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Tout ce qui a été posté par Johnathan R. Razorback
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Chers liborgiens, chères liborgiennes. Chers @Bastimeset @Extremoavec lesquels j'ai déjà discuté en avance de ce sujet, Pendant plus de 6 années j'ai défendu avec énergie, inventivité et constante les positions qui sont les vôtres. J'ai participé à d'innombrables débats sur Internet et en dehors ; j'ai contribué à Contrepoints ; j'ai même été élu au bureau national du Parti libertarien français. Je pense que personne ne pourra m'accuser de n'avoir point été l'un des vôtres. C'était une erreur. Je. Me suis. Trompé. Et je pense avoir d'aussi bonnes raisons, et même de meilleures raisons, d'avoir fait cette erreur et de l'avoir corrigé, qu'à l'époque déjà ancienne où j'ai été anarcho-communiste. Alors bien sûr, pour bien comprendre un tel changement, il ne serait pas inutile de saisir le genre d'idée générale que je me fais de ce qu'est le Bien: De la naturalité du Bien. Essai de méta-éthique - Philosophie, éthique et histoire - Liberaux.org Et il ne serait pas non plus inutile de lire cette traduction: L'Élan Prométhéen: La critique conséquentialiste du libéralisme chez Scott Alexander (l-elan-prometheen.blogspot.com) Néanmoins, ceux qui n'en auront pas le loisir peuvent toujours lire mon essai directement: L'Élan Prométhéen: Pourquoi ne suis-je plus libéral ? Penser les limites de la liberté avec la théorie politique pluraliste de John Kekes (l-elan-prometheen.blogspot.com) Je ne suis pas sans m'attendre à ce que cette annonce, brutale, et les thèses qu'on lira dans ce texte, suscitent un certain agacement. Comme j'ai appris à connaître et apprécier les mérites intellectuels d'un certain nombre de liborgiens, je souhaiterais recevoir des retours critiques plus constructifs que "bouh, sale traître communiste !" Je vous souhaite de bons moments de lecture. Regarde le ciel à la recherche des hélicoptères.
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Guerre civile culture, IDW, SJW & co
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de 0100011 dans Politique, droit et questions de société
Les théories cycliques de l'évolution historique sont souvent d'immenses amas de bêtises (coucou Philippe Fabry). J'avais commencé à lire ça ceci dit: Peter Turchin, War and Peace and War. The Rise and Fall of Empires, Plume, USA, 2007, 405 pages. -
Ces phrases qui vous ont fait littéralement hérisser le poil 2
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de Mathieu_D dans La Taverne
Hier j'ai eu droit à une jeune femme qui affirmait que "à conditions initiales comparables, le socialisme a été une réussite économique dans tous les pays qui l'ont appliqué." Et ce qui suit j'ai déjà entendu un économiste atterré le soutenir: « La reconnaissance des syndicats ouvriers en 1884 en France (loi Waldeck-Rousseau), la formation de partis ouvriers, l’existence de députés ouvriers comme l’abbé Jules Lemire (1853-1928, député maire d’Hazebrouck, Nord) soutiennent, diffusent et renforcent les revendications ouvrières. En réaction, les économistes remplacent le travail par l’utilité comme fondement de la valeur et ils abandonnent les approches globales pour se focaliser sur l’individu. » -Fabien Knittel et all, Le travail en Europe occidentale des années 1830 aux années 1930. Mains-d’œuvre artisanales et industrielles, pratiques et questions sociales, Ellipses Édition, 2020, 440 pages, p.36. Mais bien sûr aucune preuve... -
Guerre civile culture, IDW, SJW & co
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de 0100011 dans Politique, droit et questions de société
Tout à fait, c'est du vu et du revu. Nous devrions tous concentrer une plus faible part de notre attention à ces futilités. -
Mes lectures du moment
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de Bastiat dans Lectures et culture
Quelqu'un peut m'expliquer d'où vient cette expression étrange ? ^^ J'avais déjà pas compris l'apparition du "ok boomer", il y a des choses qui m'échappent dans le comportement de mes congénères... -
Mes lectures du moment
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de Bastiat dans Lectures et culture
Mais pourquoi tant de haine ? -
Je raconte my life 9 : hache de bûcheronnage et vaporetto
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de poney dans La Taverne
Joyeux Noël ! -
Mes lectures du moment
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de Bastiat dans Lectures et culture
Le tome 3 est intéressant, mais peut-être inactuel compte tenu de la disparition des régimes concernés. Les 2 premiers tomes sont durs à lire et contiennent des idées atypiques sur lesquelles il est difficile d'avoir un avis. -
Mes lectures du moment
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de Bastiat dans Lectures et culture
Contradiction: "Le progrès est en raison inverse de l’action coercitive de l’homme sur l’homme." (p.261) "Toute action sociale, collective, qui a pour but de développer la valeur et la puissance de l’individu, et qui l’atteint, a un caractère de progrès et doit être approuvée. Telles sont, par exemple, les lois scolaires dues à la République. Elles mettent en valeur des intelligences qui, autrement, seraient restées en friche." (p.264) -Yves Guyot, La Tyrannie socialiste, Ch. Delagrave, 1893, 264 pages. -
Ro', tout de suite ? Mais bienvenue anyway !
