-
Compteur de contenus
11 906 -
Inscription
-
Dernière visite
-
Jours gagnés
46
Tout ce qui a été posté par Johnathan R. Razorback
-
Mélenchon, le Tout Petit Père des Peuples
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de Johnathan R. Razorback dans Politique, droit et questions de société
Outre le côté ridicule, ça renforce le côté secte du mouvement. C'est quand même dommage cette attitude de porte-fermée, on perd le plus drôle avec l'extrême-gauche: les excommunications exclusions et les purges. -
Macron : ministre, candidat, président... puis oMicron
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de Nigel dans Politique, droit et questions de société
L'existence du Ministère des sports m'était sortie de l'esprit, tiens. Le ministre aussi doit se demander à quoi il sert. -
Le féminisme
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de Taranne dans Politique, droit et questions de société
Du coup, parler d'abstinence serait plus neutre (misère sous-entend que les gens souffrent / sont insatisfaits, ce qui n'est pas sûr dans tous les cas. Quand c'est le cas on pourrait préciser et parler d'abstinence subie). -
Le féminisme
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de Taranne dans Politique, droit et questions de société
Les idées naissent à l'extrême-gauche et meurent à droite comme dirait Fabry. -
Le féminisme
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de Taranne dans Politique, droit et questions de société
"La liberté ne succombe pas toujours sous les coups des tyrans ou des envahisseurs. Bien plus souvent, les peuples qui la possèdent la laissent peu à peu échapper de leurs mains, par lassitude, ou bien faute de comprendre les périls qui la menacent ; particulièrement lorsque ces périls prennent l’apparence du droit et peuvent se parer des meilleures intentions du monde." "Ce qui meut le monde, partout et toujours, ce ne sont pas les grandes masses d’hommes paisibles aux aspirations ordinaires, mais les petites minorités actives qui s’efforcent obstinément de faire triompher leurs idées." -Aristide Renou. -
Les ordo-libéraux sont suspects même du point de vue libéral classique (Mises ne les aimait pas typiquement). Le fait que Foucault ait pu développer ses théories, disons, inventives, de la "gouvernementalité néo-libérale" à partir du cas allemand dit quelque chose de ce courant: les ordo-libéraux ne croient pas que le marché soit un ordo-spontané, l'Etat doit intervenir pour le "créer" et le réguler (lois anti-cartels, etc.). Ce n'est déjà pas très libéral et il ne faut pas grand-chose pour passer à l'idée que le marché n'est pas optimal et appelle des interventions plus consistantes (et ce n'est pas un hasard si le vocable d' "économie sociale de marché*" fait consensus chez les partis de gouvernement allemands, on a tout simplement affaire à de l'économie mixte, où conservateurs et sociaux-démocrates -qui gouvernent à l'occasion ensemble- se battent pour définir le lieu et le degré des interventions étatiques...). *Repris dans les années 2000 dans... la Charte des valeurs du Parti socialiste français...
-
Les objets ne pensent pas. L'objectivité ce n'est pas une perception du monde qui se passe de sujet percevant (ce qui ne veut rien dire), c'est le fait que l'interprétation du monde soit exacte (correspondance de la pensée avec le monde extérieur, l' "être", etc.) et susceptible d'être faite par un autre humain dans des conditions équivalentes (universalité). Ou encore c'est le rejet du relativisme: toutes les interprétations ne se valent pas, parce que s'il y a pluralité de sujets, il n'y qu'un monde, et toute interprétation du monde n'est pas vraie. Ce n'est pas la nature qui est un corrélat de la conscience, c'est la nature qui produit une conscience capable de l'appréhender plus ou moins bien, c'est d'après la nature qu'on peut juger de la valeur de la conscience.
-
Ces petites phrases qui vous ont fait plaisir…
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de Non dans La Taverne
Mais non, mais non. Et maintenant j'ai un magnifique passage sur la réalité des dépenses publiques qui va provoquer de méchantes disruptions cognitives chez le prochain nuit-de-boutiste que je repère -
Ces petites phrases qui vous ont fait plaisir…
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de Non dans La Taverne
Les étatistes de gauche doivent reprendre espoir car malgré la domination universitaire, politique et médiatique des néo-libéraux, l'Etat social issu du pétainisme gaullo-communisme est toujours là. Et même que les marxistes ont tort d'y voir un instrument d'oppression de classe à détruire, en fait l'Etat peut devenir émancipateur si on va au-delà de l'économie mixte pour mettre en place de vraies politiques anticapitalistes. En gros hein, mon temps libre est trop limité pour que je lise en détail ces imbécilités (je le fais avec les "philosophes" parce que c'est plus poétique, là il cause de législation sociale et de macro-économie, c'est moins sexy ). -
Pas forcément, corrélation et causalité sont deux choses différentes. D'une manière générale une philosophie politique n'a guère besoin de découler d'une théorie de la connaissance, même s'il peut y avoir des liens entre les deux.
