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Affichage du contenu avec la meilleure réputation depuis le 22/08/2018 dans toutes les zones

  1. 3 points
    C'est le contre coup du syndrome de l'horloge cassée et de la pensée complotiste, Servan Schreiber avait compris qu'il y avait un lien entre sucre et cancer (ce qu'on sait depuis Warburg...), mais s'est limité à sucre blanc rafiné, donc il a fini par mourir de son cancer du cerveau parce qu'il se gavait de fruits et de céréales. C'est con. Alors il est vu comme un pionnier. Et comme Servan à joué la carte du chevalier blanc de la science contre les interêts économique du complexe militaro industriel des lobbys pharma', ça plait, et notamment à Ulrich qui pense pareil. combo pionnier + chevalier blanc. Triple combo même : il est mort du même cancer que celui de la mère d'Ulrich, décès qui a la base de son travail. Ulrich et d'autres se plaignent que beaucoup de scientifiques regardent d'un oeil distrait ou suspect toutes les alternatives, mais c'est oublier que : - 95% des alternatives sont des pseudos sciences et donc il est légitime que les gens rationnels haussent les épaules, et il ne faut pas s'étonner quand on fait la promotion des charlatans, de s'y faire assimiler. - il y a beaucoup de recherche, en grande majorité, financée par le secteur public, alors l'argument des lobbys, je veux bien voir par quel stratagèmes ils s'en sortent... ("heu oui mais l'état est à la botte des lobbys" ou un truc du genre). - c'est oublier tous les chercheurs qui ne bossent pas sur ce sujet là et font, de manière parfaitement normale, confiance au consensus scientifique - c'est oublier que ce consensus est plus le fruit de la bureaucratisation de la science, sclérosée par le joug des ministères, que de son cours normal - c'est supposer que 95% des scientifiques sont à la botte des lobbys, ce qui reste à démontrer - c'est complètement oublier comment fonctionnent les paradigmes scientifiques (Kuhn, toussa), c'est ne pas savoir qu'il ne suffit pas d'une étude pour valider une idée ou un fait scientifique, c'est ne pas savoir faire la différence dans la hiérarchie des études (et les réplications, etc etc), ... j'en passe (d'ailleurs, Servan Schreiber basait son truc sur quelques études et c'est justement le manque de meta analyses, plusieurs, qui ne lui a sans doute pas permis de voir que l'indice glycémique on s'en fou, ça reste des glucides...). Bref, ça demande de savoir de quoi on parle. Ulrich est très bien pour synthétiser ce qu'il se dit et se fait dans le LCHF, à mon avis c'est le meilleur pour ça. Il a des contacts partout et est assez précis sur ce sujet là. Pour le reste, c'est n'importe quoi. Mais ce n'est pas très grave. C'est assez agaçant parce qu'il y a énormément à dire sur le monde académique, ses dérives, ses problèmes, à commencer par le vrai problème de fond qui est celui des égo : c'est parce que le monde académique est un système féodal basé sur des logiques d'honneur et de prestige que les gens ne se remettent plus en question après 20 ans de carrière (voir dès le début) c'est pour les même raisons qu'on répète les éventuelles âneries des gens prestigieux (pourquoi un médecin généraliste irait remettre en cause un professeur d'université ??). C'est ça le problème. On se rend pas compte de l'égo de l'universitaire moyen, surtout en science médiale ("je sauve le monde moi", "je fais de la vraie science moi"). Mais tant qu'on l'aborde par l'angle du complot, on se prend l'arbre dans la gueule et on rate la forêt. D'ailleurs, je suis prêt à parier que les universitaires avec qui discute Ulrich et les autres, puisqu'ils sont en marge et n'accumulent pas du capital prestigieux et les postes qui vont avec, rajoutent des tonnes sur leurs collègues. Ils ragent. Ce sont des haters. C'est bien quelque chose que j'ai tous les jours