Chitah Posté 25 novembre 2007 Signaler Posté 25 novembre 2007 Tiens, aviez-vous vu ce film : http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=15560.html
Largo Winch Posté 25 novembre 2007 Signaler Posté 25 novembre 2007 Voici un des arguments donné par Wikipédia :"Pour le ministère de la Culture, la librairie traditionnelle est un commerce de proximité, mais aussi un acteur culturel local. C'est dans cet esprit qu'a été rédigée la Loi Lang en 1981 pour protéger le produit culturel qu'est le livre mais aussi sa commercialisation. Cette législation est parfois présentée comme la première loi de développement, car en près de 25 ans elle a contribué au maintien en France d'un tissu de librairies indépendantes, une grande production éditoriale (52.231 nouveautés et nouvelles éditions en 2003)." Encore une illustration de plus que wikipedia, c'est vraiment de la merde.
Harald Posté 25 novembre 2007 Signaler Posté 25 novembre 2007 Le gros problème pour les petits libraires, c'est que compte tenu de leur modeste volume de vente ils ne peuvent bénéficier des ristournes concédées par les distributeurs aux grandes surfaces, que ce soit des hypermarchés comme les FNAC, Mégastore, etc. En revanche, pour tenter de rester dans la course, ils concèdent les fameux 5% de remise à la vente. Difficile de tenir la route dans ces conditions. aucune disparition de grands classiques non plus Ca, c'est plus un problème d'éditeur que de distribution (encore que trouver certains auteurs antiques dans un Virgin tienne du miracle et de l'exploration). Trouver une édition bilingue correcte d'un auteur latin devient de plus en plus dur, sauf si on tape dans le haut de gamme chez les Belles Lettres, ce qui n'est pas à la portée de tout le monde. Ce qui est étonnant, en fait, c'est de constater que depuis ces fameuses lois, le bouquin est devenu clairement une marchandise dont la qualité ne cesse de baisser. Le nombre d'épreuves de correction a chuté, l'impression a beaucoup perdu en qualité et je ne parlerais même pas de la qualité du brochage, de la couverture et/ou de la reliure pour les rares ouvrages encore reliés. C'est bien simple il y a un abîme entre un Gallimard actuel et le même imprimé il y a seulement 30 ans.
Chitah Posté 25 novembre 2007 Signaler Posté 25 novembre 2007 Le gros problème pour les petits libraires, c'est que compte tenu de leur modeste volume de vente ils ne peuvent bénéficier des ristournes concédées par les distributeurs aux grandes surfaces, que ce soit des hypermarchés comme les FNAC, Mégastore, etc. En revanche, pour tenter de rester dans la course, ils concèdent les fameux 5% de remise à la vente. Difficile de tenir la route dans ces conditions. C'est LE point clé de la loi Lang : son existence pousse, en l'absence de libre fixation des prix, à la concentration.
Harald Posté 25 novembre 2007 Signaler Posté 25 novembre 2007 C'est LE point clé de la loi Lang : son existence pousse, en l'absence de libre fixation des prix, à la concentration. Pour en avoir discuté avec mon libraire, ce dernier m'a indiqué que les grosses centrales bénéficient en moyenne d'une ristourne de 40%.
pankkake Posté 25 novembre 2007 Signaler Posté 25 novembre 2007 Si même vomigorax s'y met… Sinon, je suppose qu'Amazon s'en tirera autrement, les livres étant déjà bien trop chers ils auront quelques super services de la mort qui tue à proposer (même si je préfère la livraison gratuite ). Et pour les livres en anglais, il y a toujours l'astuce de MarketPlace, qui permet de les acheter à l'étranger, pour un prix souvent inférieur livraison comprise (en plus chaque bouquin est expédié séparément ).
