-
Compteur de contenus
11 906 -
Inscription
-
Dernière visite
-
Jours gagnés
46
Tout ce qui a été posté par Johnathan R. Razorback
-
Les droitards, quelle plaie
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de Nick de Cusa dans Politique, droit et questions de société
1): Si le sentiment d'attachement à un pays, un peuple ou un territoire donné poussait inéluctablement au nationalisme, la totalité des humains le serait. Même l'individu le plus cosmopolite n'est pas absolument indifférent en la matière. Il n'y a aucune causalité mécanique, le nationaliste a toujours un sentiment d'appartenance fort*, mais on peut avoir le même sentiment sans être nationaliste ou anti-immigrationniste. Je suis surpris par une caricature si grossière. *Ou plutôt, c'est ce qu'il prétend, personne ne peut sonder le secret des consciences. Par conséquent, une phrase du genre: "le sentiment d'appartenance incite nécessairement au nationalisme" n'est pas seulement factuellement fausse, c'est en plus quelque chose comme le point de vue de Dieu. 2): Le contrôle des frontières n'est pas la même chose que la fermeture des frontières, c'est triste de devoir mentionner des banalités de ce niveau. Et la fermeture des frontières n'est pas non plus le résultat mécanique d'un projet politique nationaliste. Hollande n'est pas devenu nationaliste en déclarant l'état d'urgence et la fermeture des frontières en France métropolitaine...- 3 480 réponses
-
- 3
-
-
- extrême droite
- droitards
-
(et 1 en plus)
Étiqueté avec :
-
Les droitards, quelle plaie
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de Nick de Cusa dans Politique, droit et questions de société
Je n'ai pas fais attention parce que ce que tu évoques ne correspond pas à un droit-créance institutionnalisé, mais plutôt à un état d'esprit qui pousse à soutenir des mesures liberticides, ce qui est différent. Par ailleurs les droits-créances ou "droits à" ne sont pas des droits mais des servitudes illégitimes imposées à autrui ; je considère donc comme inadéquat (intellectuellement et stratégiquement) d'appeler cela des droits, même pour les rejeter. La base de la réussite politique c'est de démolir les concepts et la terminologie adverse, le droit au logement et cie n'existent pas.- 3 480 réponses
-
- 1
-
-
- extrême droite
- droitards
-
(et 1 en plus)
Étiqueté avec :
-
[modéré]Hollande, le départ du comique français
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de Chitah dans Politique, droit et questions de société
Tu as une source ? Même si je ne doute pas que la monarchie présidentielle coûte fort cher dès lors qu'on y place des individus qui n'ont pas l'éthique de son fondateur. -
Les droitards, quelle plaie
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de Nick de Cusa dans Politique, droit et questions de société
What. The. Fuck. Ressentir de l'attachement à un endroit =/= exercer un droit de propriété. Plus généralement, chacun a le droit de ressentir et de penser ce qu'il veut. Il n'y a que les tyrans qui essayent de contrôler les opinions. https://fr.wikipedia.org/wiki/Pente_savonneuse- 3 480 réponses
-
- 4
-
-
- extrême droite
- droitards
-
(et 1 en plus)
Étiqueté avec :
-
[modéré]Hollande, le départ du comique français
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de Chitah dans Politique, droit et questions de société
True story ? -
Macron : ministre, candidat, président... puis oMicron
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de Nigel dans Politique, droit et questions de société
Je trouve que c'est accorder une importance centrale à la langue la manière dont les français utilisent le français, par rapport à d'autres faits culturels. Je ne dis pas que c'est absurde, mais ça me semble très discutable. Logocentriste dirait Derrida. -
Macron : ministre, candidat, président... puis oMicron
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de Nigel dans Politique, droit et questions de société
