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Tout ce qui a été posté par Lancelot
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Comme un jusnaturaliste en l'occurrence. Les normes qui permettent au sociétés de survivre et prospérer, tout ça.
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Je raconte my life 6 - Lamentations & fleurs de lol
Lancelot a répondu à un sujet de FabriceM dans La Taverne
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Une société où on peut faire n'importe quoi avec les animaux je ne crois pas que ça ait jamais existé, depuis les premiers chasseurs jusqu'à maintenant. Donc ce n'est pas un modèle réaliste et viable.
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Je raconte my life 6 - Lamentations & fleurs de lol
Lancelot a répondu à un sujet de FabriceM dans La Taverne
J'essaye de gonfler mon postcount pour arriver aux 5 chiffres mais même en faisant de la polémique bien grasse c'est pas évident -
Les nouvelles lois doivent s'intégrer dans le dispositif normatif existant. L'assemblée nationale, cette bande de nanarjuridistes : http://www.agora-parl.org/sites/default/files/ANF-%20rédaction%20des%20lois%20%20-2008%20-%20lawmaking.pdf J'ai indiqué à de nombreuses reprises la position à laquelle je suis favorable. La solution classique au cas du clochard inconnu (comme personne ne le connaît ses droits ne peuvent pas être transmis) est une association ou le propriétaire du lieu du crime. Je n'ai pas d'avis tranché sur la croisade luciliesque contre le droit pénal, donc pourquoi pas aussi le procureur. Ça donne un argument contre les antispécistes, parce que n'en déplaise aux propriétaristes "je peux tronçonner mon chien si je veux" n'est satisfaisant pour personne à part eux et fait passer les anti-antispécistes pour des tarés (Cf. les réactions de Bisounours ici-même). Ça formule un principe général simple applicable à tout rapport humain-animal ce qui réchauffe mon coeur de rationaliste morbide. En plus c'est une solution émergente ce qui réchauffe mon second coeur d'évolutionniste. Sinon je peux me tromper mais "cruauté animale" me semble être une justification suffisante. Ça ne concerne pas vraiment l'ordre public à moins que ça ait lieu en public.
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C'est exactement le même problème qu'un clochard que personne ne connait qui se fait buter. Est-ce un crime sans victime (les morts ne sont pas des personnes qui peuvent acter en justice) ? Pareil pour la propriété privée : non seulement je pense que son respect a des conséquences bénéfiques mais en plus je trouve qu'il est moral en soi. Quel affreux hypocrite je fais (et avec moi tous les libéraux). Oui et les constitutions sont des bouts de papier. C'est pas moi qu'il faut convaincre de ça ou que le système législatif français laisse à désirer. Seulement les positivistes ne sont pas d'accord. Au pire ce n'est un pas vers rien du tout puisque ça ne fait que justifier la position actuelle. Au mieux ça rajoute un peu de lest pour rendre plus difficiles les pas suivants. Avant tout calme un peu ta joie. Ensuite que tu le veuilles ou non les rapports animaux-humain sont déjà régulés de plein de manières et partout, et ce n'est pas une solution propriétariste qui émerge mais quelque-chose qui ressemble à ma position. Je trouve que c'est une bonne chose parce que c'est moral d'éviter la cruauté inutile envers les animaux tout en continuant de profiter d'eux. Cette intuition ne peut pas se réduire à un lien de propriété (quoique avec des contrats on devrait s'en sortir) mais ça tombe bien, je ne suis pas propriétariste.
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À un moment donné un type s'est dit "tiens c'est rigolo comme les solutions juridiques d'un certain domaine tendent à aller dans la même direction, on devrait peut-être réunir tout ça en un principe cohérent". Et c'est comme ça qu'est née le bricolage, qui a survécu jusqu'à nos jour de manière tellement omniprésente qu'on oublie qu'à la base c'était bien la lubie de quelqu'un. Pour que ça reste comme ça. En vrai ça s'appelle le positivisme juridique. C'est un peu naze, on est d'accord, mais c'est dans ce langage que s'expriment quasiment tous les juristes actuels, choisis ton camp camarade. Les amis, vous aurez noté que j'oppose ma position à un autre système qu'est le propriétarisme. Donc je veux bien être un socialiste dans votre logique, mais alors toujours dans votre logique vous en êtes deux autres. C'est normal parce que le code du travail est constructiviste. Un peu comme le propriétarisme.
