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  1. 4 points
    Ceci n'est pas en lien direct avec covid, mais je pense que c'est une ressource importante pour en apprécier la létalité : c'est un texte de Philippe Lacoude. La vraie mortalité de la grippe saisonnière par Philippe Lacoude et h16 (1er avril 2020) À un moment, il est temps d’être sérieux et de regarder la littérature scientifique et de faire un vrai travail de fond. Certains citent 8000 morts par an pour la grippe. Voire 14400 décès pour 2017. Santé Publique, sur son site grand-public donne un taux de létalité de 0,26%, soit 1 mort pour 384 malades ! Arrêtons donc les articles de vulgarisation, Marie-Claire, Doctissimo, et Cosmopolitan, pour regarder ce qui existe vraiment dans la littérature scientifique solide. La mortalité en France est un sujet trop sérieux pour le confier à des médecins (qui sont parfois fâchés avec les chiffres). On la confie donc aux démographes. L’Institut national d’études démographiques (INED) nous dit que la France a un peu moins de 600 morts par an due à la grippe et que ce chiffre est en chute libre grâce aux progrès de la médecine. La source scientifique est ici : https://www.ined.fr/fichier/s_rubrique/19138/pes470.fr.pdf De la même façon, aux Etats-Unis, on cite les chiffres du CDC à tout va. 37000 morts par an nous dit même le président Trump : https://twitter.com/realdonaldtrump/status/1237027356314869761 Evidemment les « experts » ne sont jamais allés voir les données de décès car ils sauraient que la définition de « flu » englobe les pneumonies. Dans les chiffres US grand public, on a toujours « influenza+pneumonia » car elles sont groupées (comme dans https://www.cdc.gov/nchs/data/nvsr/nvsr68/nvsr68_09-508.pdf ) et on additionne donc les morts d’infections virales (pas toutes des grippes) et bactériennes. Les codes médicaux IDC-10 sont toujours agrégés de J09 à J18. Les définitions sont importantes ! Quand ils veulent des données sur la grippe, les scientifiques utilisent les données officielles du National Center for Health Statistics (qui est le bras statistique du CDC). Dans l’actuariat par exemple, on cherche à être précis et c’est ce qu’on utilise comme source. Or, pour être précis, toute personne (épidémiologiste, actuaire, économiste travaillant sur les retraites, etc.) qui utilise des données de mortalité va les chercher dans le National Vital Statistics System qui est géré par le National Center for Health Statistics. Selon le National Center for Health Statistics, il y a 6500 morts par an de la grippe aux Etats-Unis, loin, très loin des 37000 morts du site grand public du CDC. Et donc, si on regarde la littérature scientifique – peer-reviewed articles – sur la grippe saisonnière, elle fait environ 145.000 victimes par an pour l’ensemble des 7,7 milliards d’humains dans le monde. On remarquera au passage que ça ferait donc 1224 morts pour 65 millions en France mais voilà, malgré les coups de boutoir de l’Etat, la médecine y est un peu meilleure qu’ailleurs et on y survit plus : on retombe donc ici sur le chiffre de moins de 600 de l’INED. De même, pour 327 millions de personnes (Etats-Unis), ces 145000 pour 7,7 milliards feraient ... 6500 victimes. C’est exactement le chiffre du National Center for Health Statistics (CDC). Ici, on prend le chiffre de 145.000 morts de la grippe dans le monde de 2017 car c’est une estimation haute. Pour rappel, c’était environ 50% de plus que la moyenne. Mais au fait, d’où sort ce chiffre de 145000 morts de la grippe en 2017 ? Comme il faut arrêter avec les articles de pacotille de sites pour Madame Michu, prenons plutôt le “Gold Standard” des études sur la grippe : la Global Burden of Disease Study (GBD) pour les intimes – financée par la Bill & Melinda Gates Foundation – publiée dans le prestigieux Lancet. https://www.thelancet.com/journals/lanres/article/PIIS2213-2600(18)30496-X/fulltext Ces chiffres sont donc bas. Comment est-ce possible ? Comment Santé Publique peut annoncer 8000 morts alors que l’INED annonce 600 morts (ou moins) ? L’explication est fort simple : le chiffre de 8000 morts provient de la surmortalité en hiver. Il englobe toutes sortes de maladies pulmonaires ! Pour le calculer, on regarde les morts en été et celles en hiver et on regarde à quel moment les tests ARN – sur les rares cas de grippe vraiment testés – surviennent. Si, dans le village de Clochemerle, on a 15 morts en février et seulement 10 morts en août, et si on sait qu’on avait beaucoup de grippes en février dans toute la France, la surmortalité due à la grippe est de 5 morts, en février, à Clochemerle. Bingo ! C’est arbitraire. Ces 5 morts sont peut-être morts de la bronchite ou d’une infection bactérienne sans lien ; à l’extrême, l’un de ces morts est peut-être un individu qui a glissé sur le verglas... En théorie, ce dernier cas est éliminé, mais en pratique, ce système de comptage est suffisamment absurde pour qu’il se présente vraiment. Mais pourquoi diable faire ainsi ? Le secret est la standardisation statistique au niveau mondial. Dans les pays en voie de développement, c’est le seul moyen possible. L’OMS fait donc ainsi partout dans le monde. Et le CDC en Amérique et Santé Publique en France font de même. Ça n’a jamais posé problèmes … Jusqu’au jour où il a fallu faire des comparaisons internationales et surtout des comparaisons avec SARS-CoV-2 : ainsi, si on prend les chiffres de Santé Publique pour la grippe et ceux de la Corée du Sud pour SARS-Cov-2, on découvre que la grippe représenterait deux ou trois fois l’impact de COVID-19, ce qui est