Tremendo Posté 16 mars 2015 Signaler Posté 16 mars 2015 Le socialisme ça ne marche jamais, même pas un peu, même pas à deux.
Mathieu_D Posté 16 mars 2015 Signaler Posté 16 mars 2015 Ha à deux le socialisme je ne sais pas mais le communisme, oui.
Lancelot Posté 16 mars 2015 Signaler Posté 16 mars 2015 Moi aussi je suis féministeBen pas moi. Je n'ai pas besoin d'être féministe pour ne pas haïr les femmes tout comme je n'ai pas besoin d'être communiste pour ne pas haïr les pauvres. Qu'est-ce que c'est que ce terrorisme intellectuel encore ?
sans Posté 16 mars 2015 Signaler Posté 16 mars 2015 Je suis féministe dans le sens que je donne au mot féminisme.
Philiber Té Posté 16 mars 2015 Signaler Posté 16 mars 2015 Pas faux mais gentillet. Selon l'historien Richard Evans : le féminisme désigne une perspective politique reposant sur la conviction que les femmes subissent une injustice spécifique et systématique en tant que femmes, et qu'il est possible et nécessaire de redresser cette injustice par des luttes individuelles ou collectives. Si on se place au 19ième jusque dans les années 70, je vois pas en quoi c'est faux. Pourquoi jusque dans les années 70 ?
Johnathan R. Razorback Posté 16 mars 2015 Signaler Posté 16 mars 2015 Moi oui je le remets en cause. Quelle folie d'avoir donné le droit de vote aux hommes, c'était pas pour l'étendre aux femmes non plus. Tiens, ça me rappelle quelqu'un... « Quant au droit de vote des femmes cela n'a été qu'une aggravation de la mascarade démocratique. » -Alain Soral, Dialogues désaccordés (2013).
NoName Posté 16 mars 2015 Signaler Posté 16 mars 2015 Tiens, ça me rappelle quelqu'un...« Quant au droit de vote des femmes cela n'a été qu'une aggravation de la mascarade démocratique. »-Alain Soral, Dialogues désaccordés (2013).
Tramp Posté 16 mars 2015 Signaler Posté 16 mars 2015 Tiens, ça me rappelle quelqu'un... « Quant au droit de vote des femmes cela n'a été qu'une aggravation de la mascarade démocratique. » -Alain Soral, Dialogues désaccordés (2013). La première chose que les suffragettes ont fait aux USA après avoir obtenue le droit de vote, c'est prohiber l'alcool.
Nihiliste frustré Posté 16 mars 2015 Signaler Posté 16 mars 2015 Moi je suis socialiste parce que je pense que les pauvres doivent avoir les mêmes droits que les autres. Ou alors parce qu'ils devraient être aussi riches que les autres, je sais plus. Enfin bon je suis contre les mecs qui pensent que les pauvres ont été envoyé sur terre par le diable.
F. mas Posté 16 mars 2015 Signaler Posté 16 mars 2015 La première chose que les suffragettes ont fait aux USA après avoir obtenue le droit de vote, c'est prohiber l'alcool. S'il fallait un exemple concret de la nocivité du droit de vote, le voilà.
Philiber Té Posté 16 mars 2015 Signaler Posté 16 mars 2015 La première chose que les suffragettes ont fait aux USA après avoir obtenue le droit de vote, c'est prohiber l'alcool. Le Volstead Act, ce n'est pas avant le droit de vote des femmes aux USA ?
Johnathan R. Razorback Posté 16 mars 2015 Signaler Posté 16 mars 2015 S'il fallait un exemple concret de la nocivité du droit de vote des entrepreneurs de morale, le voilà. Corrigé.
Tramp Posté 16 mars 2015 Signaler Posté 16 mars 2015 Le Volstead Act, ce n'est pas avant le droit de vote des femmes aux USA ? C'est dans le même mouvement.
sorlin Posté 16 mars 2015 Signaler Posté 16 mars 2015 Pour moi le féminisme ne fait de mal à personne. La société patriarcale n'était ni pire ni meilleure. Je ne trouve foncièrement légitime ni le pouvoir des femmes ni celui des hommes mais seulement celui des individus sur leur vie propre.
Malky Posté 16 mars 2015 Signaler Posté 16 mars 2015 J'ai longtemps considérer Mon petit coeur de nazi s’est subitement mis à saigner, je me demande bien pourquoi
Philiber Té Posté 16 mars 2015 Signaler Posté 16 mars 2015 C'est dans le même mouvement. Je viens d'apprendre que le KKK était également favorable à la prohibition.
Johnathan R. Razorback Posté 16 mars 2015 Signaler Posté 16 mars 2015 Non non, du droit de vote. Tu as une approche trop unilatérale du vote. C'est comme si je disais qu'un couteau est nocif parce que je peux m'en servir pour liquider mon voisin.
Tramp Posté 16 mars 2015 Signaler Posté 16 mars 2015 En démocratie, ce ne sont pas les électeurs qui choisissent les politiciens mais l'inverse.
