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Hey, ma tendre mère, l'angoissée de la vie, avide des marchands de peur de 20h, remets en question ses prochaines vacances à Beijing (à 2K km de la Zone m'enfin - distance Paris - Pripyat). Donc je sais à peu près lui expliqué pourquoi une centrale arrêtée ne peut pas exploser (elle est bien arrêtée, n'est-ce pas ?)

Par contre je voulais lui montrer les taux de radiations. Ne trouvant pas deux articles de la même date ayant les mêmes mesures, je me suis tourné vers l'IAEA. D'où je tire ceci :

On 27 March, deposition of iodine-131 was detected in 9 prefectures, and deposition of cesium-137 in 4 prefectures. The highest values were observed in the prefecture of Tochigi with 320 becquerel per square metre for iodine-131 and 73 becquerel per square metre for caesium-137. In the other prefectures where deposition of iodine-131 was reported, on 27 March, the range was from 6.4 to 110 becquerel per square metre. For caesium-137, the range was from 16 to 61 becquerel per square metre. In the Shinjyuku district of Tokyo, the daily deposition of iodine-131 on 27 March was 100 becquerel per square metre, while for caesium-137 it was 36 becquerel per square metre. No significant changes were reported in the 45 prefectures in gamma dose rates compared to yesterday.

Two IAEA teams are currently monitoring radiation levels and radioactivity in the environment in Japan. One team made gamma dose-rate measurements in the Tokyo and Chiba region at 3 locations. Gamma-dose rates measured ranged from 0.08 to 0.13 microsievert per hour, which is within or slightly above the background. The second team made additional measurements at distances of 30 to 46 km from the Fukushima nuclear power plant. At these locations, the dose rates ranged from 0.5 to 3 microsievert per hour. At the same locations, results of beta-gamma contamination measurements ranged from 0.02 to 0.3 Megabecquerel per square metre.

Vous leur feriez confiance, n'est-ce pas ? Source fiable, non ? Oui ? Bof ?

Et question, alors je vois d'après la charte ci dessus que le taux de servietsky par heure à Tokyo est tolérable. (0,13*24*365 =) ça en fait 1138 microservietsky par an. Donc 1 miliservietsky par an. Donc la limite de l'EPA pour le public.

A 30km offshore, on a 0,8 mili S/an. (même calcul) soit ce qu'on se prend en une heure dans un voyage Paris New York (merde je le fais dans quelques mois).

C'est bien ça ?

Donc à 2000 bornes dans le sens inverse des vents au moment des grosses fuites, il n'y a quedal.

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L'accident nucléaire de Kukushima ravive le débat sur les sources d'énergies alternatives. L'Union européenne souhaite que 20 % de son énergie provienne de sources renouvelables à l'horizon 2020 - contre 9 % actuellement. Le 22 mars, les membres de la commission de l'industrie, de la recherche et de l'énergie se sont penchés sur une étude présentant les technologies disponibles. Petit tour d'horizon des sources d'énergie du futur.

L'éolien offshore. Des éoliennes peuvent être construites en mer, où le vent est plus important qu'à terre. On voit les parcs éoliens se développer au large mais cette technique n'en est encore qu'à un stade primaire de commercialisation. A moyen terme, le coût de cette électricité pourrait descendre sous le coût de l'éolien traditionnel, du fait de rendements meilleurs. Actuellement, le coût de construction est supérieur.

Les centrales solaires thermodynamiques. Des miroirs concentrent la lumière du soleil vers un fluide caloporteur dont la chaleur est ensuite transformée en électricité par un générateur. Certains experts estiment que cette technique pourrait fournir jusqu'à 3 % de la consommation européenne en 2020.

La bio-énergie. C'est l'utilisation de l'énergie stockée par la biomasse. Par exemple, il est possible de récupérer le gaz émis par les déchets organiques qui se décomposent. Son potentiel est cependant plus faible que l'éolien ou le solaire.

L'énergie des vagues. Les ondulations de la houle océanique ou des vagues produisent de l'énergie qui peut être capturée, soit par des machines en surface ou des capteurs de variation de pression sous l'eau. L'énergie produite pourrait être du même ordre de grandeur que l'ensemble de la consommation mondiale. Cette technologie soulève néanmoins de nombreuses questions environnementales.

L'énergie géothermique. La différence de température entre la surface de la Terre et les réserves de chaleur situées en profondeur (le gradient géothermique) provoque un dégagement d'énergie thermique. Les coûts de captage de cette énergie sont cependant trop élevés pour qu'elle soit commercialisée - à moins de développement technologiques majeurs.

Source : http://www.europarl.europa.eu/fr/headlines…nt-actuellement

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Maintenant que je sais que le nucléaire est moins dangereux que le charbon ou l'éolienne, j'ai décidé de m'installer à Fukushima ! Qui veut venir avec moi ? :doigt:

(j'ai entendu dire que Pripiat était une bonne destination également !) Ok je sors => [] :icon_up:

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Le Parlement a rejeté une résolution sur la sûreté nucléaire en Europe par 264 voix pour, 300 voix contre et 61 abstentions

Divers points de désaccord sont apparus entre les groupes politiques, c'est pourquoi une majorité de députés ont rejeté le texte final.

