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Barem

Méthode intellectuelle : le choix du sujet

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Bonjour,

à ceux qui ont travaillé ou travaillent dans le domaine de la recherche et de l'intellection comme aux autres, s'ils estiment pouvoir apporter une réponse constructive à ma question, comment êtes vous parvenu à choisir votre sujet de recherche et à vous y tenir malgré les objets d'étude qui pouvaient vous séduire tout autant ?

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On a tous notre lubie. Il suffit de parvenir à la cerner.

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Je suis d'accord, mais cela reste facile à dire.

A mon stade, et pour que vous compreniez le motif de la création de ce sujet, je ne parviens pas, du fait de ma grande curiosité pour les sciences humaines, à définir un sujet d'étude pour pouvoir orienter ma pensée vers celui ci et non plusieurs, ce qui me mène souvent dans la confusion.

C'est d'ailleurs pour cela que je lis en ce moment li livre d'Hazlitt : How to think.

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Vous voulez dire Thinking as a Science, non ? Est-ce que vous trouvez ça bien ? J'ai une certaine défiance pour les livres qui prétendent apprendre au lecteur comment penser, mais on m'a dit que celui-ci méritait d'être lu, même s'il est entaché de certains défauts de jeunesse. D'une manière générale, j'aime beaucoup Hazlitt. Il a été ce que Revel aurait pu être si ce dernier avait pris la peine d'étudier la théorie économique.

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Vous voulez dire Thinking as a Science, non ? Est-ce que vous trouvez ça bien ? J'ai une certaine défiance pour les livres qui prétendent apprendre au lecteur comment penser, mais on m'a dit que celui-ci méritait d'être lu, même s'il est entaché de certains défauts de jeunesse. D'une manière générale, j'aime beaucoup Hazlitt. Il a été ce que Revel aurait pu être si ce dernier avait pris la peine d'étudier la théorie économique.

En effet, j'ai confondu avec l'un des livres qu'il a lu pour rédiger son ouvrage : How we think de Dewey.

POur répondre à votre question, j'aimerais au préalable savoir, si vous n'y voyez pas d'inconvénient, les raisons pour lesquelles vous voulez lire cet ouvrage et si vous avez déjà lu des livres traitants de ce sujet. (combien si oui ?)

J'ai une certaine défiance pour les livres qui prétendent apprendre au lecteur comment penser

Pourquoi ?

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Bonjour,

à ceux qui ont travaillé ou travaillent dans le domaine de la recherche et de l'intellection comme aux autres, s'ils estiment pouvoir apporter une réponse constructive à ma question, comment êtes vous parvenu à choisir votre sujet de recherche et à vous y tenir malgré les objets d'étude qui pouvaient vous séduire tout autant ?

Je ne suis pas sur de comprendre ta question.

Tu parles d'un sujet de recherche perso (lectures comme passe temps) ou "pro" (mémoire ou thèse)

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Je me suis posé les mêmes questions à un moment de ma vie. J'aime tout, j'aime faire de tout, j'aime toucher à tout.

Pour moi la réponse à la question "Comment être le plus transversal possible ?" est : statistique et analyse de données.

En étant dans les méthodes utilisables pour tout, je fais de tout !

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Bonjour,

à ceux qui ont travaillé ou travaillent dans le domaine de la recherche et de l'intellection comme aux autres, s'ils estiment pouvoir apporter une réponse constructive à ma question, comment êtes vous parvenu à choisir votre sujet de recherche et à vous y tenir malgré les objets d'étude qui pouvaient vous séduire tout autant ?

Je dirais que c'est un enchainement raisonnable:

1 - être analytique c'est bien, mais il faut que cela amène à une synthèse.

2 - être synthétique c'est bien, mais il faut que cela mène à une action

3 - Action!

Donc à un moment tu arrêtes de procrastiner, tu choisis et tu fais. Tu t'es trompé? pas grave, try again!

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J’ai déjà lu La logique de Port-Royal, le traité de logique rédigé par Arnauld et Nicole. J’ai également étudié des passages d’un autre traité de logique. J’avais placé beaucoup d’espoir dans ces lectures, mais, dans les deux cas, il ne m’en est quasi rien resté. Les gens normaux appliquent spontanément les règles qui y sont énoncées. A l'inverse, il est impossible de se référer consciemment auxdites règles lorsque l’on réfléchit (à moins d’être très très fort). Cela prendrait trop de temps.

