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Johnathan R. Razorback

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Tout ce qui a été posté par Johnathan R. Razorback

  1. Vous avez tous les deux raisons @Largo Winch & @Zagor . Vous parlez simplement de facettes différentes du même phénomène. Sinon, pendant ce temps, le "libéralisme" pragmatique a encore frappé. On nous appelle à voler au secours de la victoire... "Emmanuel Macron a commis des erreurs, se montrant tantôt hésitant ou faisant preuve d’un manque d’autorité mais l’homme a également beaucoup appris, synthétisé et mûri pour, espérons-le, mieux rebondir et fixer un nouveau cap. Le contexte international lui offre en tout cas une formidable fenêtre d’opportunité pour prendre le leadership de l’Europe alors que Merkel et May contestées au sein même de leur propre majorité s’apprêtent à abandonner le pouvoir dans la tourmente. Fort de ce constat et en l’absence d’un sauveur ne vaut-il pas mieux tenter de soutenir un Président réformiste pro-entreprise, le plus libéral que nous ayons eu depuis Pompidou, à égalité avec Valéry Giscard d’Estaing, en essayant d’influer sur sa politique plutôt que s’engager dans un choc frontal stérile dont la France en sortira à coup sûr perdante ? Nonobstant des sondages en berne Emmanuel Macron sera réélu en 2022, c’est une quasi-certitude si l’intéressé décide de se représenter." "C’est en tout cas le pari que j’ai décidé d’entreprendre en soutenant le programme pro-européen de la liste Renaissance, le plus abouti, le mieux structuré bien que la taxe carbone sur les produits importés et le transport aérien, l’instauration d’un salaire minimum, ou la taxe sur les géants du numérique en Europe nous laissent dubitatifs." Comme si ça avait le moindre sens de croire pouvoir peser sur le pouvoir politique alors que les partis libéraux ne sont même pas en état de monnayer leur non-présentation de listes électorales, vus qu'ils ne sont pas capables d'en avoir... Certains désespérés reconduisent avec LREM la stratégie de feu le PLD vis-à-vis de l'UMP. On connaît pourtant le résultat: la déroute dans le déshonneur.
  2. Vrai, mais lorsque Mitterrand a eu à choisir entre son aile social-réformiste (avec des gens qu'il détestait pourtant, comme Rocard) et son aile socialiste (Chevènement), il a donné la préférence à la première. Par rapport à cette aile réformiste (avec laquelle Mélenchon n'a pas rompu à l'époque puisqu'il est resté au PS), le programme actuel de la FI (et plus encore le programme du Front de gauche de 2012) est davantage social-étatiste et dépensier.
  3. Même s'il fait un calcul rationnel, il peut très bien sous-estimer le risque de se faire chopper. Auquel cas accroître la dureté de la peine est inefficace puisqu'elle ne lui apparaissait pas comme une probabilité suffisante au départ. Alors que faire tourner en rond une patrouille de flics dans le coin peut être efficace, uniquement en rappelant que le risque existe.
  4. Moui, ou pas hein.
  5. En tout cas on peut féliciter @Mégille pour ce bel effort de classification, très pédagogique (J'adore les classifications, c'est mon côté rationaliste universaliste).
