Jump to content

tout38

Utilisateur
  • Posts

    1721
  • Joined

  • Last visited

Everything posted by tout38

  1. Le "Monde" présente comme souvent les choses de manière tendancieuse. Un magazine pourtant très politiquement correct comme "Le Point" se montre plus honnête: http://www.lepoint.fr/societe/selon-l-ocde-l-immigration-a-progresse-en-france-en-2012-01-12-2014-1885898_23.php
  2. Plus intéressant que les petites piques assez dérisoires de certains, avec la probable fin des notes à l'école, la réduction des allocations familiales pour les familles de quatre personnes ayant l'outrecuidance de se situer dans classes moyennes supérieures et au-delà, ce pays s'enfonce un peu plus dans la médiocrité et continue son inexorable marche en avant vers le communisme le plus mortifère. Si l'on ajoute à cela, la très mauvaise gestion de l'immigration. Mais pour être juste, elle l'était déjà sous la droite et cela fait même des décennies que cela dure. L'immigration ne constitue certes pas un problème en soi. Mais comme le fait remarquer l'étude de l'OCDE parue ce jour, le problème, c'est que comparée à la plupart des autres grandes puissances, la France excelle à attirer des étrangers peu qualifiés. D'où un taux de chômage chez ceux-ci nettement supérieur à ce qu'il est chez les immigrés des autres grands pays industrialisés. Il est vrai que l'Etat-providence a le chic pour susciter des vocations d'assistés sociaux. Le problème pourrait pourtant être réglé facilement en coupant les aides sociales. Et si les autorités craignaient d'être taxées de racisme, elles n'auraient qu'à les réduire pour toutes les catégories de la population, Français de souche inclus. Mais là, on peut toujours rêver. Deux petites notes d'espoir cependant pour conclure cette journée assez morose. Une fraction toujours croissante de Français rejette désormais l'impôt, assimilé par 37% d'entre eux selon un sondage publié ce jour dans divers journaux dont "l'Express" à une "extorsion de fonds". De plus, la manifestation des patrons a été un succès. Cela ne suffira certes pas à faire reculer le socialisme dans notre pays, mais cela reste malgré tout encourageant!
  3. Tout est relatif. Premier constat, en Europe, seuls quelques petits pays d'Europe du Nord ou de l'Est se distinguent par la rigueur de la gestion de leurs compte publics. En vrac, cela englobe la Norvège, la Suède, l'Estonie (mon pays fétiche!) ... En revanche, aucun grande puissance industrielle ne brille dans ce domaine et l'Allemagne ne fait malheureusement pas exception à la règle. Mais ce préalable étant établi, il convient de constater d'une part qu'elle fait bien mieux dans ce domaine que nombre de ses homologues: Japon, Etats-Unis, Italie, France.... Et d'autre part, qu'elle a réussi à juguler ses déficits et à stabiliser (à un niveau hélas très élevé, mais quand même) sa dette. Ainsi, son taux d'endettement rapporté à son PIB demeure autour de 80 %, quand celui de la France longtemps inférieur au sien, dépasse désormais les 100% et continue son inexorable progression. La "dynamique" de la dette allemande est ainsi bien meilleure que celle de la plupart des pays de l'UE. La plupart des économistes en conviennent... Mais rassure-toi, grâce à l'inénarrable Mario Draghi, le début du QE européen ne devrait plus tarder et avec lui, l'Allemagne comme les autres nations du vieux continents n'auront plus aucune raison de contenir leurs dépenses et l'immense président Hollande par exemple pourra augmenter un peu plus des dépenses sociales déjà exorbitantes, s'adonner aux délices keynésiens des politiques de relance, satisfaire ses exigeantes clientèles et laisser filer joyeusement déficits et dette.
  4. Merci pour cette excellente lecture. Du très grand Charles Gave!
  5. En tous les cas, pour avoir oser poser la question et pour la pertinence de ses interventions, Jesrad mérite de se voir attribuer une excellente note
  6. Un excellent article de Bruno Bertez pour alimenter notre réflexion sur les questions monétaires. Dans ledit texte publié sur son "blog à Lupus" et intitulé: "A l'assaut de l'exception allemande. Le dernier bastion.", il dénonce l'attitude inique des autorités politiques et financières internationales. Il montre notamment comment celles-ci tentent de faire tomber le dernier bastion de l'orthodoxie financière, à savoir l'Allemagne, afin "d'infléchir la politique européenne vers le camp inflationniste mondial". L'avenir s'annonce toujours plus radieux... http://leblogalupus.com/category/art-de-la-guerre-monetaire-et-economique/
  7. Tu as parfaitement raison et je vais de ce pas poster un excellent article du "Blog à Lups" sur ces passionnantes questions le forum idoine PS: désolé d'avoir "pollué" ce forum avec des messages HS...
