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Il semblerait que le bio apporte plus d'éléments naturels dans l'alimentation et une bio-diversité plus grande que les aliments traditionnels.

Source : http://www.sudouest.fr/2011/05/29/alerte-aux-concombres-andalous-411494-4720.php

Par un communiqué commun, le ministère de l'Agriculture, celui de l'Économie et celui de la Santé ont indiqué hier que trois cas suspects d'intoxication alimentaire étaient en cours d'analyse sur le territoire français. Ces trois cas sont « en lien avec l'épidémie allemande » d'hémorragies du système digestif et/ou d'atteintes rénales graves.

Le bilan de cette épidémie s'élevait hier soir à 276 personnes atteintes et peut-être 10 morts. Deux décès lui sont imputables de manière certaine. Selon l'Institut de veille sanitaire (INVS), 67 % des malades sont des femmes et 86 % des adultes. Selon le ministère de la Santé du Schleswig-Holstein, dans le nord de l'Allemagne, une des personnes dont le décès vient d'être recensé était une trentenaire.

Outre-Rhin, la maladie mise en évidence depuis le 25 avril semble due à la contamination de légumes andalous - des concombres, peut-être des tomates et des salades - par une bactérie de type Escherichia coli entérohémorragique. Une bactérie bien connue qui, dans le cas d'espèce, provient d'une souche très rare. Deux distributeurs de concombres bio espagnols sont visés, l'un à Málaga, l'autre à Roquetas del Mar.

Pour l'heure, il n'y a pas de certitude absolue sur le foyer d'origine, puisque certains patients allemands n'auraient pas consommé de concombres. « Des études épidémiologiques complémentaires, des investigations microbiologiques et des enquêtes de traçabilité des aliments suspectés sont nécessaires pour identifier la source de l'épidémie », informe l'INVS.

Un lot suspect en France

Jusque-là, d'autres cas avaient été signalés en Suède (25 cas), aux Pays-Bas (1), au Danemark (7), en Grande-Bretagne (3) et en Autriche (2). Chez des personnes ayant récemment voyagé en Allemagne. Les trois exemples français révélés hier répondent au même cas de figure, selon le ministre de la Santé, Xavier Bertrand. Ils ne devraient rien à la présence sur le territoire d'un lot suspect de concombres andalous qui a été identifié et aussitôt retiré du marché.

Plus inquiétant, la Direction générale de la consommation, de la concurrence et de la répression des fraudes (DGCCRF) est convaincue que certains produits potentiellement contaminés ont déjà approvisionné des cantines en Bretagne, notamment dans le Finistère. Les enquêteurs sont arrivés à cette conclusion en remontant jusqu'au seul grossiste français concerné, lequel n'a pas eu de retour sur ses produits distribués dans l'Ouest. À ce stade, personne n'évoque un quelconque problème dans le sud-ouest de la France.

Les autorités nationales comme européennes ont entamé une course contre la montre pour déceler l'origine de l'infection. Celle-ci a pu se produire dans les exploitations andalouses, durant le transport ou le transbordement des légumes frais. Escherichia coli peut habituellement se transmettre par l'ingestion de viande crue ou mal cuite, ou par des végétaux qui ont été en contact avec des déjections animales. Au vu des conditions de production dans les fermes andalouses, les soupçons se portent vers les engrais bio, qui peuvent contenir des excréments d'animaux. Mais un des deux distributeurs ciblés par l'enquête a aussi indiqué que sa marchandise était tombée par terre au marché de Hambourg, en Allemagne, ce qui ajoute une source possible de contamination. Par ailleurs, des inspections vont être menées aujourd'hui dans une entreprise tchèque qui aurait reçu le lot contaminé d'un fournisseur allemand.

On hésite donc entre le "tombé de camion" ou les engrais bios… L'enquête nous le dira sûrement.

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Merci beaucoup pour cet article, j'ignorais que les concombres en question étaient certifiés "agriculture biologique" …

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Merci beaucoup pour cet article, j'ignorais que les concombres en question étaient certifiés "agriculture biologique" …

Les radios que j'ai entendu se lancer à corps perdu sur le sujet ont, jusqu'à ce matin, omis soigneusement de le mentionner.

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Les radios que j'ai entendu se lancer à corps perdu sur le sujet ont, jusqu'à ce matin, omis soigneusement de le mentionner.

Il ne faut pas stigmatiser! :calimero:

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Les radios que j'ai entendu se lancer à corps perdu sur le sujet ont, jusqu'à ce matin, omis soigneusement de le mentionner.