Dardanus Posté 26 novembre 2007 Signaler Posté 26 novembre 2007 Sinon, je suppose qu'Amazon s'en tirera autrement, les livres étant déjà bien trop chers ils auront quelques super services de la mort qui tue à proposer (même si je préfère la livraison gratuite ). Et pour les livres en anglais, il y a toujours l'astuce de MarketPlace, qui permet de les acheter à l'étranger, pour un prix souvent inférieur livraison comprise (en plus chaque bouquin est expédié séparément ). Pour éviter les taxes je présume : au-delà de 22 euros, toute commande à l'étranger hors UE est soumise à taxation, théoriquement.
pankkake Posté 26 novembre 2007 Signaler Posté 26 novembre 2007 Pour éviter les taxes je présume : au-delà de 22 euros, toute commande à l'étranger hors UE est soumise à taxation, théoriquement. Possible, vu que généralement je m'en tire à bien moins de 20€ par commande (y compris avec les CD). En tout cas, c'est clairement pas écolo , voilà le genre d'absurdités où mènent ces lois.
Calembredaine Posté 26 novembre 2007 Signaler Posté 26 novembre 2007 Et pour les livres en anglais, il y a toujours l'astuce de MarketPlace C'est quoi? www.marketplace.com et www.marketplace.fr existent bien mais je ne vois pas trop le rapport.
pankkake Posté 26 novembre 2007 Signaler Posté 26 novembre 2007 C'est quoi?www.marketplace.com et www.marketplace.fr existent bien mais je ne vois pas trop le rapport. Amazon MarketPlace : achat auprès de vendeurs tierce-partie. On trouve du neuf et de l'occasion, avec des vendeurs en France et à l'étranger. On y a accès directement à partir des pages produit normales.
melodius Posté 26 novembre 2007 Signaler Posté 26 novembre 2007 Pour info, voici ma réponse à ce syndicat : (consultable sur mon p'tit blog) Prodigieux ! Je veux lire la réponse !
h16 Posté 26 novembre 2007 Signaler Posté 26 novembre 2007 Je doute qu'il y en ait jamais une seule …
h16 Posté 26 novembre 2007 Signaler Posté 26 novembre 2007 En fait, j'en ai eu une : le mail fourni par amazon ne fonctionne pas . Crotte. Je vais essayer de retrouver leur vraie adresse.
toccata Posté 26 novembre 2007 Signaler Posté 26 novembre 2007 En fait, j'en ai eu une : le mail fourni par amazon ne fonctionne pas . Crotte. Je vais essayer de retrouver leur vraie adresse. L'adresse mail a du être victime de son succès Y'a plus qu'à ressortir un stylo bille!
Bastien Posté 26 novembre 2007 Signaler Posté 26 novembre 2007 Courrier reçu aujourd'hui: Chers Clients d'Amazon, Vous faites partie de nos meilleurs clients et nous vous remercions chaleureusement de votre fidélité. Depuis son lancement, Amazon.fr consacre toute son énergie à vous proposer la plus large offre de produits qui soit, au meilleur prix. Par exemple, nous appliquons en permanence la remise maximum autorisée de 5% sur les livres français. Afin de faciliter la découverte des millions de livres qu'Amazon.fr propose sur son site, la livraison est gratuite en France métropolitaine pour tous les livres, sans minimum d'achats. Ceci autorise un accès plus facile et plus direct à la création littéraire, notamment pour ceux d'entre vous qui sont éloignés des points de vente physiques, ou qui ne peuvent s'y rendre facilement. Aujourd'hui, votre droit à la livraison gratuite est menacé. Le Syndicat de la Librairie Française (SLF) a intenté une action en justice contre Amazon, et contre d'autres libraires sur le Net, visant à nous faire renoncer à la gratuité des frais de port sur les livres. Amazon.fr ne pense pas que cette action aille dans l'intérêt des lecteurs, ni d'ailleurs dans celui des auteurs et écrivains. Aussi allons-nous continuer à défendre vigoureusement votre droit à bénéficier de la livraison gratuite. En tant que lecteur, votre opinion en la matière est très importante, et nous sommes persuadés que les libraires du Syndicat de la Librairie Française apprécieraient aussi de connaître votre avis. Si vous tenez à la livraison gratuite, merci de nous le dire et de le faire savoir au SLF. Vous pouvez ainsi envoyer votre point de vue à Amazon
maurice b. Posté 26 novembre 2007 Signaler Posté 26 novembre 2007 Chers Clients d'Amazon,Aujourd'hui, votre droit à la livraison gratuite est menacé. Le Syndicat de la Librairie Française (SLF) a intenté une action en justice contre Amazon, la livraison a un coût .Donc la livraison gratuite c'est de la vente à perte. Or comme la vente à perte est interdite en France, c'est logique qu'amazon.fr se retrouve avec un procès sur le dos.