J’ai bien noté que l’ouvrage de Hazlitt ne traite pas directement de logique, mais je crains que ce genre de livre ne soit pas plus utile qu’un traité de logique. Tout ce qu’on en peut espérer, ce sont des recettes simples, comme des méthodes de travail sélectionnées par l’expérience, des références d’ouvrage à lire, des préceptes généraux, etc… Encore faudrait-il que ce soit écrit par quelque brillant savant en fin de carrière, en le jugement duquel on puisse se reposer… Or, si j’en crois Wikipédia, Hazlitt a écrit Thinking as a Science alors qu’il n’avait encore que 2[1] ans ! Légèrement présomptueux de sa part… Et puis, voyez ce titre de chapitre : « The Neglect of Thinking », hem.

Néanmoins, il y a justement là-dedans quelque chose de balzacien qui m’amuse beaucoup et qui me donne un peu envie de lire cet ouvrage. Il y a du Rastignac dans le jeune Hazlitt. A nous deux, New York ! Dans La peau de chagrin, d'ailleurs, le héros, Raphaël de Valentin, écrit un Traité de la volonté… De surcroît, il me semble que Hazlitt est précisément un modèle en termes d’organisation et de méthode.

Provenant d’un milieu très modeste, il a su s’élever peu à peu et a acquis de très grands talents dans des domaines variés (je ne sais plus qui disait de lui qu’il était la seule personne de sa connaissance à être compétente à la fois en économie et en critique d’art…). Tout ceci alors que Hazlitt n’était pas non plus intellectuellement un génie (en 1959, alors qu’il connaissait l’œuvre de Mises depuis 10 ou 20 ans, il n’avait toujours pas compris la théorie misésienne de l’intérêt…), ce qui tend à démontrer que sa méthode de travail, elle, était excellente, et donne donc du poids à son petit livre. D'où la question que je vous ai posée à ce sujet.

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Beaucoup d'étudiants restent le nez dans le guidon de leur discipline. Pourtant, dans tous les domaines, on a besoin de gens qui savent faire des passerelles avec les voisins. Hésiter entre deux ou trois trucs, ce n'est pas un désavantage mais une chance.

Ma solution c'est de sélectionner des formations larges et pluridisciplinaires, et si possible d'en suivre plusieurs en même temps (pour les centres d'intérêts qui ne sont malgré tout pas pris en compte, lire des bouquins).

Sinon, pour les sujets de recherche universitaires, de toute manière, dans un premier temps on ne laisse pas trop de choix à l'étudiant (et c'est très bien comme ça).

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Je ne suis pas sur de comprendre ta question.

Tu parles d'un sujet de recherche perso (lectures comme passe temps) ou "pro" (mémoire ou thèse)

recherche personnelle. (je ne vois pas la lecture comme un passe temps puisque j'essai au mieux de lire de façon active)

Pour tenter de répondre à votre question, je vous conseil de regarder l'index du livre via ce lien : http://library.mises...s a Science.pdf

Si vous n'avez jamais lu de livre sur le sujet, disons "l'art de penser", alors lisez le car il contient des conseils intéressants sur le travail intellectuel et se révèle facile à parcourir. (livre d'introduction en la matière)

De plus, ses conseils bibliographiques sont à prendre, notamment How we think de Dewey, the conduct of the understanding de Locke, A.Huxley pour Science and Education, … Lectures qui pourront par la suite, avec le recul que vous aurez acquis, être réalisée en diagonale. (du moins c'est ce que je compte faire)

Par contre, vous constaterez qu'Hazlitt est assez évasif sur quelques notions comme la logique ou la lecture rapide.

Ma solution c'est de sélectionner des formations larges et pluridisciplinaires

C"est à dire ?

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recherche personnelle.

Alors, je pense qu'on a le même problème : j'ai 1 500 livres dans ma "wish list" Amazon, livres que je compte lire, et la liste grandit presque de jour en jour, surtout qu'il en existe plusieurs centaines qui n'en font pas encore partie.

