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Messages postés par Tremendo
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Vous voulez vraiment que la modération ferme ce fil ?
OUI !
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Hollande depuis le sujet des impôts et de l'éducation semble revenir.
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Hollande me paraît franchement mauvais, au moins Sarkozy ne bafouille pas, a des chiffres et des explications, est précis et se permet meme d'ironiser sur le programme de flanby qui est contradictoire. En revanche il a tendance à s'emporter un peu vite.
Par contre sur le fond, Sarkozy ne trompe pas ceux qui connaissent les chiffres et la situation du pays, et ne trompent pas sur le fait qu'il n'a rien fait depuis 5 ans en matière de dette et d'impôts, il est franchement mauvais la dessus.
Franchement c'est quand même vachement plus tendu et accroché que d'autres débats présidentiels.
EDIT: sur les impôts Sarko se prend une rouste
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Bientôt 3

exactement

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On est clairement loin de Match Point.
Comme elle était booooonne dans ce film!
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L'autre question, c'est est-ce que ceux qui croyaient en l'agenda reformiste de Sarkozy (dont je suis, je l'avoue) vont accepter de se faire cocufier une seconde fois?
Apparemment oui, j'en connais et il suffit d'aller consulter le post sur le revirement du PLD pour s'en rendre compte.
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"Je ne veux pas être impoli, mais vraiment, vous avez le charisme d'une serpillière humide et l'apparence d'un petit employé de banque (…) Vous venez de Belgique, qui est plutôt un non-pays." (Nigel Farage)
Nigel farage a perdu une occasion de se taire pour le coup puisque le Royaume-Uni n'est pas une nation non plus, ce sont 4 nations.
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Je n'ai jamais su si c'était très vrai, mon niveau de néerlandais étant, au bas mot, basique, mais si j'en crois mon papa, parfaitement bilingue, les régionalismes linguistiques sont assez marqués. On dit souvent en Wallonie qu'ils ne se comprennent pas entre eux. Ce qui est sur, c'est que c'est finalement assez différent du néerlandais. Autant je comprends quand un flamands parle, disons au moins dans les grandes lignes, autant je pige pas un mot quand c'est un néerlandais, et c'es pas qu'une question d'accent, mais de vocabulaire surtout.
J'ai connu un hollandais dans mon travail qui communiquait avec une flamande, j'étais étonné je pensais que ça n'avait pourtant rien à voir, il m'a assuré qu'il la comprenait très bien, c'était juste une question d'accent et parfois de mots qui changent.
J'aurais dit que le hollandais et le flamand c'était aussi différent que le français parlé ici et le français parlé au fin fond du Québec (pas dans les grandes métropoles), est-ce vrai?
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J'apprécie l'existence du PLD, qui essaie de porter en politique les idées libérales.
J'apprécie l'initiative Bastiat2012, qui fait une bonne com' pour les idées libérales.
J'apprécie Contrepoints, qui porte haut et fort les idées d'un media libéral rassembleur.
Pourquoi tout cela ne pourrait-il pas juste coexister en même temps ? ça a aussi une certaine complémentarité: le media, les activistes, et le parti politique…
+1
Le problème de Bayrou, c'est qu'il n'a pas de député. Il peut faire le score à la présidentielle qu'il veut, il n'est pas représenté. Or, le PLD n'a pas pour principal but la présidentielle. L'intérêt principal d'y participer était de tenter de gagner en visibilité. Par contre, des gens (pas beaucoup, certes, à cause des lois stupides) vont se présenter aux élections locales. L'intérêt est là: non seulement ça donnera un financement, mais s'ils réussissent ça donnera un début de visibilité permanente au parti.
Alors là on arrête tout de suite, si c'est ça le but le PLD baissera dans mon estime.
Ceci étant, il me semble que le PLD est contre l'actuel financement public des partis politiques, donc je ne crois pas que cela soit la cause de ce ralliement.
