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Vérification d'identité numérique


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Voici une image très parlante, à partager à vos proches qui auraient du mal à saisir les implications de la proposition de loi visant à « protéger les mineurs de moins de 15 ans des réseaux sociaux » :

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Citation

Snapchat, Facebook, X… A ce stade, nul ne sait vraiment quels réseaux sociaux seraient réservés aux 15 ans et plus. Dans sa version votée en commission, celle qui sera étudiée dans l'hémicycle, la proposition de loi(Nouvelle fenêtre) pose les bases d'un dispositif d'interdiction de certaines plateformes aux moins de 15 ans, mais prévoit qu'elles soient listées dans un décret, après avis de l'Arcom. D'autres réseaux verraient l'inscription soumise à une autorisation parentale.
 

Mais le gouvernement et la députée Laure Miller ont déposé un amendement pour réécrire l'article principal du texte et le simplifier. S'il était adopté, la loi prévoirait donc que "l'accès à un service de réseau social en ligne fourni par une plateforme en ligne est interdit aux mineurs de 15 ans". Une interdiction générale, donc, mais soumise à des exceptions pour "les encyclopédies en ligne", comme Wikipédia, ou encore des "répertoires éducatifs".

https://www.franceinfo.fr/internet/reseaux-sociaux/plateformes-concernees-verification-de-l-age-quatre-questions-sur-la-proposition-de-loi-visant-a-interdire-les-reseaux-sociaux-aux-moins-de-15-ans_7721722.html

 

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Depuis l'entrée en vigueur de cette législation, deux méthodes sont aujourd'hui privilégiées par les plateformes. La première consiste à vérifier l'âge proprement dit de l'internaute, par l'envoi d'une photo d'une pièce d'identité et d'un selfie permettant de confirmer qu'il est bien le propriétaire du document. La deuxième, l'estimation d'âge, consiste à demander à l'internaute de prendre un selfie, analysé par un algorithme qui calcule son âge probable, sans partage d'aucune autre information personnelle.
 

Cette deuxième méthode, moins intrusive que la première, fonctionne "relativement bien pour les utilisateurs qui sont loin de l'âge limite, mais s'avère moins efficace pour ceux qui se situent dans la zone de flou", explique Olivier Blazy, professeur à l'Ecole polytechnique et chercheur en cryptographie. "Si vous avez entre 11 et 18 ans, l'algorithme risque d'avoir du mal à estimer votre âge. Des utilisateurs légitimes pourraient donc se voir refuser l'accès à certains sites sans preuve supplémentaire", détaille-t-il. Au regard de ces limitations, il lui apparaît "très logique" que les autorités finissent donc par pencher en faveur de la vérification d'âge à l'aide d'un document d'identité.

https://www.franceinfo.fr/internet/reseaux-sociaux/plateformes-concernees-verification-de-l-age-quatre-questions-sur-la-proposition-de-loi-visant-a-interdire-les-reseaux-sociaux-aux-moins-de-15-ans_7721722.html

 

Posté

Si Wikipedia se retrouve dans les mailles du filet alors n’importe quel site peut être interdit aux mineurs. 

Posté

À lire (et à retweeter), cet article écrit hier par @h16 :
 



 

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Comment résister à la censure qui s’en vient ?

La Corée du Nord n'a qu'à bien se tenir : la France vient de se lancer à sa poursuite dans la course au pays le plus liberticide. 

Tentant le tout pour le tout, Macron pousse à présent l'obligation d'identification complète sur les réseau au prétexte (transparent) de protéger une jeunesse qu'il aura pourtant préalablement détruite pendant les années COVID (il ose tout, c'est à ça qu'on le reconnaît). 

De toute façon, il était évident que cette étape arrivait : les politiciens actuels, complètement débordés par ces réseaux sociaux  qui se moquent de la propagande officielle distribuée par les médias  traditionnels, devaient inévitablement tout tenter pour enfin faire fermer leur  clapet à tous ces vilains internautes qui refusent obstinément de gober  leurs « narratifs ».

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Dès lors, c’est une nouvelle phase de résistance active qui s’ouvre  dans les prochaines semaines, les prochains mois tout au plus, où ceux  qui voudront continuer à bénéficier d’un internet complet, non châtré  par les autorités et les censeurs républicains, doivent d’ores et déjà  mettre en place les moyens de contourner les barrières qu’ils entendent  poser.