parfaitement faux. C’est même débile et tous les épidémiologistes le réalisent. Dans l’article du Lancet, les auteurs, qui ont pris le temps de regarder précisément les données, calculent que sur 8 cas de surmortalité, 1 seul est dû à la grippe saisonnière. Il faut se résoudre à l’évidence : beaucoup d’études universitaires de très bon niveau existent sur la grippe, mais ce n’est pas sur Santé Publique qu’on les trouvera. Du reste, pourquoi utiliser un chiffre sorti du chapeau d’un fonctionnaire français quand on peut aller directement à la source, voire aux sources, pluriel ? Si on veut utiliser des sources fiables, il faut faire des moyennes de taux calculés dans des études scientifiques peer-reviewed. Statistiquement parlant, la meilleure est celle de l’université de Hong Kong pour la pandémie de grippe H1N1 de 2009. C’est une méta-étude, une étude d’études : https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC3809029/ La pandémie de grippe H1N1 de 2009 est la plus étudiée des 20 dernières années (parce que c’est celle qui a touché le plus grand nombre de personnes de par le monde). Il y a des milliers d’articles scientifiques. Les chercheurs de l’université de Hong Kong en ont recensé plus de 12.000 et en ont retenu une cinquantaine (77 estimations du taux de mortalité au total). Que disent ces 77 estimations ? Pour bien comprendre, il faut les séparer en trois groupes. D’une part, les « estimated cases » (c’est-à-dire les gens qui ont eu le virus dans leur système à un moment), d’autre part, les « estimated symptomatic cases » (c’est-à-dire les gens qui ont eu des symptômes du virus à un moment) et enfin, les « laboratory-confirmed cases » (c’est-à-dire les gens dont on est sûr qu’ils ont eu le virus grâce à des tests en laboratoire). Les « estimated symptomatic cases » et les « laboratory-confirmed cases » donnent – par définition ! – des taux de mortalité très élevés. On calcule un taux sur les gens les plus malades en excluant ceux qui récupèrent sans jamais aller chez le médecin. Ce n’est pas inutile quand on gère une maison de retraite mais pour ce qui nous intéresse, c’est hors sujet. Reste donc les taux de mortalité calculés sur les « estimated cases », c’est-à-dire les gens qui ont eu le virus dans leur système à un moment. En moyenne, si on compile les 77 estimations des 50 peer-reviewed articles, cela donne ceci pour la grippe pandémique 2009 H1N1 : – Estimated Cases 0.006% – Estimated symptomatic cases 0.067% – Laboratory-confirmed cases 4.747% En moyenne pondérée de tous ces articles, les « estimated symptomatic cases » sont à 0,0135%. La conclusion est donc sans la moindre échappatoire possible : Les chiffres de 10.000 morts de la grippe par an en France sont faux. Les estimations de mortalité par la grippe à 0.1% sont faux. La grippe saisonnière fait moins de 150.000 morts par an dans le monde, moins de 7000 aux Etats-Unis et moins de 1000 en France. Le taux de mortalité constaté est de l’ordre de 0.01%.
  2. 4 points
    La "déflation" sur laquelle s'est penchée Fisher n'est pas un phénomène lié à une augmentation de la richesse à masse monétaire identique, mais à une chute des prix du fait qu'à la suite du krach de 29 de nombreux acteurs économiques ont voulu au même moment liquider leur capital, notamment immobilier. Dans les deux cas il y a une hausse du pouvoir d'achat de la monnaie, mais les situations sont fondamentalement différentes. Les revenus sont stables dans le premier cas alors qu'ils s'effondrent dans le second à cause de la crise. D'ailleurs, le mécanisme que Fischer identifie comme problématique n'est pas tant la déflation que le couple dette-déflation dans le cas de la crise de 29 : 29. When over-indebtedness stands alone, that is, does not lead to a fall of prices, in other words, when its tendency to do so is counter-acted by inflationary forces (whether by accident or design), the resulting "cycle" will be far milder and far more regular. 30. Likewise, when a deflation occurs from other than debt causes and without any great volume of debt, the resulting evils are much less. It is the combination of both—the debt disease coming first, then precipitating the dollar disease—which works the greatest havoc. Grosso modo, ses conclusions sont qu'il faut d'une part que le gouvernement intervienne pour faire de l'inflation en cas de crise de la dette, pour contrer la déflation, à court terme, et d'autre part qu'il faut interdire les réserves fractionnaires, pour éviter à long terme de nouvelles crises de la dette. Il n'y a qu'une partie de ses préconisations qui a été retenue, évidemment. On voit le résultat aujourd'hui, avec des banques centrales qui ont tellement puni l'épargne pour nourrir la dette, la consommation et l'inflation qu'on se retrouve complètement en slip douze ans après 2008 pour faire face à une crise bien plus grave. Mais on aura fait des green bonds, alors la morale est sauve. Mais on s'égare. Dans le cas de la déflation "pure", il y a bien sûr des désagréments pour certains acteurs économiques. Mais c'est le fonctionnement normal de l'économie. Voici ce qu'en dit Mises par exemple dans l'Action humaine (partie 4, chapitre 17-10) :
  3. 3 points
    Je ne peux que vous encourager à lire cet article de Philippe Lacoude sur Contrepoints et à le partager autour de vous : https://www.contrepoints.org/2020/03/21/367049-covid-19-peut-on-faire-confiance-aux-donnees Notamment le passage sur l'évaluation solide de la létalité de la grippe vs covid : en gros, un rapport d'au moins 1 à 20 contrairement à ce qu'on peut lire ailleurs.
