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Nouvelles du monde sans intérêt


Rincevent

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Airbus condamné pour embaucher des gens diplômés :

http://www.lemonde.f…l#xtor=RSS-3208

Plus exactement pour avoir choisit un mec diplomé plutôt qu'un mec qui avait 36 missions d'intérim en 5ans sur le poste.

Perso, je trouve que c'est stupide et bien révélateur d'une certaine mentalité française:

Le diplôme est plus important que le savoir faire.

Je ne cautionne pas du tout le jugement,(si on veut couler sa boite c'est son droit) mais je trouve très c.. de préférer un noob car il a un beau diplome qu'un type qui bosse depuis 5ans et qui a donné satisfaction sur le poste (oui on ne te prend pas 36 fois en intérim si tu ne donnes pas satisfaction).

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Plus exactement pour avoir choisit un mec diplomé plutôt qu'un mec qui avait 36 missions d'intérim en 5ans sur le poste.

Merci de l'info parce que l'Immonde oublie ce "détail". Du coup, je comprends que le type soit en colère.

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Je ne voudrais pas défendre le petit chouchou, mais : http://www.purepeopl…ux-ans_a25749/1

Au passage, voici la méthodologie de l'Ifop pour déterminer "les personnalités préférées des Fraônçais"

http://www.ifop.com/…-study_file.pdf

En résumé, c'est l'avis d'un "échantillon" de 995 personnes (choisies par l'Ifop) et surtout l'Ifop leur présente 50 personnalités déjà choisies et donc imposées (toujours par l'Ifop donc) .

…et les 995 doivent choisir parmi ces 50 gugusses..

Et c'est ça qu'ensuite on appelle les personnalités préférées des Fraônçais. :icon_lol:

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A Auschwitz, la mémoire étouffée par le tourisme de masse

Le 14 décembre 2011

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Mercantilisme, bousculade, attitudes choquantes… L'ancien camp d'extermination d'Auschwitz est la première destination des tour-opérateurs de Cracovie. Dans la foule, se recueillir est impossible.

En 2010, 1,3 million de personnes ont visité Auschwitz. Ici, des espagnols en train de se faire prendre en photo par un ami.

« Peut-être qu'il y a des visites organisées, ça serait plus pratique…

– Tu as raison, on perdra moins de temps. »

Ils sont deux, un couple de quinquagénaires, attentifs l'un à l'autre. En vacances et de passage à Cracovie, ils ne veulent pas manquer le « must » de la région : la visite du camp de concentration d'Auschwitz, à 60 kilomètres de là. Gentiment, l'employée de l'office du tourisme les renseigne.

Des couples comme celui-ci, il y en a des milliers par an. Ils n'ont que trois jours pour visiter la région, veulent voir « le camp ». Auschwitz attire aujourd'hui plus de monde que la splendide Cracovie, dont il est presque devenu le « produit d'appel ». Partout en ville, les sollicitations pleuvent. Dès l'aéroport, on vous propose d'y aller directement en taxi. Des tour-opérateurs font le voyage dans la journée : trois heures de trajet aller et retour, et deux heures sur place, le tout pour une centaine de zlotys, soit une vingtaine d'euros. La brochure de l'agence Cracow City Tours le propose au même titre que les visites de Nowa Huta, le paradis communiste, la mine de sel Wieliczka, la Cracovie du XVIIIe, un parcours « sur les traces de la culture juive » avec un dîner juif « typique », ou un itinéraire « sur les pas de Jean-Paul II »… Sur la place du marché, centre névralgique de la ville, de nombreuses boutiques proposent des statuettes de Juifs du ghetto, à mi-chemin entre l'hommage attendri et le cliché antisémite : tous ont des nez proéminents, et, si beaucoup n'arborent qu'un violon, certains ont un gros sac de monnaie à la main… « Auschwitz est le tour le plus demandé, surtout par les étrangers », dit Tomas Stanek, responsable de Cracow City Tours. L'an dernier, le camp a accueilli 1,3 million de visiteurs.

Aux abords du camp, le parking est payant, comme les toilettes.

