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NoName

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Tout ce qui a été posté par NoName

  1. Il se la pète parce qu'il fait Un mètre quatre vingt quinze, mais il est taillé dans une biscotte En vrai il est super sympa
  2. Double cela dit, je me demande si les écolos des villes et les écolos des champs sont comparables.
  3. bah, c'est l'exploiter aussi. simplement, les gens ont des définitions par moment très restrictives de certaines expressions: intérêt personnel et utilité en sont de bons exemple.
  4. Ce n'est pas le mettre dans une situation gênante, c'est plutôt que quand son interlocuteur perds pied généralement, ou bien on lui offre une porte de sortie, ou bien on enfonce le clou. Mais le fait de simplement le laisser se ramasser en regardant passe mal: il faut choisir son camps. compte le nombre de mots de ton pavé et celui d'anton, je t'assure que y'a une différence Je pense que tu ne m'as pas compris: je n'ai pas dit que c'était impoli (ici et maintenant), mais que dans certaines zones, ça pourrait être considéré comme une impolitesse de répondre un pavé de cette taille à un interlocuteur. Et le fait que tu sembles complètement ignorer que ce genre de choses puisse exister sans être clairement exprimées m'a l'air parfaitement symptomatique avec ta manière de traiter avec tes interlocuteurs, en croyant que chaque mot est choisi et pris avec une précaution infinie, que tout est aussi important et que ce qui n'est pas écrit ne semble pas exister. Hint, ce n'est pas parce que tu n'es pas obligé de répondre ou lire quelqu'un qui te réponds un pavé que tu ne le fais pas, même si ça te fait chier, ne serait-ce que par correction. Et je trouve ça toujours d'autant plus détonnant -et c'est absolument et parfaitement sincère- que tu as prouvé par le passé être quelqu'un de visiblement intelligent et très doué pour réfléchir, et on dirait que tout le champs de la réflexion sur le discours hors texte, l'intention perçu ou la manière de s'exprimer te passe complètement à côté. Edit: cela dit, ça ne contredit pas forcément ce que tu dis. Ce que j'ai dit en substance c'est que ce gars était particulièrement irritant dans les vidéos où je l'avais vu, qui effectivement se sont toutes mal déroulées. Peut être que son attitude est différente dans d'autres circonstances et que du coup, il n'est pas irritant, et donc ça se passe bien. par exemple, la vidéo sur le salaire minimum il est beaucoup plus supportable, mais parce qu'il donne moins l'impression d'avancer à couvert. j'ai dit certaines personnes, pas toutes. D'ailleurs, Jan Helfeld en journaliste doit essentiellement interviewer des gens qui, de toute façon, sont des habitués de l'interview (publique ou non) et même pour certains des interviewés professionnels formés pour ça. Mais le problème c'est que tu semble démontrer une fois de plus que tu ne t'attache qu'au texte lui-même en étant absolument incapable de voir( ou plutôt de percevoir je dirais) le sous-texte qui le porte. Ce qui appelles procès d'intention, moi j'appelle ça simplement se servir de son cerveau pour lire au delà du texte. Donc à quoi bon te répondre (pour te répondre) puisque tu semble absolument incapable de voir l'existence de quelque chose par delà le discours pur et que les humains normalement constitués perçoivent. ho oui, la logique formelle est certainement derrière toi; mais la logique formelle est aussi complètement inutile pour comprendre un discours dès lors qu'il sort de la pure franchise académique, c'est à dire environ 100% des cas, et bien, bien plus encore lorsqu'on est dans le registre politique. alors pourquoi affecter le ton, le langage corporel et le vocabulaire du gars qui essaye de l'être ?
  5. La politesse et le rapport humain, en dehors de ce qui est explicitement codifié par la société, c'est aussi des trucs pas écrits: ne pas mettre son contradicteur dans une situation gênante pour lui par exemple. Ou, plus proche de nous maintenant, coller un méga pavé comme tu viens de le faire serait considéré comme quasiment impoli dans certains espaces, parce que ça demande à celui qui va lire un fastidieux travail de lecture et beaucoup de temps pour répondre. Tu me diras: oui, mais justement c'est le but du journaliste. Et précisément, il faut avoir l'attitude qui va avec. Quand on interview quelqu'un et qu'on veut révéler la contradiction, on ne s'apprête pas en journaliste neutre et sans arrière pensée; on assume d'être la pour le fight si on le fait de manière délibéré, on offre à son interlocuteur une chance de rebondir si on le fait pas exprès. Et quand le journaliste est vraiment doué, il plante son interlocuteur sans montrer qu'il est là pour en découdre en affichant une neutralité bienveillante. Et le fait qu'on soit apparemment pas les seuls à trouver ce mec irritant n'est d'ailleurs probablement pas une coïncidence. +1 Ho non, absolument, mais alors absolument pas. Mais alors vraiment vraiment pas. ça montre surtout que certaines personnes ont une patience limitée au foutage de gueule, et à ce genre d'attitude que je ne qualifierais pas de passive-agressive mais presque (le ton quasi obséquieux utilisé, cette attitude qui se veut neutre et en même temps excessivement formelle, etc...). La méthode helfeld, c'est celle d'un gamin chiant de cinq ans qui va te demander pourquoi à tout, mais faite par un adulte, tu m'étonnes que tu pètes un câble.
  6. NoName