F. mas Posté 16 mars 2015 Signaler Posté 16 mars 2015 Allons allons, pour qu'on trouve des entreprises politiques, il faut des entrepreneurs, mais aussi aussi des vendeurs et des clients : bref, les entreprises politiques n'existent que parce qu'il y a marché politique créé par l'élection.
sans Posté 16 mars 2015 Signaler Posté 16 mars 2015 Le droit de vote c'est très bien quand ça porte au pouvoir des hommes d'Etat compétents respectueux des libertés individuelles et qui votent de bonnes lois.
Johnathan R. Razorback Posté 16 mars 2015 Signaler Posté 16 mars 2015 Le droit de vote c'est très bien quand ça porte au pouvoir des hommes d'Etat compétents respectueux des libertés individuelles et qui votent de bonnes lois. J'admire ton sens de l'ironie, Snow.
Tramp Posté 16 mars 2015 Signaler Posté 16 mars 2015 Allons allons, pour qu'on trouve des entreprises politiques, il faut des entrepreneurs, mais aussi aussi des vendeurs et des clients : bref, les entreprises politiques n'existent que parce qu'il y a marché politique créé par l'élection. Mais n'y a-t-il pas des élections parce que des politiciens ont trouvé que ça serait un bon moyen pour eux d'accéder au magot ? Quand le suffrage est arrivé, il n'était pas universel (et aujourd'hui aussi on peut toujours discuter de son universalité), ils ont essayé de bien choisir qui pourrait voter ou non (cens, âge, sexe, nationalité, religion, race, emploi, etc).
Tramp Posté 16 mars 2015 Signaler Posté 16 mars 2015 J'admire ton sens de l'ironie, Snow. Plus l'État est kafkaien et plus le droit de vote est néfaste. Les questions posées sont de plus en plus détaillées et hors de portée de l'expertise du quidam moyen. Ce n'est pas des questions de grandes orientations budgétaires, diplomatiques ou sociales, on demande aux gens d'être experts en assurance quand on parle de tiers payant par exemple. Donc même sans être libéral, on comprend l’imbécillité de la chose. Je suis pour le droit de vote, si je peux décider qui a le droit de voter.
Johnathan R. Razorback Posté 16 mars 2015 Signaler Posté 16 mars 2015 Mais n'y a-t-il pas des élections parce que des politiciens ont trouvé que ça serait un bon moyen pour eux d'accéder au magot ? Ils y sont toujours parvenus, à toutes les époques, dans toutes les civilisations. Ce qui est nouveau, c'est moins la possibilité de concourir aussi que celle de les faire chuter du piédestal.
Tramp Posté 16 mars 2015 Signaler Posté 16 mars 2015 Les bourgeois n'ont pas accès au siège suprême en monarchie. Ils sont cantonnés à l'administration.
Johnathan R. Razorback Posté 16 mars 2015 Signaler Posté 16 mars 2015 Les bourgeois n'ont pas accès au siège suprême en monarchie. Ils sont cantonnés à l'administration. Tu as subtilement glissé de "politiciens" à "bourgeois", mais ça n'invalide pas ma remarque pour autant.
Tramp Posté 16 mars 2015 Signaler Posté 16 mars 2015 J'avais écrit : des politiciens (sous-entendu certains groupes).
F. mas Posté 16 mars 2015 Signaler Posté 16 mars 2015 Mais n'y a-t-il pas des élections parce que des politiciens ont trouvé que ça serait un bon moyen pour eux d'accéder au magot ? Quand le suffrage est arrivé, il n'était pas universel (et aujourd'hui aussi on peut toujours discuter de son universalité), ils ont essayé de bien choisir qui pourrait voter ou non (cens, âge, sexe, nationalité, religion, race, emploi, etc). Ne pas expliquer par la méchanceté ce qui peut s'expliquer amplement par la bêtise, ou la naïveté. Je ne suis pas persuadé que les révolutionnaires de 48 aient voulu "mettre la main sur le magot". Par contre, ils ont commencé à réfléchir quand ils se sont aperçus qu'une fois délivrés de leur condition servile, les masses se sont précipités dans les bras de Napoléon III quelques années plus tard. Le suffrage censitaire était tout aussi soutenu par des idéalistes, qui pensaient, comme tous les doctrinaires (du genre Guizot) que le suffrage par les plus intelligents menait nécessairement à une politique plus raisonnable. Dans les deux cas, ce qu'il faut avoir en tête, c'est que les institutions ne sont pas statiques, ni faites hors du temps, plus le temps passe, plus les idéalistes laissent la place aux professionnels, et les professionnels deviennent en démocratie des entrepreneurs : c'est là tout l'enseignement du public choice. Enfin, le mouvement historique vers la professionnalisation, c'est plus de moi (puisque le PC prétend à la logique pure des institutions avec comme postulats l'individualisme méthodologique et tout le toutim sur l'agent rationnel).
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