sous les yeux. Ca ne dit rien des qualités intrinsèques de la recherche et des gens, les gros nuls à Harvard et les gens très compétents sans poste et sans contrat, ça existe très largement, mais ça ne donne pas une image très fidèle des enjeux. Surtout que si demain, les hiérarchies se renversent, il y a fort à parier qu'ils feront pareil. Mais expliquer ça a des gens qui te répètent en boucle "c'est l'industrie du sucre qui a financé l'étude (au singulier) qui a prouvé que les gras provoquent les maladies cardiaques", c'est impossible, il faudrait d'abord leur faire comprendre que si c'était si simple, l'industrie du gras et ces trilliards de CA annuels pouvaient en sortir 15, des études, en 5 ans pour "prouver" que c'était le sucre, il faudrait leur faire comprendre le principe de réplication, leur faire comprendre qu'aucun scientifique ne croira sérieusement qu'on assoit un consensus sur une étude. Bref, faudrait faire réfléchir des gens qui pensent par axiome et phrases simples (ce que dénonce Ulrich par ailleurs, mais bon, chacun ses contradictions). Moi j'ai autre chose à faire, je lis ces messages là en haussant les yeux au ciel, je me dis que c'est exactement pour ça qu'ils ne sont pas pris au sérieux, malgré l'intérêt du LCHF qui a mon avis, pour le coup, est assez bien documenté par la science. Il n'empêche que si je critique cet aspect d'Ulrich, pour le reste, je ne finirai pas de saluer son travail de vulgarisation, au sens noble du terme, des travaux lchf. Ce qu'il fait est totalement unique en zone francophone et ça doit être absolument souligné. Et puis il est libéral, alors merde. edit : tiens, j'avais pas prévu de faire un wot
  2. 2 points
    Ce point illustre bien ce qui est à mon sens une des plus grandes réussites du socialisme. Plus encore que le fait d'avoir réussi à dissocier le socialisme du fascisme/nazisme dans l'inconscient populaire, ou d'avoir réussi à poser communisme et fascisme comme opposés radicaux (ce qui fait aussi bien les affaires du centre mou), les socialistes ont réussi à faire gober aux représentants de la majeure partie du spectre politique que le communisme serait : 1) Plein de bonnes intentions. Ce qui excuse donc, au moins en partie, que les pires crimes de l'histoire de l'humanité aient été commis par des régimes communistes, parce que malgré des résultats similaires voire supérieurs niveau génocide ils avaient au moins des intentions tellement plus pures que les régimes fascistes. 2) Génial "en théorie". Ce mythe fait qu'aujourd'hui on a quasiment tout le monde de gauche à droite (y compris, et même surtout, les conservateurs) qui oppose au communisme le seul argument que ce soit utopique et non réalisable. Ne s'attaquant jamais à son immoralité, ce qui fait que la prémisse selon laquelle une société communiste serait l'idéal n'est que très rarement attaquée. Tout ça ce sont d'énormes victoires pour les socialistes dans le débat d'idées. On le voit dans tous les débats politiques entre partis de gauche et partis de droite où t'as de manière très cliché les "utopistes" à gauche contre les "réalistes" à droite. Avec les "utopistes" qui jouent à fond la carte des émotions et prétendent que leur but est le plus moral (ce qui rend du coup les résultats un peu moins importants que les intentions, si pures), et les "réalistes" qui se targuent de leur pragmatisme et d'avoir des solutions qui fonctionnent mais qui concèdent la supériorité morale à leurs adversaires en étant d'accord avec leurs prémisses, entre autres que le socialisme serait l'idéal vers lequel il faut tendre. C'est en ce sens qu'en tant que libéraux nous devons sortir du clivage gauche/droite, pas pour faire du centrisme mou mais pour présenter quelque chose à la fois moral et réalisable (bien que parler d'un but qui serait moral mais impossible n'aie pas vraiment de sens mais bref).