  4. 3 points
    Voici la vidéoconférence, en direct des services de réa. L'exposé dure une demi heure, le reste est consacré à la discussion : 8'55 : « on s'attend à une catastrophe sanitaire et à avoir un boulot absolument délirant. Beaucoup de morts. Ça va être très compliqué. » 9'35 : « on s'attend à au moins 4 ou 5 mois de pic épidémique. » 10'45 : « la maladie se transmet essentiellement par les goutelettes, qui peuvent contenir des virus qui sont très petits, jusqu'à 18μm, c'est donc des masques FFP2 pas la peine d'aller jusqu'au FFP3. » 11'47 : « la contamination du personnel est très embêtante, il y a beaucoup de personnels qui sont contaminés et qui vont à la maison pendant 15 jours. Par contre, la gravité est moins importante. » 12'09 : « bien entendu, les comorbidités sont très importantes et on voit de plus en plus de patients relativement obèses ou en surpoids. » 12'24 : « les signes d'appel sont un gros rhume avec de la fièvre, quelques signes digestifs : parfois des diarrhées, des vomissements, un peu de douleur abdominale. » 13'25 : « pour les cas graves, il y a une phase de montée de la maladie qui dure environ 7 jours, les malades ont un syndrome grippal et puis ils commencent à avoir des essoufflements et une dyspnée et à partir de là ils peuvent avoir une pneumonie interstitielle. » 14'40 : « [ils sont tous surinfectés] mais rarement par bactérie. » 15'05 : « la maladie dure relativement longtemps, avec au moins 14 jours d'ARDS. » 16'10 : « l'excrétion virale dure au moins 14 jours, c'est surtout les épithéliums respiratoires, mais il peut y en avoir dans les épithéliums digestifs. Il y a une excrétion virale dans les selles, plutôt en fin de maladie et plutôt chez les malades qui guérissent. » 17'00 : « pas sûr qu'il y ait une corrélation entre la gravité et la RT-PCR. » 17'40 : « concernant les signes neurologiques, il y a peut-être une exploration à faire... » 19'35 : « [pour se préparer] c'est de l'isolement de type goutelettes mais aussi air, il faut se méfier. » 20'35 : « pas de multiplication du virus dans le sang. » 21'35 : « il est très important de se protéger, non pas parce qu'on va être très malade, mais parce qu'on va refiler ça au malade d'à côté. Tout le monde a plein de clusters qui ont passé ça à leur voisin de chambre. La contamination croisée est très importante. En Italie, il y a 10 à 15 % des personnels qui sont corona + dans les 3 premières semaines de l'épidémie, il y a eu jusqu'à 40% en Chine. » 24'10 : « les pistes thérapeutiques. Il y a un le remdesivir qui a une activité in vitro, pour l'instant on n'a pas de données cliniques. Il semblerait sur les premiers cas chinois qu'il n'y ait pas d'efficacité clinique majeure, il y a une diminution certaine de la multiplication virale. La chloroquine peut permettre une diminution de la multiplication virale... on n'a pas beaucoup de données là-dessus, il y a des données expérimentales intéressantes et des données cliniques complètement fumeuses. Il y a pas mal de manifestations cardiaques qui ont conduit des malades aux urgences parce qu'ils se sont automédiqués à la chloroquine. » 25'50 : « pour les formes sévères, il faut mettre des antiviraux. On a deux grosses solutions : le remdesivir si vous arrivez à en avoir (attention aux reins), si vous utilisez lopinavir faites attention aux interactions médicamenteuses (risque de toxicité cardiaque avec la chloroquine derrière). » 27'25 : « Personnellement je pense qu'il faut quand-même mettre un traitement antiviral à ces malades, si on considère que ce serait utile de diminuer la charge virale. Mais il n'y a aucune preuve de ça et les essais randomisés vont être très utiles. » 27'40 : « évitez de faire de la ventilation non invasive. » 28'45 : « la chloroquine en traitement adjuvant peut-être mais en traitement de première intention je ne pense pas et l'OMS non plus. » 28'52 : « on a clairement besoin de recherche. Il y a des groupes qui se montent un peu partout. »
  5. 2 points
    Ressources en relation avec SARS-CoV-2 & COVID-19 (je mettrai à jour ces messages au fil du temps). L'objet de ce fil est simplement d'agréger des liens divers (sites, vidéos, émissions de radio, etc) pour éviter de les rechercher dans d'autres fils surchargés.