  6. Je ne trouve pas que ce soit un wall of text. Tu n'évoques pas le cas où on défendrait comme légitimes ces 4 finalités en même temps. C'est la position que je trouve intuitivement juste (je n'ai jamais trop réfléchi à la justice pénale mais je ne trouve pas que ce soit contradictoire) -à ceci près que A n'est légitime que parce que c'est un moyen pour accomplir C et D (voir même B). Faire souffrir pour faire souffrir n'est que du sadisme. Je dirais aussi que D est la seule finalité qui légitime toutes les peines (finalité universelle de la peine). On peut toujours imaginer le cas d'un terroriste fanatique tueur en série, condamné à perpétuité, dont la peine ne va vraisemblablement pas améliorer la qualité morale (et même si elle le fait il ne serait jamais remis dans un contexte propice à l'exercice d'éventuelles vertus, donc on ne le saura pas). Par ailleurs ses victimes sont mortes, il n'y a pas de réparations possibles. Mais sa peine n'est pas arbitraire puisqu'elle réalise D. Ceci n'implique à mon avis aucune subordination de C par rapport à D (du bien individuel envers le bien public). Les deux finalités sont justes et autonomes. Toutes les deux sont favorables à la recherche individuelle du bonheur, et donc au bonheur de tous. Tu notes toi-même qu'il n'est pas toujours possible de réaliser C. On ne peut donc pas légitimer la peine judiciaire sur cette unique base
  7. Bah non. Si je lis bien ce graphique (mais attention, je suis particulièrement mauvais dans cet exercice), si tu gagnes au moins 20 000 euros / ans (1666.666 / mois), tu es perdant dans le système redistributif français. Or les classes moyennes sont globalement au-dessus (le SMIC net est à 1 201 euros, on va dire pour simplifier qu'il faut être au-dessus du SMIC pour entrer dans les classes moyennes ; sachant qu'il y a 1.6 million de smicards sur une population active de 29.3 millions). Non ?
  8. Un job pourri, c'est pénible et dégradant. Alors que jouir modestement du poignon repris aux vils riches repus c'est honorable. D'une manière étrange j'ai l'impression que ce sont les classes moyennes (plus que les classes populaires) qui expriment bruyamment leur amour de l'Etat-providence. Ce sont elles qui ont un discours compatissant-paternaliste pour les classes populaires (lesquels sont plutôt résignées ou apolitiques, voire individualistes tendance "je me démerde j'ai besoin de personne") Comme si le fait d'être moins éloignés matériellement (et/ou culturellement / géographiquement) des riches rendaient moins supportables le fait qu'ils soient encore au-dessus. Paradoxe de Tocqueville ? Constat sociologique aronien que ce sont toujours les "petits-bourgeois" qui sont "révolutionnaires" et pas directement le prolo de base ?
  9. Alors apparemment il n'y a pas que Les Patriotes qui ont récupéré un "leader" GJ (mais je ne l'ai jamais vu avant ?). Elle repousse un peu les limites connues du point Godwin.
  10. Questions à @Nathalie MP sur son dernier article sur le RU: Le chômage quasi réduit au niveau frictionnel du RU ne fait pas rêver les Français, c'est le moins qu'on puisse dire. Chaque fois que j'en parle (ou de l'Allemagne) pour prouver que le chômage de masse n'est pas une fatalité, c'est inévitablement le même couplet que tu notes bien dans ton papier: "mais c'est horrible, ils n'ont que des jobs de merde, surtout pas de ça chez nous !". Je me fais un peu l'avocat du diable mais je ne pense pas qu'un antilibéral moyen se sentirait retourné par les arguments de ton papier. En général ils objectent que la définition de l'activité (nombre d'heures travaillés par semaine, etc) n'est pas la même suivant les pays et que les comparaisons sont donc biaisées. As-tu des informations sur ce point ?
  11. Ne pas s'interdire des stratégies de bugage mental. Avec ce type de mine psychique par exemple.
  12. Til que Coralie Delaume a fait 17 ans dans l'armée de terre. Elle se tape l'interviewer le plus stressant pour rien du monde.
  13. A part l'implication du Monde dans l'affaire Benalla, je vois mal à quel moment du quinquennat il aurait eu une autre position que soutien "critique" du président. Avant son élection, l'éditorialiste politique Françoise Fressoz écrivait: « [à gauche] tout est à reconstruire, avec, cependant, un éclaireur, Emmanuel Macron » (29 août 2015) ; (14 mars 2016), « M. Macron pourfend la rente, défend le risque, veut être un accélérateur de mobilité. Cela suppose des réformes profondes et surtout un récit collectif, celui qui a manqué au quinquennat. Emmanuel Macron l’a sur le bout des lèvres." (14 mars 2016). Bien sûr c'est un soutien "neutre et objectif" façon Le Monde.