  3. 2 points
    La réponse de JRZ est très correcte à mon avis : Mais je vais compléter : c'est exactement pour ça que j'ai reproché à Rocou (edit : et a Lancelot du coup) d'évacuer la question des intentions, la politique ce n'est pas qu'une suite de mesure technocratiques, c'est quelque chose qui se dit depuis au moins (au moins !) Les Politiques d'Aristote. Je ne sais plus si c'était Hayek ou Mises ou Boudon ou qui sais-je qui a dit "on juge une politique sur ses résultats et pas ses intentions". C'est très vrai, et on peut juger que communisme et fascisme et nazisme sont également des gros tas de merde. Ce n'est pas quelque chose qu'on va discuter ici. Mais ça n'infirme pas l'idée que ce ne sont pas des choses identiques pour autant : tu manges et en bout de course t'as du caca, c'est pas pour autant que la nourriture était la même. Désolé pour la comparaison mais c'est tout ce qui me vient en tête là tout de suite L'URSS est ce qui s'est rapproché le plus de la tentative socialiste, est-ce que ça a été un socialisme pur comme décrit dans les ouvrages socialistes ? non. Est-ce que ça infirme pour autant que du coup c'est pas socialiste ? Et ben désolé les coco mais non, exactement les même raisons qu'une politique qui ne serait pas anarcap ou libertarienne peut-etre très bien être libérale. Pas besoin d'être au rupteur à 100% pour être valide. Évidemment, si on déclare "je suis libéral" et puis qu'on nationalise l'économie et ferme la bourse, on a un problème, mais faut-il est anarcap pour autant ? Je veux dire, on est tous assez grand ici pour faire la différence. Le communisme s'effondrera toujours et partout pour deux raisons, l'une est économique et l'autre est politique. Economique, on sait tous ici que ça part en cacahuète. Politique, c'est ce qu'il faudra toujours rappeler aux coco qui soulignent que l'URSS était pas 100% socialiste et que donc, on peut retenter le coup : le socialisme, le communisme dur, supposent l'annihilation de la démocratie, la démocratie est ce qui nous protège des gogoleries dirigistes extrêmes (gauche ou droite). Peut-on imaginer qu'après 5 ans de léninisme, l'URSS aurait engagé une élection au risque de voir les Blancs passer? Bien sur que non. La première chose qu'on fait les Bolchéviques, qui étaient intelligents et qui avaient bien compris la suite des affaires, c'est liquider le parlement (ou peu s'en faut). Le communisme ne peut pas supporter la démocratie parce que l'alternance signifie sa mort. Si on est communiste, on est obligé in fine de reconnaitre la dictature, et foutre dieu, c'est Marx qui l'a écrit. On ne va pas mettre à bas la propriété privée pour la voir revenir aux prochaines élections... L'URSS n'est pas devenue totalitariste et stalinienne par hasard ou parce qu'elle a pas eu de bol de tomber sur un cinglé goulagiste, elle est devenue ce qu'elle était parce que c'est le sens de l'histoire (j'ai envie de dire matérialiste) du communisme. Même les léninistes des 70s le reconnaissent (j'ai lu ça dans Marcel Liebman), ça fait quand même 50 ans qu'ils savent que ça mène à la bureaucratie et à la tyrannie.
  4. 1 point
    Au moment où je cherche a me casser de ce paniers de crabes, faudrait pas lire ça comme un plaidoyer... Ce que je dis c'est que la bureaucratisation de la science est partout, même la ou les lobbys n'existent, pour ainsi dire, pas (sciences humaines par exemple). La bureaucratie c'est un arbre parmi d'autres, je ne fais qu'en rajouter un, je ne dis pas que c'est le seul. L'excuse des lobbys est l'argument des faibles. Si demain on apprend que l'industrie du gras a financé des études, ce dont je suis persuadé a 100%, on fait quoi ? Balle au centre ? Si seulement... Le fait qu'en médecine, beaucoup se pensent sortis de la cuisse a Jupiter n'est pas neuf et ouais c'est un problème. Mais dans ce débat on oublie que 95% des médecins sont des pratiquants, des techniciens, ils n'ont aucune idée de ce qu'est et ce que fait la recherche une fois qu'ils sont sortis de leurs études et leur internat. Pendant 40 ans, a moins de se tenir a jour, ils peuvent répéter la même chose. Comme n'importe qui et n'importe quel métier. Ce ne sont pas des surhommes hein. D'autant plus que la plupart des doc ont des journées doubles vu la pénurie. S'imaginer qu'ils vont se passionner pour 3 études non répliquées sur le lchf alors qu'il sort 100 études médicales par jour, c'est se tromper de combat. Les revolutions scientifiques c'est très souvent œuvre de petits groupes qui sont marginalisés pendant 10 20 40 ans. C'est normal, c'est la différence entre rationalisme et accumulation des preuves ; et charlatanisme, pseudo science et religion. Dire que le mileu scientifique est pourri parce qu'il n'effectue pas une révolution majeure avec quelques études sur des petites cohortes, pas toujours en double aveugle, pas toujours avec des groupes de contrôles, avec peu de réplications, avec souvent au mieux une corrélations et des doutes sur les causes, peu de meta études (une seule a ma connaissance, et très récente, PURE 2017),... S'imaginer que ça suffit c'est ne rien comprendre sur comment la science fonctionne. Et forcément c'est devenir un Don Quichotte qui charge des moulins a vent. Je déteste mon milieu pro... Ça c'est pour le corporatisme. Par contre.je pense mieux le connaître après 6 ans d'expérience depuis l'intérieur que ceux qui n'ont jamais mis un pied a l'université, pas même comme étudiant.