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Pour rebondir sur le nombre de morts à cause du nucléaire, voici des chiffres :

Agence Internationale de l'Energie Atomique : 4000.

Greenpeace (2006) : 200 000.

Académie des sciences de l’Etat de New-York (2009) : entre 600 000 et 900 000.

Je suis pour le nucléaire donc je prends le chiffre de 4000 ?

Je suis contre donc je prends le chiffre de 900 000 ?

On nage ! :icon_up:

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Pour rebondir sur le nombre de morts à cause du nucléaire, voici des chiffres :

Agence Internationale de l'Energie Atomique : 4000.

Greenpeace (2006) : 200 000.

Académie des sciences de l’Etat de New-York (2009) : entre 600 000 et 900 000.

Je suis pour le nucléaire donc je prends le chiffre de 4000 ?

Je suis contre donc je prends le chiffre de 900 000 ?

On nage ! :icon_up:

Dépend probablement du nombre de morts directs ou du nombre de morts directs + indirects. En plus, l'AIEA étant une organisation officielle internationale et politisée, je doute qu'elle puisse mettre en défaut l'un de ses membres (ici la Russie, en donnant un chiffre élevé du nombre de morts dus à Tchernobyl).

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Académie des sciences de l’Etat de New-York (2009) : entre 600 000 et 900 000.

Non, non, non !

Un article mis en ligne sur le site de l'académie des sciences de l'état de NY en 2009 évaluent les morts à 600 ou 900 000 !

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Maintenant que je sais que le nucléaire est moins dangereux que le charbon ou l'éolienne, j'ai décidé de m'installer à Fukushima ! Qui veut venir avec moi ? :doigt:

(j'ai entendu dire que Pripiat était une bonne destination également !) Ok je sors => [] :icon_up:

La centrale nucléaire d'Oganawa, encore plus près de l'épicentre du méga-séisme est pourtant intacte et abrite en ce moment … quelques centaines de sinistrés du tsunami ! Il y a aussi de la centrale de Fukushima Daini (n°2) qui est restée intacte (même séisme, même tsunami, même vague de 14m) ainsi que la centrale de Tokai, que les nucléophobes préfèrent balayer sous le tapis.

Alors oui, habiter à côté d'une centrale nucléaire OCCIDENTALE est beaucoup plus sûr qu'à côté d'un barrage (celui de Fukushima, à un jet de pierre de la centrale nucléaire a rompu aux premières heures en emportant des dizaines d'habitations !), beaucoup plus sain en terme de pollution de l'air qu'une centrale au charbon, beaucoup moins risqué en terme d'explosion ou d'incendie qu'une centrale au gaz ou au fioul, beaucoup plus silencieux qu'un champ d'éoliennes.

D'ailleurs, faire l'amalgame entre une centrale occidentale et la centrale soviétique, entre un accident déclenché par une catastrophe naturelle majeure et un accident déclenché par l'incurie communiste montre que soit vous êtes de très mauvaise foi, soit vous ne connaissez rien du sujet.

Au sujet des conséquences de l'accident, un journaliste est allé voir dans la zone d’évacuation avec un compteur Geiger (là où il y a « mille corps abandonnés », par peur de contamination) : beaucoup d’animaux errants, 100 uS/h à 1,5 km de la centrale, et toujours pas de vache à 3 cornes ou de chiens fluorescents, ni de carottes géantes. Et vu le niveau de radiation, si jamais il y a prochainement une zone d'interdiction, elle sera minuscule et basée sur beaucoup de populisme et très peu de science.

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Dépend probablement du nombre de morts directs ou du nombre de morts directs + indirects. En plus, l'AIEA étant une organisation officielle internationale et politisée, je doute qu'elle puisse mettre en défaut l'un de ses membres (ici la Russie, en donnant un chiffre élevé du nombre de morts dus à Tchernobyl).

Le chiffre de 4000 morts n'est pas celui de l'AIEA (qui s'est chargé de l'étude environnementale, pas médicale) mais de l'OMS et a été rédigé par des dizaines de médecins et experts en radioprotection, en se basant sur des centaines d'études publiées dans des revues internationales à comité de lecture. C'est dans le rapport de 2006, tout (nom, source, référence…) est indiqué là : http://www.who.int/ionizing_radiation/chernobyl/en/

Donc belle tentative de persifflage conspirationniste mais ça ne vaut pas un clou.

Quant à "l'étude de l'académie des sciences de New York", il suffit de 2 secondes de vérif pour savoir que ce n'est pas une "étude" mais un livre compilé par un activitiste anti-nucléaire, donc non revu par les pairs et qui n'a jamais été approuvé par l'académie des sciences de New-York.