Un trait récurrent (et signe d'une pensée pauvre) de la prise de parole publique de François Hollande. Merci pour le lien, mais je suis très déçu, c'est creux, il n'y pratiquement aucune phrase à sauver de cette tribune, pas de références historiques (ou même contemporaines sérieuses), pas le début d'un nouveau projet collectif, mais des contradictions (la culture française existe / n'existe pas / mais en fait si, elle existe) et des erreurs pures et simples, comme lorsqu'il dit que le français est ce qui fait de nous une communauté (en oubliant que c'est la langue officielle de 29 pays, une langue parlée sur tous les continents, et donc au mieux un trait secondaire de l'identité nationale). On comprend surtout que Macron a une approche complètement anti-assimilationniste de la nationalité: si chaque personne au monde "devrait pouvoir s'inscrire" dans la communauté nationale, ça signifie ni plus ni moins que cette dernière n'a aucune espèce d'exigence à avoir, qu'elle n'a qu'un devoir d'accueil et d'ouverture, et, à la limite, Macron est contradictoire avec sa propre position en ne proposant pas la naturalisation immédiate de tous les étrangers présents sur le territoire national. (A la limite, le concept d'étranger ne veut plus rien dire, vu que ce n'est plus qu'un français en puissance pas encore accueilli. Il y a là un paradoxe à creuser). Il a beau dire l'évidence, c.a.d qu'un peuple est davantage qu'une juxtaposition d'individus qui "coexistent passivement", il ne sait pas en quoi consiste ce supplément d'âme (pour paraphraser Bergson). Je ne sais pas, s'il voulait absolument éviter les difficultés que pose la notion d'identité culturelle, il pouvait se rabattre sur une conception traditionnelle à gauche de la Nation comme communauté civique. Mais non, même pas. Son discours est totalement vide et impolitique. C'est le discours qu'attendent les centristes démocrates-chrétiens et autres zélotes de la construction européenne (en finir avec le "fantasme de la France grande Nation", pour citer le macroniste Daniel Cohn-Bendit). MLP et Fillon vont le bouffer, il n'y a rien dans son discours qui serait le début d'un commencement de réponse au problème de l' "insécurité culturelle". -
Présidentielles 2017
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de Flashy dans Politique, droit et questions de société
Le PS perdrait 16 points par rapport à 2012, la droite 10 ? (C'est cette baisse qui ferait les soi-disant 26% de Macron, il n'a aucun apport de voix venant d'autres partis). Moi ça paraît trop, en particulier pour le vote de droite. Mettons que Fillon soit plutôt à 20 % et Macron à 23%. Le score de MLP me paraît aussi beaucoup trop haut (+10 points par rapport à 2012 ?), je pense qu'une partie du pourcentage ira en réalité à la droite classique. On peut donc envisager un Fillon à 22-23, tout à fait dans la marge d'erreur pour dépasser Macron. Fillon va le battre selon moi, sauf rebondissement important d'ici la fin de la campagne.- 4 258 réponses
-
- 3
-
-
- présidentielles
- france
-
(et 1 en plus)
Étiqueté avec :
-
Fusillade dans un lycée à Grasse.
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de Alchimi dans Actualités
C'est qui, les "gens" ? Moi ce genre d'histoire m'intéresse peu pour les détails, pas vraiment "tout de suite", et absolument pas si les infos qui circulent ne sont pas fiables. -
Les articles que vous voulez faire buzzer
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de Nick de Cusa dans Action !
Article intéressant sur la politique commerciale maritime du Royaume-Uni depuis le Brexit: https://www.contrepoints.org/2017/03/17/284245-brexit-va-renvoyer-face-a-nos-ports -
[modéré]Hollande, le départ du comique français
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de Chitah dans Politique, droit et questions de société
Ce décret est scandaleux (à 15 000 euros par mois pendent 5 ans, on ne me fera pas croire qu'un ex-président ne peut pas se payer tous les collaborateurs qu'il veut). Il faut le faire sauter, sauf éventuellement l'article 4. -
Mes lectures du moment
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de Bastiat dans Lectures et culture
Non non, on ne peut pas prouver l'inexistence de quelque chose. C'est à ceux qui pensent qu'Heidegger est un génie (un penseur intéressant, sans être génial, me suffirait amplement) d'expliquer pourquoi il devrait en être ainsi. La première citation que tu donnes (après je n'ai lu que des passages de Etre et temps, donc je ne vais pas m'engager dans une lutte pied à pied sur ce terrain) ne dit rien de plus original que: l'homme est un être différent des autres parce qu'il peut questionner (j'allais écrire 'est rationnel" pour montrer que c'est une banalité de base de la philosophie depuis les présocratiques, mais par questionner je présume qu'il faut entendre toute la thématique usée jusqu'à la corde de la finitude de l'homme, du doute, de l'arrachement à la quotidienneté, etc., thème chrétien et existentialiste qui n'a rien d'original -l'arrachement au mondain, tellement original, Pascal et cie n'ont jamais parlé de ça-, en soi ça n'est pas une élucidation conceptuelle de