'élu, et viennent saper les bases de l'état libéral réduit, qui risquerait de replonger la société dans l'assistanat ? L'état libéral permet-il le pluralisme et l'alternance, au risque de ne plus appliquer de politique libérale, ou trouve-il le moyen de se maintenir, et dans se cas par quel(s) moyen(s) ? Si on replonge dans l’assistanat, ce n'est plus un état libéral. Mais encore une fois, je ne vois pas ce qui empêcherait les gens de monter des associations communistes/socialistes dans un Etat libertarien (ou en panarchie).
Kuing Yamang Posté 11 janvier 2012 Signaler Posté 11 janvier 2012 Méfie-toi quand même Obélix ! L'ennemi n'est pas toujours celui que l'on croit… http://www.youtube.com/watch?v=19vuuk9PiAs
poney Posté 12 janvier 2012 Signaler Posté 12 janvier 2012 La réponse qui me semblait évidente par réflexion personnelle est confirmée par quelques membres, curieusement les moins insultant : le libéralisme demande que l'état, même quand ses prérogatives sont réduite, soit fort afin de garantir les missions qui lui incombe. Il doit être capable de résister au attaques extérieurs, disons de socialistes, et â la corruption. Comment garantit-il que la gangrène socialiste ne s'infiltre pas, par le biais de fonctionnaire ou d'élu, et viennent saper les bases de l'état libéral réduit, qui risquerait de replonger la société dans l'assistanat ? L'état libéral permet-il le pluralisme et l'alternance, au risque de ne plus appliquer de politique libérale, ou trouve-il le moyen de se maintenir, et dans se cas par quel(s) moyen(s) ? Le libéralisme laisse à l'Etat le soin de gérer la police et la justice, punt aan de lijn, si t'appelles ça un Etat fort… Après, les anarcap' s'en passeraient bien. Les libéraux n'ont rien contre l'alternance. Au contraire des communistes, on ne mettra pas les gens en camps de concentration si ils ne sont pas d'accord avec nous.
Lancelot Posté 12 janvier 2012 Signaler Posté 12 janvier 2012 Comment garantit-il que la gangrène socialiste ne s'infiltre pas, par le biais de fonctionnaire ou d'élu, et viennent saper les bases de l'état libéral réduit, qui risquerait de replonger la société dans l'assistanat ? Un libéral classique répondrait que les constitutions c'est fait pour ça, que de toute manière la politique en général (et la liberté politique en particulier) est un combat sans fin où rien n'est jamais totalement acquis, mais que plus un peuple est habitué à vivre libre (où à contrario si il sort d'un régime ouvertement totalitaire), plus ça devient difficile de lui faire avaler des mesures étatiques. L'état libéral permet-il le pluralisme et l'alternance, au risque de ne plus appliquer de politique libérale, ou trouve-il le moyen de se maintenir, et dans se cas par quel(s) moyen(s) ? Les libéraux démocrates respectent les règles de la démocratie. D'autres sont plus critiques mais pour des raisons un peu plus profondes que "on veut pas que nos adversaires nous piquent la place".
Chitah Posté 12 janvier 2012 Signaler Posté 12 janvier 2012 Attention : un Etat fort et un Etat pachydermique, ce n'est pas la même chose. Un minarchiste peut très bien vouloir un Etat très fort, dans le sens où il estime que l'Etat doit gérer de manière rigoureuse les quelques missions qui lui sont dévolues (police, justice, armée).
poney Posté 12 janvier 2012 Signaler Posté 12 janvier 2012 Attention : un Etat fort et un Etat pachydermique, ce n'est pas la même chose. Un minarchiste peut très bien vouloir un Etat très fort, dans le sens où il estime que l'Etat doit gérer de manière rigoureuse les quelques missions qui lui sont dévolues (police, justice, armée). Bien sur, mais là, tu commences à compliquer les choses, faut que le p'tit puisse suivre.
MXI Posté 12 janvier 2012 Signaler Posté 12 janvier 2012 Attention : un Etat fort et un Etat pachydermique, ce n'est pas la même chose. Un minarchiste peut très bien vouloir un Etat très fort, dans le sens où il estime que l'Etat doit gérer de manière rigoureuse les quelques missions qui lui sont dévolues (police, justice, armée). +1
Calembredaine Posté 12 janvier 2012 Signaler Posté 12 janvier 2012 Attention : un Etat fort et un Etat pachydermique, ce n'est pas la même chose. Un minarchiste peut très bien vouloir un Etat très fort, dans le sens où il estime que l'Etat doit gérer de manière rigoureuse les quelques missions qui lui sont dévolues (police, justice, armée). Rigoureux ne veut pas dire "fort".
