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Faut-il réglementer la répartition des médecins ?


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http://www.lefigaro.fr/ouinon/20070919.WWW…erritoire_.html

Je ne résiste pas à vous citer quelques-uns des brillants commentaires de ce "sondage" du Figaro, qui en disent long sur la santé mentale et le désir totalitaire de certains de nos compatriotes.

D'abord, Monsieur J'ai-Tout-Compris

Toute mesure permettant de combler les déficits est bonne à prendre.

La sécu est déficitaire quand elle verse plus d'argent qu'elle n'en a pour rembourser les patients qui ont eux mêmes versé cet argent aux médecins (entre autres).

La première question qu'il faut se poser est donc : "Etait-ce bien utile d'avoir dépensé de l'argent que nous n'avions pas". Pour ceux qui encaissent cet argent c'est bien évidemment une question inique ! "Touche pas à la santé de mon pote et par ici la monnaie, plus tu dépenses et plus j'encaisse".

S'il est juste d'administrer les soins nécessaires à ceux qui en ont besoin, il reste totalement légitime de chercher à contrôler les coûts qui profitent toujours à quelqu'un.

La santé est un business encore plus rentable quand on laisse filer les dépenses. :icon_up:

ensuite Monsieur C'est-l'évidence-même

OUI.C'est tellement evident que la question est de trop;au diable la liberté de chacun lorsque une situation de vie ou de mort est en jeu.

et mon préféré :

Il n'est pas admissible que des citoyens n'aient pas de médecins proches de leur domicile. Ces derniers font leurs études avec les impôts de tous. La santé est une cause publique alors s'il faut les mettre au pas de force allons y. Et s'ils refusent interdisons leur de travailler. Au pire même si ce n'est pas la meilleure solution, faisons en des fonctionnaires. Il vaut mieux être vivant et soigné par un médecin fonctionnaire que de mourir sans soins parce que l'état ne prend pas ses responsabilités. :doigt:

Ce qui fait moins rire, c'est que, de Sarkozy à la Cour des comptes, l'idée est visiblement dans l'air du temps.

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Marrant sans t'avoir lu j'ai cite les memes deux derniers exemples.

au diable la liberté de chacun lorsque une situation de vie ou de mort est en jeu.
Il vaut mieux être vivant et soigné par un médecin fonctionnaire que de mourir sans soins parce que l'état ne prend pas ses responsabilités. laugh.gif

Ces sondages du figaro sont particulierments insupportables.

Le figaro, plus je le lis plus j'en ai mare. :icon_up:

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La vache ! On parle bien là d'envoyer, entre deux gendarmes, des médecins s'installer de force dans un coin plutôt que là où il avait choisi de pratiquer !

Non, ce qui est vraiment effrayant c'est que les gens croient que ça marcherait. Que les médecins préfèrent s'exiler ou se cacher (ou simplement faire autre chose) en réaction, que moins d'étudiants choisissent de faire ces études, qu'on se retrouve ainsi avec une pénurie durable de médecins exactement contraire au but poursuivi, ça ne les a même pas effleuré, c'est ça qui fait véritablement peur.

C'est d'une bêtise à manger du foin !

Qu'est-ce qu'ils s'imaginent qu'il va se passer s'ils décident d'emmener F., médecin de ma belle-famille, pour pratiquer à Maubeuge pendant que sa femme, enseignante, reste nommée à Valence avec les deux enfants ?

Mais non, voilà, pour le crétin franchouille de base, "il vaut mieux mourir de maladie cramponné à un ticket de rationnement de soin que risquer de devoir faire quelques bornes de plus pour se faire soigner"…

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La vache ! On parle bien là d'envoyer, entre deux gendarmes, des médecins s'installer de force dans un coin plutôt que là où il avait choisi de pratiquer !

Non, ce qui est vraiment effrayant c'est que les gens croient que ça marcherait. Que les médecins préfèrent s'exiler ou se cacher (ou simplement faire autre chose) en réaction, que moins d'étudiants choisissent de faire ces études, qu'on se retrouve ainsi avec une pénurie durable de médecins exactement contraire au but poursuivi, ça ne les a même pas effleuré, c'est ça qui fait véritablement peur.

C'est d'une bêtise à manger du foin !