melodius Posté 26 novembre 2007 Signaler Posté 26 novembre 2007 la livraison a un coût .Donc la livraison gratuite c'est de la vente à perte.Or comme la vente à perte est interdite en France, c'est logique qu'amazon.fr se retrouve avec un procès sur le dos. Décidément, dès qu'il y a moyen d'écrire une énormité, tu es là au premier rang. Voilà ce qu'est la vente à perte : http://www.lexinter.net/Legislation/vente_a_perte.htm Ca m'étonnerait beaucoup qu'Amazon ne se fasse pas un petit bénef sur les bouquins qu'elle te vend, et en tout cas le contraire n'a pas été prouvé.
A.B. Posté 26 novembre 2007 Signaler Posté 26 novembre 2007 la livraison a un coût .Donc la livraison gratuite c'est de la vente à perte.Or comme la vente à perte est interdite en France, c'est logique qu'amazon.fr se retrouve avec un procès sur le dos. Le 13ieme oeuf a un cout, donc 13 a la douzaine c'est de la vente a perte.
Chitah Posté 26 novembre 2007 Signaler Posté 26 novembre 2007 http://www.liberaux.org/index.php?showtopi…t=0&start=0
pankkake Posté 26 novembre 2007 Signaler Posté 26 novembre 2007 Amazon se fait des couilles en or parce que les livres sont maintenus artificiellement à un prix trop haut. La FNAC a essayé de contourner ça avec des bons d'achats, par exemple ; ça a été interdit.
maurice b. Posté 26 novembre 2007 Signaler Posté 26 novembre 2007 Voilà ce qu'est la vente à perte . Le prix d'achat effectif est le prix unitaire net figurant sur la facture d'achat majoré des taxes sur le chiffre d'affaires, des taxes spécifiques afférentes à cette revente et du prix du transport mauvaise pioche !
melodius Posté 26 novembre 2007 Signaler Posté 26 novembre 2007 mauvaise pioche ! Tu viens de démontrer que tu es incapable de comprendre ce que tu lis. Le fait, pour tout commerçant, de revendre ou d'annoncer la revente d'un produit en l'état à un prix inférieur à son prix d'achat effectif est puni de 75 000 euros d'amende. Cette amende peut être portée à la moitié des dépenses de publicité dans le cas où une annonce publicitaire, quel qu'en soit le support, fait état d'un prix inférieur au prix d'achat effectif. Le prix d'achat effectif est le prix unitaire net figurant sur la facture d'achat majoré des taxes sur le chiffre d'affaires, des taxes spécifiques afférentes à cette revente et du prix du transport et minoré du montant de l'ensemble des autres avantages financiers consentis par le vendeur exprimé en pourcentage du prix unitaire net du produit, et excédant un seuil de 20 % à compter du 1er janvier 2006. Ce seuil est de 15 % à compter du 1er janvier 2007.
pankkake Posté 26 novembre 2007 Signaler Posté 26 novembre 2007 En citant melodius, tu as ajouté un point à son message. Mais. Tu l'as mal ajouté, en méprisant comme à ton habitude la typographie. Cette fois-ci, je le dis : TU POUSSE LE BOUCHON UN PEU TROP LOIN, MAURICE ! Et il n'en reste pas que ce n'est pas de la vente à perte. C'est pourtant simple : le contrôle des prix du livre a donné des prix anormalement élevés, les entreprises efficaces comme Amazon se font de l'argent à ne plus savoir qu'en faire et offrent donc la livraison.