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Mais bon sang, les sphincters à pognion sont tellement puissants qu'ils arrosent d'autres continents, et pas que l'Afrique ! : « [L’Union européenne] a […] accordé au Laos 203 millions d’aides financières et d’investissements entre 2014 et 2020, soit trois fois plus que celles de la phase précédente. » (Christine Cabasset et Claire Thi-Liên Tran (dir.), L'Asie du Sud-Est 2020. Bilan, enjeux et perspectives, Les Indes savantes / Irasec, 2020, 454 pages, p.251).
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Référendum sur l'environnement
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de Bézoukhov dans Action !
Enième masquarade festiviste qui sert à faire oublier le chômage, la montée de la violence et les vrais problèmes du pays. -
Blogosphère politique
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de Johnathan R. Razorback dans Politique, droit et questions de société
De l'égocentrisme généralisé à la violence ordinaire... : Pourquoi tout le monde (à gauche) déteste la police | Le blog de Descartes (descartes-blog.fr) -
Guerre civile culture, IDW, SJW & co
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de 0100011 dans Politique, droit et questions de société
1): Le soi-disant "racisme systémique", c'est la rencontre inattendue de l'antiracisme en état de mort cérébrale (faute de racistes à combattre), et de l'égalitarisme d'extrême-gauche. Désormais, si le groupe ethnique X possède plus de pouvoirs / richesses / avantages symboliques que le groupe ethnique Z, c'est donc que X exerce une oppression pour dominer sur Z... Et comme ça ressemble à ce qui survient volontairement et légalement dans une société raciste de type colonial, on va dire que c'est aussi du racisme. En somme, le "racisme" est dans l'état de fait inégalitaire et non plus dans les intentions et les législations discriminatoires qui ont pu produire ce résultat dans le passé... 2): Une interprétation rapide mais qui me semble toucher quelque chose de pertinent sur le phénomène est de dire que c'est une stratégie de pouvoir pour permettre au groupe des "intellectuels médiateurs / libérateurs" d'accumuler du pouvoir par rapport au reste de la société et/ou à leur milieu social (classes moyennes supérieures voire secteurs inférieurs de la bourgeoisie), au nom d'une masse "opprimée" plus ou moins présentée comme menaçante. Soit une réédition, mais sous un mode passablement fantasmagorique, de ce qu'a été le rôle historique des partis et syndicats ouvriers. Je vous renvoie aux thèses de Jan Waclav Makhaïski sur le socialisme comme idéologie de la classe bureaucratique / intellectuel: https://www.panarchy.org/makhaiski/intellectuels.htmlhttps://archive.org/details/MakhaiskiIntelsoc/page/n1/mode/2u -
Ma présentation et mes questions sur les limites du libéralisme
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de Bastimes dans Forum des nouveaux
Salut et bienvenue ! 1): Oh, c'est marrant, j'ai fais plusieurs traductions récentes là-dessus, y compris sur la sur-pêche ^^ : Oratio Obscura – Chroniques des heures sombres: Christopher Coyne, L’éco-capitalisme peut-il exister ? (oratio-obscura.blogspot.com) Oratio Obscura – Chroniques des heures sombres: L’éco-libéralisme selon Pascal Salin (oratio-obscura.blogspot.com) Oratio Obscura – Chroniques des heures sombres: Etat et marché devant le problème de la surpêche (oratio-obscura.blogspot.com) 2): Outre La Grève de Rand et Le Libéralisme de Mises, tu as Libéralisme de Pascal Salin qui traite pas mal de sujets de façon assez pédagogique. -
Type de personnalité MBTI des libéraux
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de Punu dans La Taverne
@Extremo: Oratio Obscura – Chroniques des heures sombres: Les tendances psychologiques des libéraux (oratio-obscura.blogspot.com) -
Retrait du plan Juppé de 1995. Actuellement les manifs contre la loi de sécurité globale semblent avoir une certaine influence sur le parcours du projet législatif.