Qu'est-ce qu'ils s'imaginent qu'il va se passer s'ils décident d'emmener F., médecin de ma belle-famille, pour pratiquer à Maubeuge pendant que sa femme, enseignante, reste nommée à Valence avec les deux enfants ?

Mais non, voilà, pour le crétin franchouille de base, "il vaut mieux mourir de maladie cramponné à un ticket de rationnement de soin que risquer de devoir faire quelques bornes de plus pour se faire soigner"…

Mais même les bouseux habitants du fin fond de la Lozère ont droit à un médecin, un supermarché, l'électricité, l'eau courante et l'ADSL Wifi. On vit en République monsieur. On est égaux et fraternels.

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Mais même les bouseux habitants du fin fond de la Lozère ont droit à un médecin, un supermarché, l'électricité, l'eau courante et l'ADSL Wifi. On vit en République monsieur. On est égaux et fraternels.

Je ne comprend pas bien la signification de ce message : insulter gratuitement les habitants de la Lozère ?

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Je ne comprend pas bien la signification de ce message : insulter gratuitement les habitants de la Lozère ?

Non. Les habitants de la Lozère sont sans doute des gens très respectables. Enfin, certains d'entre eux, n'est-ce pas, il y a probablement un paquet de socialo-communistes dans le tas. C'est pour ça que j'ai barré le bouseux, et j'aurais mieux fait de l'enlever complètement.

Par contre je veux bien insulter gratuitement les bouseux de n'importe où qui pensent avoir droit aux susdites commodités, quitte à forcer les autres à les leur fournir. C'était le sens de mon message.

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C'est marrant mais à chaque fois que l'on évoque la carte de France des généralistes, j'ai l'impression que l'on présente la médecine de campagne comme une charge insurmontable. Mais :

1/ Le marché fait son travail de régulation : la concurrence est moins forte et donc le potentiel de clients + élevé dans ces zones.

2/ La qualité de vie est loin d'être mauvaise puisque c'est tout l'inverse des conditions de vie qui amènent les individus à se dire stressés (durée des transports en commun, agglutinement de population, bruits…)

Tout ça va se réguler comme partout ailleurs. MAis celà sera plus douloureux et long à cause de prix administrés.

Franchement le problème je le vois + au niveau de la mentalité de certains étudiants sortis de médecine :

Parce qu'en + de reprendre des discours pseudo sociaux sur la solidarité, l'aide aux plus démunis (Dr Carter dans Urgence), l'utilité d'une protection sociale administrée, que l'on retrouve dans toutes les franges de la population, j'ai remarqué un sentiment de supériorité puant et peu de remise en cause. (Ce n'est que mon avis PARTIAL)

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Non. Les habitants de la Lozère sont sans doute des gens très respectables. Enfin, certains d'entre eux, n'est-ce pas, il y a probablement un paquet de socialo-communistes dans le tas. C'est pour ça que j'ai barré le bouseux, et j'aurais mieux fait de l'enlever complètement.

Par contre je veux bien insulter gratuitement les bouseux de n'importe où qui pensent avoir droit aux susdites commodités, quitte à forcer les autres à les leur fournir. C'était le sens de mon message.

Bon, en tant que bouseuse, je proteste. :icon_up:

D'abord, la Lozère, ils sont plus à droite que le Gard, l'Hérault et les PO.. Et, à moins que je sois mal renseignée, on a pas de soucis de médecins ici, il fait beau et le coin est joli (ce qui attire bon nb de parisiens déprimés, y compris médecins)..

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Contraindre la répartition géographique des nouveaux médecins aura pour conséquence une situation exactement inverse à celle espérée:

Une fonctionnarisation des médecins qui abandonneront le statut libéral qui n'apporte que des inconvénients. Or fonctionnarisation signifie regroupement des médecins dans les hôpitaux donc dans les villes. En outre, simultanément, la collectivité ferme les "petits" hôpitaux des petites villes pour concentrer la médecine publique dans des grands centres style hôpital Pompidou.

Notez la cohérence et la compétence des décideurs.

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Contraindre la répartition géographique des nouveaux médecins aura pour conséquence une situation exactement inverse à celle espérée:

Une fonctionnarisation des médecins qui abandonneront le statut libéral qui n'apporte que des inconvénients. Or fonctionnarisation signifie regroupement des médecins dans les hôpitaux donc dans les villes. En outre, simultanément, la collectivité ferme les "petits" hôpitaux des petites villes pour concentrer la médecine publique dans des grands centres style hôpital Pompidou.

