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Philiber Té

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Tout ce qui a été posté par Philiber Té

  1. C'est simple, comme le patrimoine culturel, le patrimoine naturel est défini arbitrairement par les gens selon ce qu'ils apprécient ou non. Ensuite, lorsque ça leur appartient (directement ou indirectement), libres à eux de sauvegarder ce qu'ils souhaitent, de la manière qu'ils l'entendent, avec leurs fonds propres, en écoutant ou non l'avis d'écologues, de naturalistes, d'amateurs ou de gourous. Simple et liberhalal. Exemple : les habitants d'une commune aiment beaucoup la petite chapelle / le petit bosquet dans un coin de leur village, et veulent continuer d'en profiter lors de leur balade dominicale. Ils montent une association de passionnée, achètent le bâtiment / la parcelle, l'entretiennent, la restaure, l'aménage (ou sous traitent) grâce à leur petite cotisation annuelle. Et s'ils sont ambitieux, ils organisent des visites / balades thématiques pendant l'été, s'associent à l'école du village pour y trainer les enfants, etc... Ça s'étend sur combien de génération ? Aussi longtemps qu'il y aura des gens pour trouver ça intéressant ou digne d'y débourser de l'argent. Et si un truc doit disparaître parce que genre son temps est venu, que c'est comme ça, pourquoi on doit s'acharner, le sauver à tout prix ? Soit nos passionnés ignorent cette fatalité et s’échinent à sauver quelque chose vouer à disparaître (ça leur apprendra à ne pas avoir fait appel à un architecte / forestier), soit ils acceptent leur sort et se débarrassent d'un patrimoine qui n'aura bientôt plus de valeur pour personne. Libre à eux d'échouer. Et qui décide ? Les propriétaires, les membres de l'association, le président du Comité de Sauvegarde de la Chapelle de Saint-Glandon... Pourquoi ? Parce que c'est humain de s'attacher à des choses comme un vieux tas de pierre du XIIème siècle ou un petit vallon boisé. Quelles différences avec la situation actuelle (ou pourquoi c'est liberhalal) ? Cela doit appartenir à quelqu'un d'autre que l'État, cela doit être géré par quelqu'un d'autre qu'un fonctionnaire, cela doit être financé sans subvention et enfin les gens doivent s'impliquer directement dans leurs hobbies. Même chose pour la sous-espèce de rainette endémique du ruisseau voisin, l'enjeu est rarement le traitement de l'animal en lui même mais plutôt son milieu. Ce n'est qu'une affaire de gestion de sa propriété privée.
  2. On va probablement me traiter de bousémotiviste (en même temps je suis vegan, n'est ce pas...) mais je comprends tout à fait qu'on soit attaché à un patrimoine naturel, comme on peut l'être pour un patrimoine culturel. Donc quand on me parle d'espèces en voies de disparition / disparue, je parle des bienfaits du marché libre qui permettrait aux intéressés de mettre des moyens efficaces au service de leur attachement. Après, ça n'empêche évidemment pas de relativiser l'état dudit patrimoine naturel et de la disparition d'une sous-espèce (et non d'une famille ou d'un règne), etc... Et je conclus toujours par une critique de l'hypocrisie / inefficacité / gaspillage de l'État.
  3. Je ne suis pas convaincu, il y avait beaucoup de viande sur leurs pizzas et dans leurs sandwichs... C'est vrai que c'est totalement mon genre d'essayer de me faire bien voir ici.
  4. Sans le bobo devant, ça perd tout son sens. A vrai dire, je n'avais encore jamais vu ceux-là et je pensais qu'ils n'existaient que dans les magazines.
  5. C'est étrange, c'est aussi ce que j'ai compris de la première intervention de FabriceM. L'humain a une niche écologique assez vaste comparé à la plupart des prédateurs, non ?
  6. Auteur 1, projet 1. Même si le second dessin est bien aussi, mais il manque l'aura lumineuse autour de la torche. Félicitations aux deux participants.
  7. Hier soir, je me suis naïvement laissé entrainé par des amis parisiens dans une soirée éphémère organisée dans une gare désaffectée (comme ce qui se fait à Berlin, pour ceux qui connaissent)... un traquenard ! C'était un repaire de bobos parisiens pur-souche qui jouent à la pétanque et boivent des bières hors de prix. Mauvais plan, je ne me laisserai pas avoir une seconde fois.
  8. Quoi ?! Il y aurait une différence entre la libidos des individus et la manière dont la société aborde la sexualité des gens suivant leur genre ? Je sais où est la sortie...
  9. D'accord. En Afrique on m'avait expliqué que le DDT se répandait dans les habitations (et sur les moustiquaires je crois) et que c'était très efficace, malgré le fait que lorsque les fonds d'aide s'épuisaient ou s'arrêtaient, le paludisme revenait systématiquement. Bon, il y avait aussi tout un discours sur les américains qui fabriquaient le DDT et qui profitaient de cette dépendance...