Ce qui me fait dire que je mourrai un jour sans avoir lu tout ce que je voulais lire… :(

Mais par contre, j'ai une technique toute personnelle pour me tenir à un thème, je l'ai mise au point durant mes lectures de mémoire et je l'ai gardée ensuite.

Je me fixe un sujet comme objectif, je cerne les classiques qui le concerne, en essayant de croiser le feu (ne pas lire que des théories allant dans le même sens) et, dans la mesure du possible, je ne change pas tant que je ne suis pas arrivé au bout de la liste. Je passe à autre chose ensuite et si d'autres livres doivent se rajouter au thème précédent, je fais un second "tas" pour revenir sur ce thème plus tard.

Par exemple, depuis septembre, je me suis mis en tête de lire une pile de classique du libéralisme que je n'avais jusqu'ici que simplement feuilleté ou lus à travers des résumés (de "Capitalisme et liberté" à "La route de la servitude" en passant du Hume, du Nemo ou encore le dico du libéralisme). Ça me fait presque 15 livres et tant que je ne serai pas au bout (et ça prend plus de temps que prévu pour diverses raisons), je ne passerai pas au thème suivant. Mais je sais que ce thème n'est pas épuisé, bien sur, ce forum en étant la preuve (j'ai déjà du Salin pour le prochain rush de lecture sur le libéralisme).

Pour autant, je ne lis pas que ça car j'ai besoin de me diversifier. Et donc, pour animer mes longues minutes quotidiennes aux toilettes ( :dentier: ) j'ai le journal littéraire de Léautaud ; et j'ai deux livres d'anthropologie que je lis pour des recensements. J'ai toujours 5 ou 6 livres ouverts en même temps, ce qui n'est sans doute pas une bonne idée pour le rythme et le fil des idées, mais pour le moment, j'ai encore besoin (c'est personnel) de diversifier un peu mes lectures car j'ai du mal à me concentrer. Mais, je le redis, malgré cette diversité, le gros des lectures concerne un et un seul thème.

Et je sais vers quoi me tourner ensuite. J'ai déjà prévu de reprendre mes lectures universitaires dès février/mars (le temps de finir mes classiques du libéralisme) pour prendre de l'avance sur une hypothétique thèse qui commencerai en septembre 2013 :). Et dès ce moment, ce sont quelques livres libéraux qui me serviront de diversification.

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C'est à dire ?

Ben un exemple que je connais bien (sachant qu'il en existe d'autres) c'est les sciences cognitives.

Ça n'a l'air de rien comme ça, mais ça recoupe de la psychologie, de l'ergonomie, de l'informatique, de l'épistémologie, des neurosciences, de la linguistique, de l'éthologie… et chacun de ces pôles peut aussi se décomposer et mener à d'autres.

Pour contraster, en Droit on a le Droit civil, le Droit pénal, le Droit des affaires, le Droit asministratif, le Droit européen, le Droit constitutionnel… see the pattern? Je ne dis pas, ça peut sûrement mener à d'autres trucs (science poltique, criminologie, économie…) mais ça se regarde quand même vachement plus le nombril.

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@Barem : je m'intéresse aussi à plein de trucs, et comme poney, j'ai une liste de lecture plus longue que mon temps de vie.

Deux trucs que j'ai remarqué pour apprendre plus vite (et donc approfondir plus facilement les sujets) :

- chercher à expliquer le sujet que tu es en train d'apprendre à un novice. Produit un blog, des notes de cours, quelque chose. Si tu sais réexpliquer quelque chose, c'est que tu l'as simplifié suffisamment pour le transmettre. Et ça veut dire aussi que ce que tu vas apprendre par la suite est sur des fondations solides, donc tu accélères ton apprentissage.

Et écrire un billet par jour ou même par semaine, ça apporte la satisfaction d'accomplir quelque chose (même si c'est tout petit au début).

- pratiquer un hobby, une activité parallèle, qui n'a rien à voir (musique, sports, arts plastiques…). Tu vas pouvoir polliniser le domaine avec des idées et des observations venant de domaines complètement orthogonaux. Ça permet de voir les choses avec un œil neuf, et d'établir des relations nouvelles, deux choses que le cerveau aime beaucoup.