  5. 1 point
    Tout plat salé est amélioré avec des lardons (ou leur cousin le bacon). Omelette ? Lardons. Curry de légumes ? Lardons. Pizza (low-carb) ? Lardons. Les lardons, les lardons, les lardons vous dis-je !
  6. 1 point
    https://www.reuters.com/article/us-venezuela-economy/venezuela-cuts-five-zeros-from-currency-as-economic-plan-sows-confusion-idUSKCN1L51H7 "Venezuela cuts 5 zeros from currency" Je ne sais pas si il y a une idée de la situation: Une version latino américaine de la république de Weimar.
  7. 1 point
    Les anarcaps sous-estiment les besoins en communauté politique qui font partie la nature humaine. Les minarchistes à mon avis sous-estiment certains besoins au-delà des fonctions régaliennes. Les libéraux classiques sous-estiment la dangerosité de la démocratie et de mettre autant de pouvoirs dans les mains d’individus. Les anarcaps connaissent la nature humaine qui consistent en ne jamais donner le monopole à certains individus pour quoi que ce soit Les minarchistes connaissent la nature humaine en ce que les fonctions régaliennes sont effectivement ce que les individus attendent le plus comme service rendu à la collectivité. Les libéraux classiques connaissent la nature humaine en ce qu’ils se situent dans le domaine du réel et apportent des réponses concrètes et défendables dans les diners en ville.
  8. 1 point
    c'est vrai. non mais le fond de ma pensee c'etait tout simplement que ca fait 4 ans que j'essaye de forcer des trucs de mecs sur ma fille, et elle n'en a rigoureusement rien a battre.Elle ne s'interesse pas non plus aux camions, aux petites voitures et aux legos mais adore les diamants, les coffres a bijoux, le maquillage et les robes de princesses; d'ailleurs un de ses premiers mots/expressions etait la 'belrob' qu'elle a commence a reclamer vers un an. Ce qui me herisse au plus haut point dans ce contexte c'est l'espece de sous-entendu que les choses de filles sont sales et sont des maledictions a terme.tout comme les super-heros pour les petits garcons seraient une sorte de danger.Dans cela les blaireaux conscientises ne font rien d'autre que critiquer l'achat de produits derives et la consommation de masse sans aucune analyse d'ensemble ( l'industrie, le marche etc) Le plus genial dans tout ca c'est que si j'avais eu le temps de leur dire tout ca, mes interlocuteurs n'auraient pas revu leur position; ils auraient juste pense "oh mon dieu jim16 n'est pas feministe, il est avec l'ennemi".
  9. 1 point
    okay, mais bon disons que je poste ca plutot comme un signe des temps: la cle c'est que je vois ce comportement arriver de maniere epidemique, et chez des couples dont la madame a generalement grandi dans des conditions privilegiees, mais pas que: une amie de classe populaire, qui a eu dans son (ex) couple un mec qui ne faisait presque rien, a aussi cette tendance a tout ramener aux taches menageres, ou plus exactement a une selection precise de taches menageres, excluant systematiquement le travail salarie du mari, la maintenance de la maison et l'entretien de la voiture ( moins frequent il est vrai) Mon probleme c'est qu'il s'agit toujours d'hommes que je connais et dont je sais qu'ils font leur part, je suis temoin.Les demandes ne tarissent pas avec les efforts du mari, et plus il en fait et plus elles sont ridicules.Il y a aussi cette constante de peter des cables pour rien et de micro-manager l'homme, et le fait d'ignorer totalement que les petites filles jouent des le plus jeune age a s'occuper des bebes, alors que les hommes recherchent autre chose, qui se transforme en ignorance du fait que le mec devient depressif et malheureux quand il doit s'occuper des enfants pendant 100% de son temps hors travail, simplement parce que sa psyche n'est pas adaptee: cette remarque passe pour du sexisme fasciste horrible pur et simple, alors que personne ne demande jamais aux femmes de systematiquement savoir refaire un joint d'evier et percer le bon trou pour la bonne vis: celles qui le font aiment ca et les autres rient a l'idee de s'y mettre. Il y a aussi cette detestable tendance a vouloir se separer des que la situation est difficile.