Solutions de base

Une première démarche consistera à multiplier les abonnements à  différentes plateformes de réseaux sociaux : elles sont nombreuses (VK, Minds, MeWe, Gab, Gettr, Truthsocial, Rumble, Odysee pour n’en citer que quelques unes) et le fait de multiplier les canaux  impose à l’État et ses sbires de multiplier les moyens pour surveiller  et censurer chacune d’entre elles.

Une autre démarche peut être celle de former des groupes privés, soit au  travers de ces réseaux sociaux, soit sur des applications de messagerie  privée (on choisira avec soin : certaines, même chiffrées comme  Whatsapp par exemple, sont notoirement infiltrées et largement ouvertes  aux yeux inquisiteurs des institutions étatiques). Telegram n’est probablement plus aussi sûr qu’il n’a été jadis, Signal est probablement un peu meilleur. Signalons le protocole Matrix (et element.io) qui  permet de créer une messagerie cryptée de bout en bout dont on maîtrise l'hébergement, les tenants et les aboutissants.

La solution VPN

Au-delà de ces éléments, l’utilisation d’un réseau privé virtuel  (VPN) constitue finalement la meilleure des réponses possibles, au moins  actuellement.
Il s’agit d’un outil qui permet de créer une connexion sécurisée  entre un ordinateur et des sites distants, cryptée depuis votre  ordinateur ou votre téléphone jusqu’au serveur VPN. Dans ce tunnel,  personne ne peut vous espionner et, mieux encore, ce mode de connexion  vous permet de masquer votre adresse internet réelle en fournissant aux  sites que vous visitez non pas la vôtre, mais celle du serveur de VPN  auquel vous vous êtes connecté.

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Actuellement, si l’on regarde les 4 principaux fournisseurs de VPN, on trouvera NordVPN (basé au Panama), ExpressVPN et Surfshark (Îles vierges britanniques l’un et l’autre) et CyberGhost (basé en Roumanie). Chacun d’eux fournit des serveurs sur toute la  planète et vous donne donc une adresse du pays que vous voulez. Ces  quatre fournisseurs de VPN sont tous « no log », c’est-à-dire qu’ils ne  conservent pas la trace de vos activités et des adresses IP depuis  lesquelles vous vous connectez, ni lesquels de leurs serveurs vous  utilisez. Le fait de dépendre de juridictions étrangères à la France  peut aussi ajouter une couche légale (et dans ce cadre, Panama constitue  une excellente séparation avec l’Europe).

Dans tous les cas, une fois  l’abonnement souscrit, on peut décharger un petit logiciel qui  s’installera automatiquement sur votre machine. Il suffit ensuite de  désigner le pays où l’on souhaite se connecter et laisser l’application  s’en occuper. Une fois connecté, la navigation peut reprendre  normalement : si vous avez choisi un serveur étranger en Allemagne par  exemple, vous pourrez accéder à internet comme le verrait un Allemand.  Tout ceci est transparent et très simple à mettre en place. Pour ceux  qui n’utilisent que leur téléphone pour naviguer, sachez que la plupart  des fournisseurs VPN offrent aussi une connectivité à partir des  téléphones (Androïd et iOS) qui fonctionnent sur exactement le même  principe.

Il est à noter que certains navigateurs permettent, nativement, d’obtenir un résultat similaire voire meilleur.

Opera par exemple fournit un VPN intégré. Si le débit ne sera pas garanti  (c’est gratuit) et si aucune assurance d’absence de journal n’existe  réellement, ce moyen gratuit permet de contourner la plupart des  censures basiques que les gouvernements pénibles mais incompétents  (comme celui de Macron par exemple) peuvent mettre en place.

On notera de la même façon que les navigateurs Brave et LibreWolf offrent quant à eux la possibilité de naviguer en utilisant le  protocole TOR, qui permet de brouiller très efficacement les pistes de  votre navigation pour un observateur extérieur, au prix cependant d’un  ralentissement notable de votre débit.
Mais au final, qu’on utilise un navigateur spécialisé ou un  fournisseur VPN, l’important est de parvenir à conserver l’accès aux  informations alors même que le gouvernement semble décidé à vous  rabattre sur les seuls canaux officiels qu’il entend gérer, directement  (comme la coterie des réseaux de sévices publics) ou indirectement (par  les subventions et le droit d’émettre ou les fréquences, tous  jalousement contrôlés par lui).

Dès à présent, préparez-vous.

 

Posté

Oui, c'est une vraie saloperie et pour le problème que signale Freezbee, il y a aucun moyen de s'en prémunir...

 

De façon général les usurpations d'identités se multiplient et c'est une horreur quand tu en es victime...

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