quoi que ce soit. Tous les autres thèmes que tu avances, l'homme libre placé devant la tragédie de sa finitude, c'est un thème chrétien aussi ancien que l'augustinisme, tu devrais le savoir mieux que personne. Heidegger tient un discours mystique, j'attends que quelqu'un me montre qu'il est capable de faire de la philosophie, et intéressante si possible. Et non, lire Nietzsche en lui injectant ses propres lubies n'est pas philosophique. Faire des phrases incompréhensibles pavées de termes grecs non traduits non plus). Même les philosophes lucides sont obligés de faire des toussotements gênés, histoire de se démarquer un peu du culte d'Heidegger en France: « La question reste […] posée de la proximité de la langue heideggérienne tardive et d’une langue de délirant, les analogies étant trop frappantes entre les procédés de formation de mots et l’appauvrissement de la syntaxe dans les deux cas. » -Frédéric Nef, Qu’est-ce que la métaphysique ?, Gallimard, coll. Folio essais, 2004, 1062 pages, (note 1 p.204). -
Macron : ministre, candidat, président... puis oMicron
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de Nigel dans Politique, droit et questions de société
Ce serait très précieux en effet. Mais ça commence mal... -
Mes lectures du moment
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de Bastiat dans Lectures et culture
Tu as la source de cette citation ? Moi je l'ai vu passé sous une forme différente: « Les journaux de guerre de Jünger constituent sans doute la meilleure preuve et la plus honnête des énormes difficultés auxquelles est exposé l’individu lorsqu’il veut maintenir entière sa représentation des valeurs morales et sa conception de la vérité dans un monde où la vérité et la morale ont perdu la possibilité même d’être perçues et identifiées. » -Hannah Arendt, Visite en Allemagne. Sinon, tu te livres à un sophisme, on ne peut pas juger de la qualité d'un penseur par celle de ses disciples (et réciproquement, ne serais-ce parce que le génie et l'efficacité pédagogique sont deux choses distinctes). -
François Asselineau, le candidat de l'UPR
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de Nonaud dans Politique, droit et questions de société
Whaaat ? Mais c'est de pire en pire. Édit: On a fais les deux pages, je prédis un beau futur à ce fil au moment des débats télévisuels. -
Mes lectures du moment
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de Bastiat dans Lectures et culture
Si tu as des témoignages décrivant Hitler comme cultivé, ça m'intéresserait de les lire. Dans sa bibliothèque personnelle, il n'y avait qu'un seul philosophe, Fichte (pas un penseur de premier plan, admettons-le), qu'Hitler adorait pour sa théorie économique autarcique (L'Etat commercial fermé). J'ai lu la première moitié de la biographie d'Hitler par Kershaw ; hé bien il ne mentionne aucune lecture de la part d'Hitler, à tel point qu'on ne sait toujours pas si c'est en lisant un quelconque auteur völkisch qu'il est devenu antisémite. Il adorait le cinéma et Wagner, soit, mais de là et le dire brillant et cultivé... Je suis sûr qu'en cherchant bien, on trouverait autant de témoignages insistant sur la vulgarité d'Hitler (en particulière de la part des élites allemandes traditionnelles). -
Mes lectures du moment
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de Bastiat dans Lectures et culture
Non, s'il te plaît, soyons sérieux 5 minutes. Est-ce que quelqu'un peut me dire une seule idée originale ou intéressante (je ne demande même pas du génie) chez Heidegger ? Non ? Alors pitié, inutile de crier au génie. -
Mes lectures du moment
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de Bastiat dans Lectures et culture
Je ne vois pas où est le manque de rigueur, sauf à croire que le "grand homme" (l'homme de caractère dirait De Gaulle) et l'homme d'Etat se recoupe impeccablement. Hollande aussi, mutadis mutandis, est un "raté" (le bouffon du parti, le type jamais ministre, le mari de...). Ce qui ne l'a pas empêché de se retrouver à la tête d'un Etat. Et il y a aussi des gens qui le trouvent brillant au point de réclamer dans les journaux qu'il se représente pour sauver le pays (on se pince pour le croire, mais c'est ainsi). Et puis un personnage médiocre, paumé, mais agressif et chef de bande, peut avoir une certaine forme de charisme par effet de transgression des codes sociaux policés. Regarde Soral. Sans oublier l'effet de "charisme" apporté par l'adhésion d'autrui et ensuite le pouvoir ("autant de gens ne peuvent pas adorer un homme sans qualités"). Si