C'est parce qu'il n'y a pas assez de mort… Mais ca viendra ; plus on voudra un bio "pur", c'est à dire débarrassé des contraintes hygiéniques qu'impose la nouriturre industrielles et plus il y aura des cas d'intoxications. J'attends la ré-édition de l'affaire de pont saint esprit de 1951 ; et dans la catégorie rigolo (enfin, rigolo n'est pas forcement le bon terme concernant la survie des nourissons) les groupes d'échanges de lait maternel humain sont pas mal aussi.

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C'est parce qu'il n'y a pas assez de mort… Mais ca viendra ; plus on voudra un bio "pur", c'est à dire débarrassé des contraintes hygiéniques qu'impose la nouriturre industrielles et plus il y aura des cas d'intoxications.

Moui enfin dans la nourriture industrielle, on trouve des procédés pas toujours très nets non plus ; ça déclenche des allergies (additifs) ou ça contribue à des problèmes de long terme (par ex. la quantité exagérée de sel dans les plats préparés).

On se souvient aussi avec émotion des histoires de vache folle.

Ce n'est pas parce que le bio extrémiste est moisi que l'industriel est sans reproche.

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Moui enfin dans la nourriture industrielle, on trouve des procédés pas toujours très nets non plus ; ça déclenche des allergies (additifs) ou ça contribue à des problèmes de long terme (par ex. la quantité exagérée de sel dans les plats préparés).

On se souvient aussi avec émotion des histoires de vache folle.

Ce n'est pas parce que le bio extrémiste est moisi que l'industriel est sans reproche.

Grr cette histoire de sel ça m'énerve.

Sérieusement, il y a tant de gens que ça qui ne mangent que des plats préparés et du jambon ? et puis ce n'est pas comme si c'était caché…

Les additifs sont nécessaires dans la logique du circuit de distribution sinon. Ou alors on va chez le producteur sans passer par un distributeur. (ce que je fais parfois)

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Grr cette histoire de sel ça m'énerve.

Sérieusement, il y a tant de gens que ça qui ne mangent que des plats préparés et du jambon ? et puis ce n'est pas comme si c'était caché…

L'histoire du sel est réglée : http://www.agoravox.fr/actualites/actu-en-bref/article/alimentation-et-sante-moins-de-sel-78669

Et ca m'énerve un peu aussi. L'état a-t-il vraiment une légitimité pour s'introduire dans mon assiette ?

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Grr cette histoire de sel ça m'énerve.

Sérieusement, il y a tant de gens que ça qui ne mangent que des plats préparés et du jambon ? et puis ce n'est pas comme si c'était caché…

Pas de quoi s'énerver pourtant. :)

Peut-être que le problème ne réside pas tant dans les plats préparés que dans l'accumulation entre les plats préparés et le sel qu'on rajoute dans la cuisine chez soi.

Les additifs sont nécessaires dans la logique du circuit de distribution sinon. Ou alors on va chez le producteur sans passer par un distributeur. (ce que je fais parfois)

Nécessaire, peut-être, sans danger, non.

Comprenons-nous : j'aime les nuances.

La production industrielle tire des millions / milliards de gens de la faim. Mais il y a des risques, comme la présence, dans la bouffe ou les procédés, de produits nocifs visant à améliorer le rendement ou l'attrait commercial ou que sais-je. C'est un choix.

Tout ce que je demande, c'est qu'on laisse chacun libre de bouffer soit bio soit industriel à son gré. J'aime qu'il y ait coexistence et choix. Sans taxer / légiférer les uns ou les autres sous un quelconque prétexte - de santé publique, par exemple.

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Et ca m'énerve un peu aussi. L'état a-t-il vraiment une légitimité pour s'introduire dans mon assiette ?

Si tu manges mal, tu vas coûter de l'argent à la Sécu. Ce qui est vrai par ailleurs.

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Tout ce que je demande, c'est qu'on laisse chacun libre de bouffer soit bio soit industriel à son gré. J'aime qu'il y ait coexistence et choix. Sans taxer / légiférer les uns ou les autres sous un quelconque prétexte - de santé publique, par exemple.

Moi aussi. Je pense simplement que les arguments du bio "plus sain" sont des faux arguments.

Si tu manges mal, tu vas coûter de l'argent à la Sécu. Ce qui est vrai par ailleurs.

Certes, mais dans ce cas, je préfère prendre en charge moi-même mes dépenses de santé.

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Moi aussi. Je pense simplement que les arguments du bio "plus sain" sont des faux arguments.

Je pense surtout que comme dans tout choix, il y a avantages et inconvénients.