La machine tourne rond : un employé de l'agence vient vous chercher à l'hôtel et vous conduit place Szczepanski, d'où partent des minibus pour le site. Dès avant Oswiecim, des panneaux signalent « Muzeum Auschwitz », terme aussi neutre que possible. Les bus se garent dans un parking payant. Il y a des toilettes, payantes aussi, et des changeurs de monnaie. Des pictogrammes indiquent que sont interdits les chiens, les maillots de bain, fumer, manger et avoir une poussette, règle que beaucoup de jeunes parents transgressent. A l'entrée, quelques cahutes proposent des livres et des boissons. Deux hommes saouls, sac à dos à leurs pieds et bière à la main, sont affalés contre une borne. Dans le bâtiment où l'on prend les billets est installée une cafétéria. Trois jeunes ont acheté des hamburgers, qu'ils s'empressent d'engloutir en râlant un peu : il est interdit de manger sur le site, et personne ne les a prévenus. L'entrée évoque une Babel grouillante. Chacun cherche son groupe pour faire le parcours dans sa langue, écouteurs sur la tête. Théoriquement, la visite est gratuite : mais les groupes n'ont pas le droit de la faire sans un guide (38 zlotys par personne), et les visiteurs individuels ne sont admis qu'avant 10 heures ou après 15 heures.

Ce jour-là, huit mille touristes vont défiler. Deux cent cinquante gui­des, quatorze langues. La nôtre, Doro­ta, mine revêche, fait trois visites par jour. Deux heures, dont quatre-vingt-dix minutes dans le camp de travail d'Auschwitz et une demi-heure seulement dans le camp d'extermination de Birkenau, rejoint en navette. Le groupe s'ébranle. Un couple avec un bébé est le premier à sortir son appareil photo devant le panneau « Arbeit macht frei » (« Le travail rend libre »). Il faut régulièrement atten­dre ou se pousser pour laisser passer d'autres groupes. Certains guides ont un parapluie ouvert pour ne pas perdre leurs troupes. L'émotion s'exprime peu, comme corsetée par la foule. A la troisième salle, ils sont cinq à décrocher. « Il y a trop de mon­de pour ressentir quoi que ce soit, explique un Français. On ne voyait pas ça comme ça. » « Dans le fond, la guide ne nous apprend rien. On le sait, tout ça. Et puis c'est trop long », poursuit son épouse avant de lui emboîter le pas. Un Français trentenaire, qui se dit d'origine kurde, entretient en expert ses voisins de divers génoci­des : l'arménien, l'algérien, le rwandais…

A Cracovie, pour une vingtaine d'euros, des tours-opérateursfont le voyage dans la journée.

Birkenau, rejoint en navette. Devant la tour massive où aboutissaient les trains, d'autres bus sont garés. Des visiteurs s'installent sur l'herbe pour pique-niquer. Mais le temps se couvre. Il faut se presser. On se presse donc. Attentif, un filmeur précise à son Caméscope qui enregistre : « Là, c'était le camp des femmes. » Un homme sort son portable et appelle un copain : « Je voulais te faire un petit clin d'œil. » Devant les restes des chambres à gaz, les premières gouttes commencent à tomber, une pluie froide contre laquelle, trompés par le soleil du matin, peu ont songé à se prémunir. On court se masser sous un auvent. L'un des jeunes, qui en cherche le titre depuis le début de la visite, raconte le film Walkyrie à ses copains : « On le regardera ce soir avec Megavideo à l'hôtel. » La pluie redouble : « Comme ça, on sent un peu ce qu'ils ont souffert », dit le Kurde, très sérieux.

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A Cracovie, on vend des statuettes de juifs du ghetto, sans craindre la caricature.