  6. 2 points
    Coronavirus. Un généticien propose de fabriquer des tests, l’administration refuse
  7. 2 points
    Pour ceux qui n'y auraient pas pensé, il est avisé de se supplémenter en Vitamine D : Vitamin D supplementation to prevent acute respiratory tract infections: systematic review and meta-analysis of individual participant data
  8. 2 points
    La déflation fait peur pour de mauvaises raisons, parce qu'on l'associe à une récession. Mais déflation ne signifie pas récession, pas plus qu'inflation ne signifie croissance. Les phénomènes déflationnistes sont au contraire le résultat normal de l'innovation, des gains de productivité, du développement de la liberté du commerce, si l'Etat ne crée pas de la monnaie ex nihilo. On entend souvent des "économistes" qui défendent la planche à billet en signalant que les politiques monétaires non conventionnelles récentes n'ont pas créé d'inflation massive. Ils font mine d'oublier que dans un contexte d'intensification du commerce international, d'innovations technologiques et de diffusion massive des informations prix sur les réseaux de communication mondiaux, on aurait logiquement eu de la déflation sans intervention des autorités, et non pas une inflation entre 1 et 2 % par an. On a quelques traces de cette déflation sous-jacente dans des secteurs peu réglementés par l'état comme les biens de consommation courant du type textile, électronique. A l'inverse, l'inflation se manifeste surtout dans les secteurs réglementés ou cartellisés (logement, santé, énergie...). Rappelons au passage que le coût d'acquisition des logements n'est pas pris en compte dans l'IPC par l'INSEE, car il est considéré comme de l'investissement. C'est la source d'un grand malentendu sur la mondialisation : la progression des salaires est limitée par la nécessité de garder un coût du travail compétitif dans un contexte de concurrence internationale, mais en principe les salariés auraient dû plus que compenser cette stagnation monétaire de leur revenu grâce à la hausse du pouvoir d'achat de la monnaie. Mais avec les interventions pro-inflation des autorités, leur pouvoir d'achat s'érode. Et les entrepreneurs politiques et associatifs accusent bien sûr le capitalisme.
  9. 2 points
    D'un côté, le réseau tel qu'on nous le vend n'est bien entendu pas dimensionné pour garantir ce qu'on nous vend : si j'ai un abonnement 1GB/s, bien entendu que si tous mes voisins tirent comme des porcs sur la ligne, personne n'aura ce débit du tout. C'est estimé entre 1/10 et un 1/100. C'est largement suffisant pour l'utilisation domestique des connexions. Différence entre abonnement grand public et débit dédié (qui en gros et pour simplifier nécessite la pose d'une fibre et de tout le tintouin juste pour toi, avec un cout x100 ou x1000 pour le même débit de façade) Voila les lapalissades posées. Maintenant, le réseau grand public est grosso modo calibré pour l'utilisation en pointe le soir entre 19h et 22h + marge de manoeuvre. Heure ou tout le monde est chez soi et regarde déjà Netflix & Co. Donc, à la limite, que les gens s'emmerdent et regardent en journée netflix & co — et, analyse présomptueuse de ma part, du coup peut-être même un peu moins le soir — ne pose pas de problème en théorie. On voit cependant certaines antennes 4G surchargées, mais la quarantaine ne fait qu'amplifier un phénomène que l'on pouvait observer avant. De plus, les services de streaming n'utilisent pas une approche naïve : une lecture de vidéo n'est pas du tout égale à une connexion ouverte vers les serveurs de Netflix. Tout le monde utilise des CDN (Content Delivery Network) qui posent des serveurs intérmédiaires partout ou ils peuvent pour alléger le traffic, qui font office de cache dans une région physique. En gros, 10000 personnes qui regardent Godzilla ne faites pas la même erreur que moi, ne regardez surtout pas ça en même temps à Paris ne pompe rien de plus en coeur de réseau qu'une seule. Serveur Netflix <-> Le serveur du CDN à Paris <-> Moi dans mon appart à regarder ma bouse <-> Le serveur du CDN à Paris <-> Mon voisin dans son appart à regarder sa bouse <-> Le serveur du CDN à Rennes <-> ... Voila quelques chiffres pour appuyer mes propos : https://www.franceix.net/fr/technical/traffic-statistics/ Orange, qui a ses propres services de streaming. Quel hasard, messieurs. Beurre, Argent du beurre, toussa. Qui, ici, fait confiance à un ancien service public? Ca serait comme croire les chiffres de la Chine. Un peu comme Netflix qui baisse son débit... Sous la pression de Thierry Breton... Ancien PDG d'Orange. Quel hasaaaard. https://www.lemondeinformatique.fr/actualites/lire-covid-19-youtube-et-netflix-reduisent-debit-et-qualite-de-leurs-flux-video-78508.html Je ne dis pas qu'il y a un fond de vérité la dedans. Je dis que c'est comme l'histoire des tests du virus : c'est avant tout politique.
