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About This Club

Bonjour à tous, Les clubs sont une fonctionnalité encore assez peu exploitée. J'ai réfléchi, et je me suis dit que c'était fort pratique pour un projet de programme : cela va me permettre de diviser le club en sous-sections, une par aspect programmatique. Chacun pourra participer à sa sous-section. Alors, si vous en avez marre des priorités à la con et du collectivisme ambiant, que vous voulez pouvoir renvoyer les curieux à convaincre vers un programme clair et structuré, ne comptez pas sur les autres pour faire le boulot à votre place : participez à votre niveau. C'est possible. C'est ici.
  1. What's new in this club
  2. Moi ce qui m'intéresse, c'est agir dans l'ombre au sein du PLIB, rien de plus. Dans trois ans max je suis partie.
  3. Cette forteresse n'étant elle-même que le point culminant, le champignon visible, du très enraciné mycélium bureaucratique, qui est le réel détenteur du pouvoir et le faiseur de rois. (Ce qui contribue aussi fortement à la quasi absence de différence gauche-droite aujourd'hui).
  4. La politique en France est une forteresse aux mains des coteries, mais elle n'est pas imprenable. Il y a des partis moins sclérosés et plus demandeurs de cadres que d'autres (LREM n'a pas d'armées d'élus qui trustent les places par ex), il y a régulièrement des élections et des renouvellements de postes qui demandent des compétences spécifiques. Les régionales arrivent par exemple, ça veut dire renouvellement et demandes de collaborations. Il y a des élus plus libéraux que d'autres (Valérie Petit, Lisnard, Véron, Son Forget etc). C'est bien aussi de repérer concrètement qui ont peu contacter et comment on peut utiliser ces ressources. Enfin bon là on est vraiment dans l'optique engagement politique-politique, et plus dans l'influence méta.
  5. C'est assez cyclique SFL, non ? Tous les 5/6 ans y a un bonhomme surmotivé qui sort d'on ne sait où, embarque une poignée de personnes de son école et des écoles avoisinantes derrière lui ; et puis ça recommence ? Sinon, tu as en gros trois alternatives, selon le degré d'hypocrisie que tu es prête à mettre dans la politique : Aller faire tourner un micro-parti. Ca peut être fun, mais je ne sais pas au-delà. Rejoindre un grand parti dans les recoins les plus libéraux-compatibles. Mais pour faire quoi ? Les trucs intéressants son verrouillés par les politiciens ; Rejoindre le FN, ils ont sûrement besoin de cadres, et devenir ministre de l'économie quand ils seront aussi étonnés que tout le monde de gagner les législatives .
  6. Et bien récemment, j'ai "recruté" deux petits nouveaux de 17-18 ans. Par définition, SFL attire surtout des étudiants. Le problème, c'est que : 1- les rangs se renouvellent peu (la plupart d'entre nous sont là depuis plusieurs années, on a entre 24 et 26 (que des millennials, quasi aucun "Zer" réellement actif). 2- la formation intellectuelle n'est vraiment pas terrible; du coup, on a l'impression de débattre avec des ado de 25 ans et des énormes lacunes (tant pis si c'est condescendant, j'exagère à peine).
  7. Disons que j'ai passé l'âge, et que ça se ressent dans la qualité de mes relations (lesquelles se dégradent particulièrement depuis la crise sanitaire). D'autres facteurs liés au fait qu'il reste compliqué de former de nouvelles têtes lorsque les générations précédentes (nées dans les années 70-80 et militant dans les années 2000) n'ont pas fait leur devoir de transmission au sein du microcosme libéral français, et que les seuls représentants actuels sont relativement peu fiables (Bouzou, Koenig). Le penchant utilitariste est très net.
  8. Mon point précisement. @poincaré, je rajouterai que par expérience personnel, le milieu politique français est très fermé dans le sens où il est difficile de contacter un homme politique ou un dignitaire du parti. C'est très hierarchisé comme beaucoup de relations en France. Ca fait des années que je traine dans un think affilié au bureau des LR et je n'ai jamais pu avoir des contacts au sein de la nomenclature du parti. Inversement, j'ai pu rencontrer et discuter avec d'ancien ministres et maintenant députés européens tchèque et polonais.