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Expliciter l'état du droit qui existe déjà sous une forme compacte et cohérente oui. Et ce n'est pas plus une bizarerie que n'importe quel autre principe juridique, par exemple le démembrement de la propriété n'est pas apparu spontanément sur des tablettes à l'origine des temps. C'est déjà comme ça que ça se passe à vrai dire. Le législateur ou n'importe quel autre niveau en dessous. Oui, c'est comme ça que fonctionnent les positivistes. Il leur faut une norme positive pour critiquer une autre norme positive. Mais outre ça je pense que c'est un bon système. Meilleur que le propriétarisme appliqué aux animaux.
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Et les nouvelles lois doivent s'intégrer dans le dispositif normatif existant. Ça n'exclue pas que les députés fassent en douce une exception, disons pour les cirques, mais elle sera ouvertement considérée et pourra être critiquée comme telle.
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Que ça soit au niveau constitutionnel ou pas on s'en fout. Je propose de changer la loi, ce qui est bien assez haut dans la hiérarchie des normes. Ceci étant, est-ce que les démembrements de la propriété sont aussi un "bricolage" ?
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Oui c'est bien possible, du moins en partie. C'est vraiment le bordel dans ce domaine.
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Du moins pour limiter la casse oui. Jusqu'à maintenant on pouvait se contenter de bidouiller mais avec l'apparition de ces nouvelles problématiques ça ne marchera plus très longtemps. Après ça se veut applicable n'importe où, je préfèrerais une ville privée adoptant un tel principe à une autre. Ma position est celle qui existe déjà, il suffit de l'expliciter (et encore une fois c'était bien le but du code civil à la base, expliciter et harmoniser). En outre je ne suis pas propriétariste, pour moi le droit découle de la morale (mais ce n'est pas le lieu pour développer ça), et torturer son chien est effectivement un comportement d'ordure (déjà réprimé par le droit positif existant, donc). Bref je n'ai pas l'impression de compromettre quoi que ce soit.
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Visiblement ce frein là n'empêche pas l'interdiction des animaux de cirques.
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Je n'ai aucun problème avec ça. Il y a des animaux de laboratoire qui sont sacrifiés pour des recherches diverses et variées. Ah, on se comprend ! Ça change que ça devient un principe explicite et généralisé, qu'on peut opposer aux antispécistes. C'est plus efficace que "l'animal est ma propriété j'en fais ce que je veux lol". Oui c'est positif à 100%. Ceci étant le cadre n'est pas forcément décrété d'en haut, dans mon esprit il était plutôt décrit par chaque professionnel. Je ne parle que de ça depuis deux pages.
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Il est décrit de manière parfaitement claire à la page précédente, mais prenons un exemple. Ça serait frein au même titre que le second amendement est un frein aux restrictions du droit de porter les armes aux Etats-Unis. Ben voyons. C'est fondé sur ma lecture d'une thèse (qui passe entre autres en revue le droit positif de plein de pays sur la question) et sur ce que je sais du fonctionnement des animaleries en laboratoire. De toute manière ça ne sera pas adopté. Je ne suis pas le parlement, hein. Mais dans l'hypothèse en pratique ça ne changerait rien à part que ça donnerait un appui positif pour dissuader les dérives antispécistes. C'est fait pour. Non, à moins de considérer qu'être propriétaire d'un chien implique de pouvoir le découper vivant en rondelles. Dans ce cas le droit actuel est aussi contre la propriété privée et entre nous c'est très bien comme ça. Perdu, c'est toujours à côté de la plaque.
