Jesrad Posté 28 février 2015 Signaler Posté 28 février 2015 Qu'ils mangent de la brioche se nourrissent de savoirs !
Gio Posté 28 février 2015 Signaler Posté 28 février 2015 Il veut dire que les gens se mettront d'accord, entre producteurs et consommateurs, pour ce qu'il convient de produire et à quel prix, maaaaaiiiiiis sans marché libre. TGCM. C'est grâce à la "discussion directe" et à la "décision commune" des "réseau de conseils".
Johnathan R. Razorback Posté 28 février 2015 Signaler Posté 28 février 2015 je précise tout de suite que sous ma dictature, les services publics, éducation, santé, transports, etc. seront gratuits et ne seront soumis à aucun critère de rentabilité économique, faut pas déconner. Et si tu me demandes comment je les finance, je te réponds tout de suite : ta gueule, je n’ai pas besoin de me justifier, je fais ce que je veux, j’ai été élu dictateur je te rappelle. Mais comme je suis un dictateur magnanime, je te réponds quand-même que ça se finance tout seul puisque des gens éduqués et en bonne santé dans un monde dépollué, ça n’a pas de prix, ou si tu préfères, c’est plus que rentable à long terme si tu tiens absolument à parler rentabilité, auquel cas un petit séjour en camp de rééducation s’impose, parce que j’ai oublié de te dire que le mot « rentabilité » est également banni de la sphère publique. Source: http://babordages.fr/dictature-acte-1/
Gio Posté 28 février 2015 Signaler Posté 28 février 2015 J'ai commis une critique du "Manifeste contre le travail".
Johnathan R. Razorback Posté 28 février 2015 Signaler Posté 28 février 2015 J'ai commis une critique du "Manifeste contre le travail". Tu es bien courageux de faire la critiquer d’un torchon qui dénie la nécessité même du travail. Moi ça me déprime. Une littérature néo-situationniste, la vitalité corrosive du style en moins. Dire que j’ai cru à ses conneries, autrefois.
Gio Posté 28 février 2015 Signaler Posté 28 février 2015 Bah, le courage n'y est pour rien, je défends mes intérêts de classe.
Johnathan R. Razorback Posté 28 février 2015 Signaler Posté 28 février 2015 Bah, le courage n'y est pour rien, je défends mes intérêts de classe. La classe des fonctionnaires ? Sinon ton texte est très bien, très pédagogique. J'aime beaucoup la conclusion ("cette prose, qui au fond n'est rien d'autre qu'un cri de révolte, simpliste et émotif, contre la dureté de la réalité."), ça résume 95% de la littérature socialiste.
Gio Posté 28 février 2015 Signaler Posté 28 février 2015 La classe des fonctionnaires ?Des bourgeois. D'ailleurs le texte en question est d'orientation libertaire (même si totalement marxiste) on y trouve donc beaucoup de propos anti-fonctionnaires et anti-État. ça résume 95% de la littérature socialiste.C'est quoi les 5% qui restent ?
Johnathan R. Razorback Posté 28 février 2015 Signaler Posté 28 février 2015 Des bourgeois. D'ailleurs le texte en question est d'orientation libertaire (même si totalement marxiste) on y trouve donc beaucoup de propos anti-fonctionnaires et anti-État. C'est quoi les 5% qui restent ? Historiquement, le mouvement socialiste a produit une abondante littérature pacifiste, avant 14 et pendant l'Entre-deux guerres. Il était aussi anticolonialiste (encore que pas sous Léon Blum). Mais ce ne sont pas des prises de positions spécifiquement socialistes.
Gio Posté 28 février 2015 Signaler Posté 28 février 2015 Tu parles du mouvement socialiste, on parlait plus précisément de la littérature marxiste.
jlouis Posté 28 février 2015 Signaler Posté 28 février 2015 http://www.youtube.com/watch?v=ZSb7n3I5ZWg#t=173
Gio Posté 28 février 2015 Signaler Posté 28 février 2015 Je l'avais déjà postée dans les vidéos comiques.
NoName Posté 1 mars 2015 Signaler Posté 1 mars 2015 Honnêtement gio, tu devrais en faire une série pour contrepoint de tes critiques
Miss Liberty Posté 1 mars 2015 Signaler Posté 1 mars 2015 ? N'importe qui peut proposer un article, du moment qu'il est libéral, intéressant et bien écrit. Il suffit d'écrire un mail à la rédac.
Lancelot Posté 1 mars 2015 Signaler Posté 1 mars 2015 http://www.contrepoints.org/2015/02/27/199414-le-paternalisme-libertarien-influencer-pour-ameliorer-le-bien-etre-des-individus
Johnathan R. Razorback Posté 1 mars 2015 Signaler Posté 1 mars 2015 Le paternalisme libertarien a donc comme objectif final d’améliorer le bien-être des individus, sans diminuer les libertés individuelles. Dès lors qu'on pose une définition unique et "objective" du bien-être, la tentation d'offrir aux individus ce bien-être par des moyens coercitifs est si forte que le ralliement aux méthodes de la social-démocratie n'est qu'une question de temps...
NoName Posté 1 mars 2015 Signaler Posté 1 mars 2015 Moi ce que je comprends pas, c'est pourquoi C'est étiqueté libertarien C'est juste du paternalisme privé
sans Posté 1 mars 2015 Signaler Posté 1 mars 2015 Je pige pas non plus pourquoi on parle de paternalisme. C'est juste de l'influence.