  10. 1 point
    tu parles.Je suis entoure de feministes pas nazies, certaines avec un vrai parcours, et la logique sous jacente est rigoureusement la meme que chez les feminazis.C'est un clan, une banniere pour des etres qui ne s'interessent pas au nationalisme ni aux equipes de foot. On ne fait rien de special, et puis d'un coup paf! on se souvient qu'on est feministe.On soutient des declarations idiotes et des artistes a chier sur FB parce qu'ils sont femmes ou feministes.On se paye des revues de nanas qui font des trucs de mecs entre nanas.L'idee sous-jacente que les femmes sont "mieux" que les hommes est recurrente et ne me choque meme plus. Le gauchisme est une constante dans les idees, le marxisme est a tous les tournants et l'economie est un truc de facho. Que sont les "luttes" dont parle Marlenus? du lobbying? ou du travail de fonctionnaire paye par l'etat pour faire des docs et des comptes rendu, de l'aide sociale 90% du temps ?
  11. 0 point
    L'état, c'est pondre un oeuf de parasite partout où c'est possible. Rajouter partout où possible un petit labyrinthe avec des potes à tous les angles.
  12. 0 point
  13. 0 point
  14. 0 point
    C'est surtout un problème de Public Choice. Si tu ne changes pas le système de gouvernement par un autre qui ne permet pas d'intervenir dans la vie économique (et autre) ce n'est que du bricolage temporaire. Soit tu changes le paradigme, sois tu changes le système. Changer le système dans le bon sens me parait scabreux sans changer le paradigme vers du libéralisme, c'est pourquoi le combat pour le libéralisme est avant tout un combat d'idée. Sinon tu as une dernière option : tu créés ton État libéral.
  15. 0 point
    Le Figaro consacre un article, réservé aux abonnés, aux "maudits de l'histoire" : on voit les portraits de trois de ces maudits, à savoir Vercingétorix (portrait évidemment imaginaire) Louis XVI (représenté par le portrait de son grand-père louis XV !) et Nixon (visiblement ce n'est pas Kevin Spacey et bien le bon portrait pour celui-là). Ce pauvre Louis XVI n'a donc décidément pas de chance. Il a perdu la tête et on lui refile celle de son grand-père.
  16. 0 point
  17. 0 point
    Franchement, végétarien et pas végan, j'avoue que j'aurais aucun problème à le faire de temps à autres. C'est ici que l'on m'a vanté le repas végétarien: Pizza 4 fromages Brownies, glace vanille chantilly Coca. (Et pas besoin de lardon :p ). Me rappelle de repas autour de fromages qui se passaient totalement de viande. Un put1 de soufflé au fromage bien fait, c'est une tuerie. (Me rappelle d'en avoir mangé un au bleu...).
  18. 0 point
    Visiblement c'était un cuisinier qui était relativement important après guerre. Il a pas laissé un trace importante dans la mémoire collective.
  19. 0 point
    Aha. Un pote devait partir en voyage de noces a Cuba l'an dernier, voyage annulé a cause d'Irma. Il est censé partir a Hawaii dimanche et il y a l'ouragan Lane en approche.