  10. 2 points
    J'ai une autre théorie, qui n'est d'ailleurs sans doute pas exclusive des autres. Pour avoir maintenant une année d'expérience dans une administration ministérielle, j'ai pas de mot pour dire à quel point le phénomène administratif est incapable de penser au long terme. Bien entendu, on peut gérer des projets (d'aménagement urbain dans mon cas) qui prennent des années, ce n'est pas de ça que je parle. Mais en terme d'être prévoyant, non. Si on doit faire un projet sur 10 ans, on va simplement allouer un budget au moment T et le diviser le temps imparti, et il est meme tout à fait probable qu'entre temps il soit utilisé à autre chose auquel, bien entendu, on avait pas pensé, et donc au moment T+x quand se pose le problème, on le résout simplement ne repompant un autre budget ailleurs qu'on juge non prioritaire ou qui n'est pas alloué. Or prévoir à long terme suppose de garder des budgets sous le coude et dans la comptabilité des administrations c'est interdit, les exercices doivent etre à zéro. Et quand on se projette dans le futur, c'est sur un mode science fiction. Par exemple chez nous il existe un truc "vision 2040", on est à la limite des voitures volantes (enfin, sauf que écologie oblige, on parle de ville durable autonome, où tout fonctionne à l'éolienne et où les légumes poussent sur les parterre des avenues rendues piétonnes et où la pauvreté a été éradiquée pour de bon). Quand j'en ai entendu parlé, je me suis dit "ah cool, enfin une administration qui se donne des projets et qui regarde devant elle" et puis quand j'ai lu le bordel, je n'avais plus assez d'énergie en moi pour faire tous les rolleyes qui étaient nécessaires. Tout ça pour dire que prévoir à horizon de plusieurs années est impossible pour une administration, ou alors, tout ce qu'elle pourra faire c'est constituer un stock de matériel et le laisser pourrir en attendant de l'utiliser, un peu comme l'armée belge qui envoie l'an dernier ses militaires en exercices dans le grand nord avec des cagoules en laine totalement mitées qui restaient d'un stock de ... la guerre de Corée ("mais si, on a prévu des stocks"). Bref l'administration n'est pas faite pour prévoir, gérer et organiser une potentielle crise sanitaire avec 10 ans d'avance, ça ne peut que déconner.
  11. 1 point
    Le R-0 du sars-cov-2 serait en fait de 5,7 et pas de 2,3.
  12. 1 point
    Twitter est un 4chan avec un seul board rempli de gonzesses, d'étudiant en sociologie et de politiciens/journalistes au lieu d'être remplie de nerds
  13. 1 point
    Les français en redemandent. https://www.lefigaro.fr/international/coronavirus-inquiets-les-francais-scrutent-l-avenir-20200403 Avec 33%, les suisses sont les moins favorables des 10 pays sondés à des mesures plus contraignantes (alors qu'elles le sont déjà moins qu'en France par exemple).
  14. 1 point
  15. 1 point
    Carte des hospitalisations/décès en France : https://mapthenews.maps.arcgis.com/apps/opsdashboard/index.html#/5df19abcf8714bc590a3b143e14a548c En Allemagne : Robert Koch-Institut: COVID-19-Dashboard Au Canada : Suivi de la pandémie de COVID-19 au Canada En Côte d'Ivoire : Cas de coronavirus COVID-19 recensés en Côte d'Ivoire En Espagne : Covid-19 en España À Hong Kong : Coronavirus Disease (COVID-19) in HK En Irlande : Ireland - COVID-19 Status En Israël : חשיפה לקורונה En Italie : COVID-19 Italia - Monitoraggio della situazione Aux Pays-Bas : Coronavirus in Nederland (desktop weergave) En Pologne : COVID-19 panel Au Portugal : Evolução de COVID-19 em Portugual Au Royaume-Uni : Total UK COVID-19 Cases Update En Suisse : COVID-19 Dashboard - Suisse et Principauté de Liechtenstein
  16. 1 point
    Les bullshits tisanes, huiles essentielles, homéopathies vendus en pharmacies, je me demande si les prix régulés des médicaments jouent dessus. Les pharmaciens sont incités à vendre de la para car ils peuvent marger dessus comme ils veulent alors que le médicament remboursé doit être peu rémunérateur ? Effectivement les prix des médicaments remboursés sont régulés au millimètre. La marge brute d'une pharmacie est de 30%. En grande distribution la marge est dans les 30%, commerce alimentaire 50% donc ça tourne bien quand même. Par contre sur les médicaments remboursés, les marges sont figées. Les traitements à plus de 1500€, pas de marge. En complément, il y a des bonus. Si tu fais une ordonnance complexe, tu as le droit à un € de plus, Yolo ! Magique aussi, l'honoraire de dispensation lié à l'âge. Si ton client a moins de 3 ans ou plus de 70 ans, BONUUUUUSSSS. Ah bah non, mon intuition était fausse, selon KPMG, la marge des produits remboursables est de 30% (forte concurrence) et celle des médicaments non remboursables de 33% contre 32% pour les remboursables. A la nuance prêt pour ce dernier que le taux théorique est de 22% mais la délivrance de générique fait gagner 10 points de marge. Oui parce qu'il y a aussi toute la parti rémunération accordée si l'on suit les recommandation de la sécu (transmission électronique des feuilles de soin, numérisation des pièces justificatives, transmission des RPPS hospitaliers, mise à jour des cartes vitales). On assiste à une hausse des ventes en automédication et parapharmacie. Ces deux activités fournissent un bon complément de revenu (25% du CA) et possèdent beaucoup moins de rigidité/réglementation que le médicament remboursé et évite l'arbitraire de l'assurance maladie. Les pharmaciens ne sont malgré tout pas à plaindre avec un revenu moyen de 70 000 € annuelles. Ils ont quand même un monopole, avec une concurrence limitée par le numerus clausus en formation, l'accord préalable de l'ARS (ouverture d’une officine supplémentaire ne peut être autorisée qu’à raison d’une autorisation par tranche entière supplémentaire de 4500 habitants) et de l'Ordre de pharmacien.
