Flashy Posté 12 juillet 2015 Signaler Posté 12 juillet 2015 Disons agression sexuelle donc pas pénétration, enfin bref toute la discussion qui a eu lieu ces dernières pages. Mais oui je suis ok c'est un viol la pénétration par surprise. Un réveil coquin est-il une agression sexuelle? Mmmm...c'est une plutôt bonne question. Formellement, j'ai l'impression que peloter sa copine pendant son sommeil pourrait recevoir une telle qualification.
Atika Posté 12 juillet 2015 Signaler Posté 12 juillet 2015 Encore ce débat ? Qu'on crame les gens d'ici qui sont pour la notion de consentement explicite s'il y en a et qu'on en finisse.
Voy Posté 12 juillet 2015 Signaler Posté 12 juillet 2015 Un réveil coquin est-il une agression sexuelle? Laissons les juges trancher au cas par cas, en priant pour que le juge ne soit pas Philibert.
Flashy Posté 12 juillet 2015 Signaler Posté 12 juillet 2015 Ah, la féminisation de la Justice, ce mal qui va conduire à l'effondrement de notre civilisation
Noob Posté 12 juillet 2015 Signaler Posté 12 juillet 2015 La bonne comparaison serait que ta copine te met un gode dans l'anus pendant ton sommeil parce que ça l'excite. Nope. cf ma première réponse à MissLib Quant au viol sans violence, cela arrive. Cas : tu drogues une femme, tu as un acte avec pénétration pendant son sommeil. Autre cas : tu échanges ta place avec ton jumeau pour "surprendre" le consentement de la femme. Tu peux être très doux pendant l'acte, la bonne qualification restera "viol". Ha donc maintenant droguer quelqu'un ce n'est pas violent ? WTF. Non un viol c'est une violence, tu peux pas être violer et ne pas avoir subi une violence, c'est simplement absurde. Par exemple si je te traitais de con là comme un gros nul, je ferais preuve de violence verbale et tu n'aurais pas besoin que je vienne te coller un bourre pif pour que tu signales mon comportement violent. C'est juste un exemple hein, je veux pas t'insulter, si je l'avais fais dans l'autre sens on aurait pu penser que j'essayais de signaler ton message où je ne sais quoi. Sinon, es-tu l'auteur de cette vidéo youtube? https://www.youtube.com/watch?v=6WGgpmIXaMQ my point exactly, there is no such thing as non violent rape. Le viol c'est une violence très grave point barre.
Tramp Posté 12 juillet 2015 Signaler Posté 12 juillet 2015 Encore ce débat ? Qu'on crame les gens d'ici qui sont pour la notion de consentement explicite s'il y en a et qu'on en finisse. Strawman.Je suis d'accord avec Flashy et Miss Liberty (et peut être Lisa mais je ne veux pas trop m'engager). Mais je rappelle que je suis sectaire.
sans Posté 12 juillet 2015 Signaler Posté 12 juillet 2015 Un réveil coquin est-il une agression sexuelle? Mmmm...c'est une plutôt bonne question. Formellement, j'ai l'impression que peloter sa copine pendant son sommeil pourrait recevoir une telle qualification. On en avait discuté avec Phil il y a quelques mois, et il faut le consentement à chaque putain de fois que tu veux approcher la main de ta compagne, il n'y a pas de consentement par défaut. Si tu veux mettre une main aux fesses à ta femme tu lui en fait la demande, tu précises la durée du contact en amont, et tu attends sa réponse. De préférence, lui faire signer un accord écrit. Si tu ne passes pas par cette procédure, tu es un agresseur seksuel. Et peu importe qu'elle te donne son consentement après coup ou qu'elle ne porte pas plainte, l'acceptation ou le pardon d'une infraction pénale n'enlève pas l'infraction.
Tramp Posté 12 juillet 2015 Signaler Posté 12 juillet 2015 Bien sur que droguer n'est pas forcément violent. Tu admettras qu'une anesthésie consentie n'est pas violente mais qu'un rapport sadomaso consenti est violent. Absence de consentement n'est pas synonyme de violence.
Philiber Té Posté 12 juillet 2015 Signaler Posté 12 juillet 2015 Merci pour cet extrait, je ne savais pas que cette émission avait traité cette question ! Ça me permettra d'expliquer pourquoi certaines victimes ne se sont pas débattues ou sont restées totalement paralysées, pourquoi le "Trigger Warning", etc... On en avait discuté avec Phil il y a quelques mois, et il faut le consentement à chaque putain de fois que tu veux approcher la main de ta compagne, il n'y a pas de consentement par défaut. Si tu veux mettre une main aux fesses à ta femme tu lui en fait la demande, tu précises la durée du contact en amont, et tu attends sa réponse. De préférence, lui faire signer un accord écrit. Si tu ne passes pas par cette procédure, tu es un agresseur seksuel. Et peu importe qu'elle te donne son consentement après coup ou qu'elle ne porte pas plainte, l'acceptation ou le pardon d'une infraction pénale n'enlève pas l'infraction. C'est la caricature qu'on nous ressort constamment.
