Tramp Posté 12 décembre 2015 Signaler Posté 12 décembre 2015 Profession : inspecteur de la création http://www.lejournaldesarts.fr/jda/archives/docs_article/52839/inspecteur-de-la-creation-ou-des-enseignements-artistiques.php 1
Adrian Posté 4 janvier 2016 Signaler Posté 4 janvier 2016 Le président de la République a par décret prononcé une sanction à l'égard de l'ex-patronne de l'INA, Agnès Saal, qui a défrayé la chronique en 2015 pour avoir abusé des taxis avec une note de frais dépassant les 40 000 euros. Le chef de l'Etat a prononcé une sanction de deux ans d'exclusion de la fonction publique dont six mois ferme. http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2016/01/04/97002-20160104FILWWW00196-agnes-saal-ex-patronne-de-l-ina-exclue-2-ans-de-la-fonction-publique.php
Alchimi Posté 4 janvier 2016 Signaler Posté 4 janvier 2016 Profession : inspecteur de la création http://www.lejournaldesarts.fr/jda/archives/docs_article/52839/inspecteur-de-la-creation-ou-des-enseignements-artistiques.php Philippe Hardy, inspecteur-général adjoint de la création, préfère pour sa part utiliser le terme d’entremetteur. « Notre rôle est d’écouter les demandes, de créer des synergies, d’être la tête de pont de tout un arsenal », explique ce dernier, qui a longtemps œuvré à l’étranger et voit dans son métier « une spécificité française : celle de l’État expert ».
Sanson Posté 5 janvier 2016 Signaler Posté 5 janvier 2016 Autant une sanction est plus que bienvenue (et tardive), autant le PR qui sanctionne un fonctionnaire ! Il n'y a rien de mieux à faire ? Le Mali ça roule ? Les relations avec la Russie, bien ou bien ?
Rusty Posté 6 janvier 2016 Signaler Posté 6 janvier 2016 La sortie du film Made In France, qui traite du terrorisme en France, avait été repoussée suites aux attentats du 13 novembre (http://www.contrepoints.org/2015/11/18/229494-made-in-france). Il ne sortira finalement jamais au cinéma. http://www.20minutes.fr/culture/1760175-20160105-attentats-paris-film-made-in-france-sortira-finalement-cinema Attentats à Paris: Le film «Made in France» ne sortira finalement pas au cinéma CINÉMA Le polar de Nicolas Boukhrief qui évoque le djihadisme devra se contenter d’une diffusion sur les plateformes de vidéo à la demande, dès le 29 janvier… Made in France est-il un film maudit ? Sa sortie en salle, prévue le 18 novembre, avait été repoussée en raison des attentats survenus à Paris le 13 novembre. Et pour cause : il raconte l’histoire d’un journaliste qui infiltre les milieux intégristes de la banlieue parisienne et suit des jeunes censés constituer une cellule djihadiste pour répandre le sang dans la capitale. Début décembre, une nouvelle date de sortie au cinéma a été annoncée : Made in Francedevait être à l’affiche le 20 janvier. Mais face à un sujet aussi sensible, le distributeur Pretty Pictures (qui n’a pas manqué de prendre de multiples précautions - dont plusieurs changements d’affiche ou la précision « Ce film a été tourné avant les attentats de janvier 2015 » en ouverture de la bande-annonce) est revenu sur sa décision. Pretty Pictures a fait savoir ce mardi que le film de Nicolas Boukhrief ne passera pas par les salles obscures et sera uniquement disponible sur les plateformes de vidéo à la demande le 29 janvier. Cette exploitation en e-cinéma avait déjà été annoncée. « Quelques cinémas indépendants ont manifesté le désir de le défendre »« Initialement prévu sur une centaine de copies, le film ne pouvait plus être exposé comme il aurait dû l’être. Il nous a semblé préférable de proposer le film à chaque foyer dans toute la France, dès maintenant », avance James Velaise, le président de Pretty Pictures à 20 Minutes. Il ajoute que « quelques cinémas indépendants ont manifesté le désir