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Nouvelles du monde sans intérêt


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Faut-il être "complotiste" pour estimer que la finance internationale et ses relais médiatiques (qui lui appartiennent) exercent une véritable hégémonie sur l'économie et donc les politiques mondiales ? Faut-il être complotiste pour parler de la "pensée unique" néolibérale (genre TINA de Mme Thatcher ou Reagan) qui est devenue mondialement dominante depuis les années 80 ?

 

Pensée unique ...  :icon_ptdr:

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Huhu

 

On croirait la description d'un mafieux russe:

 

http://www.varmatin.com/var/thomas-fabius-flambeur-des-tables-monegasques.1223520.html

 

résident fiscal en France, il n'y paye pas d'impôts,

 

L'appartement du fils, en valeur, dépasse à lui seul le patrimoine de six millions d'euros déclaré par son père il y a un mois…

 

"Lors d'un réveillon, il a joué trois millions d'euros en une seule soirée", affirme un témoin.

 

Le meilleur:

 

« contracté un emprunt couvert par une garantie." Ses gains aux jeux auraient été évoqués à un agent immobilier.

 

Bien sur les banques prêtent aisément aux gros joueurs...

 

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Ce soir ou jamais : ce soir une belle brochette de socialistes de droite, et de gauche, la misère, ils vont s'écharper sur celui qui a la plus grosse, de Nicolas ou François

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Stiegler est en piste à ce que je vois, ça va être le grand cirque.

Ce mec est absolument génial...juste pour rire, à voir une fois dans une vie !

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Ce soir ou jamais : ce soir une belle brochette de socialistes de droite, et de gauche, la misère, ils vont s'écharper sur celui qui a la plus grosse, de Nicolas ou François

 

Ah bah ce sera l'option "jamais" pour moi.

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Conspirationnisme chez libération : les islamistes ultralibéraux du Qatar veulent faire main-basse sur la France avec la complicité des Frères musulmans, via l'UOIF et Tariq Ramadan.

 

 

Pourquoi le Qatar s’intéresse-t-il à l’islam de France ?

 

D’abord parce que c’est le pays européen qui compte le plus grand nombre de musulmans. Même si ce n’est pas sa porte d’entrée principale en France, cela peut aisément justifier de la part du Qatar un véritable attrait, lequel est loin d’être une pure vue de l’esprit. Mais il faut être extrêmement précis. D’une part, l’émirat s’intéresse à l’islam de façon générale, et, d’autre part, à l’islamisme en particulier, là où ses germes peuvent prendre.

 

Quelle est la spécificité de l’islam défendu par le Qatar ?

 

L’approche de l’islam développée par la ligne majoritaire ou officielle de l’appareil dirigeant qatari s’inscrit rigoureusement dans l’idéologie des Frères musulmans. Cette approche normative de l’islam consiste essentiellement en un prosélytisme beaucoup plus actif que d’autres formes d’islam, plus soft ou moins ostentatoires. Cet islam est très conservateur au plan des mœurs ; il consiste en une extériorisation, assumée et entretenue, de l’appartenance identitaire des musulmans, quelle que soit leur nationalité ; il se manifeste par l’encouragement absolu du port du foulard pour les femmes, de la barbe pour les hommes, de la fréquentation assidue des lieux de culte, ainsi que de l’investissement communautaire permanent, aux fins de renforcer et d’étendre la visibilité de la religion dans l’espace public. Cet islam milite en faveur de l’intégration des musulmans dans les différentes strates du champ social, pour faire progresser l’étendard de la religion musulmane et pour que ses fidèles soient capables de redorer son blason, en contribuant ainsi activement à lui faire une place plus importante dans des sociétés occidentales sécularisées et jugées corrompues au plan moral. Je pense, sans exagérer, que le Qatar imagine qu’il peut être le nouvel épicentre de la renaissance musulmane mondiale, en lieu et place de l’Arabie Saoudite.

 

Quel intérêt cela a-t-il pour l’émirat ?

 

Il s’agit pour lui d’accroître, en dehors des seules sphères diplomatique et économique habituelles où il est déjà plus ou moins bien positionné, son prestige et son aura auprès des musulmans du monde et de ceux de France en particulier. C’est important du point de vue symbolique d’exercer une espèce de magistère moral sur les communautés musulmanes mondiales, en agissant précisément au niveau «des biens de salut» [qui octroient à l’individu le salut de l’âme ici-bas et dans l’au-delà, selon la formule de Max Weber, ndlr]. En soutenant matériellement des musulmans français, qui présentent plutôt le profil idéologique des Frères musulmans, le Qatar attend une reconnaissance de leur part, et, en retour, une publicité favorable à son endroit. Cet attrait a au moins le mérite d’une clarification : les islamistes français sont bel et bien de tendance ultralibérale au plan économique et très conservateurs sur celui des mœurs.