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L'outil le permet et c'est ce que j'ai fait, en faisant l'hypothèse que les abstentionnistes tendent à le rester (80%) et que ceux qui ne le restent pas se répartissent à peu près conformément aux autres électeurs (10% de chaque côté). Donc ça ne joue à peu près aucun rôle. Alors que chaque tranche de 10% d'électeurs de MLP représente environ presque 1% d'écart au second tour. En jouant avec ce simulateur, j'ai constaté que c'est sans doute plié pour Hollande: le fort taux de participation rend la victoire de Sarko très improbable.
Justement je pense que parmi les abstentionnistes du 1er tour il y a plus de gens déçus par Sarko ces 5 dernières années (certains libéraux ou du centre-droit) que des gens non-motivés par le vote Hollande.
Si Sarko parvient à faire croire qu'il est moins pire que Hollande (et certains y croient apparemment), et bien il peut arracher quelques pourcentages supplémentaires sur ces votes d'abstention, en jouant sur le sursaut patriotique anti-gauchiste.
D'autre part, la participation est toujours plus importante au second tour, au moins 2 points de plus. Il y a toujours une plus grande mobilisation, et une plus grande mobilisation me parait jouer en faveur de Sarko.
C'est pour ça que je pense que les opinologues professionnels et autres experts politiques sont incomplets quand ils disent que Sarko doit en priorité séduire le vote Le Pen (ce qu'on voit), il doit aussi reconvaincre les déçus de 2007, ceux qui croyaient en l'agenda réformiste de Sarkozy (ce qu'on ne voit pas).
ce n'est que mon avis.
Pour ma part, je souhaite que les deux scores soient très proches et qu'on en finisse pas de recompter les voix pendant des semaines mais je n'y crois guère.
Ah oui ça serait très drôle effectivement, à n'en pas douter. Pour le coup, c'est la seule chose que j'espère de ce 2ème tour. Les médias acquis à la gauche feraient exactement comme ils l'ont fait avec Bush/Gore en 2000 parlant d'irrégularités et de coup de force fasciste. La droite riposterait en disant que ce genre d'irrégularités ne se voient qu'au PS comme lors de l'affrontement Royal/Aubry pour diriger le parti.
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La politique c'est la guerre des démocraties. On peut discuter 107 ans sur la stratégie du général, mais si le général n'a pas d'armée, pas de combattants, pas de structure logistique, d'organisation, cela n'a strictement aucun intérêt parce qu'aucune bataille ne sera gagné qui n'ait été livré.
Donc la priorité, c'est de ne pas se diviser et se perdre dans des querelles stériles, mais de former une armée au sens politique, et pour cela il faut engager des soldats, des combattants pour défendre une cause juste.
Mais qui divise les libéraux? Certainement pas la base qui généralement n'est pas d'accord avec les orientations pro-Bayrou et pro-Sarkozy. Les divisent sans le faire exprès ceux qui prennent des orientations risquées et inutiles, et qui en plus sont fermés aux avis contraire en renvoyant la faute de leurs échecs patents à convertir au libéralisme. C'est dommage car je les pense sincèrement de bonne foi mais je pense tout simplement qu'ils se trompent. Avant de chercher des voix ailleurs, il est important de structurer son camp, et il est clair -vue la taille des libéraux aujourd'hui- qu'il est beaucoup trop tôt pour passer des alliances ou donner son soutien. Commençons d'abord par nous structurer et grossir, c'est dommage c'était ce que voulait Aurel il y a quelques mois.
AL partait bien, certe la direction libéralisme grand angle et l'autoritarisme de certains ne plaisaient pas, mais au moins il y avait un enthousiasme, le jour où la direction a décidé de soutenir Bayrou c'est parti en vrille. Le PLD était censé éviter ces erreurs et refait la même chose. Moi tout ce que je demande c'est que l'on rame dans la même direction, donc ce que décide le PLD par rapport à cette présidentielle n'entamera pas ma sympathie à leur égard puisque ce qui compte c'est le programme et les propositions dans le cadre d'une transition vers une société libre. Mais si certains décident dans leur coin des choses contreproductives que la base ne comprend pas, tu m'étonnes que ton armée de libéraux n'aura aucun soldat.
