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Tout ce qui a été posté par Johnathan R. Razorback
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Élections européennes de 2019
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de Johnathan R. Razorback dans Europe et international
Enfin, heureusement pour Mme Loiseau, LREM dispose d'un allié de poids dans cette campagne... " Daniel Cohn-Bendit soutient les Verts allemands pour les élections européennes, mais en France, il affirme son soutien à La République en Marche (LREM) et marque ses différences avec le parti écologiste français, qu'il traite de "secte", lundi 13 mai sur franceinfo. " -
Élections européennes de 2019
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de Johnathan R. Razorback dans Europe et international
Pourtant LR parle bcp de menaces migratoires et très peu d'économie, sauf pour annoncer qu'on va augmenter les impôts pour porter à 1% le budget culture de l'UE... Inversement l'UPR a un programme économique quasi-planiste des années 50 (ce qui en comparaison peut donner une vague image libérale à la droite classique), mais son discours public est dominé par les questions institutionnelles. -
Blogosphère politique
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de Johnathan R. Razorback dans Politique, droit et questions de société
Je découvre avec plaisir que le blog "Gauche libérale" d'Alain Cohen-Dumouchel, inactif depuis 2017, a repris son activité. We're no longer alone. -
L'objectivisme est-il compatible avec le nationalisme ?
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de Jukebox dans Philosophie, éthique et histoire
Je suis d'accord sur l'objectif (peut-être pas pour les mêmes raisons que toi), mais pas sur les moyens. L'argent de l'Etat ne lui appartient pas, il a été extorqué au contribuable. Or les citoyens n'ont pas à être forcés de défendre leur culture nationale*. Aucun libéral ne peut soutenir une telle chose. * De la même manière qu'ils n'ont pas à être forcés de défendre leur pays en cas d'invasion militaire, même si dans les deux cas, je serais d'accord pour dire que ce serait un bien qu'il le fasse librement, spontanément. Mais il y a plein de choses qui sont bonnes sans qu'il soit légitime d'employer la force contre ceux qui refusent de les accomplir. La Loi doit être morale mais l'intégralité de la morale n'a pas à être politiquement obligatoire. -
L'objectivisme est-il compatible avec le nationalisme ?
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de Jukebox dans Philosophie, éthique et histoire
ça présume déjà que la violence (la Loi repose in fine sur la force publique) est un bon moyen de transmission culturelle. On peut en douter, ou alors on peut douter qu'une culture ainsi transmise soit une culture civilisée et digne d'intérêt. Quels actions en particulier ? Tu penses que l'Etat doit financer des musées ? -
L'objectivisme est-il compatible avec le nationalisme ?
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de Jukebox dans Philosophie, éthique et histoire
Etat-nation =/= nationalisme. @NealGotom il faudrait que tu sois plus précis. Qu'est-ce que ça veut dire "être attaché à ses racines" ? Penses-tu que l'Etat doive mener des politiques culturelles pour sauvegarder la culture française ou intervenir pour empêcher certaines évolutions dans les mœurs ? -
Mes lectures du moment
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de Bastiat dans Lectures et culture
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Peine de mort
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de Freezbee dans Politique, droit et questions de société
Pour réussir ou échouer il faut avoir un but. On ne peut pas vraiment dire que Nietzsche ait directement cherché à transformer la société. -
Mes lectures du moment
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de Bastiat dans Lectures et culture
Dire "les libéraux pensent que, le libre-échange requérant le respect de certaines règles de juste conduite, il ne peut sans doute s’étendre au même degré et au même rythme dans tous les pays et toutes les cultures" est dangereusement proche du discours mainstream centriste-planqué qui consiste à dire que "oui, le libre-échange c'est bien en théorie, mais seulement entre pays de niveau de développement comparables, il faut faire attention au dumping social et (surtout) environnemental quand même." Nemo ne semble pas non plus d'accord avec l'ouverture du mariage aux couples de même sexe, sans invoquer comme alternative la privatisation du mariage. Ce qui n'est pas vraiment l'approche de la grande majorité des libéraux. Je ne pense pas non que sa position de défense de la "famille nucléaire classique" le rende très prompt à demander la fin des avantages fiscaux pour les couples mariés par rapport aux couples non-mariés. Pourtant la "fiscalité comportementale" peut difficilement passer pour libérale... Je ne serais pas non plus étonné de le voir soutenir des restrictions à l'immigration. -
Mes lectures du moment
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de Bastiat dans Lectures et culture