 

Y a-t-il un lien réel entre l’UOIF et le Qatar ?

 

On peut parler de liens mais à la condition d’en préciser le sens et d’en délimiter les contours. Au plan idéologique d’abord, l’UOIF, dont la direction est composée de membres franco-tunisiens très proches du mouvement islamiste Ennahda - à l’instar de Abdellah Ben Mansour (cofondateur de l’UOIF) ou encore de son président, Ahmed Jaballah -, développe une approche de l’islam inspiré des Frères musulmans que soutient pleinement le Qatar. Ensuite, il faut savoir qu’Ennahda a bénéficié d’un soutien financier important de l’émirat (au moins pendant la campagne électorale de 2011). L’UOIF, qui invite désormais à ses congrès annuels Rached Ghannouchi et Abdelfattah Mourou, deux leaders du mouvement islamiste tunisien, joue de cette proximité pour faire du pied aux donateurs qataris.

 

Le Qatar finance-t-il l’UOIF ?

 

Oui, mais il n’est pas le seul. Il est avéré que des membres de l’UOIF se rendent dans le Golfe pour lever des fonds. L’argent transite sous la forme de liquidités ou d’investissements dans des murs ou projets en lien étroit avec la vision islamique de l’émirat. Il peut s’agir de mécènes qataris évoluant autour des cercles dirigeants du Qatar, dans la mesure où le régime qatari est de type néopatrimonial, oligarchique, où le privé et le public sont donc imbriqués.

 

Jusqu’où le Qatar est-il prêt à aller ?

 

Difficile de répondre, mais il marche sur des œufs. Les Qataris ne sont pas naïfs, ils savent qu’il s’agit d’un sujet ultrasensible en France. C’est pourquoi ils opèrent très discrètement en confiant une partie de leur plan com à un orateur de la trempe de Tariq Ramadan (lire pages suivantes).

 

 

 

 

http://www.liberation.fr/societe/2013/04/26/l-emirat-aimerait-exercer-une-espece-de-magistere-moral_899407

 

 

 

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Ah bah ce sera l'option "jamais" pour moi.

 

J'ai pas pu aller au delà de la 2ème minute, dès que cet insupportable pédant de Ribes a ouvert sa bouche pour vanter le bon parler de Flanby

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Fun fact : la plupart des logiciels de reporting sont incapables d'afficher la dette de la France exprimée en euros.

(y-z-on pas prévu assez de digits pour les variables numériques.)

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«Ce qui m'a le plus impressionné chez Amazon, c'est le conditionnement psychologique»

INTERVIEW - Dans un livre paru chez Fayard, un journaliste infiltré dans un entrepôt français d'Amazon décrit les rouages de la multinationale...

A l’approche des fêtes de fin d’année, pour son pic d’activité, Amazon recrute des milliers d’intérimaires. C’est ainsi que fin 2012, le journaliste Jean-Baptiste Malet, 25 ans,  a décidé de s’installer à Montélimar et de postuler pour s’immerger dans un entrepôt logistique du géant du e-commerce.  Il raconte ce qui se passe dans cette fourmilière une fois que vous avez cliqué sur «valider votre commande», dans un livre: «En Amazonie: Infiltré dans le "meilleur des mondes"» paru jeudi chez Fayard. Bienvenue dans le monde du stakhanovisme.

 

Pourquoi avoir voulu vous enquêter en immersion chez Amazon?

 

Ma curiosité a été attisée par le fait que les librairies ferment les unes après les autres en France, par mon amour des livres.  Ensuite j’ai eu l’idée d’aller faire un repérage pour un reportage aux alentours du site de Montélimar. Quand j’ai interviewé les employés à la sortie tous me disaient qu’ils n’avaient pas le droit de parler. C’était très verrouillé. C’était évident qu’il fallait aller plus loin et le seul moyen c’était de m’infiltrer.

 

Vous êtes parvenu à vous faire recruter en tant que «pickeur» dans l’équipe de nuit. Qu’avez-vous fait précisément?

 

L’entrepôt logistique fait plusieurs dizaines de milliers de mètres carrés et possède encore plus de marchandises que les plus grands hypermarchés. En tant que «pickeur» j’allais chercher avec un chariot roulant les livres, les CD dans les rayonnages grâce à une petite machine, un scan, qui indique la référence exacte de l’endroit où se trouve l’objet. On lui obéit en permanence. Une fois qu’on a prélevé l’objet on l’empile. On a une cadence à respecter. L’ordinateur calcule en temps réel tout ce qu’on fait et sait exactement où on est. Quand on a 300 produits, on va les emmener à un «packeur», qui est debout toute la journée ou toute la nuit et les emballe dans des cartons de manière répétitive.