Notez la cohérence et la compétence des décideurs.

C'est marrant, si tu prends la partie de ton raisonnement abstraite du sujet (la médecine et ses acteurs), c'est exactement le même genre de conséquences qu'on a vu pour l'agriculture : la PAC a anéanti les petites productions, et seules celles qui ont grossi ont tiré leur épincle du jeu.

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Oui, c'est une idée criminelle qui garantit d'aggraver la situation au lieu de l'améliorer.

Je note qu'il existe déjà des cas où un maire de petite ville fait des cadeaux à un médecin pour qu'il s'installe sur place (exemple: mise à disposition gracieuse d'une grande villa).

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Je note qu'il existe déjà des cas où un maire de petite ville fait des cadeaux à un médecin pour qu'il s'installe sur place (exemple: mise à disposition gracieuse d'une grande villa).

Le Maire a raison on opère mieux quand on peut écarter les bras :icon_up:

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L'installation des pharmacies est réglementée.

Il n'empêche que le pharmacien se sent "libéral" !

Cette réglementation lui permet non seulement d'être en accord avec l'éthique des soins, mais en outre d'avoir un chiffre d'affaire en correspondance avec son activité.

Je crois que le choix d'exercer une profession de santé en libéral , est ,outre l'esprit "libéral", un choix éthique et moral.

On peut être libéral et avoir un certain état d'esprit "humain", non ?

Liberté d'entreprendre, oui !

mais avec une certaine "régulation" .

Si elle ne se fait pas naturellement, une "dose" d'ingérence peut sembler nécessaire à un moment ou à un autre pour enclencher le processus.

J'ai du mal à comprendre pourquoi, réglementer la répartition des médecins aboutirait à la fonctionnarisation desdits praticiens.

Le médecin aura toujours le choix de s'installer dans une grande ville ( ou au soleil ) lorsqu'il y aura un "poste" ou une clientèle à racheter, plutot qu'à la campagne.

Il restera libre.

Libre d'accepter "une grande villa" dans une petite commune, ou un petit deux pièce avec vue sur cour sur la côte

Les prix de clientèle seront sans doute variables en fonction des régions.

Cela permettra donc une régulation possible des installations.

Vaut il mieux un médecin "pauvre" à Nice, qu'un médecin qui gagne sa vie à la campagne ?

Et puis, il y a de "chouettes coins" en province. Et les gens n'y sont pas plus idiots qu'ailleurs.

Il y a même des libéraux !

Foi de bouseuse !

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L'installation des pharmacies est réglementée.

Il n'empêche que le pharmacien se sent "libéral" !

Cette réglementation lui permet non seulement d'être en accord avec l'éthique des soins, mais en outre d'avoir un chiffre d'affaire en correspondance avec son activité.

Liberté d'entreprendre, oui !

mais avec une certaine "régulation" .

Si elle ne se fait pas naturellement, une "dose" d'ingérence peut sembler nécessaire à un moment ou à un autre pour enclencher le processus.

A la suite de cette brillante démonstration, je propose une réglementation de la répartition des boulangers.

Notons que c'est déjà le cas des coiffeurs, l'éthique des soins du cheveu rendait cette réglementation indispensable.

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Je me suis toujours demandé pourquoi tous ces génies qui savent mieux que les médecins comment la médecine doit être organisée, d'une part, et qui trouvent que ces derniers font des profits scandaleux, d'autre part, ne font pas des études de médecine pour s'installer "là où on a besoin d'eux", et bien entendu, en travaillant à des tarifs d'ouvrier non qualifié.

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Liberté d'entreprendre, oui !

mais avec une certaine "régulation" .

Ce n'est plus de la liberté, alors. C'est simplement une variation sur thème "la prison de verre".

Si elle ne se fait pas naturellement, une "dose" d'ingérence peut sembler nécessaire à un moment ou à un autre pour enclencher le processus.

Si elle ne se fait pas naturellement, c'est qu'un certain nombre de facteurs extérieurs artificiels l'en empêche. La solution consiste donc à analyser et supprimer ces facteurs parasites plutôt qu'introduire d'hypothétiques "correctifs" qui ne font au mieux que contourner des problèmes au lieu de les résoudre et qui au pire les aggravent.