Je suis bien incapable de déterminer la nocivité la plus féroce entre des traces d'insecticides & pesticides d'une part, et des oeufs ou virus transportés par les bestioles sur ma bouffe non traitée d'autre part.

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Moui enfin dans la nourriture industrielle, on trouve des procédés pas toujours très nets non plus ; ça déclenche des allergies (additifs) ou ça contribue à des problèmes de long terme (par ex. la quantité exagérée de sel dans les plats préparés).

Il faut tout de même relativiser : la nourriture "industrielle" s'améliore qualitativement à un très bon rythme.

Ne supportant pas l'arachide (un grand classique de l'allergologie), j'ai pris l'habitude de toujours lire les étiquettes et vérifier les ingrédients des produits préparés, et le constat est sans appel : il y a de moins en moins d'additifs dans les préparations agroalimentaires. Au fil du temps, j'ai vu disparaitre la plupart des E(xxx) de la liste, ainsi que la plupart de ces composants aux noms obscurs qui fleuraient d'avantage le laboratoire que la cuisine, et dans la plupart des aliments que je consomme fréquemment, il n'y a guère plus que le strict nécessaire.

Tout ce qui semble être produit à partir d'ingrédients simples, du genre de ceux que Monsieur et Madame Tout-le-Monde pourraient parfaitement avoir dans leurs placards, a une très bonne côte sur le marché. Je ne sais pas dans quelles mesures cela peut être imputable à la propagande écolo-bio qui ne jure que par le retour du "naturel" dans l'alimentaire, et qui aurait pu infléchir le-dit marché vers cette tendance, mais cela ne doit pas être négligeable.

Les additifs sont nécessaires dans la logique du circuit de distribution sinon.

Oui. Et l'amélioration de la logistique aidant, les produits sont consommés à une date de plus en plus proche de la date de production, ce qui permet de limiter les besoins en conservateurs, qui sont les additifs les plus difficiles à supprimer des préparations. Schéma gagnant-gagnant : le consommateur retrouve de moins en moins d'éléments potentiellement nuisibles à sa santé dans son assiette et le producteur voit ses coûts baisser en n'ayant plus à les incorporer à sa recette.

Même les services marketing sont contents, puisque cela leur fournit un nouvel argument de vente tout trouvé : les mentions "Sans colorants ni conservateurs" ont envahi les packagings, répondant ainsi à la demande du marché de tendre vers plus de "naturel" dans les produits alimentaires. D'ailleurs, cette mode touche aussi désormais les produits cosmétiques, où l'absence de sels métalliques (comme l'aluminium) est devenu un élément vendeur.

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Ne supportant pas l'arachide (un grand classique de l'allergologie), j'ai pris l'habitude de toujours lire les étiquettes et vérifier les ingrédients des produits préparés, et le constat est sans appel : il y a de moins en moins d'additifs dans les préparations agroalimentaires. Au fil du temps, j'ai vu disparaitre la plupart des E(xxx) de la liste, ainsi que la plupart de ces composants aux noms obscurs qui fleuraient d'avantage le laboratoire que la cuisine, et dans la plupart des aliments que je consomme fréquemment, il n'y a guère plus que le strict nécessaire.

Moi aussi, et souvent sans modification de la recette, par exemple:

E150a -> Caramel

E100 -> Curcumin

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Même les services marketing sont contents, puisque cela leur fournit un nouvel argument de vente tout trouvé : les mentions "Sans colorants ni conservateurs" ont envahi les packagings, répondant ainsi à la demande du marché de tendre vers plus de "naturel" dans les produits alimentaires.

Il me semble que c'est suivi de la mention : "conformément à la législation en vigueur". Donc ils ne font bêtement que suivre la loi et en ont fait un argument marketing. Aussi comme le note Neuneu2k, certains produits en Exxx ont été remplacées par leur nom en toutes lettres.

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Comme je l'ai dit par ailleurs, ce concombre est consommé en Espagne ou ailleurs et aucun cas de maladie n'y a été détecté, seuls des gens en ayant consommé en Allemagne ont été contaminés, dieu sait que je n'aime pas le bio mais il me semble qu'on ne peut pas dire que le problème actuel soit lié à son mode de production.

Il y a trois possibilités, soit il était contaminé à cause du precessus de cultivation bio en lui-même, soit il s'est contaminé à la coopérative des tests sont effectués sur d'autres concombres actuellement, soit il a été contaminé dans le premier camion qui est parti de Malaga, soit dans le deuxième utilisé en Allemagne (il semblerait que des palets de ce concombre soit tombés par terre), soit à destination à Hambourg.