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La paix et l'amour se répandent dans le pays: https://planetes360.fr/alerte-la-banque-de-france-est-en-feu/
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J'ai un pied libre dans l'EdNat'
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de MissMaggie dans Action !
Je confirme qu'après mon Bac SES j'étais plutôt keynésien MAIS anti-protectionniste, merci à Ricardo. -
Macron : ministre, candidat, président... puis oMicron
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de Nigel dans Politique, droit et questions de société
Les grandes manœuvres pour manger LR continuent. Il s'agit d'avoir l'électorat de Fillon dès le 1er tour et de dépasser les 30%. Et ensuite business as usual @Rincevent @PABerryer: [Vidéo] Immigration, “grand remplacement” : Macron reprend en privé des formules d'Éric Zemmour et Renaud Camus | Valeurs actuelles -
Mes lectures du moment
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de Bastiat dans Lectures et culture
Je compte me prendre bientôt L'étrange suicide de l'Europe: Immigration, identité, Islam de Douglas Murray ; l'as-tu lu ? @PABerryer Sinon analyser le macronisme par analogie avec le saint-simonisme me semble pertinent oui. Je le rapprocherais aussi du solidarisme auquel Macron se refère lui-même, ainsi que des éthiques de la discussion, pour le côté positivisme juridique. Muralt le décrit très bien si on passe sur l'assimilation abusive avec le libéralisme: "La fonction de l’éthique, c’est-à-dire en définitive de l’Etat minimal du libéralisme, est en effet de chercher à réguler les tendances indéfiniment multiples de la société en assurant leur co-existence pacifique par une procédure de concertation permanente. La condition de cet ordre apparent, de cette « stabilité » de la société, selon l’expression de Rawls, n’est pas une éthique « métaphysique » appuyée sur quelques principes « extérieurs » au conflit des intérêts humains, telles, pour faire court, la finalité du bien ou du moins l’utilité individuelle ou collective, mais un débat démocratique susceptible d’amener à un consensus social sur les règles sociales nécessaires, dans l’ « espace public » de la « communication langagière », qui joue dans le domaine pratique le rôle des conditions transcendantales de l’analyse kantienne. Ce sont ces règles qui pourront être alors considérées comme « bonnes », au moins pour un temps, jusqu’à ce que de nouveaux conflits exigent de nouvelles règles […] En l’absence d’une morale du bien objectif réel propre à la volonté, en l’absence d’une conception politique du bien commun de la cité, c’est en effet une démocratie dite procédurale, et en fin de compte l’Etat lui-même, qui seul fonde et garantit en les éditant les règles qui déterminent le comportement « moral » de chacun et qui appartiennent, pour une pensée de structure aristotélicienne par exemple, à la sphère de la morale philosophique. Le pouvoir législatif de l’Etat se substitue à l’éthique et constitue les règles de la moralité." (André de Muralt, L’unité de la philosophie politique. De Scot, Occam et Suarez au libéralisme contemporain, Librairie philosophique Vrin, coll. Bibliothèque d’histoire de la philosophie, 2002, 198 pages, pp.60-62) -
Les articles que vous voulez faire buzzer
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de Nick de Cusa dans Action !
On m'a dit que Laurent Obertone tenait un Facebook très à jour en la matière. Moi par contre ça me mine le moral. -
Les articles que vous voulez faire buzzer
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de Nick de Cusa dans Action !
Dormez tranquille braves gens, l'Etat veille sur nos rues @Nathalie MP @h16: Oratio Obscura – Chroniques des heures sombres: « Cette semaine en France ». Aspects criminologiques du déclin (oratio-obscura.blogspot.com) -
ça fait des années que j'explique que la décentralisation est une calamité budgétivore @Lancelot Pourtant, si j'en juge d'après les discussions récentes des discords libéraux, l'idée reste toujours aussi populaire.