Un article de Philippe Nemo sur la différence entre libéraux et libertaires (il tape sur Génération libre). Je ne suis pas nécessairement d'accord avec les positions sociétales de l'auteur. Je doute aussi de son libéralisme lorsqu'il affirme que le libre-échange n'a pas vocation à être généralisé unilatéralement. En revanche il défend son libéralisme "thick" de façon assez convaincante avec l'exemple de la famille*. Je n'avais jamais vraiment compris comment on pouvait faire de la famille une valeur ou un enjeu politique, mais Nemo montre de manière convaincante pourquoi la famille n'est pas une institution compatible avec les formes les plus radicales de collectivisme (il est moins convainquant lorsqu'il tient que la social-démocratie en général serait sur cette ligne). Et c'est un fait que certains à gauche parlent de la tuer, ce que je n'avais jamais compris jusque-là. Mais l'idée que la famille est source d'inégalités, produit un individu unique et conscient de sa valeur en tant qu'unique, laisse aisément deviner la conclusion égalitariste logique vis-à-vis de cette institution. On pourrait éventuellement objecter que Nemo universalise une attention de la famille (et des parents en particulier) envers l'enfant, alors que c'est un phénomène (dans sa généralisation du moins) récent et postérieur à la révolution industrielle. * Je dis "assez" parce que le passage dans lequel il tient que, pour l'enfant, "naître alors que ses parents ne sont pas mariés, [...] ne pas connaître ses parents, subir leur divorce, grandir dans une famille « monoparentale », être élevé dans une « famille recomposée »", sont toutes des conditions qui limitent ses chances d'être bien éduqué et équilibré, est non-démontré (et à première vue grotesquement faux) et orienté. Et on pourrait même dire que c'est inutilement insultant pour tout ce qui n'est pas la "famille nucléaire classique". -
Peine de mort
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de Freezbee dans Politique, droit et questions de société
Non en effet. La question que je me pose est plutôt: pourquoi le victimisme est-il apparu (semble-t-il) dans les dernières décennies ? Nouveau stade du processus d'adoucissement des mœurs étudié par Norbert Elias depuis le Moyen-âge ? Effet pervers ou bug consécutif d'une élévation du souci moral envers les autres êtres humains et non-humains ? Conséquence ultime de l'Etat-providence qui infantilise les individus et met de la "prise en charge" partout ? Envahissement du discours public par une rhétorique compassionnelle* (ce qui pose la question polémique d'une éventuelle causalité entre cette rhétorique et l'importance croissante prise par les femmes dans les postes politiques et décisionnels -la fameuse "gouvernance féminine" encensée par certains ) ? Un peu de tout ça ? * un symptôme du phénomène est l'omniprésence du verbe "accompagner" dans le discours gouvernemental contemporain. La dernière conférence de Macron était riche en usage du terme. -
Peine de mort
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de Freezbee dans Politique, droit et questions de société
Sur le victimisme j'avais vu cet article qui semble pertinent, mais je crains qu'il ne me manque du contexte pour tout comprendre. -
Peine de mort
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de Freezbee dans Politique, droit et questions de société
La guerre juste. -
Élections européennes de 2019
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de Johnathan R. Razorback dans Europe et international
Je doute de ton libéralisme -
Élections européennes de 2019
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de Johnathan R. Razorback dans Europe et international
Oh quelle surprise, l'Union Populaire Républicaine (69%). Par contre je comprends pas comme ils me sortent le RN en deuxième position vu que j'ai voté pour laisser les immigrés circuler librement. Pas terrible ce site. -
Élections européennes de 2019
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de Johnathan R. Razorback dans Europe et international
Je crains que soit une quasi-constante en politique. -
Vaste question. On pourrait dire que ce fut la conséquence de la réconciliation avec l'Etat qu'a entraîné pour moi le passage au libéralisme (à la base je viens d'une hybridation entre anarchisme individualiste et marxisme libertaire qui devait beaucoup aux situationnistes). La défense de l'Etat-nation vient d'une réflexion ultérieure (à partir de 2015) sur les conditions de possibilité de la concorde civile et de la démocratie.
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Bienvenue @NealGotom Trump représente une forme de droite nationaliste. Je vois mal la grande différence entre son programme et celui de Marine Le Pen. Tu as cet article qui raconte un peu comme la gauche US a volé le terme de liberalism dans les années 30 (la gauche qui vole, jusque-là ça suit ?). Mais l'infiltration des partis libéraux par les sociaux-démocrates avaient déjà commencé 30 ans plus tôt au Royaume-Uni, comme l'explique fort bien Alain Laurent dans un chapitre de ce livre.