  14. Déjà rien que cette présentation montre à quel point Le Monde est peuplé de laquais pro-gouvernementaux (subventionnés): "Servi par le mouvement des « gilets jaunes », qui a, pendant six mois, alimenté une forte contestation contre la politique d’Emmanuel Macron, le Rassemblement national." Si tu n'es pas avec le gouvernement, tu fais le jeu de... Et tu ne voudrais quand même pas faire le jeu de hein ? Allons. Soyons sérieux deux minutes. Les personnes "raisonnables" savent très bien qu'il faut voter utile pour ne pas faire le jeu de... Le Monde ou le pinacle de la stupidité manichéenne des progressistes. Plus loin ça chiale à l'idée (ridicule d'improbabilité) que les européennes deviennent: "un « référendum anti-Macron » qui serait susceptible de forcer le président de la République à se démettre." Dieux miséricordieux, épargnez-nous cette horreur ! Mais comment donc vivre dans un monde sans Macron !!! C'est troporible.
  15. Et encore une dédicace @Rübezahl: "N'oubliez pas que, parfois, la meilleure des politiques est de n'en avoir aucune. [...] Inutile de donner plus de pouvoir au gouvernement." -Garry Kasparov (champion du monde d'échecs), "Relancer le rationnel", blog.avast.com, 27 septembre 2017.
  16. Manifestement, vu la liste mise à jour, ils n'ont pas réussi à former une liste. Pas de trace non plus d'Objectif France. C'est quand même incroyable que les partis libéraux n'arrivent même pas au niveau des royalistes, des trotskystes, des souverainistes et autres micro-partis inconnus.
  17. Le Parti libertarien va essayer de soutenir une liste, mais je ne sais pas si elle a été déposée officiellement: "Pour redonner de la cohérence, du sens, et une obligation de continuité à l’action du gouvernement, le Parti Libertarien a défendu avant même le mouvement des Gilets jaunes l’instauration d’un référendum d’initiative populaire, en s’inspirant directement de la Suisse, où ce droit existe depuis 1848. Ce droit d’initiative aurait le mérite de remettre le jeu démocratique au cœur du débat, et imposerait à tous les acteurs politiques de respecter des orientations de long terme. Cette disposition est au centre de notre programme en vue des élections européennes de 2019, pour lesquelles une liste nationale nommée « Démocratie Directe » est en cours d’élaboration. Aussi, le Parti Libertarien juge très favorablement les propos du Premier ministre Édouard Philippe, annonçant la mise en place d’un débat national sur la mise en place d’un référendum d’initiative citoyenne. À l’heure où nous rédigeons ce communiqué, des voix s’élèvent, s’inquiétant qu’un tel référendum puisse être la porte ouverte à la tyrannie de la majorité sur la minorité. Le Premier ministre lui-même a ainsi jugé qu’un tel droit d’initiative ne pouvait pas se faire dans n’importe quelle condition. Le Parti Libertarien juge ces craintes fondées, mais rappelle que la Suisse a également eu à se poser ces questions juridiques dans son histoire, et que les institutions helvétiques analysent préalablement la recevabilité d’une initiative. L’analyse porte entre autres sur la base de la convention européenne des droits de l’homme, garantissant les droits de chacun. L’histoire suisse compte ainsi quatre initiatives populaires, ayant reçu suffisamment de signatures, qui ont pu être annulées par le parlement suisse. L’établissement d’un droit d’initiative populaire peut donc s’exercer dans le respect des droits des minorités." (cf : https://www.partilibertarien.fr/single-post/Référendumd’initiativecitoyenne-unoutilauserviceduconsensusdémocratique )
  18. Dans l'absolu je ne serais pas contre lancer une chaîne politique sur Youtube mais je n'ai pas le savoir-faire technique.