Mais qu'importe, avec la propagande anti-nucléaire, il suffit de répéter assez souvent des mensonges pour que ça devienne Vérité.

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Non, non, non !

Un article mis en ligne sur le site de l'académie des sciences de l'état de NY en 2009 évaluent les morts à 600 ou 900 000 !

Tout a fait, et la composante d'évaluation du nombre de morts est une part infime du recueil, et pas la plus sourcée, pas le résultat d'une méta étude sur l'ensemble des données, mais un chiffre un peu tiré du chapeau.

Cela dit, l'ensemble du rapport n'est pas inintéressant, et comme je le faisait remarquer dans mon wall of text, il permet de douter des chiffres faibles des rapports officiels.

Pour ne pas avoir a lire l'ensemble assez inégal, je vais donner la conclusion: les études officielles se basent sur des intensités de radiation moyennes par km², ce qui n'a aucun sens quand on est confronté a des retombées particulaires, un m² mortel sur 5 hectares de terrain de 'bruit de fond', ce n'est pas du tout la même chose que 5 hectares de terrain breton.

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La centrale nucléaire d'Oganawa, encore plus près de l'épicentre du méga-séisme est pourtant intacte et abrite en ce moment … quelques centaines de sinistrés du tsunami ! Il y a aussi de la centrale de Fukushima Daini (n°2) qui est restée intacte (même séisme, même tsunami, même vague de 14m) ainsi que la centrale de Tokai, que les nucléophobes préfèrent balayer sous le tapis.

Alors oui, habiter à côté d'une centrale nucléaire OCCIDENTALE est beaucoup plus sûr qu'à côté d'un barrage (celui de Fukushima, à un jet de pierre de la centrale nucléaire a rompu aux premières heures en emportant des dizaines d'habitations !), beaucoup plus sain en terme de pollution de l'air qu'une centrale au charbon, beaucoup moins risqué en terme d'explosion ou d'incendie qu'une centrale au gaz ou au fioul, beaucoup plus silencieux qu'un champ d'éoliennes.

http://www.lemonde.fr/japon/article/2011/0…09_1492975.html

Mouais, vivre près d'une centrale c'est pas bon…. Même en France, après les gens font comme ils veulent…

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http://www.lemonde.fr/japon/article/2011/0…09_1492975.html

Mouais, vivre près d'une centrale c'est pas bon…. Même en France, après les gens font comme ils veulent…

Exemple type de la hiérarchie des informations : Un tremblement de terre fait 4 morts, une centaine de blessé, prive d'électricité 3 millions de personnes, bloque les transports et cause une fuite d'eau radioactive (non quantifié).

On titre sur la fuite radioactive…

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Pour ne pas avoir a lire l'ensemble assez inégal, je vais donner la conclusion: les études officielles se basent sur des intensités de radiation moyennes par km², ce qui n'a aucun sens quand on est confronté a des retombées particulaires, un m² mortel sur 5 hectares de terrain de 'bruit de fond', ce n'est pas du tout la même chose que 5 hectares de terrain breton.
D'où est ce que vous tenez svp que "les études officielles se basent sur la radioactivité moyenne" ???

La radioactivité, moyenne ou pas, ne constitue qu'une infime partie des risques en tout cas impossible à attribuer étant donnée les faibles doses et l'effet hormésis.

Le risque le plus important vient de la contamination (par les aliments, par la respiration poussières de particules radioactives…). Ca m'étonnerait donc que les gens de l'OMS qui ont rédigé le rapport (en se basant sur des centaines d'études aux approches différentes) confondent l'irradiation et la contamination et n'étudient que l'impact de l'irradiation.

Fait qui rend la réalité encore plus compliquée, quand on regarde dans la base global cancer, le taux d'incidence du cancer corrigé de l'âge (en supposant que les chiffres soient fiables) est beaucoup plus… FAIBLE en Ukraine (<200 par 100.000) qu'en France (300 par 100.000) ! Donc en toute logique, si la radioactivité de Tchernobyl fait mourir les Ukrainiens, c'est par quelque chose mais pas par le cancer.

Cette vérité qui dérange, on ne risque pas d'entendre les nucléophobes la crier sur les toits. Ils préfèrent annoncer des théories simplistes, faciles à accepter et fausses.

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moi j'ai un problème avec le nucleaire, j'en ai déjà parle, mais je ne trouve plus ou et je n'ai donc pas vu ce qu'on m'a répondu, alors j'en reparle.

A partir du moment ou aucune compagnie d'assurance n'accepte de couvrir une centrale nucleaire, leur construction n'est possible que via l'etat. Ca ne vous gene pas vous ?

Je crois que c'est suffisant pour exprimer ce que j'en pense.

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Exemple type de la hiérarchie des informations : Un tremblement de terre fait 4 morts, une centaine de blessé, prive d'électricité 3 millions de personnes, bloque les transports et cause une fuite d'eau radioactive (non quantifié).