Il est trop tôt pour dire que tout ceci soit lié au bio, les déclarations des administrations de veille sanitaires n'ont pas été très prudentes, s'il s'avère que ce n'était pas le concombre qui posait problème, il devra y avoir indemnités, en pleine saison les torts économiques sont déjà considérables.

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Ce qui n'aura choqué aucun média, c'est que les produits certifiés "agriculture biologique" et, je pense, sans me tromper, qu'ils véhiculent également une image "éco-responsable", font des kilomètres et des kilomètres jusqu'en Allemagne, aux Pays-Bas … (au vu des lots contaminés qui ont été recensés) par camions entiers … Le plus souvent d'ailleurs, emballés sous de la cellophane, dans une barquette en plastique (sans mention d'un plastique bio-dégradable).

On se permettra de douter de l'agriculture et des produits bio !

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Ce qui n'aura choqué aucun média, c'est que les produits certifiés "agriculture biologique" et, je pense, sans me tromper, qu'ils véhiculent également une image "éco-responsable", font des kilomètres et des kilomètres jusqu'en Allemagne, aux Pays-Bas … (au vu des lots contaminés qui ont été recensés) par camions entiers … Le plus souvent d'ailleurs, emballés sous de la cellophane, dans une barquette en plastique (sans mention d'un plastique bio-dégradable).

On se permettra de douter de l'agriculture et des produits bio !

Tu n'es pas au point. Il y a plusieurs axes dans cette grande avancée marketings qui ait le commerce éthique :

- le bio : on contrôle beaucoup les entrants, pas d'OGM, pas de pesticide etc…

- le consommation locale : là, on ne veut manger que ce qui est produit dans un rayon de 50 ou 100 km de là où on vit.

- le commerce équitable : cette fois-ci, il s'agit de payer plus les producteurs; ca marche très bien pour le café ou le coton.

- le zéro carbone : il s'agit de planter un arbre chaque fois qu'on loue une voiture ou qu'on prend l'avion ;

J'en oublie surement pas mal, mais ils ne peuvent pas tous être regroupé ensemble.

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C'est vrai qu'il faut bien différencier tout cela et qu'une consommation locale n'est pas forcément bio et réciproquement d'ailleurs. Reste que le bio persiste en tant que leurre pour attirer le client, et que je vous rejoins sur ce point : je ne suis pas non plus convaincu de tous les bien-faits que le bio est censé nous apporter.

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J'en oublie surement pas mal, mais ils ne peuvent pas tous être regroupé ensemble.

Ouaip, tu as oublié les végétariens et affiliés souhaitant diminuer la production de viande, pour divers motifs : la consommation en eau / la quantité de céréales / les conditions d'élevage / les conditions d'abattage / la diététique (qu'ils disent) / autres.

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Il semblerait que le bio apporte plus d'éléments naturels dans l'alimentation et une bio-diversité plus grande que les aliments traditionnels.

Quand on est libéral, il vaut mieux être contre le bio… Le bio, ça fait gauchiste ! :lol:

A ma connaissance on ne constate pas plus de problèmes sanitaires dans l'ensemble sur les produits bio. Du reste il n'est même pas certain que la bactérie en question provienne bien des concombres.

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http://www.metrofran…!yai8lBbEBW08U/

Si les chercheurs ont reconnu qu'une espèce rare de la bactérie E.coli entero-hémorragique (Eceh) était à l'origine de l'épidémie de diarrhées mortelles en Allemagne, cette dernière n'a toutefois pas été trouvée dans les concombres importés d'Espagne et la source de cette contamination "sans précédent" n'a pas encore été découverte, a annoncé mardi la Commission européenne.

L'Espagne envisage de demander un indemnisation pour les préjudices causés à ses agriculteurs par des informations divulguées sur la responsabilité de ses concombres espagnols dans l'intoxication alimentaire.

Bravo à cette gourdasse de Cornelia Prüfer-Storcks ministre de la santé de la ville-land de Hambourg pour avoir déclaré sans preuves tangibles que les concombres en question étaient à l'origine de l'épidémie, bravo de ne toujours pas savoir d'où provient cette bactérie après 2 semaines de recherche. Bravo à elle aussi de ne pas s'excuser pour les torts et pour son incompétence, mais bon on savait que les allemands n'étaient jamais prompts à reconnaitre leurs torts, une petite enquête et on verra que cette socialiste a un parcours déjà fructueux dans les ministères faisant la promotion du féminisme et de l'égalitarisme.

Y'a pas à dire l'Etat c'est vraiment trop fort, on parle déjà que l'UE va indemniser les producteurs de concombre espagnols, mais c'est bien à Hambourg de le faire.