  17. 1 point
    Corrélation ≠ causalité, mais... Correlation between universal BCG vaccination policy and reduced morbidity and mortality for COVID-19: an epidemiological study
  18. 1 point
  19. 1 point
  20. 1 point
    Au sujet de la contagiosité :
  21. 1 point
    Les fonctionnaires doivent être les seuls mecs de France qui peuvent partir de : "On a besoin d'un transporteur extrêmement fiable pour distribuer ce stock stratégique à temps aux soignants qui en ont tant besoin" Et arriver à : "Confions le tout à la SNCF !"
  22. 1 point
    Tu as le très officiel bulletin épidémiologique si tu veux suivre les chiffres de surmortalité statistique : https://www.santepubliquefrance.fr/maladies-et-traumatismes/maladies-et-infections-respiratoires/infection-a-coronavirus/documents/bulletin-national/covid-19-point-epidemiologique-du-24-mars-2020 En particulier : ortalité toutes causes L’analyse de la mortalité toutes causes confondues s’appuie sur les données d’état-civil d’environ 3000 communes françaises, enregistrant 77% de la mortalité nationale. Elles ne permettent pas de disposer des causes médicales de décès. En semaine 11 (du 9 au 15 mars 2020), la mortalité toutes causes confondues au niveau national reste comparable à la mortalité attendue à cette période (Figure 12a). Cette observation masque des disparités locales. Ainsi, une hausse marquée de la mortalité toutes causes confondues est observée sur cette semaine (S11) dans les départements du Haut-Rhin (Figure 12b) (estimation d’un excès de +75% par rapport à la mortalité attendue, données provisoires), de l’Oise (+40%), des Vosges (+35%) et des Alpes-de-Haute-Provence (+65%). Les hausses de mortalité dans ces quatre départements concernent essentiellement les personnes de 65 ans ou plus. Du fait des délais habituels de transmission des décès par les bureaux d’état-civil, les données sont encore incomplètes et seront consolidées dans les prochaines semaines. Les estimations d’excès de mortalité observées sont donc des valeurs minimales ayant vocation à augmenter dans les semaines à venir. La hausse de la mortalité observée dans ces départements est probablement liée à l’épidémie de COVID-19, sans qu’il soit possible d’en estimer la part attribuable à cette date. graph et valeurs dans le pdf
  23. 1 point
    "une revelation" (merci restless)
  24. 1 point
    Pour te mettre les idées au clair (et pour ceux qui en auraient besoin) : https://fr.wikipedia.org/wiki/Théorème_de_Bayes Comme @Mathieu_D l'a rappelé précédemment : - prévalence : en épidémiologie, la prévalence est une mesure de l'état de santé d'une population, dénombrant le nombre de cas de maladies, à un instant donné ou sur une période donnée. - En statistique, la sensibilité (ou sélectivité) d'un test mesure sa capacité à donner un résultat positif lorsqu'une hypothèse est vérifiée. Elle s'oppose à la spécificité, qui mesure la capacité d'un test à donner un résultat négatif lorsque l'hypothèse n'est pas vérifiée.
  25. 1 point
    Le type qui vient d'une région où l'on appelle "chocolatine" (sic) les pains au chocolat avoue aimer les pizzas hawaïennes. Coïncidence ? Je ne pense pas.
  26. 1 point
    Pourtant c'est vachement bon les pizzas hawaïennes. Les gens ne savent pas varier les plaisirs.
  27. 1 point
    On a des données fiables grâce à Singapour : https://www.againstcovid19.com/singapore/insights/recovery
  28. 1 point
    Plainte déposée le 23/3. Pas mal de faits et pièces listées dans un pdf accessible depuis https://www.dici.fr/actu/2020/03/25/montgenevre-portent-plainte-devant-cour-de-justice-expliquent-1378748
  29. 1 point
    Tu ne nous auras pas. T'as juste pris une cuite.
  30. 1 point
    A pilot study of hydroxychloroquine in treatment of patients with common coronavirus disease-19 (COVID-19) L'étude a été publiée le 6/03/2020.
  31. 1 point
    À l'attention de ceux qui trouvaient qu'on en faisait peut-être trop pour sauver quelques vieux « qui seraient morts dans l'année de toute façon » : 2% à 4% d'ICU (soins intensifs) chez les 20-44 ans, ça fait potentiellement autant de morts en cas d'engorgement du système hospitalier...
  32. 1 point
    Imagine les mecs comme moi qui ont commencé à investir en septembre, plusieurs mois à acheter régulièrement aux plus hauts des marchés financier. Imagine la gueule de mes invetissements là, je suis à -50% sur tout. Mais, j'ai bien retenu les leçons que j'ai lu et j'attends, je ferai baisser mon pru au max, et dans quelques années ça sera oublié.