Lancelot Posté 12 juillet 2015 Signaler Posté 12 juillet 2015 Peut-être que le viol était non violent, mais la victime était-elle consentante ?
sans Posté 12 juillet 2015 Signaler Posté 12 juillet 2015 C'est la caricature qu'on nous ressort constamment. Caricature aujourd'hui, réalité demain, c'est comme ça que ça marche avec le féminisme. La preuve, tout mon post était supposé être caricatural, mais tu n'en as relevé qu'une phrase
Noob Posté 12 juillet 2015 Signaler Posté 12 juillet 2015 Merci pour cet extrait, je ne savais pas que cette émission avait traité cette question ! Ça me permettra d'expliquer pourquoi certaines victimes ne se sont pas débattues ou sont restées totalement paralysées, pourquoi le "Trigger Warning", etc... Je sais pas avec qui tu débats, mais je me demande qui peut bien demander comme preuve d'un viol qu'il y ait une réaction quelconque. C'est pourtant pas sorcier à imaginer que dans un état d'effroi, on soit complètement paralysé. Autant demander pourquoi ceux qui ont un flingue sur la tempe ne se débattent pas avec leurs bourreaux. Bien sur que droguer n'est pas forcément violent. Tu admettras qu'une anesthésie consentie n'est pas violente mais qu'un rapport sadomaso consenti est violent. Absence de consentement n'est pas synonyme de violence. Pourtant ce n'est pas ce que j'ai dis, wtf ...
Bisounours Posté 12 juillet 2015 Signaler Posté 12 juillet 2015 Moi j'aime bien que mon mari me viole mais seulement si je suis d'accord
Brock Posté 12 juillet 2015 Signaler Posté 12 juillet 2015 C'est même plus simple que ça Il faut qu'il y ait absence de consentement, et une personne inconsciente ne peut pas consentir mais par extension une irresponsable ne peut pas non plus consentir donc contretement, baiser une socialiste c'est toujours un viol
sans Posté 12 juillet 2015 Signaler Posté 12 juillet 2015 Moi j'aime bien que mon mari me viole mais seulement si je suis d'accord Quote of the decade !
Noob Posté 12 juillet 2015 Signaler Posté 12 juillet 2015 Moi j'aime bien que mon mari me viole mais seulement si je suis d'accord bisounours toujours là pour détendre l'atmosphère.
Philiber Té Posté 12 juillet 2015 Signaler Posté 12 juillet 2015 Je sais pas avec qui tu débats, mais je me demande qui peut bien demander comme preuve d'un viol qu'il y ait une réaction quelconque. C'est pourtant pas sorcier à imaginer que dans un état d'effroi, on soit complètement paralysé. Autant demander pourquoi ceux qui ont un flingue sur la tempe ne se débattent pas avec leurs bourreaux. Tu veux des citations de juges ou d'agents de police qui demandent aux victimes pourquoi elles ne se sont pas débattues, pourquoi elles n'ont pas criées, pourquoi elles n'ont pas tentées de fuir... et laissent supposer finalement que leur attitude traduisait une forme de consentement ? Si tu ne me crois pas, je t'invite à consulter les associations ou les groupes qui viennent en aide aux victimes de viol (ou même de violence conjugale) près de chez toi.
Bisounours Posté 12 juillet 2015 Signaler Posté 12 juillet 2015 Détendre, détendre.... comme dit le sage, c'est plus facile d'avoir la bouche ouverte que le bras tendu... de là tous les problèmes
Noob Posté 12 juillet 2015 Signaler Posté 12 juillet 2015 Tu veux des citations de juges ou d'agents de police qui demandent aux victimes pourquoi elles ne se sont pas débattues, pourquoi elles n'ont pas criées, pourquoi elles n'ont pas tentées de fuir... et laissent supposer finalement que leur attitude traduisait une forme de consentement ? Si tu ne me crois pas, je t'invite à consulter les associations ou les groupes qui viennent en aide aux victimes de viol (ou même de violence conjugale) près de chez toi. Ah mais je te crois volontiers sur parole. Et heureusement que ces associations existent pour apporter un soutien important aux victimes quand le bureaucrate ne veut pas les écouter. Simplement je croyais que tu parlais de débat, donc je me figurais que tu avais eu cette discussion avec des gens qui osent te tenir que non on doit manifester son refus pour éviter un viol. D'ailleurs dès que je peux me le permettre j'espère moi aussi apporter mon aide à ce genre d'assoc dans mon coin. Détendre, détendre.... comme dit le sage, c'est plus facile d'avoir la bouche ouverte que le bras tendu... de là tous les problèmes
Voy Posté 12 juillet 2015 Signaler Posté 12 juillet 2015 Tu veux des citations de juges ou d'agents de police qui demandent aux victimes pourquoi elles ne se sont pas débattues, pourquoi elles n'ont pas criées, pourquoi elles n'ont pas tentées de fuir... et laissent supposer finalement que leur attitude traduisait une forme de consentement ? Oui généralement l'instruction est à charge ou à décharge et je crois que le viol est toujours un crime de droit commun donc bon.
