D'ailleurs ce cas illustre bien un truc que j'essayais d'exprimer : c'est infiniment plus grave de torturer son chien, avec lequel on est supposé avoir une relation basée sur la confiance et la protection, que d'aller buter un lion dans la savane.
+1
Si ce gars a vraiment fait ça (il dit que le chien s'est échappé, ça se trouve c'est quelqu'un qui lui a piqué avant les faits) c'est qu'il y a clairement un truc qui ne tourne pas rond dans sa tête et qui remet en cause sa capacité à vivre en société. Au minimum il a besoin de se faire soigner.
Il paraît que des palais immatures et non formés ne pourront jamais apprécier la subtilité des saveurs des fruits frais, le savoureux des herbes sur une viande, la délicatesse du pain au levain.
Entre la clim et le barbecue, c'est rigolo comme elles valident inconsciemment le stéréotype de la femme chieuse qui passe son temps à se plaindre pour rien.
Ah, ben dans ce cas j'ai répondu indirectement
Le fait que les débats soient inaccessibles est la situation normale (et je dirais même souhaitable). Le débat scientifique sur la place publique est une perversion politique.
Que le scepticisme est important ? Oui bien sûr. Mais typiquement en physique ça s'engueule sur des points à la fois inaccessibles et sans intérêt pour le public.
Je comprends l'utilité du truc (obligation de rendre les textes officiels intelligibles pour tous) dans d'autres pays de l'UE qui sont moins linguistiquement unifiés. En France après des siècles d'EdNat c'est de la plaisanterie.
Ce genre de trucs est fait pour des gens qui parleraient exclusivement la langue régionale et pas le français, ce qui n'existe pas. Gaspillage de pognon.
C'est pour ça que le coup des 80% en vrai ça ne veut rien dire. La communauté scientifique en particulier est fondée en très grande partie sur la confiance en ses pairs et donc très vulnérable aux escrocs.
C'est aussi ce qu'on dit du chat donc c'est cohérent, mais je trouve ça bizarre parce que le régime alimentaire n'est pas du tout le même. Par opposition je veux bien croire que l'humain ressemble beaucoup au porc puisque ce sont deux omnivores.