  33. 1 point
    J'ai lu un truc sur les Chinois, je mélange un peu sans retrouver les articles mais il me semble que le gros des études est in vitro et que les résultats sont différent in vivo. Ensuite, c'est sur que les Chinois manipulent leurs chiffres et ensuite bis, il me semble avoir lu (mais j'hallucine peut-etre) que les Chinois sont en train de se prendre une seconde vague et donc n'auraient rien endigué du tout. Mon intuition est beaucoup plus "grave" et totalement subjective, mais je pense qu'il y a une logique. Si on regarde les publications d'ouvrages (livres) de Raoult sur sa fiche Wiki, on voit que jusque 2012 il ne publie que des ouvrages universitaires aux titres abscons. On est sur la trajectoire du chercheur brillant qu'on décrit un peu partout. Puis en 2012, a peu près au moment ou il devient connu du grand public et médiatisé, il commence à publier des ouvrages aux titres qui devraient faire hausser les sourcils, j'ai plus les titres exacts en tête mais c'est du genre : "la santé, pourquoi on vous ments", "la vérité sur la medecine"," ce qu'on vous cache sur les vaccins", "tous des cons y a que moi qui ai raison" (non j'invente ce dernier). C'est assez symptomatique d'un ponte dans son domaine qui cherche à percer dans les médias, le grand public et à faire parler de lui. Je ne dis pas que c'est grave, au contraire je pense que tous les bons scientifiques devraient le faire, mais je suis intrigué par les titres. En plus de ces titres bizarres, on a clairement un type qui considère qu'il est à contre courant, qu'il a raison contre tout le monde, d'ailleurs c'est le meilleur au monde dans son domaine (et c'est pour ça qu'il plait tant aux libéraux qui sont exactement pareil en politique), le combo gros melon+volonté médiatique+vouloir avoir toujours raison, ça peut être dangereux et c'est dans ce contexte qu'on arrive au covid19. Avant ça je rappelle également, et là certains vont peut-être comprendre pourquoi j'ai tant insisté sur ses méthodes de travail au sein de son labo, c'était pas pour faire mon SJW parce qu'il aurait touché les nichons d'une interne en 1995 mais parce que les témoignages disent clairement que Raoult et son équipe mettent la pression sur les jeunes chercheurs pour publier des résultats quittent à ce que tout soit mal foutu. J'insite. Et ce sont ces résultats que Raoult s'approprie en mettant son nom pour gonfler son ranking. J'insiste encore. Je rappelle que son institut c'est 200 chercheurs, des labos P2 et P3, des dizaines de lit et des milliers de M2 de bureau, et qu'il répond autant au gouvernement qu'à des labos privé et que diriger ça empeche de faire toute recherche soi-même. C'est impossible, je sais d'expérience que gérer un labo de 25 anthropologues qui ne rendent de compte ni au gouvernement ni à des labos privés, avec une imprimante pour seule machine et avec un budget annuel qui doit représenter une journée de travail au labo de Marseille représente déjà 2 jours de travail par semaine pour son directeur(merci la paperasse, pour info). Je reprends : un gars qui a le melon, qui a été très bon et qui est sans doute très bon dans son domaine (ce que je n'ai jamais mis en doute) et qui décide d’être médiatique et pas n'importe quel personnage médiatique, le type a contre courant qui aime avoir raison contre tout le monde et avant tout le monde, se retrouve face à une épidémie dont il sait, à raison dans un premier temps, que son produit fétiche, la chloroquine pourrait être utile. Il peut donc être le héros de l'histoire. Ni une ni deux, il fout la pression sur son équipe, quitte à bâcler l'étude, pour sortir un résultat et aussi tôt il va fanfaronner partout. Et voilà le travail. C'est mon intuition depuis le début, c'est très logique et ça n'a rien avoir avec son intj et la couleur de son slip ou ses cheveux long ou que sais-je, ce n'est meme pas pour lui faire procès puisque j'ai encore un grand père fumeur de 85 ans et j'espère que s'il chope le coronobrol, on pourra le sauver le cas échéant et peut-etre avec de la choloroquine. Et encore une fois j'espère que dans 3 mois j'aurais l'air con moi et pas lui. ah merde, a vrai dire je ne sais pas qui est ce bonhomme mais s'il est teubé alors il faut s'en méfier
  34. 1 point
    Oué oué. Et pour ceux qui ici sont encore interessés par les critiques scientifiques, quelques liens : - http://curiologie.fr/2020/03/chloroquine/ notamment (je mets en gras) : Vraiment une belle étude. - Des chercheurs Allemands : https://m.apotheke-adhoc.de/nachrichten/detail/coronavirus/drosten-kritisiert-chloroquin-studie-aepfel-mit-birnen-vergleichen/ Le résumé : Traduction : "il y a beaucoup d'espoirt dans la cholorquin mais le Professeur Christian Dorsten, virologue en chef de l'hopital de la Charité à Berlin pense que l'étude [de Raoult] a plein de problème au niveau ses paramètres". Lesquels ? Traduction : "Un tel médicament doit aller là ou se trouve le virus, c'est à dire dans les poumons, qu'il dit, et il ne suffit pas d'avaler une tablette pour ça" Traduction : "Ce n'est pas le cas dans cette étude (il parlait de groupe non traités) : alors que les patients traités (à la cholortruc) avait un age moyen de 51 ans, tandis que les patients non traités n'avait que 37 ans en moyenne" (ici je me permet de rappeler que le covid19 tue surtout des vieux de 70 balais et plus hein) Et le feu d'artifice : Traduction : "Cela nous amène à comparer des pommes avec des poires dans cette étude", dit le virologue. Un autre facteur perturbateur majeur est l'échelle de temps, car il n'y a pas de point de départ commun : Le début de l'étude chez les patients correspond au jour de l'inclusion dans l'étude, mais pas au jour de l'infection ou de l'apparition de la maladie. La concentration des virus a été mesurée dans la gorge des participants, mais pas sur le site d'action - les poumons. "C'est la plus grande erreur de toute l'étude" et sur la sortie de Trump, un chercheur et chef d'entreprise pas content non plus : Et donc je répète mon credo actuel, j'epsère que notre graaand chercheur ne s'est pas planté dans les grandes largeurs et que le choromachin sera vraiment efficace.