  19. A ceci près que Jeanne parle bien de libérer la France, et pas simplement de faire ce que le Roi ou la cour voudrait la voir faire.
  20. [spoiler ] [/spoiler ] Sans les espaces.
  21. Peut-être qu'au lieu de naissance il vaudrait mieux parler de gestation de la nation au Moyen-âge (un peu pour le capitalisme ). Il y a effectivement des signes avants-coureurs et en même temps ça reste problématique de parler de nation en France avant 1789 (l'un de auteurs du numéro thématique ci-après note que Rousseau peste violemment contre l'affaiblissement du sentiment national au 18ème siècle. Pas étonnant que les romantiques allemands ait adoré Rousseau et sa tendance xénophobe / exclusiviste). "Tout le vocabulaire national est moderne. "Patrie" n'est fréquent dans son sens actuel qu'à partir des poètes de la Pléiade, "patriotisme" ne figure au dictionnaire de l'Académie qu'en 1762, et "national" est fils de la Révolution. On ne dispose donc pas au Moyen Age d'un vocabulaire spécifique pour parler de la nation. On se sert de termes plus équivoques comme pays, lieu de naissance, où le sens patriotique n'est que l'un des sens possibles." (p.101) "A la fin du XIIIe siècle, les Grandes Chroniques que le moine Primat commença à rédiger à la demande de Saint Louis mirent à la portée d'un nombreux public un récit en français des origines nationales jusqu'à son temps. L’œuvre fut ensuite systématiquement continuée règne après règne jusqu'à la fin du XVe siècle et popularisée par quantité de manuels ou d'abrégés souvent illustrés, qui mettaient à la portée de tous une vision cohérente et laudative du passé national. Plus d'une centaine de manuscrits conservés pour l’œuvre entière font de ce "Roman des Rois", comme on disait, le best-seller incontesté de la culture historique médiévale. La nation disposait donc d'une histoire officielle et normative. On ne croyait pourtant pas que la nation fût créé par son histoire. Elle lui préexistait, don de la volonté divine, et remontait à un ancêtre unique et glorieux auquel elle devait ses qualités primordiales. Toute nation médiévale se pense comme une race, même si celle-ci s'illustre ensuite dans des exploits communs qui ne font que révéler l'excellence de son sang. Dès le VIIe siècle était apparue une légende des origines troyennes des Francs, parallèle à celles de Rome." (p.102) "Au XVe, on s'imaginera que toutes les terres de langue française au-delà de la frontière ont été autrefois du royaume et doivent y revenir. Aussi la langue devint-elle un objet d'amour. Là où le français était une "langue vulgaire" ou une "langue paternelle", un héritage non revendiqué affectivement, il devint vers 1300 une "langue maternelle". La diffusion de cette expression dans le langage technique de la grammaire (au sens de langue parlée face à la langue écrite des écoles), puis dans le langage courant, traduit la valorisation affective croissante de la langue. Et, au XVe siècle, Robert Blondel affirme le devoir pour chacun de "Mourir pour conserver à la France son nom", signifiant ainsi à la fois que la France doit rester libre (franche) et qu'elle doit conserver comme tout ce qui existe dans le royaume son nom en français." (p.112) -Colette Beaune, "La notion de nation en France au Moyen Age", Communications, Année 1987, 45, pp. 101-116 .
  22. Pourtant c'est très éclairant pour comprendre le 19ème siècle de se rappeler que, par exemple, les romantiques qui font la révolution en 1830 ne sont jamais que les fils des hommes de la Révolution et de l'Empire. Lire là-dessus la sublime première partie de la Confession d'un enfant du siècle d'Alfred de Musset. Et je ne t'ai pas encore dit que le 19ème siècle finissait en 1914 !
