MinistèrePropagande Posté 20 juillet 2013 Signaler Posté 20 juillet 2013 A partir d'une affiche d'Obama... L'exception culturelle... Le point libéral , existe aussi en version Filoche, Bastiat et Hayek
Brock Posté 20 juillet 2013 Signaler Posté 20 juillet 2013 pas mal! il en faudrait un avec Ron Swanson
Malky Posté 20 juillet 2013 Signaler Posté 20 juillet 2013 C'est un personnage d'une série américaine (parks & recreation) qui a souvent des positions libertariennes. Genre : "My idea of a perfect government is one guy who sits in a small room at a desk, and the only thing he’s allowed to decide is who to nuke"
Jesrad Posté 21 juillet 2013 Signaler Posté 21 juillet 2013 J'adore ce topic. Le point libéral va servir.
Theor Posté 21 juillet 2013 Signaler Posté 21 juillet 2013 Ouaip. Je m'en suis déjà servi cet aprèm sur un autre forum. Depuis le temps que j'attendais quelque chose de ce genre !
NoName Posté 21 juillet 2013 Signaler Posté 21 juillet 2013 MinisterePropagande, tu as pensé a offrir tes services au collectif Antigone ?
MinistèrePropagande Posté 21 juillet 2013 Auteur Signaler Posté 21 juillet 2013 MinisterePropagande, tu as pensé a offrir tes services au collectif Antigone ? Sans en dire trop.... Le Tocqueville ci dessus a d'abord été dessiné dans le cadre d'un projet pour le collectif Antigone. Vous en saurez plus d'ici quelques jours Et voici les autres "points"
NoName Posté 22 juillet 2013 Signaler Posté 22 juillet 2013 Sans en dire trop.... Le Tocqueville ci dessus a d'abord été dessiné dans le cadre d'un projet pour le collectif Antigone. Vous en saurez plus d'ici quelques jours Cette nouvelle me ravi. Ton image avec le "meat" et la foule est tout à fait dans le style des images que j'adore.
MinistèrePropagande Posté 22 juillet 2013 Auteur Signaler Posté 22 juillet 2013 Tentative de schématisation du capitalisme de connivence... Je sais que vous avez toujours rêvé d'avoir un tableau de Bastiat et Tocqueville, maintenant, c'est possible Si vous avez des idées, n'hésitez pas à me les transmettre et je verrais ce que je peux faire...
Rincevent Posté 22 juillet 2013 Signaler Posté 22 juillet 2013 C'est Vinci, pas Vaincy. Ou alors si c'est fait exprès, faudrait trouver plus drôle.
MinistèrePropagande Posté 22 juillet 2013 Auteur Signaler Posté 22 juillet 2013 C'est fait exprès, pour ne pas être accusé de diffamation C'est à titre illustratif!
Rincevent Posté 22 juillet 2013 Signaler Posté 22 juillet 2013 Ah, ok. Mon sens de l'humour était parti se coucher avant moi, donc.
Hayek's plosive Posté 23 juillet 2013 Signaler Posté 23 juillet 2013 Le coup de Vaincy, c'est quand-meme plus ou moins tiré de faits réels, ou bien?
MinistèrePropagande Posté 23 juillet 2013 Auteur Signaler Posté 23 juillet 2013 J'ai pris "Vinci" au hasard mais en se renseignant sur wikipédia, voilà ce que l'on trouve sur le PDG de Vinci Xavier Huillard Ancien élève de l’École Polytechnique et de l'École des Ponts et Chaussées, il a été nommé président directeur général de VINCI par l'Assemblée générale du Groupe en mai 2010. Il a fait toute sa carrière dans le secteur de la construction après un bref passage dans l’administration, en DDE, puis à la Direction des Affaires Économiques Internationales du Ministère de l’Équipement. Entré dans le groupe SGE en 1996 comme Directeur International de SOGEA, Xavier Huillard en devient Président- Directeur général en 1998. Dans le Top 5 des entreprises européennes de la construction, il y a 3 entreprises françaises. C'est très bien mais c'est tout de même étonnant... En France, nous avons de très puissantes GE qui sont souvent des leaders dans leur domaine mais au détriment d'un tissu d'ETI et grosses PME plus restreint.