  35. 1 point
    Un des mécanismes dangereux du Covid-19 serait de baisser le taux de potassium sanguin en perturbant l’axe angiotensine-rénine qui contrôle la pression sanguine: https://www.medrxiv.org/content/10.1101/2020.02.27.20028530v1 Une simple supplémentation de jusqu’à 3 g par jour permet de l’éviter.
  36. 1 point
    Traduction de l'article italien :
  37. 1 point
    https://www.bloomberg.com/news/articles/2020-03-18/99-of-those-who-died-from-virus-had-other-illness-italy-says Tout ca pour ca... ???
  38. 1 point
    Lis l’article en lien, il n'y a pas que ça. Encore une fois, je pense que c'est notre système de santé d'un autre temps qui rend impossible de réagir rapidement et efficacement comme la Corée du Sud.
  39. 1 point
    Sauf que le dépistage nécessite du personnel médical pour être effectué, personnel qui est déjà débordé par l'engorgement des hôpitaux. La poule et l’œuf... Autant dire qu'un dépistage massif est inenvisageable, non pas parce qu'on ne veut pas le faire, mais parce qu'on est en incapacité de le faire. Quand on s'intéresse aux méthodes, moyens et technologies déployés par la Corée (+ le comportement des Coréens), on comprend pourquoi c'est impossible à faire dans l'immédiat en France : https://www.sciencesetavenir.fr/sante/covid-19-la-coree-du-sud-a-trouve-une-bonne-strategie-pour-limiter-l-epidemie_142370
  40. 1 point
  41. 1 point
    Un peuple qui a besoin du président de leur République pour leur dire qu'il faut se laver les mains et priver de sortie au parc parce qu'ils ont pas été sages, ça laisse tout de même extrêmement songeur...
  42. 1 point
    Là où je vois un effet positif ça va être au niveau de l'éducation. Tous les enfants qui étudient à la maison ça va responsabiliser leurs parents qui auront ensuite beaucoup de mal avec l'ednat
  43. 1 point
    Le contrôle des prix des GHA ne marche pas ? Alors mettons en place un coefficient. Pruno Le Maire ministre de l'escronomie : https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000041722952&dateTexte=&categorieLien=id À plus long terme on peut imaginer que le coefficient soit corrigé toutes les semaines selon l'avancée de la maladie, du besoin des malades, des matières premières disponible et des capacités de productions des officines. On peut prolonger le raisonnement et ainsi que le coefficient soit modifié tous les jours et modulé selon la zone géographique. Une adaptation des prix au plus près de l'offre et de la demande, hum ça me rappelle quelque chose mais quoi ?
  44. 1 point
    @Rübezahl Je n'ai pas réussi à trouver la source de ce graphique, et l'auteur du tweet a déjà attiré mon attention en répandant de fausses nouvelles (ou de façon prématurée). Ça paraît plausible, mais je préfère attendre d'en savoir plus. edit - j'ai trouvé : https://tineye.com/search/e321805411857a273c21fbd379df82752ce8520c?page=1
  45. 1 point
    Deux salles, deux ambiances.
  46. 1 point
    La solution libérale contre le coronavirus :
  47. 1 point
    Oui d'autant plus qu'après consultation avec les autres partis, ils sont tous d'accord! Si ca c'est pas une bonne raison !
  48. 1 point
    J'ai traduit l'article que j'ai posté plus haut ; je crois qu'il mérite d'être communiqué au plus grand nombre (et je pense aussi à @Bisounours)
  49. 1 point
    Un régime totalitaire communiste qui emploie les Ouïghours comme donneurs d'organes sur pattes tricherait avec ses chiffres de morts par un virus issu de leur cuisine ? Ooooooooooooooh c'est tellement improbable ! https://www.contrepoints.org/2020/01/12/361938-chine-prelevements-forces-organes-un-crime-ignore-par-le-monde-entier
  50. 1 point
    Dans la même veine, il y a cet article très détaillé sur lequel je suis tombé l'autre jour : The Truth About “Dramatic Action”,,by Da Shiji (达史纪) | Jan 27, 2020 Traduction en français par Deepl :
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