Ben oui, on attend pas le dernier moment.
S'il y a une catastrophe, la population s'ajuste et c'est tout. Des sécheresses, l'humanité en a vue. C'est la grande erreur des Malthusiens de croire que la population n'est pas fonction de la richesse.
La phrase est bonne, c'est juste que certains processus de production et que les quantités produites vont être progressivement abandonné, mais on peut toujours imaginer qu'il reste quelques processus suffisamment rentable jusqu'à la fin (et il serait idiot de ne pas en profiter).