  10. Est-ce que la politique contre l'immigration en UK est moins sévère qu'en France ? Y-a-il beaucoup de renvois à la frontière ? J'ai cru comprendre qu'il n'y avait pas de cartes d'identité non plus, ce qui rend la détection des immigrants illégaux plus complexe. Par ailleurs, j'ai l'impression qu'il faut prendre en compte une autre motivation des migrants : retrouver de la famille plus ou moins proche, voire plus largement sa communauté.
  11. Merci, ce fut très instructif ! Sur les tueries de masse, je continue de penser que ce sont des événements extrêmes difficiles à intégrer à des tendances. J'ai peut être tort sur ce point : je ne sais pas s'il y a des corrélations avec des indices sur le nombre d'internés dangereux, le nombre de dépressifs, etc... Connaissez vous des bouquins de criminologie sur le sujet ?
  12. Parce que je ne suis pas sûr que cette image avait sa place avec les images funs : On m'a fait remarqué dernièrement que la majorité des migrants voulaient aller au Royaume Uni pour trouver du travail et non pas des aides sociales. A partir de là, plus de libéralisme = plus d'intérêt pour les migrants. Devinez le sens de "plus"...
  13. Loin de moi l'idée de relancer la discussion sur le DDT, mais auriez-vous des articles suffisamment complets (et neutres?) sur le sujet ? Je croyais qu'il s'agissait d'un produit qu'on pulvérisait sur les murs, pas sur les champs...
  14. Vous réfléchissez vraiment beaucoup pour une énigme, où justement l'énoncé doit être concis. Prenez une mèche à poudre (pour allumer des explosifs), la vitesse de combustion dépend de la quantité de poudre noir dans la mèche et non pas de l'état du reste de la corde. Après, libre à vous d'inventer une histoire de cowboys et de dynamite pour détailler le contexte si vous préférez...
  15. Gratification. Même si elle n'est plus étudiante, elle peut normalement décrocher une convention grâce à pôle emploi en tant que chômeuse (même s'il faut parfois insister pour qu'ils se bougent).
  16. Et le côté "théorie du complot", c'est vrai ? J'ai l'impression que c'est assez classique chez certains libertariens aux USA...
  17. Les deux noirs (dont celui avec le gilet pare balles) ne semblent pas faire partie des Oath Keepers mais des manifestants (sans arme et visibles sur d'autres photos). edit : grillé par Vincent Andrès.
  18. Il faut voir ce que nous apprend l'augmentation de la surface des iles, surtout en considérant certains facteurs comme l'activité anthropique (urbanisation, modification des conditions de sédimentation / circulation des courants marins, etc...) ou encore El Nino. Finalement, le véritable enjeu pour les populations qui occupent ces îles, ce n'est pas la noyade, mais plus surement la viabilité de leurs îles : stabilité du cordon dunaire, réserve en eau douce, maintien du lagon... Pour ceux que ça intéresse, voici l'étude de Arthur Webb et Paul Knech mentionnée dans l'article : ftp://soest.hawaii.edu/coastal/ClimateArticles/Atolls Growing Kench 2010.pdf
  19. La dernière fois j'ai apparemment été maladroit sur le sujet, mais je ne comprends toujours pas ce qui vous gêne avec la non-mixité lors des rassemblements féministes. Il y a pourtant plusieurs motivations logiques : entre-soi, solidarité, libération de la parole, expériences semblables, contrôle, etc... Rien de contradictoire là dedans.
  20. Changement climatique : les mauvaises solutions des Kiribati "La montée du niveau des mers menace à long terme les populations des îles coralliennes. Mais l'aide précipitée qu'on leur apporte menace de leur faire plus de mal que de bien. Le cas des îles Kiribati, dans le Pacifique, illustre bien cette situation. - À long terme, l'habitat des petites nations des îles coralliennes risque d'être réduit par la montée du niveau de la mer. - Nombre d'organisations et d'États investissent de façon précipitée pour sauver ces nations pauvres de la menace, ce qui crée des problèmes inattendus. - Pour l'heure, la sédimentation a agrandi certaines îles, tandis qu'aucun lieu habité n'a été submergé. - L'accompagnement international de ces nations insulaires devrait être repensé à plus long terme."
  21. Dans un sens, c'est pas faux ! Si on retire leur nonosse aux français, ils râleront tellement qu'ils n'auront plus le temps de s'en prendre aux musulmans. Plus d'histoire de porc dans les cantines, de voiles dans les universités, etc... la France sombrera dans la grève générale et la contestation contre le gouvernement qui aura fermé les robinets magiques.
  22. Snow...
  23. Juste une réaction en total méconnaissance de cause : s'ils prennent en compte la consommation de pétrole et la production de plastique qu'on ne recycle pas, c'est assez facile d'obtenir des estimations aussi aberrantes, non ?
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