Pas spécialement mais ça a été défendu par exemple par Marcela Iacub. L'idée étant que comme le viol est un terme extrêmement stigmatisé et stigmatisant, la personne se "met" à la hauteur de ce qu'elle est supposée être stigmatisée. Idem, ça peut traumatiser les victimes qui le """vivent bien""", justement parce qu'elles sont pas traumatisées.
D'ailleurs, la personne même jeune à pu consentir et parler de viol peut mener à une victimisation a posteriori.
Honnêtement je trouve que ça se défend, mais j'avoue que j'ai pas la conviction chevillée au corps.