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@Barem : je m'intéresse aussi à plein de trucs, et comme poney, j'ai une liste de lecture plus longue que mon temps de vie.

Deux trucs que j'ai remarqué pour apprendre plus vite (et donc approfondir plus facilement les sujets) :

- chercher à expliquer le sujet que tu es en train d'apprendre à un novice. Produit un blog, des notes de cours, quelque chose. Si tu sais réexpliquer quelque chose, c'est que tu l'as simplifié suffisamment pour le transmettre. Et ça veut dire aussi que ce que tu vas apprendre par la suite est sur des fondations solides, donc tu accélères ton apprentissage.

C'est exactement ce que propose Hazlitt dans son livre : une connaissance est réellement apprise lorsque l'on peut parler d'elle à haute voix sans hésitations, c'est pour cela qu'il est d'ailleurs préférable de s'isoler quand on travaille.

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D'ailleurs, j'aimerais vous poser une question qu'Hazlitt énonce dans son ouvrage : puisque pour penser, il est nécessaire de savoir comment penser et quoi penser, comment sélectionnez vous les ou le sujet de votre recherche partant du constat qu'il existe une relative utilité des problèmes qui s'imposent à nous ?

Autrement dit, quelles sont les connaissances qui ont le plus de valeur pour vous ?

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Autrement dit, quelles sont les connaissances qui ont le plus de valeur pour vous ?

Comme ça fait 15 jours que je m'envoie 3 ou 4 épisodes de Walking Dead quotidiennement, je pense à chaque fois qu'il faut que je me mette à jour niveau "survivalisme", technique de survie, chasse, pèche, bricolage et tout le saint tremblement.

Je me dis "ça c'est utile et ça a de la valeur en cas d'attaque de zombies". Puis je relative en me disant que, bon, franchement, les zombies …

:D

Sérieusement, les connaissances qui ont de la valeur à mes yeux sont simplement celles qui m'intéressent (les sciences sociales en générale, l'économie politique, l'histoire -spécialement les guerres-, l'agriculture, la musique, Tintin, … j'en oublie sans doute).

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Je me dis "ça c'est utile et ça a de la valeur en cas d'attaque de zombies". Puis je relative en me disant que, bon, franchement, les zombies …

Zombies, mélenchonistes, etc.

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Je me dis "ça c'est utile et ça a de la valeur en cas d'attaque de zombies". Puis je relative en me disant que, bon, franchement, les zombies …

La popularité des zombies, c'est un mythe populaire originaire de geeks survivalistes fourbes cherchant une bonne raison d'avoir des armes sans passer pour des tarés asociaux paranoïaques, mais pour des fans d'une mode à la con, ce qui n'est pas aussi négativement connoté.

Et voilà, j'ai trahi le grand secret, mais c'est pas grave, personne me croira :D

Zombies, mélenchonistes, etc.

Je le dis toujours en un seul mot: zombiemélenchonistes.

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Zombies, mélenchonistes, etc.

Je vois plus vite des zombies moi.

La popularité des zombies, c'est un mythe populaire originaire de geeks survivalistes fourbes cherchant une bonne raison d'avoir des armes sans passer pour des tarés asociaux paranoïaques, mais pour des fans d'une mode à la con, ce qui n'est pas aussi négativement connoté.

Et voilà, j'ai trahi le grand secret, mais c'est pas grave, personne me croira :D

Dammit !

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La popularité des zombies, c'est un mythe populaire originaire de geeks survivalistes fourbes cherchant une bonne raison d'avoir des armes sans passer pour des tarés asociaux paranoïaques, mais pour des fans d'une mode à la con, ce qui n'est pas aussi négativement connoté.

Et voilà, j'ai trahi le grand secret, mais c'est pas grave, personne me croira :D

Ca m'a d'ailleurs fait très plaisir d'acheter récemment un livre survivaliste-zombiphobe chez un libraire gauchiste du Vingtième (le genre à avoir une étagère entière de théorie du genre, au dessus de celles consacrée aux oeuvres complètes rééditées des grands socialistes). ;)

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D'ailleurs, j'aimerais vous poser une question qu'Hazlitt énonce dans son ouvrage : puisque pour penser, il est nécessaire de savoir comment penser et quoi penser, comment sélectionnez vous les ou le sujet de votre recherche partant du constat qu'il existe une relative utilité des problèmes qui s'imposent à nous ?