Jospin peut être, mais son programme n'était pas socialiste, et nous ne sommes plus en 2002.
10 ans ont passé, et le PS est toujours incapable de se réformer, de sortir de son idéologique passéiste et surtout inefficace.
Un homme politique comme Tony Blair, un Manuel Valls, bref un type de gauche qui montre qu'il peut raisonner en dehors du socialisme, face à Sarko, je signe tout de suite, mais là il s'agit de voter pour un programme sans aucune idée neuve (emplois jeunes, postes de prof…), Sarko s'il est élu, n'aura rien à perdre, rien à prouver, et il a montré qu'il était capable de faire n'importe quoi y compris du socialisme, donc il y aura une petite chance que des réformes soit mise en place.
Les promesses des politiciens n'engagent que les politiciens. Les promesses d'Hollande sont faits pour attirer l'électeur moyen de gauche, et celles de Sarko pour attirer celui de droite, en jouant sur les valeurs de leur électorat, ce n'est pas nouveau, ça fait parti du jeu politique, on a vu ce que ça a donné avec Sarko, et je parie qu'on aura la même chose avec Hollande. Mais je doute qu'il puisse et qu'il veuille toutes les appliquer, l'article d'H16 à ce propos aujourd'hui est éclairant (l'Etat n'a plus un rond etc…) mais surtout je crois que Hollande c'est pas Aubry ni Montebourg, il fera du Sarko en votant des petites taxes par ci par-là, des mesures liberticides et de la dette par-ci par-là, c'est-à-dire du socialisme mou, pas du mélenchonnisme.
Concernant Blair je suis d'accord avec toi, ce serait un net mieux par rapport à l'UMPSFN, par contre Valls j'ai un gros doute, mais au sein du PS actuel c'est clair c'est un des moins mauvais.
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http://www.lesoir.be…orme-902152.php
Bon, c'est déjà ça, mais ce que je vois surtout, c'est que depuis 1 ans, on parle de plus en plus du PTB, les maoistes, comme "alternative crédible" (la françisation de la Belgique, toussa) et surtout, la seule raison pour laquelle le PS tombe, c'est sans doute parce que les gens pensent que Di Rupo s'est vendu a l'ultralibéralisme, youpie matin.
C'est parce qu'on ne peut faire confiance à quelqu'un d'aussi mal habillé.
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J'ai fait quelques simulations avec: http://www.fondapol….lateur-de-vote/
Il me semble que, pour gagner, Sarko doit obtenir un report de plus de 70% des voix de MLP et de 40% des voix de Bayrou. Pour cette raison, je pense qu'Hollande l'emportera avec 51,5% des suffrages exprimés.
Prends en compte les abstentionnistes du 1er tour, leur vote sera clé tout autant.
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Un argument écrase tous les autres : Scarlett Johansson en costume moulant. Je ne vois rien à ajouter.
Ouais mais en fausse brune, quel dommage.
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Une société à confiance élevée est souhaitable pour y vivre et nécessite un minimum d'homogénéité culturelle, là dessus pas de problème.
Pour moi, l'erreur fatale que font les républicains et autres nationalistes, c'est qu'ils ne peuvent pas envisager d'autre unité sociale que la nation. Quand on y pense c'est tout à fait normal dans leur optique car ce sont des étatistes, et l'état moderne n'a de sens qu'au niveau de la nation. Or, une nation, c'est trop gros, ça rassemble trop de gens, c'est trop éthéré, le coût pour la rendre homogène est trop important en terme de coercition.
