Arto Posté 1 octobre 2014 Signaler Posté 1 octobre 2014 Tu parles des 2% de déficits qui ne sont (sauf en 2000) plus respectés depuis que Mitterrand est arrivé au pouvoir? Oui des règles budgétaires imposé aux Etat membres qui sont pour moi des bonnes règles puisqu'elles essayent d'empêcher le gonflement de l'Etat (c'est sans doute pourquoi les socialistes sont farouchement contre ses règles). Je suis également pour la règle monétaire imposée par la BCE: La lutte contre l'inflation puisque la monnaie doit rester, selon moi, seulement un instrument des échanges.
NoName Posté 1 octobre 2014 Signaler Posté 1 octobre 2014 Oui des règles budgétaires imposé aux Etat membres qui sont pour moi des bonnes règles puisqu'elles essayent d'empêcher le gonflement de l'Etat (c'est sans doute pourquoi les socialistes sont farouchement contre ses règles). Je suis également pour la règle monétaire imposée par la BCE: La lutte contre l'inflation puisque la monnaie doit rester, selon moi, seulement un instrument des échanges. Et chacun de ces éléments a été couronné de succ... Oh wait !
h16 Posté 1 octobre 2014 Signaler Posté 1 octobre 2014 Je pense qu'il faut arrêter de se raconter des histoires: L'Etat français ne remboursera jamais sa dette... Non, tu crois ?
PJE Posté 1 octobre 2014 Signaler Posté 1 octobre 2014 ... et la crise est derrière nous. Par contre elle court et elle a le kikitoudur. (© votre serviteur et pankkake si mes souvenirs sont bons) Pour une fois je vais faire le super franchouille. Toutes les entreprises qui ont réussi à survivre dans le contexte étatique français (et qui ne dépendent de la commande publique) pourraient avoir des performances énormes si l'état les laissait tranquille. En terme de sélection naturelle, l'action de l'état a éliminée (malheureusement) les plus faibles seuls les warriors ont survécu. Quand je vois cette carte, on peut être confiant si l'état réduit son périmètre d'intervention. Malheureusement, je pense que l'objectif de François (comme celui de Nicolas) est de préserver le modèle français et de le modifier à la marge en espérant qu'il redevienne viable. C'est une grosse erreur selon moi. http://www.capital.fr/enquetes/revelations/ces-100-pme-francaises-meconnues-et-pourtant-championnes-du-monde-960331
Rincevent Posté 1 octobre 2014 Signaler Posté 1 octobre 2014 Le drame set sans doute que...Si tu voulais dire "est" : bon, je peux comprendre. Si tu voulais dire ", c'est" : pitié !
Rincevent Posté 1 octobre 2014 Signaler Posté 1 octobre 2014 http://www.capital.fr/enquetes/revelations/ces-100-pme-francaises-meconnues-et-pourtant-championnes-du-monde-960331 On note profusion de boîtes prometteuses en région parisienne, ainsi qu'à Lyon et ses environs immédiats. En revanche, à Marseille, rien (enfin, une seule boîte, un spécialiste des milieux hostiles - ça ne s'invente pas).
Mister Polark Posté 1 octobre 2014 Signaler Posté 1 octobre 2014 Pour une fois je vais faire le super franchouille. Toutes les entreprises qui ont réussi à survivre dans le contexte étatique français (et qui ne dépendent de la commande publique) pourraient avoir des performances énormes si l'état les laissait tranquille. En terme de sélection naturelle, l'action de l'état a éliminée (malheureusement) les plus faibles seuls les warriors ont survécu. Quand je vois cette carte, on peut être confiant si l'état réduit son périmètre d'intervention. Malheureusement, je pense que l'objectif de François (comme celui de Nicolas) est de préserver le modèle français et de le modifier à la marge en espérant qu'il redevienne viable. C'est une grosse erreur selon moi. http://www.capital.fr/enquetes/revelations/ces-100-pme-francaises-meconnues-et-pourtant-championnes-du-monde-960331 +1000.
Cugieran Posté 1 octobre 2014 Signaler Posté 1 octobre 2014 C'est tout à fait ça. Un français est pas plus con qu'un autre et il est pas né dans le pire endroit de la planète... si l'état arrête de faire chier, pas de raison que ça décolle pas.
NoName Posté 1 octobre 2014 Signaler Posté 1 octobre 2014 Mouais, faut aussi penser qu'un certain nombre d'entre elles survivent aussi parce qu'elles sont des championnes de roublardise. Le crony capitalism en France, c'est pas un vain mot. Bon, faut avouer quand même que l'entrepreneur auto-employé qui réussit à survivre en France, il faut qu'il en veuille.