de le défendre, mais pas en nombre suffisant pour couvrir toutes les grandes agglomérations. » Autrement dit, la frilosité des exploitants de salles à l’idée de programmer Made in France sur leurs écrans n’est sans doute pas étrangère à cette décision. « C’est un film produit pour le cinéma dont le terrain naturel était d’abord la salle », concède James Velaise, qui tente de rester philosophe et de voir le verre à moitié plein : « Les circonstances exceptionnelles font qu’il a fallu s’adapter : le public impatient de découvrir le film pourra le faire depuis le confort de sa maison. C’est une vraie chance pour chacun que le e-cinema permette aujourd’hui de pouvoir toucher un très large public en même temps. Souvent, les villes petites et moyennes, sans parler de la campagne, doivent attendre très longtemps après la sortie dans les grandes villes pour pouvoir voir un film, même un film très attendu. » Et c’est peu dire que Made in France se sera fait attendre…
Flashy Posté 6 janvier 2016 Signaler Posté 6 janvier 2016 Je vais acheter ce film, son parcours rocambolesque et l'absence de tout soutien de nos cultureux nationaux créent chez moi une forme d'empathie à son égard.
h16 Posté 7 janvier 2016 Signaler Posté 7 janvier 2016 Et puis comme ça, on ne se retrouvera pas à s'entasser dans un cinéma qui sera la cible de terroristes. Ahem.
Philiber Té Posté 21 janvier 2016 Signaler Posté 21 janvier 2016 La culture contribue sept fois plus au PIB que l'industrie automobile. Un panel large qui permet à la fois de savoir ce qui rapporte, mais aussi ce qui coûte. Car l'étude a pris aussi soin de calculer ce que l'Etat et collectivités territoriales dépensent dans la culture. L'intervention de l'Etat représente un total de 13,9 milliards d'euros par an, et celle des collectivités territoriales 7,6 milliards d'euros dont une part en dotations de l'Etat. Des dépenses justifiées par l'intérêt que représente les activités culturelles pour l'économie, selon le cabinet d'Aurélie Filippetti. Si ça rapporte autant, il n'y a pas besoin d'aides de l'État.
Tremendo Posté 21 janvier 2016 Signaler Posté 21 janvier 2016 Plus l'Etat dépense dans la culture, plus le PIB augmente. Pratique. 1
Nofreedom Posté 21 janvier 2016 Signaler Posté 21 janvier 2016 Reste à créer un ministère de l’automobile pour augmenter la contribution de cette industrie dans le PIB... 1
Tramp Posté 21 janvier 2016 Signaler Posté 21 janvier 2016 Un film de voitures, c'est de la culture ou de l'automobile ?
Fagotto Posté 21 janvier 2016 Signaler Posté 21 janvier 2016 Je crois que Filipetti avait expliqué que chaque euro investi dans le culture rapportait 4 euros, on se demande pourquoi l'Etat n'investit pas 1000 milliards alors.
Flashy Posté 21 janvier 2016 Signaler Posté 21 janvier 2016 Ah, j'avais lu 5 euros. Ou 7. 10, même, une fois.Cela dépend du mois, j'imagine.
Fagotto Posté 21 janvier 2016 Signaler Posté 21 janvier 2016 En effet, ça dépend, ça peut même aller jusqu'à l'infini: Aurélie: "La culture génère des externalités positives infiniment supérieures à ce qu'elle coûte en investissement. Par exemple, un euro investi dans le Festival d'Aix-en-Provence en rapporte 10 et, à Bussang, dans les Vosges, il en rapporte 4. Marseille, capitale européenne de la culture 2013, a d'ores et déjà recueilli six fois plus de retombées économiques que les sommes investies au total par le public et le privé." "Les études économiques démontrent que cet impact a un fort effet de levier, évalué entre 4 à 8 pour 1 € investi par lacollectivité. L’Observatoire des politiques culturelles de Lorraine, calcule parexemple que 1 € de subvention au théâtre du peuple de Bussang pour sonfestival d’été génère plus de 4 € de retombées économiques pour la Région."