Invité jabial Posté 26 novembre 2007 Signaler Posté 26 novembre 2007 Maurice, on est chez les libéraux ici. La loi française, on se torche le cul avec. Si tu n'es pas content, va porter plainte à la police politique.
A.B. Posté 26 novembre 2007 Signaler Posté 26 novembre 2007 Et il n'en reste pas que ce n'est pas de la vente à perte. C'est pourtant simple : le contrôle des prix du livre a donné des prix anormalement élevés, les entreprises efficaces comme Amazon se font de l'argent à ne plus savoir qu'en faire et offrent donc la livraison. Maurice prétend qu'il s'agit de vente à perte du service de livraison qui ne peut pas être considéré comme faisant partie de la vente du livre (apparemment), je ne suis pas juriste, il a peut-être raison ou tort, mais le fait est que vente à perte ou pas, une entreprise doit être libre de choisir ses prix.
maurice b. Posté 26 novembre 2007 Signaler Posté 26 novembre 2007 tu es incapable de comprendre ce que tu lis. Les avocats des distributeurs qui attaquent amazon sont aussi probablement incapables de comprendre les textes et vont sans nul doute se planter. D'ailleurs la société amazon est si sûre de son droit qu'elle en appelle "à la rue" pour faire pression !
Invité jabial Posté 26 novembre 2007 Signaler Posté 26 novembre 2007 Les avocats en question font référence non à la vente à perte mais aux prix unique du livre, qui peut diversement s'interpréter. On aura une jurisprudence définitive lors du passage en appel voire en cass'. Mais ici, on ne débat pas de la légalité, mais de la légitimité. Cette loi scélérate présentée comme un bien, c'est l'apologie de l'oppression. Je ne le tolérerai pas.
melodius Posté 26 novembre 2007 Signaler Posté 26 novembre 2007 Les avocats des distributeurs qui attaquent amazon sont aussi probablement incapables de comprendre les textes et vont sans nul doute se planter.D'ailleurs la société amazon est si sûre de son droit qu'elle en appelle "à la rue" pour faire pression ! Mon p'tit Maurice: la vente à perte, c'est quand tu vends moins cher que ce que ça te coûte. Parmi ces coûts, on trouve les frais de livraison. Le législateur, bonne poire, le précise. Mais ce n'est qu'un élément parmi d'autres, mon Maurice adoré. Et nulle part il n'est écrit que tu ne peux offrir la livraison; c'est le montant global qui compte, capisci Mauriçounet chéri ? D'où l'énumération, tu vois ? Et avec cet instict infaillible pour l'erreur qui te caractérise, tu te rues sur la définion d'un des montants de la soustraction, sans avoir égard à l'autre, te plantant royalement. De plus, comme Jabial te le signale obligeamment, ça n'a rien à voir avec cette affaire: c'est une application de la loi Lang. Donc tes histoires de vente à perte, c'est une inspiration perso particulièrement malheureuse, pas un fait pertinent dans l'affaire qui nous intéresse. Triple zéro Momo ! Merci d'avoir participé, peut-être aurez-vous plus de chance la prochaine fois ! On applaudit Maurice bien fort !
Calembredaine Posté 26 novembre 2007 Signaler Posté 26 novembre 2007 la livraison a un coût .Donc la livraison gratuite c'est de la vente à perte. Pour qu'il s'agisse de vente à perte, il faudrait que prix de vente du livre moins les frais de port soit inférieur au prix d'achat*, ce qui est très très loin d'être le cas. * et encore, ceci serait très discutable
Apollon Posté 26 novembre 2007 Signaler Posté 26 novembre 2007 Encore une illustration de plus que wikipedia, c'est vraiment de la merde. han quelle mauvaise foi ! L'opinion est attribuée et l'info prise avec recul.
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