Un identitaire cohérent devrait détacher sa sensibilité de la nation (arrêter de dire "nous" en parlant des français, de se sentir violé par les flux migratoires) pour la décaler vers des structures plus petites et donc plus "défendables" (la région, la ville…). Mlaheureusement, en France, le centralisme s'est efforcé d'étouffer les identités locales, donc ce n'est pas une tâche facile.
Pourtant certains à l'extrême droite l'ont entrepris. On entend de plus en plus parler des vendéens (qui fournissent une base théorique pour le détachement de l'état vers une identité locale), de quartiers privés, de séparatisme…
C'est surtout que, liquider la culture (ou les cultures) (langue, religion, bouffe, etc…) n'a jamais aidé à l'essor du capitalisme, bien au contraire.
Un pays comme Singapour est un mélange de chinois, d'indiens et de malais qui parlent divers langues sur un territoire aussi grand que la couronne parisienne. L'essor du capitalisme et du libéralisme économique dans ce pays doit davantage à des institutions stables aux valeurs communément comprises par la population héritées de la colonisation anglaise qu'à un holocauste culturel.
L'être humain a besoin d'une identité et de liberté pour s'épanouir.
Que dire de Monaco où se cotoient des français, des italiens et des monégasques (si si ça existe), ou encore de la Suisse, de l'Ile Maurice, de Hong Kong etc etc…
Le problème c'est encore cette définition de multiculturalisme. Au sens où Yiggles ou d'autres l'entendent c'est la coexistence de plusieurs systèmes législatifs sur un même territoire, d'exceptions faites pour certains types de population au nom du fait qu'ils n'ont pas les mêmes référentiels. Sur ce constat on est d'accord, mais ça n'implique pas qu'il faille lutter contre des langues, des religions ou d'autres traits culturels qui sont liés à l'individu et ses choix personnels.
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ça s'est vraiment une triste nouvelle

Je suis près à soutenir toute initiative privée pour repeupler cette île de lapins.
C'est vrai, le lapin ça peut servir

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Le match nul de Montpellier contre Evian peut relancer le championnat.
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Toute recherche spatiale n'est pas forcément étatique. Le fait que la politique se mêle de quelque chose n'implique pas que cette chose n'a pas de valeur en soi. À long terme, la possibilité de coloniser l'espace sera déterminante pour la survie de l'espèce.
On est d'accord, mais je n'ai pas l'impression que c'est ce qui se fait actuellement.
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L'arbitrage est le suivant:
- Ne pas avoir de SMIC et faire baisser le chomage.
Certe, des gens peuvent être payés à nouveau pas cher et on a donc des gens plus pauvres que d'autres, mais comme il y a moins de chomage tout ceci pèse moins sur les systèmes sociaux et les comptes de l'Etat, on peut donc se permettre de baisser les cotisations sociales à terme, donc de relancer le pouvoir d'achat.
Et comme tout le monde ou presque retrouve un travail, l'activité économique repart et à terme les salaires remontent en fonction de la productivité (hausse du pouvoir d'achat), et dans l'autre sens les recettes de l'Etat repartent à la hausse, il peut donc même se permettre de baisser d'autres impôts.
Au final, le pouvoir d'achat de l'ensemble des actifs augmente.
-Instaurer un SMIC dont les effets indésirables augmentent au fur et à mesure où il augmente ou se retrouve en en inadéquation avec la productivité des entreprises.
Alors certe, globalement, les actifs au travail sont mieux payés au départ, mais avec le SMIC le chomage augmente et les possibilités de retrouver un emploi diminuent. Par conséquent, des gens se retrouvent avec un pouvoir d'achat diminué, mais en plus cela pèse sur les comptes sociaux de l'Etat qui -comme à chaque fois en social-démocratie- compense en dégradant les prestations ou en augmentant les cotisations sociales ( ce qui fait diminuer d'autant plus le pouvoir d'achat).
Au final, le pouvoir d'achat de l'ensemble des actifs diminue.