Arturus Posté 21 janvier 2016 Signaler Posté 21 janvier 2016 http://www.contrepoints.org/2011/05/13/24787-lart-de-tromper http://www.contrepoints.org/2011/12/05/59006-lastrologie-des-retombees-economiques
Tremendo Posté 21 janvier 2016 Signaler Posté 21 janvier 2016 Retombée économique = poubelle. Les retombées économiques de festivals ou grands événements consistent à déplacer le pognon des contribuables dans les mains d'artistes et d'organisateurs, et le pognon des éventuels visiteurs dans les mains de quelques commerces. Et au final une partie de ce pognon revient dans les poches des collectivités locales et de l'Etat par la magie des taxes et impôts.
Tramp Posté 21 janvier 2016 Signaler Posté 21 janvier 2016 Ca n'a aucun sens vu que c'est que du pognon que tu déplaces. Ca retire des "retombées" économiques d'un autre endroit qui auraient aussi étaient taxées etc. Surtout que tu peux compter à l'infini la circulation de l'euro que tu dépenses. Quand j'achète une baguette, 1 euro, j'entraîne 1 milliard de retombées économiques. Qui dit mieux ?
Flashy Posté 21 janvier 2016 Signaler Posté 21 janvier 2016 En fait, les retombées économiques, c'est compter le nombre de poches dans lequel l'euro de subvention va tomber?
Tremendo Posté 21 janvier 2016 Signaler Posté 21 janvier 2016 Ca n'a aucun sens vu que c'est que du pognon que tu déplaces. Ca retire des "retombées" économiques d'un autre endroit qui auraient aussi étaient taxées etc. Surtout que tu peux compter à l'infini la circulation de l'euro que tu dépenses. Quand j'achète une baguette, 1 euro, j'entraîne 1 milliard de retombées économiques. Qui dit mieux ?Le pognon "retombe" sur quelques clientèles electorales et le personnel de l'administration in fine
Tramp Posté 21 janvier 2016 Signaler Posté 21 janvier 2016 Oui c'est ca. Les dépenses sont transformées en revenu. Quand tu dépenses 1, en fait c'est 1 de revenu pour l'autre. Qui va le dépenser et ainsi de suite. Tous les projets ont donc des retombées économiques plusieurs fois supérieures à leur budget. C'est magique, ça permet de faire passer des vessies pour des lanternes. Alors que quand on investit, ce qui intéresse c'est la valeur actualisée net de l'opération. Ce qui change tout. C'est le premier truc qu'on apprend en évaluation des politiques publiques (que les retombées économiques c'est de la merde sans aucun sens) mais apparemment, ils n'ont pas ce genre de cours à l'ENA.
FabriceM Posté 21 janvier 2016 Signaler Posté 21 janvier 2016 Autoquote Retombées escronomiques : Pognon qui retombe dans l'escarcelle des copains via la création légale d'un nouveau poste de dépenses.