On titre sur la fuite radioactive…

S'il n'y avait que la hiérarchisation des infos ! Il y a surtout beaucoup d'ignorance, plein de spéculations qui vont toujours dans le sens de l'exagération et du sensationnalisme.

Il s'agit de piscines de barres de combustibles de 15 m de profondeur remplis d'eau qui sont secouées par le séisme, d'où le débordement de l'eau faiblement radioactive : la piscine est ouverte, vous pouvez vous promener autour sans prendre un seul uSv, donc la "fuite d'eau radioactive" ne fera pas plus d'effet, sauf celui de pouvoir ficher la trouille à la populace. Ensuite, le haut des barres de combustibles sont sous au moins 3 m d'eau (si c'est immergé aussi profond, c'est justement pour enfermer la radioactivité), donc si le journaliste avait la moindre idée de ce qu'il raconte, il n'aurait pas pondu des insinuations stupides dans le genre "La baisse du niveau d'eau dans ces piscines de refroidissement est une source d'inquiétude car, si elles ne sont pas suffisamment immergées, les barres de combustible usagé provoquent des rejets radioactifs dans l'atmosphère".

C'est comme ça qu'on fabrique l'hystérie anti-nucléaire (ou anti-ogm, anti-capitaliste…). On larde les quelques maigres faits totalement anodins avec des spéculations, toujours catastrophistes, ça évite la fatigue d'aller se renseigner et recouper les infos, ça ne mange pas de pain et ça pemet de brasser du vent. Et en plus, il y a plein qui gobent !

A partir du moment ou aucune compagnie d'assurance n'accepte de couvrir une centrale nucleaire, leur construction n'est possible que via l'etat. Ca ne vous gene pas vous ?
Aucune ??? http://www.google.fr/search?q=nuclear+insu…lient=firefox-a

Construction possible seulement via l'état ? Tepco, Exelon… ça vous dit quelque chose ?

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Dans ce cas, Cecile Philippe disait des conneries sur LCI il y a quelques années faces a un ecolo de mes fouilles<

Oui, sur le nucléaire, les gens qui parlent beaucoup sont toujours ceux qui savent le moins.

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moi j'ai un problème avec le nucleaire, j'en ai déjà parle, mais je ne trouve plus ou et je n'ai donc pas vu ce qu'on m'a répondu, alors j'en reparle.

A partir du moment ou aucune compagnie d'assurance n'accepte de couvrir une centrale nucleaire, leur construction n'est possible que via l'etat. Ca ne vous gene pas vous ?

Je crois que c'est suffisant pour exprimer ce que j'en pense.

???

Si c'était vrai, on pourrait examiner l'argument.

Mais ce n'est pas le cas. TEPCO avait cessé d'assurer sa centrale, pas les conséquences d'un sinistre sur des tiers. Tiens un article informatif (surtout le 1° commentaire) : http://www.leblogfinance.com/2011/03/fukus…tallations.html

Edit : grillé par miniTAX

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Mouais, vivre près d'une centrale c'est pas bon…. Même en France, après les gens font comme ils veulent…

Objectivement ça a un défaut d'habiter près d'une centrale nucléaire : l'évaporation massive entraîne une hausse de la couverture nuageuse et donc une baisse du taux d'ensoleillement local.

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Centrale nucléaire de Mühleberg, aucune trace d'évaporation massive, comme toutes les centrales qui se refroidissent à l'eau liquide (en bord de mer, au bord d'un lac…). De toute façon, une tour d'évaporation, ce n'est pas propre à une centrale nucléaire !

http://www.wikimapia.org/#lat=46.969048&am…amp;l=2&m=b

Au passage, on peut comparer "l'empreinte écologique" de la centrale à une éolienne de 2 MW, qui produit 200x fois moins, une électricité sporadique. Comme on dit, ya pas photo.

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Donc belle tentative de persifflage conspirationniste mais ça ne vaut pas un clou.

Quant à "l'étude de l'académie des sciences de New York", il suffit de 2 secondes de vérif pour savoir que ce n'est pas une "étude" mais un livre compilé par un activitiste anti-nucléaire, donc non revu par les pairs et qui n'a jamais été approuvé par l'académie des sciences de New-York.

Mais qu'importe, avec la propagande anti-nucléaire, il suffit de répéter assez souvent des mensonges pour que ça devienne Vérité.

Faut pas t'exciter comme ça tu te fais du mal. Je n'avais pas de but "conspirationniste", simplement une piste pour expliquer une différence importante entre plusieurs chiffres. Si tu arrives expliquer la chose, alors tant mieux pour tout le monde. Il suffit simplement de donner l'information, et éviter de se sentir agressé en permanence. Je sais bien que la vie est souvent un rapport de force, mais ici on est sur un forum libéral, donc je suppose que sur le fond tout le monde va plus ou moins dans le même sens.