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Je crois que bien du monde exagère en disant que la presse est aux ordre du pouvoir, la preuve, le presse est subventionnée mais la presse en général a fait du sarko-bashing pendant 5 ans. Bien sûr il y a des exceptions avec TF1 et le figaro, et bien sûr je ne nie pas que le monde journalistique et politique soient étroitement liés.
Ceci étant , j'adhère à ce que dit Apollon: la presse est en roue libre, et pas seulement la presse, tous les organes de pression: syndicats, administration publique etc…Si ceux-ci -qui sont subventionnés par l'Etat- étaient aux ordres du pouvoir, comment expliquer qu'ils aient convoqués de multiples grèves pendant le quiquennat de Sarkozy? Donc oui ils sont en roue libre, et oui ils sont majoritairement pro-gauche.
Etre subventionné ne signifie pas nécessairement être aux ordres du pouvoir. D'abord c'est peut-être une tentative d'amadouer les organes de pression, et puis surtout, tout ceci fonctionne avec une extrême complexité.
Sarkozy ne peut pas du jour au lendemain couper les subventions à un journal ou aux syndicats parce qu'il ont dit un mot de travers sur lui, il peut tenter de faire limoger le patron, mais même cela n'est pas simple parce que ces organes sont aux mains de leurs salariés.
Bref tout ceci a acquis une existence autonome et les politicards ne peuvent plus gouverner sans eux.
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Lucilio rejeter l'idée de peuple? On voit que tu as jamais causé entre hommes avec lui, j'ai jamais rencontré plus chauvin et bourré de préjugés que ct'animal.
Quant à l'homme nouveau randroïde de Jabial, ça tient pas la route une seconde dès qu'on commence à discuter d'Israël et que son sionisme refait surface sous le mince vernis cosmopolite.
+1Sur le fond, je pense que le "libéralisme" de Jabial ou Lucilio qui rejette les idées de nation ou de peuple, et qui les considère comme des obstacles à l'émergence de l'Homme nouveau libéral est une idéologie très réductrice et une chimère qui n'a jamais existé et n'existera jamais. Comme les marxistes, certains libéraux s'interdisent de réfléchir aux questions que posent le multiculturalisme et l'intégration, et leur seule réponse est d'ordre économique alors que ça ne suffit clairement pas à penser ces problèmes.
Nier l'existence de la nation et du peuple en tant que concept est effectivement une erreur, maintenant de dire que sans l'idée de nation et de peuple l'homme libéral ne peut émerger est pour moi une erreur.
D'abord ça dépend de quel peuple et de quel nation on parle hein, parce qu'on peut pas dire que la nation française a permis l'émergence d'un homme libéral français…ça se saurait. Je pourrai t'en dire autant de la nation japonaise ou argentine tiens puisque c'est dans l'actualité.
J'avais lu un article qui disait que le travail d'uniformisation et d'amoindrissement des identités régionales effectué par l'Etat-Nation jacobin avait permis l'établissement d'une société dont les membres se font plus facilement confiance au niveau national et qui font également davantage confiance aux institutions.(Etat, police, justice) ce qui favorise l'épanouissement de l'économie capitaliste. Il faudrait que je retrouve l'auteur de cette thèse.
Le multiculturalisme entraine un recul de cette société "à confiance élevée" et donc un retour (relatif, évidemment) à un "tribalisme" avec ses conséquences.
Encore une fois l'exemple jacobin en France est un exemple très concret que tu es dans l'erreur.
Certe, il est nécessaire qu'un peuple à l'unisson adhère à des valeurs communes, on sera pleinement d'accord là-dessus, on pourrait dire celles de la déclaration des droits de l'homme, de la démocratie libérale etc etc… mais il n'était pas nécessaire de faire tabula rasa sur les identités régionales.
Vider les terroirs d'un pays par une assimilation culturelle et économique au diktat du centralisme, de même que l'exhaltation du nationalisme et l'idée d'un homme nouveau universel au 19ème siècle ont fait le lit de toutes les idéologies progressistes sanguinaires du 20ème siècle.