  8. Les Verts ont largement mérité leur victoire. Les Lyonnais ont été cadavériques. Sinon, malgré notre commune affection pour le PSG, je ne partage pas ton aversion pour Saint-Etienne, même si j'ai trouvé leur prestation indigente jeudi en Ligue Europa. Mais bon, tu as sans doute de bons motifs de les détester
  9. Je débite sans doute des fadaises, mais je te rappelle quand même que jamais le monde n'a été aussi endetté en temps de paix. En outre, la plupart des pays ne font rien pour tenter de juguler ce fléau. Et je me répète, à ma connaissance les expériences de monnaie fiat se sont toujours mal terminées... En second lieu et pour revenir brièvement sur le cas japonais, je vois encore moins comment un pays endetté à hauteur de 250 % de son PIB pourrait s'en sortir, à fortiori s'il continue à s'obstiner à mener des politiques de relance aussi stériles que ruineuses. D'autant que le Japon a toujours pu s'appuyer sur l'épargne de sa population, mais celle-ci vieillit et ses revenus se tassent. D'où la nécessité de trouver de sources de financement à l'extérieur du pays. Or je ne suis vraiment pas certain que les marchés financiers se précipitent pour acheter de la dette japonaise, du moins si la rémunération n'est pas conséquente. D'où une probable augmentation des taux et un financement toujours plus compliqué de la dette nippone. Quant aux QE, j'ai bien compris qu'ils ne finançaient pas l'économie, mais ils permettent quand même aux banques centrales de sauver régulièrement les banques, lesquelles financent ensuite l'économie... En revanche, ils possèdent l'énorme avantage aux yeux des classes dirigeantes de faire grimper les marchés financiers et de donner l'illusion que tout va bien. Mais le jour où la ou les bulles en question (les bulles immobilières ne sont pas moins nocives que les autres) exploseront, cela risque de faire mal...
  10. Il n'y a aucune pleurnicherie dans mon propos. J'expose simplement la situation telle que je la perçois. Je ne vois pas comment l'actuel système financier international pourrait encore résister longtemps. En revanche, je pense que son effondrement pourrait être salutaire pour l'économie s'il est remplacé par un système qui ne soit plus basé sur des mécanismes de création monétaire sans contrepartie. Pour le reste, je ne vois pas en quoi défendre des opinions divergentes relève d'une quelconque malhonnêteté intellectuelle. Mais bonne fin de soirée quand même.
  11. Si tu me connaissais, tu saurais que ladite gentillesse n'est pas feinte. J'ai beaucoup de défauts et il peut m'arriver d'être de mauvaise foi ou de me montrer trop agressif. Mais les années m'ont appris à cultiver une certaine bienveillance envers autrui.
  12. Ne t'inquiète pas, j'y penserai le moment venu! PS: même si je m'étais engagé sur un pack de bières et non sur cette marque particulière!
  13. Je suis certainement un imbécile, surtout comparé à toi cher Lucilio. Mais pour avoir étudié un peu l'économie et l'histoire, il me semble me souvenir que le développement des classes moyennes a été permis par la forte croissance de l'ère industrielle. En revanche, dans les périodes de stagnation ou pire de régression, lesdites catégories tendent à subir, du moins une partie notable d'entre elles, un véritable déclassement. Elles basculent ainsi malgré elles vers les couches inférieures. Or aujourd'hui, toutes les conditions sont réunies pour qu'un tel phénomène se reproduise dans des pays comme la France (et pas mal d'autres également). Du reste, il commence déjà à produire ses effets, mais je le concède, il faudra laisser passer mal d'année pour donne sa pleine mesure. Si l'actuelle crise s'arrête bientôt, on, peut toujours croire aux miracles, le risque sera conjuré. En revanche, si la situation économique continue à se dégrader, je ne vois pas comment, on pourrait y échapper...
  14. Je te l'ai déjà dit. Si cela te fait plaisir de m'insulter, cela ne me dérange pas. En revanche, je doute que cela puisse me convaincre de changer ma vision des choses. Cordialement