  9. Si on se place dans une perspective historique, l'annonce de la mort du libéralisme, c'est un truc qu'on proclame depuis environ le milieu du 19e siècle (en gros, après chaque crise 'socialiste', que ça soit l'émergence du socialisme, du fascisme, du New Deal, de l'état managérial, etc), donc bon. Hayek et Mises prennent d'ailleurs la plume pour le faire revivre face à des publics sceptiques qui pensent tous que le 'laissez faire' ou le méchant libéralisme 'manchesterien' est mort, enterré et ne survit plus que dans les manuels d'histoire. Reste à savoir où trouver les ressources et comment entretenir la résistance.
  10. Je confirme ce que vous dites dans vos deux messages. En Europe centrale et de l'est, il y a une mentalité plus libérale mais le politiquement correct progressiste (comprendre écolo voire SJW) gagne peu à peu du terrain dans une certaine partie de la jeunesse.
  11. En effet. Le souci néanmoins c'est de (pouvoir) tenir sur la durée. Et ama, c'est là que les choses se gâtent. Même là où le libéralisme, ou une dose de libéralisme, fonctionne, il y a toujours des forces de gauche qui existent et qui séduisent. Le fait de dépasser le socle de la pyramide de Maslow fait qu'on peut cracher dans la soupe en permanence et détruire en permanence les étages supérieurs de la pyramide, de manière à stagner/osciller indéfiniment juste au-dessus du socle. Avec en plus l'excellente narration comme quoi c'est le progrès lui-même qui générerait les vrais soucis, ça fait un duo narratif quasi invincible dans la plupart des pays. L'article de Silberzahn de ce jour est une nième illustration de ce point. Perso je pense qu'il est bien plus intéressant et productif de regarder géographiquement où les idées libérales vivent encore, que de discuter du libéralisme lui-même en général. Je crains qu'on en soit au point où, si les libéraux n'arrivent pas à ériger quelques forteresses solides ici ou là, le libéralisme deviendra une politique morte, exactement comme une langue morte. Un truc pratiqué par quelques individus par ci par là, sans aucun impact IRL. ... je suis le premier désolé de mes propos peu joyeux.
  12. Les pays de l'est sont partis de plus loin que nous, et il y a de belles réussites. Donc pas de fatalisme
  13. ... au bout de 50 ans, a priori il y a acquisition de l'expérience politique pratique, et quand cela n'amène presque pas de résultats concrets, on peut vraiment se demander quelle est la différence avec de la politique autour d'une bière. Perso, je crois que les échecs du libéralisme à peu près partout sur le globe, sur les dernières décennies, malgré des stratégies et cultures bien différentes, démontrent que cela s'explique par des solides invariants humains, qui transcendent les continents et les cultures. Le socialisme, renforcé par la récolte des fruits du progrès technique et du capitalisme, est une attraction globalement irrésistible pour les humains, cela d'autant plus qu'il fabrique lui-même des humains toujours plus en mesure d'avaler son discours. ama, on est parti (depuis Thatcher) pour des petites bulles ponctuelles de libéralisme spatiales et temporelles deci delà, mais le socialisme est une force d'attraction qu'il va être difficile de concurrencer en termes de séduction. Si quelque chose succède au socialisme, je parie que ce sera un truc encore pire, mais sûrement pas du libéralisme. https://libland.be/blog/socialisme-et-gravite/
  14. @poincaré : mon conseil est que tu dois partir du pays le plus rapidement possible dans un pays où tu peux donner le sens que tu veux à ta vie. Visa et ciao. Vraiment. Cela étant dit... Il semble que chaque génération doive se coltiner les mêmes débats sur « quel est le meilleur moyen de faire gagner nos idées ? ». Il y aura toujours des gens pour dire que faire de la politique partisane ne sert à rien. Et il y aura toujours des gens pour essayer d’en faire. Arrêtons de vouloir décourager nos camarades. L’important est que, quelle que soit la voie choisie par les libéraux actifs, ils le fassent au mieux. Oui à l’agorisme ! Oui à la politique ! Oui aux laboratoires d’idées ! Oui aux groupes de pression/ONGs ! Oui aux œuvres de charité ! Oui à l’émigration ! Essayons tout, de manière sérieuse, et voyons ce qui fonctionne le mieux.
  15. Oui, mais le PLUS (huhu) existe, a des candidats, des sections, des comités de soutien, des campagnes et il y a même des élus libertariens. Là où je veux en venir : il existe un mouvement libéral socialement enraciné, favorisé par un certain type d'institutions, qui n'existe pas en France. Que ses résultats ne soient pas ceux du gop ou des dems ok, mais ce n'est pas ce qui compte. L'idée c'est plutôt de trouver un endroit où acquérir de l'expérience politique pratique.