En apparence la social-démocratie a tenté de revenir maldroitement en arrière sur ces questions, en décentralisant donc en recréant des potentats locaux mais aussi en recréant des nationalismes régionaux qui ne sont que des copies des nationalismes nationaux, mais elle a aussi accéléré le processus d'internationalisation de prise de décision politique.
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Faire des alliances, des compromissions, mettre les mains dans le cambouis, c'est bien quand on a quelque chose à apporter et qu'on a un effet levier. Je ne mets pas les mains dans le cambouis pour tenter de réparer le moteur appartenant à un type qui n'a pas l'intention de me retourner l'ascenseur. Je reste dans mon fauteuil avec un bon livre et les mains propres.
Là en l’occurrence, est-ce que Sarkozy est ne serait-ce qu'au courant que le PLD appelle à voter pour lui ? Est-ce que le PLD a obtenu des garanties pour plus de libéralisme sur X ou Y point ?
Edit: il y'a ceux qui font 0% et donnent des consignes de vote, et ceux qui font 18% mais qui s'en abstiennent http://www.lexpress….zy_1110099.html
+1000
Reprenons les choses depuis le début. Les partisans de soutenir Bayrou en 2007 et 2012 et maintenant Sarko nous soutiennent que c'est la seule manière de se faire connaitre et de pouvoir influencer ces candidats dans la bonne direction.
Maintenant on a eu le temps de voir l'effet de ces actions -échec total- donc pas de mensonges et de gamineries du style "t'as qu'à t'engager, toi tu fais rien, tu connais pas comment fonctionne la politique bla bla bla".
Le soutien à Bayrou en 2007 a-t-il fait connaitre AL et le PLD et a-t-il permis à Bayrou d'être plus libéral? Non, Bayrou a axé sa campagne 2012 sur la préservation de notre modèle sociale, sur l'Europe fédérale, le made in France etc etc…et on peut dire que ses propositions en général en 2012 sont plus étatistes qu'en 2007. Donc d'influence, rien.
Sarko -celui qui a voté 52 taxes, dépensé 500 milliards d'euros supplémentaires en 5 ans et s'en prend à la finance internationale- en a-t-il quelque chose à faire d'un micro-parti libéral qu'il ne connait pas et dont les idées ne sont pas les siennes. Soyons sérieux, sans rien à proposer et sans aucun électeur à rabattre, le PLD n'a aucun intérêt à faire des compromis et à tout à perdre en s'associant aux politiques et à la personnalité néfaste de Sarko.
Et surtout, cette décision a le don de fragmenter un peu plus les libéraux entre eux, il est bon tout de même d'avoir un camp uni derrière soi.
Je vous trouve rude avec le PLD, je n'approuve pas tous leur choix, mais j'adhère à leur programme.
Et puis demandez à Aurel d'expliquer ce choix, il pourra vous répondre, mais vu l'avalanche de remarques assassines et hyper agressives que je lis dans ce fil, ce n'est pas vraiment une invitation.
Le PLD n'est pas un lobby, ni un forum, ni un blog, c'est un parti politique, et ça implique d'accepter les compromis.
Je comprend que ça vous déçoive, moi aussi, mais c'est ce qui nous permet de ne pas être complètement absent de la scène politique Française.
Alors vous avez le choix, soit vous le soutenez, soit vous regardez de loin sans intervenir, soit vous crachez dessus.
Mais j'ai la faiblesse de croire qu'il vaut la peine de leur donner une chance de nous surprendre positivement.
Qu'Aurel décide de voter pour Sarko au second tour, c'est son choix, il fait ce qu'il veut, je comprends parfaitement ses raisons même si je ne les approuve pas. En revanche le PLD aurait dû faire comme Le Pen et dire aux libéraux de ce pays de faire en leur âme et conscience, point final. Le Pen en n'appelant pas à voter Sarko, si celui-ci se vautre dimanche va en retirer tous les fruits, le PLD en s'associant à lui sera associé à sa défaite.