 

Vous décrivez des conditions de travail très difficiles…

 

Au départ, je travaillais cinq nuits par semaine puis six. Je faisais 42 heures. C’était éreintant. Je n’avais plus de vie sociale. J’étais abruti par le fait de me réveiller à 16h, et je ne faisais rien à part rester sur un canapé à manger des pâtes quand je me disais que j’allais encore marcher 20 kilomètres toute la nuit. Et après il y a tout ce que fait Amazon pour essayer de resquiller quelques minutes aux employés. Un exemple: la pointeuse est placée au bout de l’entrepôt. Quand on y entre, on marche deux minutes pour l’atteindre. C’est du travail non payé. Vous perdez ces minutes à chaque fois que vous allez en pause. Au final, ça fait des milliers d’heures qu’Amazon spolie aux travailleurs.

 

Vous racontez que les salariés sont tracés en permanence grâce à leur «scan». Ca paraît dingue. Sans oublier la suspicion et les contrôles trois fois par jours…

 

J’ai vu quelqu’un dénoncer une autre personne. On est dans un système d’ultra compétition. Il y a des classements en permanence. Amazon fonctionne ainsi. Et quand on finit le travail on est systématiquement fouillé. On passe par un portique qui ressemble à un portique d’aéroport. Il n’y a pas de menace terroriste, chaque employé est considéré comme un voleur potentiel.

 

Vous vous attendiez à  tout ça?

 

Je m’attendais à quelque chose d’assez difficile mais ce qui m’a le plus impressionné c’est le conditionnement psychologique. Le slogan d’Amazon c’est «work hard, have fun, make history». «Have fun», l’idée que le travail c’est génial… Il y a une sorte de paternalisme. Si vous allez sur les pages Facebookd’Amazon il y a des lipdub, des soirées, des bowlings. Amazon essaie d’organiser la vie des travailleurs. Elle a une vraie stratégie de conquête des cœurs et des esprits.

 

Les syndicalistes ont-ils vraiment un pouvoir là-bas pour que les conditions de travail soient améliorées?

 

C’est très difficile. J’ai vu qu’on mettait des bâtons dans les roues à ceux qui voulaient se syndiquer. Amazon considère que tout va bien chez eux. Son PDG Jeff Bezos considère ses salariés comme des associés. Quand on travaille là-bas, on a des actions au bout de quelques années, on fait partie de la famille. Pourquoi quelqu’un voudrait revendiquer des choses?

 

Vous craignez des poursuites avec la publication de votre livre?

 

Je suis très serein. J’ai fait relire le livre par des avocats. Je ne cherche pas à faire polémique. Ce qui m’intéresse c’est la vérité. Actuellement Amazon vend le livre sur son site. Comme quoi ils ne sont pas rancuniers et l’argent n’a pas d’odeur. On verra, je me tiens prêt à toute éventualité.

 

Vous appelez à boycotter l’achat de produits culturels en ligne avec ce livre?

 

Je n’appelle pas au boycott, j’appelle à la responsabilité de chacun. S’ils considèrent après avoir lu mon livre que la librairie c‘est mieux, tant mieux. Mais je refuse cette posture morale de dire aux gens ce qu’il faut faire. La seule chose que je souhaitais faire c’est les aider à réfléchir et leur demander: «Dans quelle société souhaitez-vous vivre?»

 

http://www.20minutes.fr/article/1149643/ynews1149643?xtor=RSS-176

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Les français ne sont pas que des râleurs, mais aussi des chouineurs.

Pardon pardon.

Moi je râle et je chouine, mais pas que.

Je geins, je me plains, je rouspète, je ronchonne, je maugrée et je peste.

Posté

J'aime beaucoup les commentaires de l'article.

 

 

 

En résumé : un journaliste découvre le vrai travail et le vrai monde du travail. Horrifié, il décide de ne plus jamais y retourner.

 

 

Posté

En fait, ce que les gens reprochent à Amazon, ce n'est pas les conditions de travail, mais le fait qu'ils ne paient pas plus d'impôts pour faire travailler des gens. :huh:

Posté

Toi t'as pas tout lu:

 

 

 

J'ai entendu il y a 1 ou 2 jours de cela le journaliste sur France Inter lui-même étonné par cette vente sur Amazone, cela est à mon humble avis de lecteur mais surtout d'observateur, une preuve qu'Amazone ne cherche pas à vendre des livres pour leur contenu mais bel et bien que pour l'argent.

 

Posté

Toi t'as pas tout lu:

 

Un festival.

...

Vendre des livres pour de l'argent. Mais où va ce monde ?

 

Où ?

 

Où ?

 

Quelle horreur.

Posté

drame: un journaliste decouvre le travail

 

Ce sera le titre d'un prochain billet, ça, tiens. Façon "Le Garofi".

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