Choquant ? Oui, sans doute. Les limites de l'indécence sont régulièrement repoussées. Il y a quelques années, une femme avait commencé à se déshabiller dans les chambres à gaz pour comprendre ce qu'« ils » avaient ressenti. En 2001, des associations juives américaines ont fait fermer une boîte de nuit située à 1 kilomètre de Birkenau. Il y a cinq ans, une marque de confection avait demandé à faire ici un défilé de mode. L'inscription « Arbeit macht frei » a été volée en décembre 2009. Et, il y a quelques mois, la vidéo sur YouTube de ce rescapé australien dansant I will survive avec ses petits-enfants sur le lieu de son martyre avait laissé pour le moins perplexe.

Inévitable ? Sans doute aussi. « Il n'y a pas vraiment, chez les intellectuels qui travaillent autour du génocide, de débat moral sur le fait d'avoir transformé Auschwitz en lieu de visite. Ces bus de touristes sont la contrepartie d'un travail de mémoire qui est devenu massif et s'incarne ici, explique Jean-Charles Szurek, chercheur au CNRS et auteur de La Pologne, les Juifs et le communisme. Même si ce voyage d'un jour fait en charter depuis une capitale européenne me paraît absurde, un jeune qui est arrivé en rigolant ne repartira peut-être pas sans avoir perçu quelque chose. » Le principe de l'ouverture aux touristes n'est réellement contesté que par des négationnistes comme l'Anglais David Irving, qui a accusé le gouvernement polonais d'avoir fait d'Auschwitz un « site dans le style de Disneyland ».

Les historiens, eux, s'insurgent plutôt contre la présentation historique qui continue d'être faite sur place : « On mêle Polonais, Russes, politiques et Juifs, ces derniers ayant été les seuls, avec les Tsiganes, à connaître la "sélection" et l'extermination, explique Marcello Pezzetti, historien italien. On ne va pas aux bunkers 1 et 2, où ont été gazés les Juifs du Vél'd'Hiv. Visiter Auschwitz aujourd'hui, avec ce temps de visite comprimé, ne permet pas de comprendre ce qui s'est passé. Ce n'est pas que les touristes viennent qui est choquant, c'est ce qu'on leur montre… » Cette « guerre des mémoires » reste vive : « Auschwitz reflète autant l'histoire du musée que celle du camp, poursuit Szurek. Depuis le début, c'est le gouvernement polonais qui a pris en charge son entretien. Et cela a été fait dans un but de célébration de la victoire contre le fascisme. Le génocide juif a été occulté, remplacé par une présentation globale où tout déporté, juif ou résistant polonais, était mis sur le même plan. »

Le paradoxe touristique est aujourd'hui à son comble. Les baraques de Birkenau menacent de s'écrouler. Les ruines des chambres à gaz ont besoin de soins urgents. « Si on ne fait rien, dans quinze ans, tout aura disparu », alerte Piotr Cywinski, le directeur du musée. Pendant des années, des aides ponctuelles, ajoutées aux 4 millions d'euros de ressources pro­pres du site et aux 3 millions d'euros de subventions de l'Etat polonais, ont permis de faire face aux besoins les plus urgents. Cela ne va rapidement plus suffire. L'an dernier, la Fondation Auschwitz-Birkenau a été créée, dont le but est de réunir 120 millions d'euros. Les intérêts de cette somme permettraient de créer des revenus permanents pour entretenir et restaurer le camp. Un plan de préservation à long terme sera alors mis en place. La Tchéquie, la Norvège et la Suède ont déjà versé de l'argent. La France, le Portugal, l'Angleterre, la Belgique et les Etats-Unis ont promis de le faire. L'Allemagne a annoncé que sur cinq ans elle versera la moitié de la somme, soit 60 millions d'euros.