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Non. Non. Réfléchis deux secondes au lieu de troller. Non. La jurisprudence à la limite, mais ça suppose que les chats de chasse sont traités différemments des autres du point de vue des actes de cruauté. Réfléchis deux secondes au lieu de troller.
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Dans ce cas sa fonction est encore plus évidente, c'est de chasser les rats J'en doute. Les papouilles ne sont pas un acte de cruauté (je suppose que la poule n'en souffre pas, je précise au cas où ça serait une question piège à la con comme celle de Nihiliste frustré). Si. Non. Putain en fait c'est facile le boulot de juge.
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Les positivistes ont besoin de s'appuyer sur ce genre de trucs sinon ils sont paralysés. Et pour le moment ils n'ont aucun point d'appui. Non puisque c'est ce que je propose. Qui est si on veut une extension du droit positif concernant certains cas particuliers comme les animaux de labo. En anarcapie je choisirais une ville privée avec une règle de ce type parce que ça correspond à mes convictions morales. En attendant c'est une position moins contraignante que "on interdit arbitrairement les animaux du cirque" et ça peut freiner la pente glissante, donc de mon point de vue c'est win-win pour le libéralisme même si ça reste du positivisme.
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Ma proposition mettrait en place un principe qui empêcherait, ou du moins rendrait plus difficile, l'évolution vers des conneries antispécistes. C'est déjà mieux que ne rien leur opposer du tout parce que tout va très bien le droit positif est déjà parfait lalala. C'est déjà ce qui se passe avec les animaux de laboratoire (non on ne peut pas faire n'importe quoi avec une souris pour le fun). Et le cadre en l'occurrence c'est toi qui le définit. Tu peux élever des coqs de combat si tu veux, par contre en dehors de ce qui concerne les combats ça t'engage à les traiter correctement. Animal de compagnie.
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Oui il y a des débiles qui proposent un truc débile : donner la personnalité juridique ou "des droits" aux animaux. C'est débile mais qui défend ça ici ? Personne. Donc calm your tits. Le problème c'est qu'actuellement la distinction entre un chien et une chaise (qui existe, ne vous faites pas d'illusions) se construit sur la base de petites lois et réglements spécifiques qui s'accumulent sans réelle cohérence, et que cette situation est particulièrement obscure et propice à la pente glissante (case in point : les animaux de cirque). Bref en défendant le status quo (ou ce que vous croyez être le status quo) vous favorisez les débiles du premier paragraphe et c'est ça qui me fatigue. Ma modeste position dans ce bordel consiste à établir des principes clairs et suffisants pour régler le problème (ce qui est un des buts du code civil à la base n'est-ce pas ?). En gros on peut traiter un animal comme on veut tant que ce traitement rentre dans le cadre de la fonction pour laquelle on le possède. Notez que ça n'implique pas d'interdire la viande ou les animaux de cirque, au pire ça donne une obligation de bons traitements qui existe sans doute déjà par ailleurs. Notez que ça n'implique pas non plus que les animaux aient des droits ou une personnalité juridique.
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Je reproche à tous ceux qui ne sont pas d'accord avec moi de ne pas être d'accord avec moi. Business as usual en effet Mais en plus de ça je me demande pourquoi ce sujet en particulier est si propice aux strawmen dans tous les sens.
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Images fun et leurs interminables commentaires
Lancelot a répondu à un sujet de Librekom dans La Taverne
J'ai déjà dû le dire mais cette image est magique. -
Vous êtes fatiguants. Ce thread est fatiguant. Pourquoi est-il impossible de discuter de ce sujet sans que tout le monde s'arc-boute sur des positions trollesques ?
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Rire et pleurer ça peut vouloir dire des tas de trucs contradictoires. En gros la signification générale est "j'ai une émotion intense" (d'ailleurs c'est typique des patients psychiatriques de passer leur temps à faire l'un et/ou l'autre).