Autrement dit, quelles sont les connaissances qui ont le plus de valeur pour vous ?

Déjà, il faut que tu saches si ton raisonnement est inductif ou déductif. Ça va avoir un impact sur tes choix.

L'enseignement scolaire typique est inductif. On part de la théorie, pour ensuite l'appliquer à un exercice particulier du cours.

De mon côté, je suis déductif (ce n'est pas sale). Je n'arrive pas à retenir un formule ou un théorème si je n'ai pas d'abord buté dans un exercice sur un problème qui nécessite l'utilisation de ladite formule. Et là, je sais que je la retiendrais toujours, en sachant à quoi elle sert.

Un exemple tout simple : j'avais (et j'ai encore) des problèmes avec les stats. En traitement d'image (en info), j'ai eu besoin d'un outil statistique particulier : l'Analyse en Composantes Principales. Je me suis donc attelé à la compréhension de cet outil, dans le cadre particulier du traitement du signal en imagerie. Comprendre comme cela fonctionne sur ce cas particulier a allumé la lumière, et ma permis de comprendre ce qui avait été vu en cours dans un cadre général, et qui m'avaient toujours laissé l'impression d'un gros nuage noir brumeux.

Cela impose un mode de fonctionnement sur l'acquisition de connaissances. Un inductif aura intérêt à lire des livres théoriques généraux, dans la même branche/domaine, pour ne pas tout mélanger et perdre le bénéfice de l'acquisition de connaissances. Un déductif aura intérêt à regarder un domaine connexe, ou un cas particulier, dans lequel les connaissances générale du premier domaine peuvent s'exprimer, pour comprendre ces bases théoriques.

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C'est pas le contraire ? (induction : du particulier au général)

Voilà j'illustre parfaitement le concept de "mais, dites-moi, vous ne seriez pas nul en théorie, par hasard ?" ;).

Si si, et en pratique aussi…

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Je ne vois pas comment la méthode inductive peut s'appliquer dans une démarche de collecte et imprégnation de connaissances orginales. Pour les sciences exactes, je vois facilement des exemples d'application mais qu'en est pour certaines sciences humaines ? Prenons l'histoire ?

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Voilà j'illustre parfaitement le concept de "mais, dites-moi, vous ne seriez pas nul en théorie, par hasard ?" wink.gif.

Si si, et en pratique aussi…

Pas grave, l'important c'est d'être inductif (les déductifs sont soit des nazis, soit des axiomatiques, soit des nazis axiomatiques).

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Je ne vois pas comment la méthode inductive peut s'appliquer dans une démarche de collecte et imprégnation de connaissances orginales. Pour les sciences exactes, je vois facilement des exemples d'application mais qu'en est pour certaines sciences humaines ? Prenons l'histoire ?

Pour l'histoire, si tu as une facilité pour visualiser les choses, rien ne remplace la frise chronologique qui défile devant tes yeux, avec les dates, les évènements marqués dessus. Il faut avoir une bonne mémoire visuelle, et savoir halluciner facilement (facile pour certains ici :P).

Sinon, dans un contexte inductif, pour l'histoire : tu ne peux pas lire un dictionnaire historique, et retenir par cœur toutes les dates, tous les personnages dans l'ordre. Ta stratégie personnelle d'apprentissage ne fonctionne pas dans ce contexte.

Pour y répondre, tu dois plutôt lire beaucoup sur le sujet, vu sous différents angles (des fictions sur la périodes concernées, des manuels d'histoire, de l'analyse de l'art de l'époque, des sciences et technologies). Par induction tu créées un maillage d'informations, maillage qui se densifie avec ce que tu lis/regardes/écoutes. En peu de temps (ça dépend du sujet et de la personne), tu vas ainsi comprendre un sujet par en bas, et non par en haut.

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Pas grave, l'important c'est d'être inductif (les déductifs sont soit des nazis, soit des axiomatiques, soit des nazis axiomatiques).

Des naziomatiques ?

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