Il faudrait ouvrir les yeux sur ce qu'il se passe à l'étranger par exemple. Les libéraux-démocrates en Allemagne, partout où ils sont alliés au CDU de Merkel sont en train de se ramasser, leur alliance a été extrêmement négative pour les libéraux. De manière générale, s'allier avec un gros parti est prendre un risque de se faire gober (PC avec PS, UDF avec RPR etc…).
La politique c'est l'engagement. Que ceux qui veulent s'engager pour un parti politique libéral y aille, la place est libre.
On ne gagne aucune bataille sans engagement. Le problème numéro 1 des libéraux, ce n'est pas véritablement la ligne à défendre, les discours, ou autre, même si ça compte, le problème numéro 1, c'est l'engagement.
Hors-sujet.
D'ailleurs, c'est presque l'impression que la plupart des intervenants du forum me donnent : tous les candidats se valent, tous les Et pour en revenir au choix de soutenir un candidat, le choix du PLD a été visiblement de soutenir le moins antilibéral à chaque fois.
Bayrou était plus "libéral compatible" que Méluche, Flamby, Choly etc.
Pour le second tour, Sarko l'est plus que Flamby.
Et moi je peux te dire que Jospin dans le fond était moins antilibéral que Sarko et que par conséquent il faut voter pour la gauche.
On sait très bien que la droite ne sait pas, ne veut pas et ne peut pas réformer ce pays, au moins la gauche tiendra en laisse les syndicats.
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Un article traduit d'un magazine économique libéral-conservateur en Espagne.
C'est à propos de la présidentielle française et des risques de contagion des idées de la campagne à l'Europe.
http://www.expansion…3c&t=1335798004
Je suppose qu’ « il nous restera toujours Paris » est un des morceaux de dialogue les plus stéréotypés que nous a donné le cinéma. Cependant, pour ce qui est de la tolérance et du bon sens, la proposition m’a toujours semblée fausse.
Paris, vue comme un sanctuaire de la liberté n’est rien qu’une bien belle histoire. De Voltaire à de Gaulle, et en passant par Dumas et bien d’autres, d’éminents français ont traversé la Manche à la première occasion pour fuir leurs compatriotes. Personne d’aussi important, que je sache, n’a fait le voyage en sens inverse. Ceux-ci se félicitaient en se disant qu'au moins la Perfide Albion était là pour les protéger de la folie et du totalitarisme de la mère-patrie, de l'asphyxie intellectuelle et de la défaite militaire. Ces derniers jours, Paris a fait la joie de la gauche européenne avec la perspective d’une victoire électorale de François Hollande dimanche. Toutefois, ni le monde de l’entreprise ni celui du capital à même de créer des richesses et des emplois ne se sentent guère concernés par ces célébrations, l’anxiété les envahit à l’idée de devoir fuir non seulement la France, sinon toute la zone euro. Metternich disait déjà au 19ème siècle -ce siècle tant agité-: "L’Europe éternue quand la France est enrhumée." Ceux qui croient en une société ouverte, en la transparence des marchés et la récompense des efforts, ne peuvent qu’être préoccupés par l'effet d'entraînement que peut créer un Paris installé, une fois de plus, dans ses rêveries et méditations "exceptionnelles"
Si les Français veulent vraiment plus d'impôts, plus de dépenses publiques et de bureaucratie, ainsi soit-il, et qu’ils se débrouillent avec le poids de la dette publique que d’autres financeront sans aucune compassion donnant au passage la vraie mesure de leur soi-disant « grandeur ».
Si seulement c'était uniquement leur problème à eux… mais il n’en est pas ainsi. La France, cette citadelle au sommet de la montagne depuis le Siècle des Lumières, continue de contaminer beaucoup trop d’incrédules qui se refusent à comprendre que les règles du jeu ont changé dans cette mondialisation marquée par les nouvelles technologies de l’information, les BRICS (Brésil, Russie, Inde, Chine, Afrique du sud) ou encore les transports low cost. Pour l’électorat français, la liberté individuelle ne l’a jamais beaucoup soucié et n’a jamais été son fort non plus.