  15. J'entends bien tes objections, mais je constate que tu ne dis pas un mot de la situation critique, pour ne pas dire désespérée du Japon. Tu as raison car il n'y a effectivement plus grand-chose à en dire. Il suffit juste d'ouvrir les yeux pour constater les dégâts. Seuls quelques keynésiens délirants (pléonasme) ou néolibéraux guère plus inspirés, persistent à affirmer le contraire. Mais désolé, cher Alex 6, je ne suis peut-être qu'un "petit prof enfermé" dans sa salle de classe, même si mon emploi du temps d'enseignant me laisse du temps pour m'adonner à d'autres activités et fréquenter toutes sortes de gens, dont pas mal issues du très respectable monde de l'entreprise. Par ailleurs, je me suis toujours passionné pour l'économie, même si contrairement à certaines personnalités de ce forum, je ne suis pas un expert de ces questions. Aussi, sans vouloir chercher absolument à te contrarier, je puis t'affirmer que le fait de trouver facilement des financements, ne prouve strictement rien. Dans un monde où l'argent coule à flots grâce aux politiques monétaires accommodantes, c'est même la moindre des choses... Quant aux projets, je ne doute pas de leur solidité. En revanche, le jour où par exemple, le yen ne vaudra plus rien, malgré la qualité de ses infrastructures et et de son industrie, le Japon risque quand même de connaître des moments difficiles. Cela ne signifie pas qu'il ne pourra pas renaître ensuite de ses cendres, mais sur le moment, cela sera très douloureux et mondialisation oblige, la secousse se fera naturellement sentir bien au-delà de ses frontières... Pour le reste, je laisse à l'avenir le soin de nous départager. Sur ce bonne soirée ou bonne nuit (vu la région où tu vis, la formule est sans doute plus appropriée!)
  16. Je me suis mal exprimé en parlant de faillite. Disons plutôt que la valeur du yen risque de tendre vers zéro
  17. Il convient de distinguer deux choses. Bechade, Delamarche et leurs amis, proposent de bonnes analyses sur l'économie. En revanche, leur aversion légitime pour ces saletés de QE les a conduits à se fourvoyer dans leurs analyses des marchés, même s'ils nuancent désormais davantage leurs propos. Les milliards gentiment distribués par les banques centrales ne peuvent que faire s'envoler les marchés financiers. Il y a donc de belles affaires à faire, à condition de savoir se retirer du jeu avant l'explosion de la bulle...
  18. C'est un délire d'adolescent que te penser que le monde n'a jamais été aussi endetté et que cela risque de très mal se terminer... Des économistes aussi éminents que le professeur Fekete redoutent également le pire. Mais libre à toi de penser que des Bernanke, Jellen, Abe et autre Draghi sont de fins gestionnaires. Du reste, c'est bien connu, après plus de 20 ans de relances délirantes doublées de politiques monétaires toujours plus accommodantes, le Japon se porte comme un charme... Mais ceci dit, je peux comprendre que comme beaucoup de gens tu aies besoin d'être rassuré, même si cela n'empêchera aucunement la situation financière mondiale de continuer à se dégrader. Je t'annonce d'ores et déjà la faillite du Japon dans un délai de 6 mois à cinq ans. Or la chute de la troisième économie mondiale risque de faire quelques petits dégâts...
  19. Alors parlons de classes populaires,si tu préfères. Quant aux chiffres, je les posterai dès que j'aurai le temps de retrouver les documents idoines.
  20. Parmi les économistes et analystes allant dans mon sens, on trouve par exemple des personnalités point trop fantaisistes comme Bruno Bertez, Paul Fabra...
  21. Beaucoup d'économistes et de personnalités proches des idées libérales partagent pourtant ce constat. J'aurais simplement du préciser puisque tu pinailles que cet appauvrissement croissant des dites catégories va inexorablement vider les classes moyennes d'une bonne partie de leurs membres, entraînant leur relégation de fait dans le prolétariat. Mais si cela te fait plaisir de m'insulter, ne t'en prive surtout pas!
  22. On verra. Tu ne vis plus en France .Tu ne peux donc pas mesurer à quel point la classe politique est discréditée et l'opinion exaspérée. Seule cette machine à fabriquer des esclaves que constitue l'Etat-providence permet encore de maintenir la paix sociale en France. Mais comme celui-ci bénéficie de moins en moins aux classes moyennes, celles-ci ne vont selon moi plus tarder à sortir de leur torpeur. Je peux bien sûr me tromper, mais à la place de Flanflan et compagnie, je commencerai à me faire du souci. Quant à la droite molle au lieu de se perdre en vaine querelles et de copier les dispositions les plus égalitaristes et l'étatisme mortifère de la gauche, elle ferait bien de se remettre en question, car en l'état actuel des choses, elle est incapable de proposer une alternative décente à la politique spoliatrice et liberticide des socialistes. Quant aux autres partis, il n'y a sans doute pas grand-chose de bon à en attendre, sauf peut-être des partis libéraux, mais ceux-ci pèsent tellement peu...
  23. La qualifier d'affreuse relève même d'un doux euphémisme. Mais les Parisiens enchaînent une nouvelle victoire et restent au contact de l'OM. Il leur faudra assurément mieux jouer pour l'emporter lors des deux journées de la semaine prochaine et espérer faire bonne figure lors du match retour contre le Barça!
  24. Excellente synthèse, tu as tout dit cher Cugieran
×
×
  • Create New...