Automatiquement, si on augmente les impôts, les gens vont réduire en premier lieu leur épargne et pas leur consommation. Moins d'épargne, moins d'investissement, moins de production.
Les impôts diminuent les investissements et donc la production (en plus, pour la redistribution de réduire les incitatifs pour les pauvres à produire).
Ils ont tort de parler de crise sans la mettre dans le contexte du cycle économique. La crise n'est qu'un bout du cycle économique, le moment où l'on paie le prix de l'inflation. Et effectivement, il peut y avoir des cycles économiques sans intervention étatique parce que le monde n'est pas parfait mais les mécanismes de marché en change l'ampleur.
C'est pas une question de mode. Le Colbertisme était la pratique qui correspondait à l'idéologie d'Ancien Régime : maximiser les revenus du gouvernement, notamment pour faire la guerre. Il a été pratiqué en connaissance de cause.
Faux. Il y avait au minimum l'école de Salamanque pour eux et de fabuleux exemples comme la ligue Hanséatique ou les villes d'Italie. Tu vas pas me faire croire que le Roi de France ne connaissait pas les Medicis et Florence...
Je te conseille de lire Une perspective autrichienne de l'histoire des idées économique pour comprendre le délire totale du Colbertisme et voir que les peines et réglementations étaient bien appliquées (plus les galères que la peine de mort) par les minions de Colbert (et donc de Louis XIV).
Tu es sérieux 5 minutes ? Le type a eu Colbert comme premier ministre pendant des décennies. Colbert ! Le gars qui payait des espions pour vérifier que les gens ne mettaient pas de vêtement en calicot ou multicolores, sous peine de mort.
C'était de la main d'oeuvre d'esclave, tant sur les chantiers privés que sur les chantiers publics parce que l'oisiveté était illégale.
Tu oublies le poids immense des réglementations et ce sont deux choses difficilement comparable. La dernière fois que l'État avait augmenté son poids, ça avait donné la peste noire.
Vive l'exception culturelle...