NoName Posté 23 juillet 2013 Signaler Posté 23 juillet 2013 En même temps, Eiffage, Bouygues et Vinci sont des champions toutes catégories de l'accaparement des marchés publics,et ,dans notre beau pays où les travaux publics (notamment les routes) sont une vraie compétition entre communes, c'est un peu le terreau parfait pour le capitalisme de connivence.
Tramp Posté 23 juillet 2013 Signaler Posté 23 juillet 2013 Pourquoi on dit capitalisme de connivence et pas social-démocratie ? C'est une question sérieuse. Pour moi c'est une expression qui sent la défaite idéologique.
poney Posté 23 juillet 2013 Signaler Posté 23 juillet 2013 Parce que le capitalisme ne se limite pas à sa vision libérale. On pourrait dire "mercantilisme d'Etat" ? C'est l'expression que j'utilise (mercantilisme) pour l'esclavage.
Tramp Posté 23 juillet 2013 Signaler Posté 23 juillet 2013 Mercantilisme ou colbertisme oui c'est bien. Rien que d'utiliser le mot capitalisme, c'est déjà perdre face aux socialistes.
poney Posté 23 juillet 2013 Signaler Posté 23 juillet 2013 Moi ça ne me dérange pas, je suis prêt à accepter l'idée qu'il existe plusieurs formes de capitalismes. Par exemple, la grande peste de Marseille de 1720 est "l'oeuvre" de quelques grands marchands qui dirigeaient la ville et qui sont passé outre la quarantaine d'un bateau qu'on savait contaminé pour récupérer leurs étoffes. Un gros mélange de cupidité, de bêtise, de pouvoir. De l'humanité quoi. Je ne suis pas dérangé par l'idée que ces marchands étaient des capitalistes, bien que leur action fut catastrophique (100 000 morts, une ville quasi anéantie, toujours traumatisée 300 ans plus tard) et parfaitement condamnable. Il y avait commerce, propriété privée, ... bref, c'était du capitalisme. Alors, bien sur, des marchands qui dirigent la ville, c'est plus de la connivence à ce niveau là, c'est au-delà. Je pense malheureusement que ces dérives sont inévitables, le tout est de faire en sorte qu'elles arrivent le moins possible.
Solomos Posté 23 juillet 2013 Signaler Posté 23 juillet 2013 Moi ça ne me dérange pas, je suis prêt à accepter l'idée qu'il existe plusieurs formes de capitalismes. Par exemple, la grande peste de Marseille de 1720 est "l'oeuvre" de quelques grands marchands qui dirigeaient la ville et qui sont passé outre la quarantaine d'un bateau qu'on savait contaminé pour récupérer leurs étoffes. Un gros mélange de cupidité, de bêtise, de pouvoir. De l'humanité quoi. Je ne suis pas dérangé par l'idée que ces marchands étaient des capitalistes, bien que leur action fut catastrophique (100 000 morts, une ville quasi anéantie, toujours traumatisée 300 ans plus tard) et parfaitement condamnable. Il y avait commerce, propriété privée, ... bref, c'était du capitalisme. Alors, bien sur, des marchands qui dirigent la ville, c'est plus de la connivence à ce niveau là, c'est au-delà. Je pense malheureusement que ces dérives sont inévitables, le tout est de faire en sorte qu'elles arrivent le moins possible. +1
Chitah Posté 23 juillet 2013 Signaler Posté 23 juillet 2013 Moi ça ne me dérange pas, je suis prêt à accepter l'idée qu'il existe plusieurs formes de capitalismes. Par exemple, la grande peste de Marseille de 1720 est "l'oeuvre" de quelques grands marchands qui dirigeaient la ville et qui sont passé outre la quarantaine d'un bateau qu'on savait contaminé pour récupérer leurs étoffes. Un gros mélange de cupidité, de bêtise, de pouvoir. De l'humanité quoi. Je ne suis pas dérangé par l'idée que ces marchands étaient des capitalistes, bien que leur action fut catastrophique (100 000 morts, une ville quasi anéantie, toujours traumatisée 300 ans plus tard) et parfaitement condamnable. Il y avait commerce, propriété privée, ... bref, c'était du capitalisme. Alors, bien sur, des marchands qui dirigent la ville, c'est plus de la connivence à ce niveau là, c'est au-delà. Je pense malheureusement que ces dérives sont inévitables, le tout est de faire en sorte qu'elles arrivent le moins possible. Mitou, je pense pareil. Amartya Sen, sort de ce corps.