    Présentation - Sey

    bienvenue, ça fait pliasir de voir un profil différent de ce qu'on à l'habitude
  7. Oserait tu sous entendre une blague sur conservatisme et consanguinité ?
  8. NoName

    Bande des six nez

    Le domaine des dieux d'astier est pas mal du tout
  9. je rêve où je viens de lire du bullshit psychiatrique là dedans ?
  10. Il y'a aussi eu un cas au texas, à lire sur le site de jesrad, entre autres, avec pleins de trucs sur Détroit Et pour répondre à Xara, même si ce n'est pas une police stricto sensu, ils ont assurés le maintien de l'ordre quand la police glandait, par là donc, parler de privatisation la privatisation n'a pas besoin d'être totale pour être effective, ne serait ce que ronger les parties les plus "éloignées" du coeur de son métier (la traque de criminel) est déjà une part de sa privatisation (notamment tout l'onglet maintien de l'ordre, où les exemples abondent)
  11. bon ça y'est je rentre pour la première fois en france demain, je suis déjà en train de dégueuler partout. C'est génial.
  12. le pauvre Molinarchiste, il passe par là, pose une question, il réponds à Gio et paf ! il a sorti le Kraken sans le savoir
  13. Non, on peut aller vite: - ça suppose que tous les chômeurs en questions sont employables immédiatement là où on en as besoin - ça suppose qu'ils seront aussi productifs que les gars de 58 ans avec 30 ans de boîte derrière - ça suppose que le travail est à stock fixe, et que si on emploi des gens, les patrons vont les garder quoi qu'il arrive (voir les deux points supplémentaires ci dessus) chacune de ces trois hypothèses sont complètement connes.
  14. comme j'ai dit, c'est purement une valeur par proxy.
  15. PAB a officiellement commencé sa campagne électorale
  16. Il a raison. Si on me donnait 15 tableaux de rembrandt, la seule chose qui me ferait dire "je suis riche", c'est leur côte dans les musées, parce que je trouve que rembrandt c'est moche. ? Je sui pas convaincu, et je dirais même que tu te goures. Non, par ce que tu te goures. Je suis riche est équivalent à "je possède une grande quantité de choses que je valorise": là ça marche. précisément parce que tout le monde n'a pas une quantité qu'il considère comme suffisante de ce qu'il valorise Pas forcément. Moi je ne me sentirais pas riche du fait d'avoir une valeur de luxe, ou plutôt, je ne me sentirais riche que de l'argent que j'estime pouvoir en tirer. Car je ne valorise pas les bagnoles -dont je n'ai rien à secouer-, mais le pognon. parce que globalement, les éléments valorisés sont partagés. Des tas de gens valorisent les même choses pour diverses raisons, qui ne sont pas forcément les même d'ailleurs, mais le fait est que l'essentiel des préférences révélées de la population est globalement similaire quand on regarde la grande image: un toit pour vivre, du pognon, une bagnole, un peut de confort, de quoi bouffer et partir en vacances, etc... ça n'implique absoluemnt pas que els autres doivent valoriser les même choses que moi. Edit: tiens, je me suis fait griller par Lancelot. Chacun son tour
  17. bah du coup je vois pas où est le problème ?
  18. NoName

    Jeux vidéo

    c'est pas possible que ce soit une coïncidence, c'est beaucoup trop gros, le mec qui a réussi à faire passer ça est un génie des temps modernes, un héros liborgien
  19. Pourquoi pas ? Le fait que l'on considère comme richesse de manièrepurement ubjecive ne veut pas dire que cette conception n'est pas partagée. En fait, elle est largement partagée en général. Ensuite, l'autre peut parfaitement bien remarquer un goût, une préférence d'autrui pour un produit qui lui même le laisse indifférent (genre, moi je fais pousser des courgettes parce que les gens en veulent, même si je trouve ça dégueulasse), sans que je n'accord moi même autre chose qu'une valeur par proxy à ce produit (la valeur que j'accorde à ce produit est uniquement fondé sur ce que j'espère avoir en échange)
  20. t'inquiète, le partage en couille de thread est monnaie courante sur liborg ne t'inquiète pas pour ça, ici on est parfois très bruts de décoffrage et complètement pas empathique mais on ne te veux pas de mal, mais si ça chambre sévère. C'est la culture du forum qui veut ça. Et l'écologie est un des sujets où ça clashe régulièrement, pas tant au niveau politique qu'uau niveau des valeurs générales derrières car elles ne sont pas intéreées au processus politique libéral, et du coup les avis sont bien plus hétérogènes qu'au point de vue politique (qui en gros ici peut être résumé par un "laissez faire" accepté par tout le monde, écolos comme anti écolo)
  21. la voiture rouge qui appartient à paul est cassée "qui appartient à paul" est une subordonnée relative c'est quand t'as une proposition (sujet + verbe + complément) qui se retrouve mélée dans la même phrase à une autre proposition, et qu'il y'a une "hiérarchie" entre les deux, c'est à dire que la proposition 2 ne peut être comprise que si la proposition 1 est présente contrairement à une conjonctive où les deux propositions sont liées et/ou mélées mais indépendantes, car chacune est compréhensible une fois séparée de l'autre.
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