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"Les entités locales sont responsables d’un tiers de l’augmentation totale de la dépense publique. Et cela ne s’explique pas par les seuls transferts de compétences. La décentralisation suscite des doubles emplois, les financements croisés incitent à la dépense et l’État continue de venir en aide aux collectivités locales. Tout cela plaide pour une refonte d’ensemble du financement des collectivités locales." "L’alourdissement presque continu de la fiscalité locale depuis trente ans, sans diminution correspondante de la fiscalité d’État." "Les pays qui, comme l’Angleterre de Margaret Thatcher, ont entrepris avec énergie de comprimer la sphère publique ont été conduits non seulement à réduire le nombre de niveaux d’administration locale, mais encore à opérer une recentralisation vigoureuse des compétences locales." "En 2001, la répartition était la suivante : 113 milliards d’euros pour les communes ; 22 milliards d’euros pour les groupements de communes ; 35 milliards d’euros pour les départements ; 12 milliards d’euros pour les régions. Mais c’est le budget des régions qui a le plus augmenté au cours des dernières années : il a été multiplié par six entre 1982 et 2002 (celui des départements l’a été par un peu plus de quatre). Moins que des investissements somptueux souvent dénoncés, l’alourdissement des dépenses locales résulte surtout de la hausse des coûts de fonctionnement. On comptait 529 576 agents locaux en 1977 ; vingt-cinq ans plus tard, ils étaient 1 737 400 (68 % dans les communes, 13 % dans les départements, 8 % dans les groupements de communes et 1 % dans les régions). La fonction publique locale continue de grossir de 30 000 emplois par an. La hausse des frais de fonctionnement a été particulièrement rapide entre 1983 et 1989 : plus de 8,6 % par an. Parallèlement, les dépenses d’action sociale (qui reposent surtout sur les départements) ont progressé de 120 % de 1984 à 2001 (alors que le coût de la vie n’a augmenté que de 50 %)." "De manière intrinsèque, la décentralisation suscite les doubles emplois. Par exemple, l’action économique a été largement transférée aux régions en 1984, mais les départements et les grandes communes s’en mêlent aussi : chacun veut avoir son agence de développement économique ou d’aide aux entreprises. Les préfectures disposent aussi de bureaux d’accueil des entreprises ; dans certaines régions, les commissariats à l’industrialisation interviennent, ainsi que les chambres de commerce. Plus de soixante instances s’occupent de l’eau en Bretagne !" "Pour éviter que la décentralisation n’incite à la dépense, on peut imaginer deux systèmes : un premier, dans lequel les ressources des collectivités seraient décidées – et par là plafonnées – à l’échelon central, comme c’est en vigueur dans beaucoup de pays d’Europe, dont l’Angleterre et jusqu’à un certain point l’Allemagne ; un second, dans lequel les collectivités locales s’autofinanceraient presque intégralement, chaque citoyen sachant donc ce que lui coûtent les investissements et les services locaux. Le système français, mixte, cumule les inconvénients des deux : une partie des dépenses locales est financée par l’État ou d’autres collectivités, sous la forme de dotations ou de subventions, mais les collectivités locales ont aussi, plus que partout ailleurs, le loisir d’augmenter leurs propres impôts. Ceux-ci, collectés par les agents de l’État, sont noyés dans la masse opaque des impôts de toutes les collectivités locales – assis sur les mêmes bases – et encore, beaucoup de contribuables peu éclairés ne les distinguent pas des impôts d’État, imputant au gouvernement la hausse continue des prélèvements locaux ! Un élu local a plutôt intérêt à dépenser : cela lui assure une reconnaissance politique supérieure à la pénalité que peut lui infliger une hausse des impôts noyée parmi d’autres prélèvements." -Roland Hureaux, professeur de droit public à l’Université Paris-II, in Jean-Bernard Auby & Roland Hureaux, « Le débat - La décentralisation : trop ou trop peu ? », Informations sociales, 2005/1 (n° 121), p. 17-23. DOI : 10.3917/inso.121.0017. URL : https://www.cairn-int.info/revue-informations-sociales-2005-1-page-17.htm
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