ma comparaison ne te semble pas convaincante, je ne pense pas que ce soit parce que tu résistes fondamentalement à l'idée qu'un personnage médiocre puisse devenir chef d'Etat ; je dirais plutôt que c'est parce nous avons toute la peine du monde à ne pas avoir vis-à-vis du nazisme un rapport dominé par des jugements moraux (comme Ian Kershaw l'admet "à regret" dans Qu'est-ce que le nazisme ?) ; ça nous paraît impossible que des personnages nullissimes soit à l'origine d'une horreur pareille. La fiction du "mal incarné", du personnage charismatique et démoniaque, est beaucoup plus rassurante et familière que la banalité du mal (et c'est d'ailleurs cette première figure qui est véhiculée par les émissions grand public: on nous montre Hitler qui arrangue, Hitler qui complote, Hitler qui décide, qui organise la mort. Jamais l'être humain derrière -pas politiquement correct- qui piquait des crises de stress névrotiques après avoir insulté ses interlocuteurs, jamais le type pas particulièrement intelligent qui donne des ordres absurdes à ses généraux, l'homme dont tout le parti se moquait pendant son emprisonnement de 1923 parce que Mein Kampf est illisible et littérairement médiocre). Bien sûr je réserve ces propos pour les individus que j'ai mentionné ; une analyse de l'appareil d'Etat nazi doit dégager d'autres figures: le tortionnaire, le bureaucrate planificateur, l'officier militaire vieux-prussien un rien dédaigneux de ces prolos parvenus, etc. -
Mes lectures du moment
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de Bastiat dans Lectures et culture
De mémoire c'est cet épisode qu'explique Guillemin dans sa conférence ; vu qu'il a l'habitude de dire plus ou moins la même chose par écrit, il faudrait chercher dans ses écrits (chers et difficilement trouvables), mais lequel ? https://fr.wikipedia.org/wiki/Henri_Guillemin#Publications @Coligny, pourrais-tu sourcer la lettre de Rousseau que tu cites, s'il te plaît ? Il y a une date ? -
Mes lectures du moment
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de Bastiat dans Lectures et culture
C'est le seul leader bolchevik à être d'origine prolétarienne. Sans doute l'une des raisons pour lesquelles les autres le regardaient avec une certaine condescendance et l'ont sous-estimés. -
Mes lectures du moment
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de Bastiat dans Lectures et culture
Non, pas tant que ça, Staline aussi était un prolo. Je suis d'accord -
Mes lectures du moment
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de Bastiat dans Lectures et culture
Je ne trouve pas qu'Hitler soit extra-ordinaire, au contraire, c'est un personnage qui me paraît très banal, d'une grande médiocrité. J'ai pas mal étudié Goebbels et j'ai exactement la même impression, il est consternant de nullité (en dehors de son talent de propagandiste): il parvient péniblement à faire une pseudo-thèse de philosophie, il ne décroche pas de poste (le fameux problème de la saturation universitaire allemande et de ses conséquences politiques), il devient employé de banque parce qu'il faut bien manger mais il hait l'argent et finit par démissionner (je ne parle de ses problèmes sentimentaux mais c'est du même niveau). Puis il intègre le parti d'un ancien clochard, artiste raté, que la guerre a tiré de la dèche pour en faire un petit caporal puis un petit agent des manœuvres politiques de l'armée... Ce ne sont pas des personnages dont on s'attendrait à ce qu'ils prennent le contrôle d'un Etat moderne, encore moins pour l'emmener dans une guerre mondiale. -
Mes lectures du moment
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de Bastiat dans Lectures et culture
Guillemin raconte tous par le détail, ou bien dans sa conférence sur Rousseau, ou bien dans celle sur Voltaire, je ne sais plus. Tu trouveras sur Youtube: https://www.youtube.com/channel/UCcuXQ_oZ4REyjjf4e39hyew -
Mes lectures du moment
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de Bastiat dans Lectures et culture
Par de basses manœuvres indirectes, de surcroît. Le degré zéro du courage physique. Pour moi Voltaire c'est de la littérature montée en épingle, c'est quand même terrible de voir que ça reste un des noms les plus connus du siècle (et des moins étudiés, dieux merci). Une sorte de sous Jean-Paul Sartre, le communisme en moins, les revenus de la traite négrière en plus. -
Mes lectures du moment
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de Bastiat dans Lectures et culture
C'est pas faux. Cf la tentative ratée de faire buter Rousseau.