Chitah Posté 12 janvier 2012 Signaler Posté 12 janvier 2012 Rigoureux ne veut pas dire "fort". Par fort j'entends "qui accomplit sa mission complètement, sans laisser de trous dans la raquette". Exemple, un Etat faible comme la France ne poursuit pas tous les délinquants et criminels, ou alors laisse filer des choses qui font que des gens peuvent avoir plus de 50 condamnations sans avoir fait une minute de taule ni n'avoir reçu aucune contravention. Un Etat fort, lui, poursuivra tout de manière impitoyable. Mais peut-être que le mot est ambigu, je suis d'accord.
Cthulhu Posté 12 janvier 2012 Signaler Posté 12 janvier 2012 Par fort j'entends "qui accomplit sa mission complètement, sans laisser de trous dans la raquette". Exemple, un Etat faible comme la France ne poursuit pas tous les délinquants et criminels, ou alors laisse filer des choses qui font que des gens peuvent avoir plus de 50 condamnations sans avoir fait une minute de taule ni n'avoir reçu aucune contravention. Un Etat fort, lui, poursuivra tout de manière impitoyable. Mais peut-être que le mot est ambigu, je suis d'accord. C'est aussi ce que j'entends par état fort. Mais Farof voulait peut-être dire que le libéralisme ne peut survivre que dans une dictature où on envoie les communistes au goulag et on mange les petits enfants. Dans tous les cas, je pense qu'on a tout dit sur le sujet.
Chitah Posté 12 janvier 2012 Signaler Posté 12 janvier 2012 Ah ok, malheureusement on a employé le même mot pour décrire des choses différentes, je bats ma coulpe concernant cette méprise.
Calembredaine Posté 13 janvier 2012 Signaler Posté 13 janvier 2012 Par fort j'entends "qui accomplit sa mission complètement, sans laisser de trous dans la raquette". Exemple, un Etat faible comme la France ne poursuit pas tous les délinquants et criminels, ou alors laisse filer des choses qui font que des gens peuvent avoir plus de 50 condamnations sans avoir fait une minute de taule ni n'avoir reçu aucune contravention. Un Etat fort, lui, poursuivra tout de manière impitoyable. Mais peut-être que le mot est ambigu, je suis d'accord. Ben si tu ne paie pas tes impôts, imagines-tu l'Etat te condamner sans te sanctionner? L'Etat n'est pas faible en France, il est au contraire hyper puissant et au dessus des règles. Ce sont bel et bien les institutions qui sont faibles car corrompues.
Métazét Posté 15 janvier 2012 Signaler Posté 15 janvier 2012 Il me semble qu'un Etat peut être étendu, mais faible. Par exemple, je suis assez favorable à un "Etat-filet de sécurité" de la protection sociale, de l'éducation/recherche et de l'accès à la propriété. Concrètement, si tout va bien, il resterait en retrait, n'interviendrait pas, laissant les initiatives privées (associations, mutuelles, particuliers, entreprises, etc.) entièrement remplir les fonctions précédemment énumérées. Mais il se tiendrait prêt, en cas d'éventuelle défaillance du secteur privé, à intervenir de manière ponctuelle, subsidiaire, parcimonieuse et indirecte (via les collectivités territoriales en priorité), pour aider les gens à reprendre leur vie en main, sans sombrer dans l'assistanat pur et simple. Mais bon, je pense que les défaillances du secteur privé, surtout en régime libéral, devraient somme toute être exceptionnelles. Ce que l'on voit surtout, de nos jours, c'est une défaillance du secteur public… Il n'empêche que je crois bon de prévoir cette éventualité, afin de ne pas être démuni au cas où elle se manifesterait…
free jazz Posté 15 janvier 2012 Signaler Posté 15 janvier 2012 Dommage de traiter ce sujet avec dédain. Le libéralisme n'est-il pas condamné à son auto-dissolution dans le relativisme et l'impuissance, dès lors que les citoyens renoncent à défendre leurs libertés concrètes en se retirant dans la confortable sphère privée? Plusieurs auteurs pénétrants l'ont supposé, de Tocqueville à Léo Strauss. On voit aujourd'hui le processus de corruption interne qui décompose les démocraties libérales en préparant la voie à un nouveau despotisme. Donc pour moi, la question de savoir si une société libérale doit s'appuyer sur certains mécanismes de défense contre ses ennemis, qu'on peut nommer autorités, fait sens. D'autre part, comme certains l'ont remarqué, un Etat fort dans ses domaines régaliens (disposant des instruments de la puissance), s'oppose plutôt à la prolifération incontrôlée du Big Government intrusif mais faible avec les factions, clientèles, lobbies et dans sa capacité à garantir la paix civile.
poney Posté 15 janvier 2012 Signaler Posté 15 janvier 2012 De toute façon, je pense que nos amis sont partis.
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