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comme toutes les centrales qui se refroidissent à l'eau liquide (en bord de mer, au bord d'un lac…)

Heu, hein ? Il y a des centrales qui se refroidissent à autres choses qu'à l'eau liquide ? (sans parler du sodium liquide)

De toutes façons ça reste très léger l'évaporation, hein, comme impact, je me suis laissé entendre quelque chose comme 5% d'ensoleillement en moins. (ou de lux en moins, j'ch'sais plus)

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Heu, hein ? Il y a des centrales qui se refroidissent à autres choses qu'à l'eau liquide ? (sans parler du sodium liquide)

De toutes façons ça reste très léger l'évaporation, hein, comme impact, je me suis laissé entendre quelque chose comme 5% d'ensoleillement en moins. (ou de lux en moins, j'ch'sais plus)

Tout à fait, à l'acide chlorydrique, ça marche très bien.

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Heu, hein ? Il y a des centrales qui se refroidissent à autres choses qu'à l'eau liquide ? (sans parler du sodium liquide)
l'eau liquide, c'est par opposition à l'eau vapeur, dans les tours de réfrigération.

Plus de la moitié des centrales nucléaires sont sans tour de réfrigération (de mémoire Blaye, Paluel, Gravelines et bien sûr Tchernobyl, Fukushima…) donc pas d'évaporation massive.

Mais encore une fois, les tours de réfrigération, ce n'est absolument pas une exclusivité du nucléaire, c'est exactement le même principe dans une centrale au charbon. D'ailleurs, la partie turbine vapeur est la même dans les deux, il y a juste la chaudière qui change.

Je sais bien que la vie est souvent un rapport de force,
Rapport de force ???

Je ne vois pas de rapport de force, juste de la paranoïa… :icon_up:

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Mais encore une fois, les tours de réfrigération, ce n'est absolument pas une exclusivité du nucléaire, c'est exactement le même principe dans une centrale au charbon. D'ailleurs, la partie turbine vapeur est la même dans les deux, il y a juste la chaudière qui change.

Oh là, oui, même les cycles combinés, les cogens industriellles, et même les sites qui produisent de la vapeur sans la faire passer dans une turbine, comme les vapocraqueurs.

Pour qui visite un tant soit peu de sites industriels on voit des tours de refroidissement ou des condensateurs un peu plus compacts, partout et en grands nombres.

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    • By Prouic
      (wayto t’a tué ma soirée ^_^)
       
      Bien que je n'ai qu'un background assez mince en architecture aéro, voici selon moi une liste des  problèmes techniques que l'aéronautique aurait à dégrossir avant de proposer un avion CIVIL grande capacité propulsé avec une source hydrogène.
       
       
      En exemple ci-dessous plusieurs dimensions qui laissent à penser que contrairement à certaines déclarations de presse, les designers d'avions civils auront certainement affaire à un défi technologique important:
       
       
      - La taille de la bombonne et ou la mettre.
      - L'avion autour.
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      La recherche de réduction de poids est d'ailleurs devenue tellement compliquée qu'on en trouve simplement plus: il faut payer trop cher en design et fabrication pour réduire le poids des avions, ce n'est juste plus rentable. Les technos nouvelles, qui ne sont pas sur ces vieux avions, n'aident que peu au final: le 3D print n'a que peu d'applications, surtout qu'il n'est pas certifié pour les métaux en aéronautique, et le carbone laisse passer la foudre et crée un véritable casse-tête de design avec de la structure additionnelle et de la haute résistivité de partout, et en plus c'est très cher à fabriquer et à maintenir. (Il parait que le fuselage aime pas la grêle ….)
       
       
       
       
      Dans les 20 tonnes de fuel on a coutume de penser que 40% sont cramés au décollage. Ce n’est pas tout à fait vrai, puisque c'est en fait le type de destinations qui prime sur le reste: on peut très bien ne pas remplir un avion sur une petite distance. Les compagnies ne le font pas, pour gagner en rotations: hé oui sur des vols de type A320, un avion au sol perd instantanément de l'argent, il faut le faire partir au plus vite. Aussi la rotation au sol s'effectue maintenant en dessous de 45  minutes, (sortie des passagers/nettoyage/remplissage/initialisation du vol)  ce qui est plus de temps que pour remplir le réservoir, qui prend au moins 45 minutes. Aussi les compagnies remplissent l'avion à plein même si elles n'ont pas besoin du fuel pour un Paris-Nice qui ne nécessite qu’un 7ème du range max: ça fait gagner du temps de remplissage en journée, tant pis pour le surpoids. (chut il faut pas le dire, ça donnerait du grain à moudre aux écolos)
       
       
      C'est donc une première info importante: pour que l'avion hydrogène soit rentable par rapport aux avions actuels, il doit rentrer en compétition avec une rotation de 45 minutes, puisque ces avions seront assurément en compétition sur le court courrier uniquement, au vu de la suite. Il faudra donc vérifier que le remplissage de la bombonne se fasse en moins de 45 min,  ou que l'avion puisse faire de multiples rotations avec un remplissage.
       