NoName Posté 1 mars 2015 Signaler Posté 1 mars 2015 Paternalisme ça renvoie quand même à un truc un peu plus précis que influence. Mais pour le coup j'ai du mal à voir un truc qui pourrait être du paternalisme libertarien, surtout de nos jours où des entreprises avec une authentique politique paternaliste, ça n'existe plus vraiment (en tout cas en occident).
Bézoukhov Posté 1 mars 2015 Signaler Posté 1 mars 2015 Parce que j'ai l'impression que libertarien devient à la mode dans certains milieux de droite (yepee !). Malheureusement, comme on a la droite la plus con du monde (yepee !), ils calquent leurs propres idées sur le libertarianisme (oh ...). Bon, j'avoue que je n'ai pas lu cet article jusqu'au bout. J'avais l'impression que la thèse était tellement con que je l'ai lu en diagonale. Peut-être que j'ai raté des idées brillantes.
Lancelot Posté 1 mars 2015 Signaler Posté 1 mars 2015 C'est une vieille idée : https://en.wikipedia.org/w/index.php?title=Libertarian_paternalism The term libertarian paternalism was coined by behavioral economist Richard Thaler and legal scholar Cass Sunstein in a 2003 article in the American Economic Review.[1] The authors developed their ideas in a longer article in the University of Chicago Law Review that same year.[2] They propose that libertarian paternalism is paternalism in the sense that "it tries to influence choices in a way that will make choosers better off, as judged by themselves" (p. 5). It is libertarian in the sense that it aims to ensure that "people should be free to opt out of specified arrangements if they choose to do so" (p. 1161). The possibility to opt out is said to "preserve freedom of choice" (p. 1182). Thaler and Sunstein published a book-length defense of this political doctrine in 2008 (new edition 2009).[3] Libertarian paternalism is similar to asymmetric paternalism, which refers to policies designed to help people who behave irrationally and so are not advancing their own interests, while interfering only minimally with people who behave rationally.[4] Such policies are also asymmetric in the sense that they should be acceptable both to those who believe that people behave rationally and to those who believe that people often behave irrationally.
NoName Posté 1 mars 2015 Signaler Posté 1 mars 2015 Parce que j'ai l'impression que libertarien devient à la mode dans certains milieux de droite (yepee !). Malheureusement, comme on a la droite la plus con du monde (yepee !), ils calquent leurs propres idées sur le libertarianisme (oh ...). Bon, j'avoue que je n'ai pas lu cet article jusqu'au bout. J'avais l'impression que la thèse était tellement con que je l'ai lu en diagonale. Peut-être que j'ai raté des idées brillantes. non, rien de brillant.
Tramp Posté 2 mars 2015 Signaler Posté 2 mars 2015 Paternalisme ça renvoie quand même à un truc un peu plus précis que influence. Mais pour le coup j'ai du mal à voir un truc qui pourrait être du paternalisme libertarien, surtout de nos jours où des entreprises avec une authentique politique paternaliste, ça n'existe plus vraiment (en tout cas en occident). Parce que j'imagine que ce sont des plans d'épargnes fondés sur des niches fiscales et donc qu'ils modifient le plan dans le sens qui leur va et comme ils n'ajoutent pas de contrainte et que c'est une niche fiscale, ils appellent ça libertarien alors que le problème, c'est que l'État s'occupe d'épargne.
Tramp Posté 2 mars 2015 Signaler Posté 2 mars 2015 C'est une vieille idée : https://en.wikipedia.org/w/index.php?title=Libertarian_paternalism Si quelqu'un t'inscrit d'office à quelque chose, il faut soit que cette personne ait été forcée de le faire, soit qu'elle soit rémunérée pour ça et donc ça signifie des impôts. À moins qu'on puisse aussi opt out, ce que je n'imagine pas vraiment possible. C'est aussi finalement le principe du voucher.
Anton_K Posté 2 mars 2015 Signaler Posté 2 mars 2015 Le problème du paternalisme libertarien (ou ce que beaucoup appellent nudge) n'est pas vraiment dans le dispositif lui même à mon avis. A l'origine l'idée est qu'un agent peut souscrire à une forme d'assurance par laquelle il s'oblige maintenant à avoir un certain comportement plus tard. C'est simplement un moyen de garantir la cohérence intertemporelle des préférences. Le débat porte souvent sur la question de savoir si le dispositif en lui même réduit l'espace des choix de l'agent (j'ai notamment assisté à de tels débats, parfois tenus par de rares chercheurs free market friendly), mais à mon avis là n'est pas du tout la question. Ce système peut être complètement volontaire ou complètement contraint, suivant qu'on vous fait souscrire automatiquement ou non à ce type d'assurance. A mon avis le dispositif est neutre. Malheureusement, l'intérêt pour ce genre de recherche vient souvent des organismes gouvernementaux, qui ont une manière préférée d'implémenter leurs politiques. À moins qu'on puisse aussi opt out, ce que je n'imagine pas vraiment possible. Si justement, souvent l'idée est qu'on puisse opt out, mais en vertu de leur biais pour le status quo, les agents restent en général dans le dispositif. Les nudgistes appellent ça détourner les biais cognitifs des agents pour leur bien.
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