  16. Pour relativiser un peu : - sauf erreur, le parti libertarien US existe depuis près de 50 ans, avec des résultats électoraux tout à faits marginaux, - les libertariens US se cognent aussi dessus entre eux généreusement et régulièrement
  17. Tu parles de https://www.partiliberal.fr/ ? (Juste pour être sûr qu'on parle de la même chose). edit : ah yes, je crois que tu es indeed sur le discord.
  18. L'expérience politique réelle est ce qui manque le plus chez les libéraux aujourd'hui. Contrairement aux USA où les libertariens par divers biais peuvent s'intégrer à des organisations politiques à vocation électorales, ici on est plus sur une terre de clubs, de blogs et de think tanks depuis quelques décennies (en gros pas de débouché politique direct). C'est dommage, la politique est une activité qui se pratique dans les conseils, les assemblées, les postes à responsabilité et pas seulement entre potes autour d'une bière (ça ne veut pas dire que la solution partisane classique soit la meilleure solution possible). Pour acquérir cette expérience aujourd'hui, on n'a pas bcp de choix, mais ama tout est bon à prendre (LR, LREM, CFDT, CFTC). Le libéralisme en France se meurt de son tribalisme. Il est victime de l'archipélisation politique qui touche l'ensemble du pays, sauf que l'îlot libéral est à la fois ridiculement petit et fractionné. La politique plus généralement est confisquée en France par une expertocratie jacobine encouragée par les partis politiques eux-mêmes.
  19. Dans les pays anglo-saxons c'est assez courant et pas qu'à gauche (coucou Schwarzy). Et c'est pour ca que j'ai dit après être intégré.
  20. Well, dans beaucoup de sociétés, ce n'est pas forcément bien vu que des immigrés viennent faire de la politique (i.e. expliquer aux locaux leur propre vie). Participer à la vie politique (voter, débattre), oui, mais aller jusqu'à vouloir être élu, ça peut être mal vu. Je ne dis pas que c'est bien ou mal, je dis comment les choses sont.
  21. Tu ne voulais pas émigrer? Parce qu'honnêtement faire de la politique traditionnelle en France d'un point de vue libéral c'est dépenser beaucoup d'énergie pour rien. Je fait mon pessimiste mais j'ai vraiment l'impression que les français ne veulent pas de liberté mais de l'étatisme (le comportement et l'opinion publique française lors du Covid m'a convaincu de ça). Je te conseillerai plus d'émigrer et de faire de la politique dans ton pays d'accueil une fois intégrée. Pourquoi quitter SFL si ce n'est pas indiscret ?
  22. Le niveau d'implication de la part des membres est difficile à maintenir de manière constante : un coup ça repart, un coup ça se calme. Les libéraux aiment beaucoup se plaindre sur Twitter; ce que le Parti devrait faire ou non; la direction qu'il devrait prendre. Mais quand il s'agit de s'impliquer pour faire entendre sa voix, c'est autre chose. Une grande majorité d'entre eux se content d'être spectateurs, c'est assez fatiguant. Les membres actifs font beaucoup d'efforts pour mobiliser leurs troupes - avec plus ou moins d'effets -, et cela reste mitigé. Il est évident que le libéralisme n'a aucun avenir dans ce pays à mon humble avis; que l'amour du centralisme et l'égalité matérielle est ancré dans notre culture. Il n'empêche qu'on a besoin des libéraux pour tempérer les inepties et recentrer, un peu de temps en temps, le débat sur les libertés individuelles. Quand les gens se sentent visés dans leur petite vie personnelle par des mesures réglementaires absurdes, en général, ils changent d'avis ("dictature sanitaire" etc.) Bref, on ne sera sûrement jamais au pouvoir (et ce n'est pas dans notre ADN), mais notre présence dans le militantisme politique est nécessaire pour ces raisons.
  23. Personne d'entre vous n'est intéressé pour prêter main forte au PLIB ? On a pourtant une très bonne base avec les travaux déjà réalisés sur ce forum, les propositions, le nombre de personnes mobilisées au départ. Le PLIB a toutes les ressources nécessaires ; le problème, ce sont les militants qui sont difficiles à fidéliser. Et pourtant, ce n'est pas faute d'avoir essayé.
  24.  

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