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Je suis d'accord avec la prémisse de @F. mas (parce que le degré d'acceptation de la démocratie dérive en fait d'une adhésion à l'idée plus générale d'une égalité entre individus, et ça recoupe aussi le fait que j'ai classé dans le libéralisme "de gauche" un certain de penseurs de la Nation, puisque, comme je l'ai lu récemment dans une étude sociologique, les nations sont basées sur des mythes égalitaires fraternels). Et il y a aussi une certaine cohérence analogique entre cette position et le libéralisme, puisque le libéralisme repose aussi sur la défense d'une égale liberté des individus. Je cite @F. mas: "Il est tout à fait possible de poser une ligne de démarcation entre un libéralisme "de droite" et "de gauche" en fonction du degré d'acceptation de la démocratie et de son fondement normatif égalitaire (l'identité entre gouvernants et gouvernés implique le droit à l'égale participation à l'élection et aux charges publiques, et entraine la valorisation de l'égalité des conditions comme une fin en soi). En faisant ça, on retrouve à la gauche de la gauche les libertariens coco genre Michael Otsuka ou Van Parijs qui conditionnent la démocratie réelle à une redistribution de la propriété en accord avec la clause de première acquisition lockienne-nozickéenne, au centre gauche se tient John Rawls et JS Mill : le premier commence par tenir la démocratie -et ses exigences d'égalité et de liberté- comme acquise pour ensuite réfléchir au principe de justice qui lui convient le mieux, le second en fait de la démocratie une fin en soi. Au centre, il y a ceux qui pensent que libéralisme et démocratie s'agencent sans problèmes, comme John Locke, qui ne voit pas de problème entre consentement par voie de parlement (principe majoritaire) et droit de propriété (principe contre-majoritaire) ou les pères fondateurs de la constitution US, qui voient la représentation libérale corriger les excès égalitaires de la démocratie, et la démocratie corriger les excès autoritaires de la représentation (via l'élection). Au centre droit, il y ceux qui acceptent la démocratie, mais sous conditions, et plutôt à contre-coeur, comme Hayek, qui y voit le moyen le plus pacifique pour conserver la justice et ses bienfaits (en attendant la démarchie ou James Buchanan), qui prétend soustraire la constitution au marchandage démocratique en lui appliquant des règles strictes. Et puis franchement à droite, on a les libéraux qui ne sont pas démocrates : Hoppe, Rothbard à la fin de sa vie, de Jasay mais aussi les doctrinaires, Hume, Burke, (en fait la plupart des libéraux classiques), etc." Mais absolument pas d'accord pour faire de Rawls et du John Stuart Mill tardif des libéraux. Ce sont des sociaux-démocrates / progressistes. Je penses aussi qu'il y a des caractéristiques culturelles qu'on associerait plus à la gauche qu'à la droite et que le clivage ne se résume donc pas purement à ce qui précède.
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Peine de mort
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de Freezbee dans Politique, droit et questions de société
Il y a quand même une différence entre un type qui "oublie" ses idées abolitionnistes pour faire preuve de pragmatisme dans le contexte et un autre qui théorise la peine de mort comme indispensable même par temps calmes (et qui trouve normal d'assassiner un homme pour ses opinions). On peut prendre le problème à l'envers et chercher les abolitionnistes. Ils ne sont pas à droite. -
Peine de mort
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de Freezbee dans Politique, droit et questions de société
Il change le sens du DN des mots comme un socialiste. Juste. LoL -
Peine de mort
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de Freezbee dans Politique, droit et questions de société
Non. Albert Camus était résistant et contre la peine de mort (et ce n'est pas incohérent). -
Peine de mort
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de Freezbee dans Politique, droit et questions de société
Robespierre était contre la peine de mort. -
Peine de mort
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de Freezbee dans Politique, droit et questions de société
Pas compris ta question camarade. -
Peine de mort
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de Freezbee dans Politique, droit et questions de société
Je requalifies le propos parce que "réactionnaire" est en général une forme sophistiqué de l'usage gauchiste du mot "facho", qui n'a pas de valeur analytique. Maintenant si on prend réactionnaire au sens de conservateurs contre-révolutionnaires, un Joseph de Maistre a fait l'apologie de la peine de mort par exemple. Pour lui c'est la clé de voûte de l'ordre social, on n'est jamais trop généreux d'y avoir recours...