  20. 0 point
    Par contre quand on google hitler socialiste, on a en résultat en première page un lien vers un article du site de Henry de Lesquen et un article de contrepoint. Et si on tape Hitler socialisme, on a le lien vers l'article de de Lesquen et wikilibéral. C'est un peu moyen ledit article: /!\ https://henrydelesquen.fr/2018/03/11/hitler-etait-socialiste/ /!\
  21. 0 point
    Anéfé : Après s'être "trompée" d'appartement au beau milieu de la nuit, fin juin, à Hyères, une transgenre de 33 ans avait fait une fellation à son voisin pendant son sommeil. "Je me suis trompée de porte, je suis entrée et voilà…" À la barre du tribunal correctionnel de Toulon, une femme transgenre d'origine brésilienne de 33 ans n'a pas vraiment su expliquer son geste du 29 juin, lorsqu'elle a pénétré dans l'appartement de son voisin, à Hyères. À trois heures du matin, "alcoolisée", elle l'a réveillé en lui faisant une fellation, raconte Var-Matin. "Vous auriez dû partir". "Lorsque vous vous êtes rendu compte que vous vous étiez trompée d'appartement, vous auriez dû partir. Or là, non, vous restez et vous faites une fellation", s'est étonnée la présidente du tribunal. Poursuivie pour "atteinte sexuelle par violence, menace ou contrainte", elle a été condamnée à quinze mois de prison avec sursis. "Escort-girl en France pour financer (ses) opérations de transformation physique", elle devra aussi payer 2.000 euros à la victime, qui venait de regarder un match de football avec un ami.
  22. 0 point
    Ma recette n'implique que des oeufs et du chocolat noir.
  23. 0 point
    L’humanité est peut-être en passe de gagner la guerre contre le SIDA Marian L.Tupy, FEE, 2 août 2018. Il y a moins de quarante ans, le SIDA était une pandémie incurable. Aujourd’hui, on commence à entrevoir vaccin et guérison. L’humanité est en passe de gagner la guerre contre le SIDA. Les décès dus à la maladie sont en baisse et il en va de même pour le nombre de nouveaux cas. De plus en plus de malades ont accès à une thérapie antirétrovirale bon marché et efficace, et il est probable que dans un avenir proche un traitement ou un vaccin portera le coup de grâce définitif à cette terrible maladie. Une brève histoire du SIDA et du virus HIV Le SIDA (ou syndrome d'immunodéficience acquise) est un ensemble de désordres médicaux en aggravation progressive causé par le virus de l'immunodéficience humaine ou VIH (HIV en anglais). Non traité, il entraîne finalement le décès de la personne infectée. En général, le HIV se transmet lors de rapports sexuels non protégés, lors de transfusions avec du sang contaminé et via l’utilisation de seringues hypodermiques infectées. La transmission peut aussi se faire de la mère à l’enfant pendant la grossesse, l’accouchement et l’allaitement. Les scientifiques estiment que le HIV est une variante du virus d'immunodéficience simienne ou VIS (SIV en anglais) qui attaque le système de défense immunitaire des singes. Ils pensent que le virus a « sauté » des simiens aux humains dans les années 1920 lorsque des chasseurs congolais se sont retrouvés en contact avec du sang animal. Les premiers cas documentés d’infections par le HIV se situent notamment au Congo en 1959, en Norvège en 1966 et aux Etats-Unis en 1969. A ses débuts, la maladie se diffusait surtout au sein de la communauté gay. En 1978, le taux d’infection atteignait 5 % des homosexuels hommes à New York et San Francisco. La maladie commença à intéresser la presse généraliste en 1981 puis fut baptisée SIDA l’année suivante. Au fil du temps, elle en vint à concerner tout le monde puisque les hommes et les femmes hétérosexuels représentent la vaste majorité des 76 millions de personnes touchées par le virus depuis 40 ans. Ils représentent également la vaste majorité des 35 millions qui en sont décédées sur la même période. Etant donné que le virus HIV se transmet essentiellement via les rapports sexuels, son fort potentiel de destruction fut très rapidement identifié. En conséquence, les chercheurs du monde entier ont consacré la majeure partie des 40 dernières années à travailler sur des vaccins, des traitements et des médicaments anti-SIDA. Les traitements ont évolué rapidement et radicalement Les premiers médicaments permettant de ralentir la progression du HIV sont apparus au milieu des années1990. Aujourd’hui, le SIDA peut être combattu avec un traitement antirétroviral hautement actif (HAART en anglais) qui non seulement freine l’évolution du virus mais diminue le risque