       
      Concernant la bombonne, je n'ai pas de chiffre précis en tête, mais les quelques documents lus par ci par là laissent à penser que le réservoir serait 4 à 6 fois plus important que les réservoirs actuels, H2 étant 1000 fois moins dense que le fuel, qui l'air de rien à une particularité dévastatrice: il est liquide a pression atmo et 20 degrés. Ce n'est pas le cas de l'hydrogène, il faut compresser le gaz ou refroidir à l'état liquide, pour rentrer dans une taille raisonnable, taille qui serait 6 fois plus grande à équivalent de litres si on met en surpression, ou 4 fois plus grande si on met en basse température.
      A première vue, l'aéro va faire le choix du liquide, la raison est simple: le poids, et la plus petite taille possible. Dans un premier cas, la bombonne devra tenir un bar de pression, ( ou moins si pression negative) dans l'autre 700 bars. Tenir 700 bars sur de tels volumes, c'est juste une utopie, la bombonne pèserait des centaines de tonnes, et à la première fuite , on se retrouve sur la lune. donc -253° it is. Comme sur les fusées, quand ça vole, c'est froid.
      Le problème c'est que -253° c'est vraiment froid, il va falloir éviter les fuites et maintenir le tout à pression constante, donc ) contrario des reservoirs actuels ou on met du fuel dans les ailes, la géométrie va être simple: (encore plus si pression négative) Il n'y a donc pas de raison que ça soit pas un cylindre. Et ça, ben c'est un peu le début des grosses grosses emmerdes. Actuellement, pour rentrer les 20 tonnes de fuel, on remplit déjà les ailes, puis la partie entre les ailes, puis on ajoute entre 2 et 4 reservoirs additionnels, à condition que les compagnies poussent à la réduction du nombre de valises.
      Ici on parle d'un volume à minima 4 fois plus gros.  Donc 80 tonnes en terme d'équivalent volume: 1 kg de fuel c'est a peu près 1.2kg d'eau donc faut ajouter 20% soit 25 mêtres cubes. Donc on doit trouver 100m3 pour que l'avion, a masse égale, et a rendement moteur égal (qui n’existe pas d'ailleurs, ce moteur, mais passons) parcoure le même range avec le même nombre de passagers. Notez qu'à ce moment-là on n’a pas ajouté le poids de la cuve, par contre on a pas enlevé les ailes ^^. On supposera pour se faciliter la vie que la géométrie de l'avion sera grossièrement la même, une saucisse avec des ailes au milieu. Il y a bien une aile delta sur les photos de temps en temps, mais au vu de la galère sur un design qu'on connaît, je n’imagine pas si on en prend un qu'on connaît pas.
       
       
      Donc 100 m3. L’avion fait 35mètres de long en moyenne, on enlève un peu devant et un peu derrière, il faut donc une section de 3m², et donc 1 mètre de rayon. A première vue, on ne fera pas une ballaste de 35 mètres sous les ailes qui ne font pas 2 mètres d'épaisseur et qui bougent, donc on va la mettre dans le fuselage. Voyons:
       
       
       

       
       
       
      Aieaie, ça va pas être facile-facile à rentrer. Surtout qu'il n'y a pas que du carburant dans une soute, il y a des valises, il y a de l'hydraulique, des calculateurs énormes, un tout petit système de ventilation qui doit ventiler un avion entier en 3 minutes, et ..... UN MOTEUR, les gens n'y pensent pas mais les avions ont 3 moteurs, pas deux: si les moteurs se coupent, il faut quand même de l'électricité gérer l’avion qui planne et avoir de l'air pour les gens et des freins, donc il faut un moteur électrique annexe. ON est gentil on ne demandera pas s’il s’alimente à l’hydrogène, pour froisser personne.
       
       
      Il y a aussi un tout petit détail: les ailes. Ça ne se voit pas de l'extérieur, mais la structure cubique centrale, qu’on appelle bêtement le centre wing box,, qui relie les 2 ailes et qui est un réservoir, est l'endroit qui prend évidemment le plus cher dans l'avion: elle laisse passer les efforts de la portance à travers le fuselage, et encaisse les atterrissages.. Ce truc est très lourd, se déforme dans tous les sens pendant le vol (vous le savez peut-être pas mais les fuselage d’avions sont plus proche des knackis que des saucissons secs) et surtout ON NE LE TRAVERSE PAS, on ne fait surtout pas un trou de 2mètre de rayon dedans. Ceci est donc un problème, il n'y a aura pas une bombonne, il y en aura deux car on ne peut pas traverser la voilure.
       
       
      il va donc falloir faire certainement plus petit, ou alors l'avion n'aura pas la forme d'un A320. D'ailleurs, on en a pas parlé, mais la cuve, elle ne risque pas d'être en bas. Car des fois un avion, ça peut ne pas atterrir sur ses roues, mais directement sur son fuselage, si un train d'atterissage reste coincé, ou si l'hudson passe par là. Et là, catastrophe.
      Il faut donc la mettre au DESSUS des gens, il faut donc 3 étages au lieu de deux. Ca commence à merder question « à masse équivalente » 
       
       
      Donc il semble à peu près établi que si la géométrie ne change pas, l'avion ne fera pas la même distance, et ce pourtant si le rendement et le poids global sont égaux à un avion qui a 35 ans d'optimisations dans tous les domaines techniques possibles....
       