Brock Posté 1 octobre 2014 Signaler Posté 1 octobre 2014 C'est tout à fait ça. Un français est pas plus con qu'un autre comme tu y vas
Neuron Posté 1 octobre 2014 Signaler Posté 1 octobre 2014 L'addiction à la dette rend la France vulnérable Par Ivan Rioufol le 1 octobre 2014 14h06 Michel Sapin est de ceux qui font du mal à la politique et à sa crédibilité. Il est devenu le parangon de la désinvolture et du toupet. La France "tient impeccablement les dépenses" et a "pris ses responsabilités", a ainsi assuré ce mercredi le ministre des Finances en commentant le budget 2015. C’est ce qui explique sans doute que la dette publique vient de franchir les 2 000 milliards d’euros (30.300 euros par Français, bébés compris). Celui qui avait promis avec emphase la baisse du chômage et des déficits cautionne cette fois-ci la prévision d’une croissance de 1% en 2015. Mais comment croire cet apparatchik qui, avec une assurance désarmante, dit n’importe quoi ? D’ailleurs le Haut conseil des finances publiques a immédiatement qualifié "d’optimiste" cet objectif annoncé. Sapin n’est évidemment pas le seul à afficher une telle indifférence pour ceux à qui il s’adresse. Cela fait quarante ans que les Français se font gruger par une classe politique qui a décidé, droite et gauche confondues, de faire vivre le pays à crédit. Mais le niveau de la dette est devenu tel que la nation, liée à des créanciers étrangers, a perdu pour longtemps sa souveraineté financière. "La France coule", titre ce mercredi Le Figaro. Pour autant, on apprend par exemple que les crédits alloués à l’aide médicale d’Etat (AME), dispositif qui offre la médecine gratuite aux clandestins (plus de 600 millions d’euros pour 2014) seront augmentés de 73 millions supplémentaires en 2015. Cette addiction à la dette, aggravée par les taux d’emprunt dérisoires qu’offre actuellement le "dealer de crédits" qu’est la Banque centrale européenne de Mario Draghi, rend évidement la France à la merci de la moindre saute d’humeur de ses prêteurs, de la moindre panique boursière. D’autant que les mesures d’économies que le gouvernement ne cesse de promettre sont très en-deçà des urgences. L’histoire nationale montre, en tout cas, que les endettements insupportables mènent souvent à des révolutions. Les déficits accumulés par les rois - qui furent de ce point de vue aussi irresponsables que leurs successeurs républicains - conduisirent notamment à 1789. Les petits épargnants et les rentiers de l’époque furent les premières victimes des "assignats", cette monnaie fictive gagée sur les biens de l’Eglise et créée pour tenter d’éviter la banqueroute. Mirabeau disait d’elle : "Douter de la valeur de l’assignat c’est douter de la révolution, c’est un crime". Ce à quoi la rue insolente chantonnait : "Les écus sont les écus, les assignats des torche-culs". Si le pouvoir socialiste persiste à se comporter avec une telle irresponsabilité, qui se retrouve également sur bien d’autres sujets tout aussi explosifs, le peuple pourrait bien décider de répéter l’histoire. http://blog.lefigaro.fr/rioufol/2014/10/michel-sapin-est-de-ceux.html
free jazz Posté 1 octobre 2014 Signaler Posté 1 octobre 2014 Is France Dying? "The pivotal issue facing France is leadership. President Hollande’s presidency has been memorable, but for all the wrong reasons." http://nationalinterest.org/feature/france-dying-11377
Mister Polark Posté 1 octobre 2014 Signaler Posté 1 octobre 2014 Is France Dying? "The pivotal issue facing France is leadership. President Hollande’s presidency has been memorable, but for all the wrong reasons." http://nationalinterest.org/feature/france-dying-11377 J'aime bien la phrase là dans un commentaire : In particular, France seems to have really gone to sleep after the end of the Cold War Ca fait "poétique" ou celle là, qui réveille mon coté chauviniste Indeed, his power has diminished, but has the capability of rising again
Elphyr Posté 2 octobre 2014 Signaler Posté 2 octobre 2014 Faudrait une bonne guerre pou réveiller tout ça.