  23. Tu fais comme moi partie des gens qui font débuter le 19ème siècle en 1789 ? De surcroît, la conception pervertie ethno-culturaliste allemande existe déjà avec Herder avant la Révolution française...
  24. Article de recherche intéressant sur la blogosphère politique française. Et un peu déprimant pour les gens comme @Nathalie MP ou moi-même qui essayons de toucher du monde par ce biais. La loi du marché est rude pour le blogueur politique: "47 % des blogueurs répondants reçoivent moins de 1 000 visites par mois (soit moins de 33 visites par jour sur leur blog). Ils sont 78,5 % à recevoir moins de 5 000 visites par mois (soit moins de 165 visites par jour). Au final, seuls 11,3 % des répondants reçoivent plus de 10 000 visites par mois (soit plus de 333 visites par jour). Il peut être intéressant de comparer ces scores au nombre de lecteurs quotidiens de la presse nationale ou régionale en France. Par exemple, Le Monde, quotidien national le plus lu en 2015 d’après le rapport ONE 2015/2016 de l’ACPM, est lu chaque jour par 1 445 400 individus,…. Il atteint ainsi un nombre de lecteurs quotidiens plus de 4 300 fois plus élevé que le nombre minimum de lecteurs des 11,3 % de blogs politiques du corpus les plus visités. En comparaison, le quotidien régional le moins lu référencé dans l’étude, Le Journal de Saône-et-Loire, est lu par 26 000 lecteurs quotidiens, soit toujours plus de 78 fois plus que le seuil minimal de lecteurs quotidiens requis pour intégrer les 11,3 % de blogs politiques les plus fréquentés d’après les déclarations de leurs auteurs." "Le dixième décile reçoit 5 660 fois plus de visites que le premier décile. Il concentre à lui seul 80 % de la fréquentation totale de l’ensemble des blogs. On retrouve ainsi sans surprise la structure de répartition de la demande en fonction de l’offre repérable pour la plupart des « objets Internet » présentant une offre abondante (pages Web, vidéos en ligne, etc.) Ainsi, Beuscart et Couronné montrent que 10 % des artistes sur MySpace regroupent 90 % des pages vues (Beuscart et Couronné, 2009). De même, lorsqu’ils s’intéressent aux vidéos sur YouTube, Cha et al. démontrent que 10 % des vidéos reçoivent 80 % des visionnages (Cha et al., 2007). " "Des échanges, c’est-à-dire des dialogues entre commentaires, se créent sur un quart (25,9 %) des blogs. Ainsi, même s’ils restent relativement modestes, des micro-espaces de discussion sont susceptibles de se former sur les blogs." (=> les 75% autres pourcents n'ont soit pas d'espace pour commenter, soit "Michel Marcoccia a pour sa part montré dans son étude des forums de Libération que la communication en ligne ne semblait pas favoriser les échanges discursifs rationnels, mais plutôt la production de messages brefs et des flames (insultes en ligne)" !!). "Cet article nous a donc permis de démontrer que la fréquentation des blogs politiques en France – hormis quelques rares exceptions – était très faible. Pour simple rappel, 9/10 des blogueurs comptabilisent moins de 400 visites par jour. Même si l’on se focalise sur une autre forme de fréquentation, la publication de commentaires, les chiffres restent exceptionnellement bas en ce qui concerne les blogs politiques. Ce résultat – qui n’est qu’une demi-surprise – est important pour plusieurs raisons. Il permet d’abord de démontrer que, contrairement à ce que plusieurs travaux s’intéressant à l’influence des blogs politiques dans le débat public américain avaient montré il y a une dizaine d’années (Blood, 2002 ; Drezner et Farrel, 2004), on constate qu’aujourd’hui, si on s’intéresse non plus à l’influence indirecte des blogs politiques, mais à leur fréquentation, et donc à leur influence directe, l’impact de ces derniers reste relativement marginal."
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