       
      Maintenant remplissons une bombonne de 100m3 (enfin il est a peu près établi qu'elle ne fera pas 100m3 maintenant). Le Fuel rentre à 7 bars (sur une section de maximum 90mm, mais c'est pas très important) . Cette vitesse et ce diamètre sont dûs au fait qu'il faut quand même envoyer une bonne pression en entrée pour remplir vite, donc des pompes costaudes, mais aussi qu'après 7 bars le fuel commence à avoir une friction avec le tube, et qu'il se met à faire des décharges d’électricité statique dues à la friction dans le tuyau et.... ben boum. Donc on va rester sous 7 bars. Je ne connais pas les propriétés de l'hydrogène liquide a -253° mais déjà que 7 bars à température ambiante c 'est énervé, j'imagine 7 bars à -253°, les pompes vont se marrer. Mais gardons 7 bars. Donc le calcul est simple: ou la section du tuyau fait x 4 vu que le réservoir est 4 fois plus grand, ou il faudra bien plus de 45 minutes pour remplir. Hors 7 bars sur 350mm de diamètre, ça pousse pas mal. Il va falloir que les tubes encaissent, que les camions soient équipés etc, les pompes vont être épiques, puis il faut encore rentrer un truc super gros dans le fuselage...  (+10 point au premier qui se demande « mais au fait ils viennent d’où les 100 m3 ? » )
       
       
      Petit détail qui a son importance: l'avion est autorisé à être rempli partiellement de fuel pendant le remplissage passager, car l'avion est connecté du coté ou il n'y a pas les portes. Là on a le réservoir dans le fuselage, c'est donc niet d'avance, encore du temps en plus. Il faut donc connecter à chaque fois, temps en plus. Il faut respecter les contrôles de sécurités et faire toute la procédure, temps en plus.
       
       
      En résumé on a donc une bombonne qui rentre pas car elle est environ 3 fois trop grosse, et ce si on est très gentil, et un remplissage qui est 4 fois plus long qu'actuellement. Ca commence à devenir intéressant. Voyons un peu le reste. Dans une fusée l'épaisseur de la bombonne est très fine, mais malheureusement ca ne sera pas le cas ici: l'avion ne fait pas que monter sur l'axe Z, et il faut en plus qu'il ne fuit pas (car les passagers ne vont pas apprécier les -253°sui leur souffle au visage, vu que la bombonne est en haut). Ca veut dire: Une seconde bombonne autour de la bombonne, allez hop, on augmente le poids ou on réduit encore la bombonne.
       
       
      Et elle bouge bien cette bombonne ? car vu son poids il ne vaudrait mieux pas. Malheureusement, on va mettre donc mettre deux ballastes de 30 tonnes autour d'un cube qui en encaissait déjà 50 , il va falloir augmenter la résistance ... et donc monter le poids. Et il ne faudra pas que ça bouge. Malheureusement² un avion, structurellement parlant ca bouge. Vous pourrez trouver sur youtube des vidéos ou on se rend compte dans un long courrier que sous fortes turbulences, il arrive que les gens derrière ne voient pas devant .... car le plafond de devant est physiquement en dessous du plancher de derrière. Ca bouge, A CE POINT LA. (c’est d’ailleurs pour ça qu’on met des cloisons, si les gens voyaient les 70m dans un A380, ça leur filerait la gerbe comme quand on regarde le désaxage des rames de métro)  Je résume donc, on va vouloir installer des bombonnes pas lourde pleines de tonnes d’H2 (surtout qu'il y en a une dans l'autre) dans un avion ou entre le devant et le derrière de la bombonne cylindrique de 1mètre de rayon il peut y avoir ... 1 mètre. le tout en gardant -253°, sans fuite. EZ PZ.
      -253° dont on a pas parlé de combien d'energie il faut pour le maintenir ... la ou on ne maintenait pas la témpérature du fuel. Il faudrait pas un pti moteur d’ailleurs ?!
       
       
      Mais attendez il y a plus fun. Les P. R. A.
       