Tremendo Posté 2 octobre 2014 Signaler Posté 2 octobre 2014 Avec plus de 20%10% de chômeurs on a des réserves. Corrigé
Adrian Posté 2 octobre 2014 Signaler Posté 2 octobre 2014 Mosco retourne sa veste http://www.huffingtonpost.fr/2014/10/02/moscovici-commissaire-deficit-france-economie-bruxelles_n_5919866.html?utm_hp_ref=france 2013 : En Europe, "l'austérité c'est fini, le sérieux ça continue", s'est félicité Pierre Moscovici 2014 : Et si un pays, grand ou petit, ne remplit pas les obligations prévues par les traités et se trouve dans une procédure de déficit excessif, et c'est le cas de la France, je sanctionnerai sans faillir
PJE Posté 3 octobre 2014 Signaler Posté 3 octobre 2014 (Boursier.com) — Après la fronde des intermittents et le contrôle des chômeurs, François Rebsamen va devoir répondre à une nouvelle polémique. Le blog du Monde 'En quête d'emploi' rapporte vendredi que le ministre du Travail a demandé le retrait d'un entretien dans lequel il défend "une vision libérale de l'économie". Pour l'attachée de presse interrogée par 'Le Monde', l'article contenait des erreurs et il ne s'agissait pas d'une interview... Faux, rétorque le journaliste, Jérémie Lorand : "J'ai bien précisé qu'il s'agissait de (cela), j'ai même tout enregistré", a-t-il martelé. Michel Sapin et JC Cambadélis taclésDans cet entretien paru dans 'Miroir', un magazine bourguignon, François Rebsamen aurait critiqué la méthode de son prédécesseur Michel Sapin, qui promettait d'inverser la courbe du chômage. "Il s'est totalement trompé. On ne juge pas le chômage mois par mois (...) Il s'est mis des boulets aux pieds et les a laissés à son successeur", peut-on lire d'après les propos rapportés par 'Miroir'. François Rebsamen aurait aussi épinglé le secrétaire national du Parti socialiste, Jean-Christophe Cambadélis. Il aurait estimé que, contrairement à la population française, il refuse "certaines avancées" sur le travail du dimanche ou les 35 heures notamment. "Il ne veut pas casser les tabous, se pose en garant de l'ordre social", souligne-t-il. Vision libéraleSans renier les droits sociaux, François Rebsamen dit se battre depuis longtemps "pour une vision libérale de l'économie (...) avec une protection de l'individu". Selon lui, c'est parce-que la droite et la gauche ne veulent pas mener les réformes nécessaires que les Français "se tournent vers les extrêmes". Cet épisode risque de ne pas passer inaperçu et d'alimenter l'analyse selon laquelle le nouveau gouvernement de Manuel Valls a effectué un tournant social-libéral, notamment en nommant l'ex-banquier, Emmanuel Macron au poste de ministre de l'Economie. D'ailleurs, les propos tenus par ce dernier sur les 35 heures avaient également fait grand bruit... http://www.boursier.com/actualites/economie/francois-rebsamen-l-interview-qui-fait-polemique-25529.html
h16 Posté 3 octobre 2014 Signaler Posté 3 octobre 2014 Et maintenant, ça recommence à se tirer dans les pattes au gvt. Génial. Tout se déroule comme prévu.
PJE Posté 3 octobre 2014 Signaler Posté 3 octobre 2014 Et maintenant, ça recommence à se tirer dans les pattes au gvt. Génial. Tout se déroule comme prévu. On ne peut pas lui en vouloir, il reconnaît notre supériorité libérale.
Mister Polark Posté 3 octobre 2014 Signaler Posté 3 octobre 2014 On ne peut pas lui en vouloir, il reconnaît notre supériorité libérale. Je sais plus qui avait dit qu'ils reconnaissent tous la supériorité libéral en économique en privé, mais jamais en public
PJE Posté 3 octobre 2014 Signaler Posté 3 octobre 2014 Je sais plus qui avait dit qu'ils reconnaissent tous la supériorité libéral en économique en privé, mais jamais en public Nicolas le bullDOZEr. Exact c'était Nicolas Doze. Parmi les socialistes, Gérard Collomb avait vu venir il y a très longtemps malheureusement il est très minoritaire à l'intérieur du parti.
Adrian Posté 4 octobre 2014 Signaler Posté 4 octobre 2014 Seul un quart des pensions de la fonction publique est financé par les cotisations des agents de l'État. Les contribuables doivent payer la différence : 37,3 milliards en 2013. http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2013/11/25/20002-20131125ARTFIG00560-plus-de-37-milliards-de-subventions-pour-les-retraites-des-fonctionnaires.php
Drake Posté 4 octobre 2014 Signaler Posté 4 octobre 2014 Pas compris. Par définition 100% des salaires et des pensions de la fonction publiques (qui sont des "salaires continués") sont financés par les contribuables.
Loi Posté 4 octobre 2014 Signaler Posté 4 octobre 2014 Pas compris. Par définition 100% des salaires et des pensions de la fonction publiques (qui sont des "salaires continués") sont financés par les contribuables. Certains de ces contribuables sont eux mêmes des membres de la fonction publique, mais à la vue de l'article, pas suffisamment. seul un quart des pensions est financé par les cotisations salariales. Au final, l'État, qui ne verse pas à proprement parler de cotisation employeur, subventionne discrètement les retraites des fonctionnaires à hauteur de… 73 % de ses besoins.
Calembredaine Posté 4 octobre 2014 Signaler Posté 4 octobre 2014 Certains de ces contribuables sont eux mêmes des membres de la fonction publique, mais à la vue de l'article, pas suffisamment. Par définition, les fonctionnaires ne sont pas des contribuables puisque leurs revenus sont issus de l'impôt. Il est vrai que depuis peu, les fonctionnaires peuvent cumuler des activités privées en plus de leur statut de fonctionnaire. Dans ce cas, effectivement, ils sont aussi des contribuables. Mais ils ne forment qu'une infime proportion.
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