Rusty Posté 28 janvier 2016 Signaler Posté 28 janvier 2016 Une proposition de loi anti-Bolloré sur l'indépendance éditoriale En raison de l'interventionnisme de Vincent Bolloré à Canal Plus, les députés socialistes ont adopté une proposition de loi pour imposer des comités d'éthique indépendants aux chaînes de radio et de télévision. Face à l'interventionnisme de Vincent Bolloré à Canal Plus, les pouvoirs publics ont décidé de recourir à l'arme fatale: changer la loi. Initialement, la ministre de la Culture Fleur Pellerin avait évoqué un amendement. Finalement, ce sera une proposition de loi, présentée mercredi 27 janvier par le député PS Patrick Bloche, qui espère "une première lecture au printemps". "Ce texte a l'accord du gouvernement. J'ai travaillé en étroite relation avec la ministre de la Culture. J'ai aussi échangé de manière informelle avec le CSA", a expliqué le président de la commission des affaires culturelles. Combler un vide juridique En pratique, la proposition de loi étend les pouvoirs du CSA (Conseil supérieur de l'audiovisuel) en matière "d'honnêteté, d'indépendance et de pluralisme de l'information et des programmes". Le régulateur pourra notamment imposer des modifications en la matière aux conventions des chaînes (un texte juridique qui liste leurs obligations). Jusqu'à présent, modifier la convention nécessitait l'accord de la chaîne -ce qui a permis à Vincent Bolloré de s'opposer à toute modification... Surtout, la proposition de loi impose à toutes les chaînes de radio et de télévision la création de comités d'éthique, une obligation jusqu'à présent réservée aux chaînes d'information. En outre, la proposition de loi stipule que ces comités devront être "composés de personnalités indépendantes" vis-à-vis de la chaîne, mais aussi de ses actionnaires. Cette dernière disposition vient combler un vide juridique. En effet, les membres des comités d'éthique sont aujourd'hui choisis unilatéralement par chaque chaîne, sans que le CSA puisse s'y opposer. Ce vide juridique a permis à Vincent Bolloré d'imposer au comité d'éthique de Canal Plus deux personnalités en relations d'affaires avec lui. "Le comité d'éthique mis en place par Vincent Bolloré a créé une certaine insatisfaction du CSA. Avec cette proposition, si Bolloré met en place un comité non indépendant, il enfreindra la loi", a expliqué Patrick Bloche. Ambitions revues à la baisse Sauf surprise, cette proposition de loi devrait être le dernier texte du quinquennat concernant l'audiovisuel. Mais elle reste bien en-deçà duprogramme socialiste rédigé par le même Patrick Bloche. Ou des propositions de lois déposées sous Nicolas Sarkozy par les députés socialistes, y compris François Hollande, Manuel Valls et Patrick Bloche. Une première proposition de loi voulait garantir l'indépendance des rédactions vis-à-vis des propriétaires des médias. Une seconde proposition visait à empêcher les groupes vivant de marchés publics de détenir une radio ou une télévision. Cette dernière proposition avait été -peu ou prou- reprise dans leprogramme du PS, puis par François Hollande. Le candidat socialiste avaitpromis: "Les grands médias privés sont de plus en plus souvent contrôlés par des groupes industriels, dont l’activité dépend pour partie de commandes de l’État, ce qui n’est évidemment pas souhaitable. Le mélange des genres entre contrôle des médias et participation à des marchés publics (militaires ou civils) choque légitimement tous les esprits attachés au pluralisme et à la transparence. Je compte donc bien ne pas laisser perdurer un système malsain". Promesse oubliée Mais cette promesse ne sera jamais appliquée. Au contraire, la première ministre de la Culture Aurélie Filippetti s'y opposera lorsque cette idée seraremise sur la table par les écologistes. Mercredi, Patrick Bloche a justifié: "Il ne faut pas empêcher des investisseurs privés d'intervenir et permettre à des médias de continuer à exister. Face aux problèmes de concentration, l'approche économique est une voie difficile, hasardeuse, inefficace, dont on a vu la limite. Les problèmes sont aujourd'hui différents". http://bfmbusiness.bfmtv.com/entreprise/une-proposition-de-loi-anti-bollore-sur-l-independance-editoriale-946883.html Les actionnaires vont se faire dicter leurs lignes éditoriales par leurs journalistes, super.
NoName Posté 28 janvier 2016 Signaler Posté 28 janvier 2016 c'est très drôle de lire ça alors que justement, je suis en plein dans la partie des Mémoires de Revel où il décrit certains épisodes absolument hallucinants de veulerie journalistique (surtout l'épisode Marchais)
Arna Posté 28 janvier 2016 Signaler Posté 28 janvier 2016 Les comités d'éthiques vont-ils être aussi "indépendant et cohérent" que Urvoas par rapport à Valls ?
Tortue joviale Posté 31 janvier 2016 Signaler Posté 31 janvier 2016 Qui decide de "l'independance" des candidats?
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