Philiber Té Posté 12 juillet 2015 Signaler Posté 12 juillet 2015 Pour rappel, même si l'affaire date un peu maintenant : Malgré les conclusions de l'expert psychiatrique qui parle d'une jeune fille de 22 ans "très affectée, d'une fragilité et d'une vulnérabilité notoire et pas apte à refuser une relation sexuelle", le tribunal a établi mardi qu'il existait un doute sur la connaissance de cette condition par les cinq hommes. Et c'est libre qu'ils repartiront tous les cinq, relaxés mardi soir à plus de 23 heures. Le président du tribunal de grande instance a motivé sa décision par le fait que la "conscience de l'absence de consentement de la victime" n'était pas établie. http://www.sudouest.fr/2014/06/25/charente-la-tournante-jugee-mardi-les-cinq-hommes-relaxes-1596303-4697.php
Voy Posté 12 juillet 2015 Signaler Posté 12 juillet 2015 La charge de la preuve, concept trop dur à accepter pour les SJW. Justice patriarcale tout ça.
sans Posté 12 juillet 2015 Signaler Posté 12 juillet 2015 La charge de la preuve, concept trop dur à accepter pour les SJW. Justice patriarcale tout ça. Grave. Dans le doute il faudrait condamner tous les accusés sans exceptions. Je sais même pas pourquoi on s'embarrasse d'un procès, alors que tout ce qu'il faut c'est un juge qui tranche contre l'accusé.
Lancelot Posté 12 juillet 2015 Signaler Posté 12 juillet 2015 Je sais même pas pourquoi on s'embarrasse d'un procès, alors que tout ce qu'il faut c'est un juge qui tranche contre l'accusé.Tant qu'il tranche au cas par cas, ça me va.
Noob Posté 12 juillet 2015 Signaler Posté 12 juillet 2015 Pour rappel, même si l'affaire date un peu maintenant : http://www.sudouest.fr/2014/06/25/charente-la-tournante-jugee-mardi-les-cinq-hommes-relaxes-1596303-4697.php Ceci dit dans ce cas ce n'est pas à juger pour viol, mais plutôt pour abus de faiblesse, non ?
Flashy Posté 12 juillet 2015 Signaler Posté 12 juillet 2015 Un pénaliste me reprendra peut-être, mais il faut un élément intentionnel dans le viol ce me semble.Ne pas savoir qu'une femme, en raison d'un problème médical X ou Y, ne peut refuser ne permet pas de constituer l'élément intentionnel, et par là le viol, non?A contrario, connaître l'état de vulnérabilité d'une personne et en "profiter" pour avoir une relation sexuelle permet de constituer cet élément intentionnel. Quant au fait de demander pourquoi une victime n'a pas hurlé etc, c'est normal dans une enquête de police, non? Oui, une femme peut être paralysée par la terreur. Ou pas. Ou elle peut mentir. Et, dans d'autres circonstances, elle peut se tromper. Les policiers doivent garder à l'esprit ces éléments-là. Faire de la parole d'une victime une vérité, c'est risquer de se fourvoyer.
sans Posté 12 juillet 2015 Signaler Posté 12 juillet 2015 Tant qu'il tranche au cas par cas, ça me va. Nan quand il y a accusation de viol il n'y a pas de cas par cas qui tienne, tout le monde en zonzon.
sans Posté 12 juillet 2015 Signaler Posté 12 juillet 2015 Un pénaliste me reprendra peut-être, mais il faut un élément intentionnel dans le viol ce me semble. Ne pas savoir qu'une femme, en raison d'un problème médical X ou Y, ne peut refuser ne permet pas de constituer l'élément intentionnel, et par là le viol, non? A contrario, connaître l'état de vulnérabilité d'une personne et en "profiter" pour avoir une relation sexuelle permet de constituer cet élément intentionnel. Quant au fait de demander pourquoi une victime n'a pas hurlé etc, c'est normal dans une enquête de police, non? Oui, une femme peut être paralysée par la terreur. Ou pas. Ou elle peut mentir. Et, dans d'autres circonstances, elle peut se tromper. Les policiers doivent garder à l'esprit ces éléments-là. Faire de la parole d'une victime une vérité, c'est risquer de se fourvoyer. Tu dis ça parce que tu es formaté par le patriarcat.
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