J'ai du mal à comprendre pourquoi, réglementer la répartition des médecins aboutirait à la fonctionnarisation desdits praticiens.

Parce que c'est ce qu'on a observé dans tous les autres domaines où l'on a augmenté l'interventionnisme d'état. Alors, à moins de considérer que les professions de santé sont - encore ! - un cas particulier, il y a de forte chance que ça aboutisse à ça.

Autre remarque : techniquement, les médecins sont déjà des "fonctionnaires" pour la plupart.

Le médecin aura toujours le choix de s'installer dans une grande ville ( ou au soleil ) lorsqu'il y aura un "poste" ou une clientèle à racheter, plutot qu'à la campagne.

Il restera libre.

Libre d'accepter "une grande villa" dans une petite commune, ou un petit deux pièce avec vue sur cour sur la côte

Les prix de clientèle seront sans doute variables en fonction des régions.

Cela permettra donc une régulation possible des installations.

Bon, alors pourquoi règlementer et intervenir au niveau étatique ?!

Vaut il mieux un médecin "pauvre" à Nice, qu'un médecin qui gagne sa vie à la campagne ?

Et puis, il y a de "chouettes coins" en province. Et les gens n'y sont pas plus idiots qu'ailleurs.

Il y a même des libéraux !

Foi de bouseuse !

Bon, alors pourquoi pourquoi règlementer ?!

Considérez vous les médecins comme idiots au point de ne pas pouvoir se rendre compte de ces arguments par eux-mêmes ?

Et si on commençait par supprimer le numerus clausus ?

Avant de pondre une nouvelle régulation, il faut se demander si le problème ne vient pas d'une réglementation précédente.

Exactement. Tiens, ça mérite un petit :icon_up:

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L'installation des pharmacies est réglementée.

Il n'empêche que le pharmacien se sent "libéral" !

Cette réglementation lui permet non seulement d'être en accord avec l'éthique des soins, mais en outre d'avoir un chiffre d'affaire en correspondance avec son activité.

Je crois que le choix d'exercer une profession de santé en libéral , est ,outre l'esprit "libéral", un choix éthique et moral.

On peut être libéral et avoir un certain état d'esprit "humain", non ?

Liberté d'entreprendre, oui !

mais avec une certaine "régulation" .

Si elle ne se fait pas naturellement, une "dose" d'ingérence peut sembler nécessaire à un moment ou à un autre pour enclencher le processus.

J'ai du mal à comprendre pourquoi, réglementer la répartition des médecins aboutirait à la fonctionnarisation desdits praticiens.

Le médecin aura toujours le choix de s'installer dans une grande ville ( ou au soleil ) lorsqu'il y aura un "poste" ou une clientèle à racheter, plutot qu'à la campagne.

Il restera libre.

Libre d'accepter "une grande villa" dans une petite commune, ou un petit deux pièce avec vue sur cour sur la côte

ce qui e

Les prix de clientèle seront sans doute variables en fonction des régions.

Cela permettra donc une régulation possible des installations.

Vaut il mieux un médecin "pauvre" à Nice, qu'un médecin qui gagne sa vie à la campagne ?

Et puis, il y a de "chouettes coins" en province. Et les gens n'y sont pas plus idiots qu'ailleurs.

Il y a même des libéraux !

Foi de bouseuse !

Avant tout, un pharmacien est un commerçant avant d'être un professionnel de santé. La limitation du nombre d'officines via numerus clausus ainsi que le refus de voir les grandes surfaces vendre des médicaments sont dans leur intérêt puisqu'ils disposent d'un monopole dans la vente de médicaments.

Ceci est tout sauf du libéralisme. Vous confondez l'usage du mot libéral, en effet, il s'agit des professions libérales au sens du code de commerce qui réglemente l'exercice de celles ci.

On peut très bien exercer une profession libérale sans être libéral.

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avant tout, un pharmacien est un commerçant avant d'être un professionnel de santé, donc la limitation du nombre d'officines via numerus clausus ainsi que le refus de voir les grandes surfaces vendre des médicaments sont dans leur intérêt puisqu'ils disposent d'un monopole dans la vente de médicaments ce qui est tout sauf du libéralisme donc vous confondez l'usage du mot libéral, en effet, il s'agit des professions libérales au sens du code de commerce qui réglemente l'exercice de celles ci, par conséquent, on peut très bien exercer une profession libérale sans être libéral.