Tramp Posté 23 juillet 2013 Signaler Posté 23 juillet 2013 Moi ça ne me dérange pas, je suis prêt à accepter l'idée qu'il existe plusieurs formes de capitalismes. Par exemple, la grande peste de Marseille de 1720 est "l'oeuvre" de quelques grands marchands qui dirigeaient la ville et qui sont passé outre la quarantaine d'un bateau qu'on savait contaminé pour récupérer leurs étoffes. Un gros mélange de cupidité, de bêtise, de pouvoir. De l'humanité quoi. Je ne suis pas dérangé par l'idée que ces marchands étaient des capitalistes, bien que leur action fut catastrophique (100 000 morts, une ville quasi anéantie, toujours traumatisée 300 ans plus tard) et parfaitement condamnable. Il y avait commerce, propriété privée, ... bref, c'était du capitalisme. Alors, bien sur, des marchands qui dirigent la ville, c'est plus de la connivence à ce niveau là, c'est au-delà. Je pense malheureusement que ces dérives sont inévitables, le tout est de faire en sorte qu'elles arrivent le moins possible. Déjà, c'est quoi le capitalisme ? C'est là le premier problème. On commence par appeler le mercantilisme capitalisme de connivence et on finit par appeler le communisme réel du capitalisme d'Etat. C'est cette rhétorique là que je crains. On insiste sur le capitalisme pour cacher que le gros du problème vient de l'autre partie de la proposition et non de la première. Dans ton exemple, si les marchands dirigent la ville, alors c'est le gouvernement. Je trouve toujours problèmatique de donner le nom de capitalisme aux actions du gouvernement. Après, si on appelle capitalisme tout ce qui a rapport à l'économie : échange, propriété, production etc... comme ces choses existeront toujours, on peut appeler n'importe quel économie plus ou moins libre "capitalisme de quelque chose." D'un point de vue intellectuel, ça ne me semble pas gênant mais d'un point de vue idéologique ça pue la défaite quand on appelle capitalisme les dérives naturelles et même revendiquées de la social-démocratie.
Chitah Posté 23 juillet 2013 Signaler Posté 23 juillet 2013 Déjà, c'est quoi le capitalisme ? C'est là le premier problème. Le capitalisme, c'est l'ensemble des comportements qui déplaît aux étatistes de gauche. Guerres, racisme, génocides, destructions, etc. Voici une photo que j'ai prise dans une manif de sanpapiés.
MinistèrePropagande Posté 23 juillet 2013 Auteur Signaler Posté 23 juillet 2013 Alors que dans le capitalisme libéral l'Etat n'interfère pas avec l'économie (sauf pour ce qui relève de ses fonctions régaliennes), dans le capitalisme de connivence (crony capitalism ou corporatism en anglais) l'Etat soutient certaines entreprises, soit qu'il cède à leur pression par corruption, soit que ce soit de sa part une volonté délibérée à des fins politiques. Certains contestent l'emploi du terme de "capitalisme" pour désigner ce cas de figure, puisque le droit de propriété individuelle, sur lequel repose le capitalisme, est violé par l'interventionnisme étatique. Charles Gave préfère employer le terme de "social-clientélisme", qui pour lui est une "maladie de la démocratie". On parle également de "capitalisme de copinage" (crony = copain). http://www.wikiberal.org/wiki/Capitalisme_de_connivence Et voici ma dernière fournée... je devrais changer de style pour la prochaine (plus moderne)
Tramp Posté 23 juillet 2013 Signaler Posté 23 juillet 2013 Le capitalisme, c'est l'ensemble des comportements qui déplaît aux étatistes de gauche. Guerres, racisme, génocides, destructions, etc. Voici une photo que j'ai prise dans une manif de sanpapiés. Photo 010.jpg Oui c'est aussi ce que je pense. C'est pour cela que je parle de défaite idéologique en reprenant le vocabulaire anti-capitaliste alors que donner des monopoles, distribuer du pognon, mener des politiques monétaires et multiplier les marchés public c'est ni plus ni moins que le programme social-démocrate revendiqué. Ils l'appellent capitalisme de connivence depuis qu'ils ont vu la multiplication des dérives et je pense que reprendre ce terme c'est leur donner raison.
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