de transmission d’une personne à une autre. La pandémie a atteint son point culminant au milieu des années 2000, époque où 1,9 millions de personnes mouraient chaque année du SIDA. En 2017, la mortalité est tombée à moins de 1 million. Vers 1995, on comptait 3,4 millions de nouvelles infections chaque année. En 2017, elles ne furent plus que 1,8 millions. En 2017 toujours, 37 millions de personnes souffraient du SIDA. Parmi elles, 59 % avaient accès aux soins nécessaires (voir graphique ci-dessous). [graphique, voir image à la fin] Actuellement, l’Afrique subsaharienne représente presque les deux tiers des personnes vivant avec le HIV. La prévalence du virus y culminait à 5,8 % en 2000 et se situe à 4 % aujourd’hui. Dans cette région, 44 % des personnes infectées ont accès à un traitement HAART. En 2000, un tel traitement coûtait plus de 10 000 $ par patient et par an. Si l’on en croit les observations de l’ONU : « En moins d’un an, le prix a fondu à 350 $ par an suite à l’arrivée de produits génériques. Depuis, le coût du traitement a continué à baisser en raison de la concurrence qui s’est instaurée entre les fabricants de produits génériques de qualité. » En 2016, ce prix est tombé à 64 $ par patient et par an. Une large part du financement provient des programmes d’aides occidentaux tel que le plan d'urgence du Président des Etats-Unis pour la lutte contre le SIDA. Perspectives d'avenir Que peut-on attendre du futur ? Jusqu’à présent, le virus s’est montré diaboliquement difficile à éradiquer. Il convient donc de rester prudent vis-à-vis de toute nouvelle avancée médicale. Ceci dit, on en sait beaucoup plus sur le HIV aujourd’hui et les scientifiques sont probablement plus proches que jamais de la mise au point d’un vaccin ou d’un traitement permettant une guérison définitive. Par exemple, à la fin de l’année dernière, des médecins qui utilisaient du Nivolumab, un traitement anti-cancer développé par les laboratoires Medarex et mis sur le marché par Bristol-Myers Squibb, ont remarqué « une diminution radicale et persistante » des globules blancs infectés par le HIV. Un vaccin contre le HIV est peut-être également en route grâce à une nouvelle molécule élaborée par des scientifiques de Harvard, du MIT et des Instituts américains de la santé. D'autres chercheurs ont montré que cette molécule a déclenché une réponse immunitaire protectrice chez les humains et a empêché deux tiers des singes de devenir infectés. Les esprits chagrins pourront toujours se plaindre que 40 ans, c’est bien long pour venir à bout du virus HIV. Mais d’un point de vue historique, cette remarque témoigne surtout de l’ignorance de qui la profère. La variole, la polio, les oreillons, la maladie du ver de Guinée et le paludisme ont été la plaie de l’humanité pendant des millénaires. Aujourd’hui, toutes ces maladies sont éradiquées pour certaines et guérissables pour les autres. Quarante ans entre l’éruption d’une pandémie et son traitement – et, espérons-le, son éradication prochaine – ne sont jamais qu’un clin d’œil à l’échelle de l’histoire des hommes. Article d’origine : Humanity is winning the war on AIDS
  24. 0 point
    On parlera plutot de "catalanisme", a partir du XIXe siecle durant l'emergence des nationalismes en Europe. Le terme de nation catalane apparait avec la seconde republique espagnole dans les annees 30 a l'interieur de laquelle la Catalogne va se constituer en republique autonome. Elle revient dans toutes les bouches a partir du retour de la democratie en 78. Pour ce qui est de l'identite, ma foi, le comte de Barcelone correspondait peu ou prou aux limites de l'actuelle Catalogne. D'abord independant a la chute de l'empire carolingien et de la marca hispanica, puis rapidement insere de maniere autonome au sein de la couronne d'Aragon. La couronne d'Aragon deviendra elle-meme une des deux composantes a partir de 1492 du royaume de Castille et d'Aragon ou Espagne. De 1492 a 1715, la Catalogne avait une autonomie au sein d'une couronne d'Aragon elle-meme autonome. Apres la guerre de succession d'Espagne ou les Habsbourg -que soutenaient les anglais, les autrichiens et les catalans- perdent face aux bourbons soutenus par les franco-castillans, les institutions catalanes (sortes de parlement) heritees du moyen-age tardif (entre 1000 et 1200) sont abolies. Elles sont retablies momentanement dans les annees 30 avant le franquisme puis a partir de 78 definitivement.
  25. 0 point
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