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Cette histoire m'a vraiment fait rire ! On sait désormais que 20% des malades n'ont pas mangé de concombre.

Ceux qui ont accusé le bio m'ont aussi fait beaucoup rire !

C'est parce qu'il n'y a pas assez de mort… Mais ca viendra ; plus on voudra un bio "pur", c'est à dire débarrassé des contraintes hygiéniques qu'impose la nouriturre industrielles et plus il y aura des cas d'intoxications.

Ca fait depuis presque ma naissance que je mange du bio tous les jours. Zéro intoxication. Je dois être un sur-homme. :blink:

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Ca fait depuis presque ma naissance que je mange du bio tous les jours. Zéro intoxication. Je dois être un sur-homme. :blink:

Non. C'est simplement que ce n'est pas du vrai bio.

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Pour le moment, il n'y a aucun preuve que l'infection soit liée à la consommation d'aliments bio, ni même qu'elle soit liée à la consommation de légumes crus.

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Si tu manges mal, tu vas coûter de l'argent à la Sécu. Ce qui est vrai par ailleurs.

Si tu te sers mal de ton couteau de cuisine aussi.

S'il faut vraiment réduire le risque au minimum, il ne reste plus qu'à nous enfermer dans des cages où on ne pourra plus rien faire.

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S'il faut vraiment réduire le risque au minimum, il ne reste plus qu'à nous enfermer dans des cages où on ne pourra plus rien faire.

C'est tout à fait juste, c'est la logique ultime de la Sécu.

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Non. C'est simplement que ce n'est pas du vrai bio.

Tu m'as pris pour un ignorant dans le domaine, mais tu es tombé sur la mauvaise personne.

Le bio que je mange est surtout les légumes du jardin et la ferme bio (certifiée) d'à côté de chez nous qui nous approvisionne, et donc j'ai pu le vérifier.

De plus j'ai travaillé 5 saisons (de 2 mois) dans deux industries agro-alimentaires :

L'une d'elles est certifiée IFS (International Food Standard), l'inspectrice prévient de son arrivée quelques jours à l'avance, les dites normes d'hygiène sont effectivement respectées rigoureusement le jour de l'inspection. Ca n'a aucunement empêché les employés de ramasser régulièrement la viande tombée par terre par accident et de la remettre "ni vu ni connu" sur la chaîne durant les 364 jours restants. Cependant des efforts ont été constatés, comme une barrière d'entrée qui ne s'ouvre que lorsqu'on a pris du savon.

L'autre n'est pas certifiée pour ses normes d'hygiène, mais est réputée pour sa qualité (produits chers). Et là, c'est le drame. Un certain nombre d'ouvriers ne se lavent pas les mains aux toilettes alors que quelques uns d'entre eux vident les volailles 2 heures par jour. De nombreux ouvriers (dont des femmes) passent à côté du lave-bottes pourtant obligatoire. Et ensuite, même constat que pour l'autre usine, des volailles tombées sur le sol crade remises sur la chaîne. Les relevés laboratoires mensuels montrent un taux anormalement élevé de bactéries dans les volailles, ces résultats étant affichés dans le couloir, mais ayant obligation de rester confidentiels. Ayant des réductions d'ancien ouvrier, cela ne m'a pas pour autant empêché de commander de cette viande qui a un excellent goût et de ne pas en tomber malade.

Conclusion :

Tu manges des saletés tous les jours sans le savoir, qu'elles proviennent de l'industrie chimique ou de l'industrie bio, et ça ne t'a sûrement pas rendu malade.

De plus rien d'empêche le bio de respecter les mêmes normes que l'industrie chimique.

Morale de l'histoire :

Le problème se situe 99% du temps entre la chaise et l'assiette.

Morale 2 de l'histoire :

Il suffit de laver la nourriture, les mains et le trou de balle régulièrement pour réduire de 99% le risque d'intoxication.

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Il suffit de laver la nourriture, les mains et le trou de balle régulièrement pour réduire de 99% le risque d'intoxication.

Sans doute, mais attention à bien respecter l'ordre de la procédure, sinon les risques augmentent !!!

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Tu m'as pris pour un ignorant dans le domaine, mais tu es tombé sur la mauvaise personne.

Non, j'ai eu un trait d'humour qui t'es passé à plusieurs km au-dessus des épaules (je ne parle pas de tête, mes senseurs ne l'ont pas encore repérée).

Sans doute, mais attention à bien respecter l'ordre de la procédure, sinon les risques augmentent !!!

D'autant que pour certains, la troisième étape prend un temps considérable puisqu'il faut prendre un bain à chaque fois.

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