Preuves à l’appui de ces incohérences, il n’y a rien de tel que le fait que 30% des Français ont voté au premier tour de l'élection présidentielle pour l'extrême droite et l’extrême gauche, pour un léninisme à peine light et un fascisme pas trop mou. Preuves à l’appui de ces extravagances, il n'y a rien de tel que les promesses que François Hollande et Nicolas Sarkozy ont faites ne pourront pas être tenues: maintenir un état-providence très généreux, ce trait caractéristique de l'identité européenne tant vantée mais qui est aujourd’hui totalement insoutenable, car il bouleverse les comptes publics.
Les politiciens court-termistes dans cette France des trente-cinq heures et de la retraite à soixante ans sont incapables de gouverner, d’user de pédagogie et, en dernière analyse, de dire la vérité. Il est triste de contempler les contradictions d'une société qui se glorifie d’être cartésienne, d’être attachée à la méthode, au rationnel et à la logique. Le discours négationniste d’Hollande et de Nicolas Sarkozy ne peut pas être plus pauvre: fermer les frontières, augmenter le salaire minimum et l'emploi dans le secteur public, tordre le bras aux allemands. Les deux premières propositions vont à l'encontre de notre époque actuelle et ne mènent à rien, quant à la troisième, elle ne lui a pas rendu à chaque fois que de bons services depuis la bataille de Waterloo. La France, si sûre d’elle, si Rousseauiste et si hostile à tous ceux en désaccord -depuis l’individualisme- à la volonté générale, à la hiérarchie et à la république, est incorrigible. Et le virus de ses éternuements est dangereux. Il est possible que cela soit difficile à arrêter pour un pays comme l'Espagne, à moins que des mesures préventives soient prises.
L'Espagne a le malheur d'être si proche de la France et si éloignée du libéralisme. L'Espagne est confrontée à une feuille de route, un « ça passe ou ça casse », qui consiste à réduire considérablement le poids de son secteur public, donner des ailes à ses entrepreneurs, vivre selon ses propres moyens et dépenser un peu moins que ses revenus. C’est le chemin de profondes réformes structurelles emprunté par le gouvernement, avec certe des hésitations et des atermoiements.
Ce qui convient le moins à l'Espagne alors qu’elle tente déjà de remonter la pente et de se purger, c'est que l’on prétende de l'autre côté des Pyrénées qu’il faut baisser la garde, lever le pied de l’accélérateur et faire taire les discours appelant à plus d'austérité. Nous sommes vaccinés contre la social-démocratie, même si je me demande si ce n’est pas seulement un vœu pieux. Ce dont je suis convaincu en revanche, c'est que Paris est vraiment la dernière chose qui doit nous intéresser.
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C'est très franchouille de tout voir franchouille.
Pousser des cris d'orfraie pour pas grand chose, créer des polémiques politiques à deux balles est visible dans d'autres médias étrangers en particulier anglo-saxons, mais franchement oui tout prend une dimension dramatique en France quand on dit quelque chose censée être de travers, et tu viens confirmer ce point. C'est souvent quand on s'ennuie d'ailleurs qu'on crée une polémique.
Ce n'est pas grave, les français ne sont pas parfaits, malgré ce qui a été répété inlassablement pendant toute cette campagne très axée nationalisme. Mais on peut parfaitement vivre avec, c'est ça qui fait notre charme.

Pronostics
dans Politique, droit et questions de société
Posté
La Sarko a l'air de s'énerver franchement. Quel menteur sur l'Europe. Il confirme en tout cas qu'il n'a pas fait d'austérité contrairement à d'autres pays européens, il le dit lui-même.
C'est dommage parce que des fois il envoie des bonnes piques à Hollande sur la dépense publique et son irresponsabilité.