-
Mes lectures du moment
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de Bastiat dans Lectures et culture
C'est pas pour rien que Satan est surnommé "le Diviseur". Ah zut j'ai confondu. On peut interpréter ce passage dans n'importe quel sens, comme @NoName le dit bien. Les chrétiens qui ont eu envie de justifier des entreprises violentes ont exploité toutes les petites phrases du "prince de la paix" qu'ils ont pu trouver ("Force les à entrer" ; "si ton œil est occasion de péché, arrache-le", etc.). -
Mes lectures du moment
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de Bastiat dans Lectures et culture
On peut toujours pinailler: tolérer des inégalités de revenus de l'ordre de 1 à 4, est-ce suffisamment communiste ? Vouloir limiter le régime a un petit territoire autosuffisant, n'est-ce pas déjà une dérive nationale-stalinienne ? -
Ces petites phrases qui vous ont fait plaisir…
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de Non dans La Taverne
Quand un économiste atterré admet en creux que l'austérité est un mythe: "Nous ne vivons pas, à bien y réfléchir, dans des économies de marché, ni a fortiori dans des sociétés mono-capitalistes. Des marchés existent certes, mais nos économies sont d'ores et déjà des économies mixtes, avec du marché, du capital, mais aussi de l'économie sociale (associations, mutuelles, coopératives...) et plus encore de l'intervention publique. [...] Loin d'être marginale, elle est particulièrement importante. L'Etat social [...] [existe] dans la quasi-totalité des pays du monde, même si c'est selon des formes et une ampleur très variables. En France, près de la moitié du revenu des ménages est constitué de prestations et de transferts sociaux, et près d'un tiers des emplois relève du secteur public. Aux Etats-Unis, la retraite publique financée par cotisation occupe une place non négligeable, de même que l'école publique. Le Royaume-Uni, de son côté, est l'un des pays qui possède le système le plus socialisé au monde. [...] L'étendue des dépenses sociales publiques dans les pays de l'OCDE est [...] plus élevée aujourd'hui qu'elle ne l'était au début des années 1980." "En France, le montant total des prestations de protection s'est élevé à près de 600 milliards en 2010, soit plus de 30% du PIB (c'est ce qu'on nomme le taux de redistribution sociale). Mais cela représente 37% du revenu disponible brut ajusté des ménages (c'est ce qu'on nomme le taux de socialisation du revenu), et même environ 45% si on ajoute les autres transferts sociaux en nature qui entrent dans ce revenu." "En France, depuis le milieu des années 1980, les dépenses publiques s'élèvent à plus de 50% du PIB. En 2008, elles s'élevaient à 52.7 du PIB, pour une moyenne de 46.8% dans l'Union européenne." -Christophe Ramaux, L'Etat social. Pour sortir du chaos néolibéral, Éditions Fayard/Mille et une nuits, 2012, 474 pages. Le fait que l’austérité soit introuvable ne signifie cependant pas qu'il faille ralentir la soviétisation de l'économie française... -
Le féminisme
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de Taranne dans Politique, droit et questions de société
Un tel usage d'un symbole mathématique signifie implicitement que les hommes seraient naturellement plus aptes en maths et dans les sciences dures. Cela participe d'une oppression structurelle qui excluent les femmes de ces filières ! Résistance ! -
Mes lectures du moment
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de Bastiat dans Lectures et culture
La plupart des commentaires de ces versets expliquent que c'est une épée "métaphorique", qui "tranche" au sens de distinguer le Bien du Mal, etc. Mais comme dirait en substance Dawkins dans Pour en finir avec Dieu: "Qu'est-ce qui vous permet de dire que tel passage doit être pris au sens littéral au pas ? Si vous rejetez l'appréhension littérale d'un passage parce que le résultat serait vraiment moralement choquant, c'est bien que vous tirez vos valeurs morales d'autres choses que du texte sacré (et que vous relisez celui-ci en fonction de celles-là). Donc un athée aussi pourrait être moral, pas besoin de révélation religieuse pour ça, etc." -
Présentation Etaillard
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de etaillard dans Forum des nouveaux
Le Libéralisme, de Ludwig von Mises: http://herve.dequengo.free.fr/Mises/Mises.htm Libéralisme, de Pascal Salin, est bien aussi (mais il faut aimer les traités de 500 pages). L'anthologie Les libéraux de Pierre Manent est bien pour jeter un œil aux différents auteurs et aller plus loin si affinités. Sur un thème légèrement différent, L'Individu et ses ennemis d'Alain Laurent est une bonne plongée dans l'histoire des idées, et pas trop difficile à lire. La Vertu d'égoïsme est bien pour entrer dans la philosophie de Ayn Rand -en tout cas c'est sa seule œuvre non romanesque qui a été traduit en français: http://hydra.forumactif.org/t1032-ayn-rand-oeuvre?highlight=ayn+rand Même si je n'aime pas beaucoup Hayek, son Pourquoi je ne suis pas un conservateur est clair, facile à lire et montre bien ce qui différencie le libéralisme de ce qu'on appelle "la droite": http://hydre-les-cahiers.blogspot.fr/2017/04/pourquoi-je-ne-suis-pas-un-conservateur.html?q=conservateur Pour aller plus loin, on peut s'interroger sur les débuts de la pensée libérale avec Locke: http://hydra.forumactif.org/t1201-john-locke-oeuvre Spinoza: http://oratio-obscura.blogspot.fr/2015/05/spinoza-et-la-fondation-du-liberalisme.html Et même l'école de Salamanque: http://oratio-obscura.blogspot.fr/2016/02/lecole-de-salamanque-ou-les-origines.html -