       
      Les PRA ou particular risk analysis, sont tous les cas de casse critiques qui mettent en danger direct un avion. Il y a le feu, il y a des blagues très drôle genre maman qui jette une couche dans les chiottes (le cauchemar du commandant de bord ca, annoncer que les toilettes ne marchent plus pour les 8 prochaines heures à 200 personnes), ou un moteur qui casse, ou un pneu qui pête, ou un avion qui se prend un oiseau, ou un très gros trou dans la carlingue, ou un avion qui atterrit sans trains, comme dit plus haut. Il doit y en avoir une bonne vingtaine.
      (ce post n’est pas pour les gens qui ont peur de voler, j’aurai sans doute dû le marquer au début J )
       
       
      Un bon design, c'est donc au moins un design ou aucun PRA n'en croise un autre. Par exemple, disons, à tout hasard, qu'un moteur casse. Une pale est éjectée vers l'extérieur .... éjection  qui se trouve être en plein dans la direction du  fuselage. Bon premier point, sur cette pale touche l'autre moteur, j'ai une mauvaise nouvelle, mais je ne crois pas que ce soit arrivé dans l’histoire de l’aviation civile récente.
       Mais disons qu'elle ne fait que scier en deux 5 ou 6 passagers (ne vous asseyez pas à plus ou moins 2 mètres de l'axe moteur , seriously) car ces pales sont considérées inarrétable lors de la casse, au vu de la vitesse de rotation. Bon, il se trouve que maintenant, par-là, se trouve aussi la bombonne, qui non contente de devoir rester pressurisée, est le seul et unique réservoir de l'avion.... bref. Pas de bombonne près des moteurs: donc moteurs à l'arrière, et encore moins de range.
      Moteurs à l'arrière ? Moteur auxiliaire pas à l'arrière. Encore une fois moins de distance possible.
      Notez qu'on a géré qu'un PRA, il y en a 20: loin des pneus, loin de l'hydraulique pour les freins, pas en dessous de la cabine, et... mais au fait ça serait pas devenu un PRA cette bombonne ? 🙂
       
       
      L'avion ressemble donc de moins en moins à un avion actuel.
      Pour donner une idée des problèmes de design annexes, la liste des paramètres indiscutable donnés par les autorités comme l'EASA pour dessiner un tube de carburant fait .... 400 lignes. Pas de foudre, pas de fuites, pas de charge électrique, pas d'efforts sur le tube, rien doit toucher le tube, rien ne doit être à moins de 25mm de distance au cas où le tube se déforme, les simples tresses de métallisation pour éviter la foudre ont 50 lignes de paramètres. (exemple: pendre vers le bas pour éviter le frottement, ne pas se prendre les pieds dedans si au sol, les doubler au cas ou une des deux casse) etc. etc. On parle de tubes de 1 mètre par 90mm de diamètre. Imaginez si on parle d'un tube de 30m par 2m.
       
       
      Bref, un aperçu d'intégration d'une simple bombonne qui tourne au casse-tête, et tout autour prendra la même ampleur: la structure : poubelle, on recommence de A à Z. Même l'in flight Entertainment (les télés) vont prendre super cher, le calculateur central rentrera plus On a parlé des dizaines de kilomètre de câble électrique autour ? Bref, du sport, mais c'est presque anecdotique à côté de sa source hydrogène à gérer.
       
       
      La coutume du fuel c'est de dire que si ça ne vole pas depuis le concorde, on le monte pas. Heureusement, ce n'est pas du fuel
       
       
      Pour résumer, ça ressemble de plus en plus à un avion qui porte 70 passagers au lieu de 200, qui fait 1500km au lieu de 7000, qui a besoin de 2h de refuel par arrêt obligatoire au lieu de 45 min facultatives. Il faut que les avions aient un taux d'effectivité de minimum 98% (car le 320/737 en ont 99, c 'est à dire une heure de retard toutes les 100 heures) et qui concurrence un marché ou les low cost actuels vendent des places à 40€. Et il va falloir 20 ans pour le faire, et la compétence n'existe pas sur le marché du design, sauf chez airliquide, qui fait des bombonnes qui restent ancrées au sol.
      Et enfin, last but not least, si on exclut le 737max et les facéties de boeing, l’aviation civile a fait 0 morts pour problèmes techniques les 3 dernières années, il y a donc un standing.
       
       
      Mais bon il paraît que ce n’est pas un défi technologique majeur.
       
       
      TL ; Dr : c’est mal parti pour rentrer ça en 15 ans…
       
       
    • By FabriceM
      Edit : Officiellement, pas de fuites de particules radioactives pour le moment
      http://www.hanford.gov/c.cfm/eoc/?page=290
       
       
    • By Nick de Cusa
      http://www.wind-watch.org/video-wisconsin.php
    • By Nick de Cusa
      Ah, voilà un post intéressant.
      Sans aller jusqu'à de tels niveaux de miniaturisation, l'industrie automobile bossait il y a 15 ans sur des modes de propulsion turbine + électrique:
      http://www.ntnu.no/gemini/1993-dec/8b.html
      Maintenant, ça semble avoir complètement disparu de l'écran radar. Le moteur à combustion interne semble avoir remporté la victoire comme générateur:
      http://en.wikipedia.org/wiki/Chevrolet_Volt
      Pourquoi?
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