Il me semble que pour Hoppe le degré de libéralisme d'une monarchie importe peu, celle-ci est toujours supérieure à une démocratie. Il considère en effet que les préférences temporelles d'un roi, en tant que propriétaire ultime de son royaume, sont beaucoup plus tournées vers l'avenir que celle d'un dirigeant élu démocratiquement dont le pouvoir s'arrête à la fin de son mandat. Le roi serait donc, d'après Hoppe, incité à avoir une vision sur le long terme, ce qui devrait le pousser à protéger son territoire et ses habitants tandis qu'un dirigeant élu démocratiquement préférera une consommation plus rapide des ressources confisquées par l'impôt.