A Oswiecim, la ville dont Ausch­witz est le nom germanisé, on suit ces débats d'un œil critique. La ville est grise, désertée par ses jeunes, et quelques maisons peintes en jaune ne suffisent pas à l'égayer. Il y a 16 % de chômage, taux supérieur à la moyenne nationale. Echo d'un antisémitisme encore présent dans le pays, un panneau publicitaire y vante Radio Maryja, la radio ultra­nationaliste du père Rydzyk. Si Auschwitz crée des emplois à Oswiecim (la plupart des deux cent cinquante guides du camp en viennent), les touristes s'y arrêtent très peu. « Nous n'existons pas, et quand les gens nous voient, même nous qui n'étions pas nés à l'époque, c'est pour se demander : “Mais comment ont-ils pu laisser faire ?” » se plaint Mar­gareta Szeroka, une habitante. Voudraient-ils aussi profiter un peu plus de cette manne ? Janusz Marszalek, le maire, personnage très controversé, élu sans étiquette en 2002 et réélu en 2005, alors promoteur, avait obtenu en 1996 la permission de construire à l'entrée du camp un centre commercial de 5 000 mètres carrés. Le tollé international l'a contraint à reculer. Aujourd'hui qu'il dirige la ville, les rapports avec l'administration du musée sont très tendues. « Ici, nous sommes à Oswiecim, une ville. Auschwitz, c'est à côté », lance-t-il d'entrée à tout visiteur. Il bloque divers projets, dont l'établissement d'un centre pédagogique dans le bâtiment occupé, entre 1984 et 1993, par des carmélites. Une con­currence touristique s'est mise en place entre les deux lieux, Oswiecim offrant la visite d'un château du XVIIIe restauré en 2008 et le projet d'une stèle dans le centre-ville dédiée à… « toutes les victimes de la Shoah ».

A Cracovie, en revanche, le « succès » du camp a provoqué dans le quartier de Kazimierz un « revival » juif étonnant. Un festival de la culture juive y attire beaucoup de monde, nombre de restaurants proposent repas et attractions hébraïques. Tout y a l'air un peu trop joli, un peu trop neuf, et nul ne sait combien de Juifs vivent encore sur place… Anna Gulinska, petite brune de 27 ans, n'est pas juive. Mais elle est tombée amoureuse « à l'école, puis à la fac », de la culture juive, a fait des études de yiddish. « Chez moi, ça a surpris. » Aujourd'hui, elle est chargée de programmation au Jewish Community Centre. « Nous sommes là pour servir la communauté, affirme-t-elle. La Pologne juive n'est pas qu'un grand cimetière. » Et Auschwitz ? « On voudrait que les touristes qui reviennent du camp passent par ici. Nous vivons dans son ombre, mais il faut voir au-delà. »

D'où viennent-ils ?

La répartition des visiteurs par nationalité révèle quelques surprises : la Pologne est en tête, avec 553 000 touristes, suivie par le Royaume-Uni (75 000) et l'Italie (63 900). L'Allemagne vient un peu moins que la France (48 300 contre 57 900). La Corée du Sud, ce qui est plus surprenant, amène 35 400 visiteurs, suivant de peu les Etats-Unis (39 800). Israël arrive en quatrième position, avec 62 400 visiteurs.

Hubert Prolongeau

Télérama n° 3231

Le 14 décembre 2011

http://www.telerama.fr/monde/a-auschwitz-la-memoire-etouffee-par-le-tourisme-de-masse,76049.php

Alain Finkielkraut : “Respecter Auschwitz, c'est ne plus s'y rendre”

Le 14 décembre 2011

Nous avons demandé au philosophe Alain Finkielkraut de réagir à notre reportage dans l'ancien camp d'extermination d'Auschwitz, devenu une destination touristique de masse.

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Des touristes posent sous le panneau « Arbeit macht frei », à l'entrée du camp d'Auschwitz.

« Votre reportage est accablant et vertigineux. Au fond, on ne peut aujourd'hui sacraliser Auschwitz sans profaner Auschwitz. Le sacré, disait Heidegger, est l'indemne, le sauf, ce qui est par nature soustrait à toute manipulation. Seulement, à partir du moment où on érige Auschwitz en temple de la mémoire, on en fait une destination touristique. Les familles y accourent, et voilà Auschwitz devenu le Djerba du malheur.

Nous sommes des proies consentantes de la grande malédiction touristique. Et c'est terrible, parce qu'il n'y a pas de coupable. Personne ne peut dire : “Le touriste, c'est l'autre.” Moi aussi, dans cette foule, je chercherais un endroit où boire, je grognerais, peut-être n'irais-je pas jusqu'à utiliser un téléphone portable – je n'en ai pas – ou ne chanterais-je pas I will survive. J'aurais un comportement plus digne, mais je serais nécessairement un touriste parmi d'autres.