J'avoue parfois me laisser tenter, dans mes délires insondables d'âme tourmentée qu'une cure pourtant longue et persévérante de vitamines ne parvient pas à calmer, par des phrases aux détours cahoteux et aux subordonnées en embuscades dont les branches toujours plus compliquées et nombreuses m'obligent à multiplier les verbes aux conjugaisons grammaticalement dangereuses, mais j'ai, je crois, tel un maire de Champignac à l'image duquel il ne faut point trop se référer de peur d'en prendre ombrage, toujours eu le réflexe de tenter la relecture salvatrice pour éviter l'imbuvable.

Enfin, en gros.

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Je me suis toujours demandé pourquoi tous ces génies qui savent mieux que les médecins comment la médecine doit être organisée, d'une part, et qui trouvent que ces derniers font des profits scandaleux, d'autre part, ne font pas des études de médecine pour s'installer "là où on a besoin d'eux", et bien entendu, en travaillant à des tarifs d'ouvrier non qualifié.

:icon_up: Idem pour tous ces socialos qui trouvent que des entreprises font des profits indécents, qu'ils en montent une dans ce secteur si lucratif et qu'ils distribuent leurs bénéfices aux pauvres.

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Avant tout, un pharmacien est un commerçant avant d'être un professionnel de santé. La limitation du nombre d'officines via numerus clausus ainsi que le refus de voir les grandes surfaces vendre des médicaments sont dans leur intérêt puisqu'ils disposent d'un monopole dans la vente de médicaments.

Ceci est tout sauf du libéralisme. Vous confondez l'usage du mot libéral, en effet, il s'agit des professions libérales au sens du code de commerce qui réglemente l'exercice de celles ci.

On peut très bien exercer une profession libérale sans être libéral.

Prendre une bonne bouffée d'air avant de lire à voix haute le post précédent.
Etant moi-même utilisateur acharné de phrases à rallonge, je ne peux qu'hautement recommander un usage rigoureux de la ponctuation.
J'avoue parfois me laisser tenter, dans mes délires insondables d'âme tourmentée qu'une cure pourtant longue et persévérante de vitamines ne parvient pas à calmer, par des phrases aux détours cahoteux et aux subordonnées en embuscades dont les branches toujours plus compliquées et nombreuses m'obligent à multiplier les verbes aux conjugaisons grammaticalement dangereuses, mais j'ai, je crois, tel un maire de Champignac à l'image duquel il ne faut point trop se référer de peur d'en prendre ombrage, toujours eu le réflexe de tenter la relecture salvatrice pour éviter l'imbuvable.

Enfin, en gros.

Cela vous satisfait ?!!

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Et si on commençait par supprimer le numerus clausus ?

Avant de pondre une nouvelle régulation, il faut se demander si le problème ne vient pas d'une réglementation précédente.

Wapiti j'irai même plus loin, et si on cassait le monopole de l'Ordre des Médecins? Ce n'est pas qu'un nombre de places qu'il faudrait libérer, il faudrait libérer toute la profession! Laisser nimporte qui avoir le droit d'ouvrir une école de médecine avec son propre programme, car être médecin, avant d'être un métier réglementé, dans le sens générique c'est une personne qui soigne d'autres personnes, peu importe les moyens. L'Ordre actuel des Médecins deviendrait alors un label de qualité et non plus un cadre obligatoire pour la profession.

Personnellement je suis un farouche défenseur de l'auto-médication, il y a tant de maladies où on est largement capable de se soigner soi-même, par exemple pour les petites maladies comme les grippes ou les laryngites. A force d'attraper ces maladies on finit vite par en connaître les symptômes pour pouvoir se soigner soi-même avec l'achat des médicaments correspondants, c'est vraiment ridicule de devoir passer par un médecin pour avoir une ordonance.

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Wapiti j'irai même plus loin, et si on cassait le monopole de l'Ordre des Médecins? Ce n'est pas qu'un nombre de places qu'il faudrait libérer, il faudrait libérer toute la profession! Laisser nimporte qui avoir le droit d'ouvrir une école de médecine avec son propre programme, car être médecin, avant d'être un métier réglementé, dans le sens générique c'est une personne qui soigne d'autres personnes, peu importe les moyens. L'Ordre actuel des Médecins deviendrait alors un label de qualité et non plus un cadre obligatoire pour la profession.

:icon_up:

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