Je suis allé à Auschwitz dans les années 1980, dans des conditions qui n'ont rien à voir avec celles qui sont ici décrites. Je me souviens d'avoir pu marcher, notamment dans le camp de Birkenau, sans croiser personne. J'y allais pour des raisons personnelles, c'est là qu'une partie de ma famille a été déportée, dont mon père. Mais je dois dire que même dans ces conditions optimales le recueillement est très difficile. Il est beaucoup plus aisé de se représenter les choses lorsqu'on lit Si c'est un homme [de Primo Levi, NDLR] que lorsqu'on visite un camp. Le camp est nu, abstrait, dépouillé de tout.

Je lis votre reportage et je me dis qu'honorer les morts, respecter ces lieux, c'est aujourd'hui ne plus s'y rendre. Je suis donc sceptique sur la valeur pédagogique des voyages à Auschwitz pour les jeunes générations. Du moins, je me pose la question. Certains faits m'inquiètent, le chahut, la distraction, voire l'hostilité. Il faut une grande imagination pour que quelque chose se passe, une grande préparation, je sais que de nombreux professeurs font très bien les choses, voilà pourquoi je me garderais d'un jugement trop tranché. Mais mieux vaut s'y prendre autrement. Nous avons des instruments, nous ne sommes pas démunis, il y a le travail des historiens, il y a les œuvres des cinéastes, et il y a surtout les livres, par lesquels devrait s'opérer l'essentiel de la transmission. Avec ceux de Robert Antelme, de Jean Améry, de Primo Levi, comme de Chalamov et de Soljenitsyne pour le goulag, nous avons les moyens de transmettre cette expérience.

Enfin, je constate que la mémoire, qui devait éteindre l'antisémitisme, aujourd'hui en entretient la flamme. Le grand refrain antisémite, c'est : “Il n'y en a que pour les Juifs, ils sont les rois du malheur, et avec leur malheur, ils intimident l'opinion, ils essaient de criminaliser toute dénonciation de la politique israélienne.” Nous sommes sommés de considérer la traite négrière occidentale et la colonisation comme des shoahs, des entreprises génocidaires. Dès lors que nous récusons cette comparaison, nous sommes accusés de négationnisme.

Comment y répondre ? Par l'exemple, tout d'abord : je préconise depuis trente ans la création d'un Etat palestinien, je critique l'immobilisme actuel du gouvernement israélien, et je crois qu'on peut le faire sans transformer les israéliens en nazis. Mais il faut aussi sans cesse rappeler que les descendants des victimes ne sont pas eux-mêmes des victimes. La surenchère victimaire n'a pas lieu d'être, il n'y a plus de victimes. Défendre la spécificité de l'extermination des Juifs, ce n'est pas réclamer une position plus haute pour soi-même. Mon père a été déporté, je ne suis pas déporté, et les descendants d'esclaves ou de colonisés devraient raisonner exactement de la même manière, alors pourrait-on sortir de cette horrible guerre des mémoires qui fait rage aujourd'hui. »

Propos recueillis par Vincent Remy

Le 14 décembre 2011

http://www.telerama.fr/monde/alain-finkielkraut-respecter-auschwitz-c-est-ne-plus-s-y-rendre,76137.php

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Pour ceux qui connaissent le spécimen, Randy Blythe annonce ses intentions de concourir à l'élection présidentielle des Etats Unis d'Amérique. Le chanteur de Lamb of God, groupe autoproclamé Pure American Metal, développe son argument massue : des couilles. Ça et un impressionnante logorrhée militariste sur un mode vigilanto-spartiate.

http://randonesia.tumblr.com

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Si c'est 15€ par mois, je fais sauter mon abonnement franchouille (qui est moins cher, mais bon) et je le remplace par celui de free.

Yeah.

On comprend que les concurrents aient les mains moites.

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