Gauche radicale, communistes & goulag autogéré
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de PABerryer dans Politique, droit et questions de société
1): Il a aussi des partisans opportunistes hein. La FI c'est avant tout un nid de serpents qui attendent le retrait du mâle alpha pour se sauter à la gorge. 2): Un Mitterrand Mélenchon pour les rassembler tous / Et dans le gauchisme les lier. 3): J'en doute. Il aurait alors 71 ans, soit 13 ans de plus que lorsque Léonid Brejnev est devenu secrétaire général du Parti communiste de l'Union soviétique... -
Libéralisme municipal
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de Bézoukhov dans Politique, droit et questions de société
Je trouve aussi que réfléchir à une politique libérale municipale est un vrai enjeu. C'est à la fois un objectif immédiat et réaliste pour un parti libéral, et qui en même temps présente de toute évidence des risques d'impréparation et/ou de dérive clientéliste. Souvenez-vous de ce qui a tué le Parti libéral britannique... : http://www.liberalhistory.org.uk/history/joseph-chamberlain-and-municipal-liberalism/ -
Gauche radicale, communistes & goulag autogéré
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de PABerryer dans Politique, droit et questions de société
On devrait déterrer ce fil, l'intituler "France soumise à Mélenchon, communistes & autres ennemis du genre humain", et l'utiliser un peu plus. C'est agaçant de mettre toutes les nouveautés dans le fil consacré à Mélenchon, c'est lui donner une importance excessive et ratifier le culte que lui vouent une partie de ses partisans. Et en plus il ne restera pas à la tête de la gauche radicale et associé éternellement. D'autant que des changements se profilent peut-être déjà à l'horizon: -
Toujours ironique de voir ce genre de déclarations venant du président d'une démocratie à la symbolique chrétienne et adressée à une monarchie absolue islamique... Politics makes strange bedfellows comme disaient les anglo-saxons.
-
Réduit en pièces ! Émission d'économie pour YouTube
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de Nigel dans Action !
1): ça ne change pas le propos mais disons que ce n'est pas très modeste de dire "je vais vous faire un court d'introduction au marxisme" en 5 minutes. Disons que si quelqu'un présentait le libéralisme de manière désinvolte et en se trompant, je serais légitimement agacé. 2): "Si les marxistes avaient lu Marx, ça se saurait." -Denis Collin, Marx, l'Etat et la Nation. -
[Complotisme on]: On sait bien que l'aviation sioniste expérimente les chemtrails sur les arabes de base qui sont trahis par leurs élites faussement musulmanes asservies au mondialisme américano-consumériste [complotisme off]
-
Mes lectures du moment
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de Bastiat dans Lectures et culture
Vas-y. Je suis curieux d'entendre ça tiens. -
Réduit en pièces ! Émission d'économie pour YouTube
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de Nigel dans Action !
Oui alors il y a une différence entre s'épargner des milliers de pages et ne pas exposer correctement une doctrine, camarade. Tu expliques que Marx assimile échange marchand et capitalisme, ce qui est faux. Il n'y a pour lui (contrairement à Braudel par exemple) de capitalisme à proprement parler qu'avec la Révolution industrielle et le passage au salariat (suppression du mode de production féodal et révolution bourgeoise instaurant une liberté formelle). Avant le capitalisme est en gestation (depuis la Renaissance en gros): « Bien que les premières ébauches de la production capitaliste aient été faites de bonne heure dans quelques villes de la Méditerranée, l'ère capitaliste ne date que du XVI° siècle. Partout où elle éclot, l'abolition du servage est depuis longtemps un fait accompli, et le régime des villes souveraines, cette gloire du moyen âge, est déjà en pleine décadence. » -Karl Marx, Le Capital, Livre I, 1867. De même, l'état d'esprit égoïste que dénonce Marx ne naît pas avec les classes sociales mais avec la montée en puissance de la bourgeoisie qui renverse les illusions de la période féodale. Cf ce passage célèbre du Manifeste, qui est d'un romantisme extraordinaire: "Partout où elle a conquis le pouvoir, [la bourgeoisie] a foulé aux pieds les relations féodales, patriarcales et idylliques. Tous les liens complexes et variés qui unissent l'homme féodal à ses "supérieurs naturels", elle les a brisés sans pitié pour ne laisser subsister d'autre lien, entre l'homme et l'homme, que le froid intérêt, les dures exigences du "paiement au comptant". Elle a noyé les frissons sacrés de l'extase religieuse, de l'enthousiasme chevaleresque, de la sentimentalité petite-bourgeoise dans les eaux glacées du calcul égoïste. Elle a fait de la dignité personnelle une simple valeur d'échange; elle a substitué aux nombreuses libertés, si chèrement conquises, l'unique et impitoyable liberté du commerce. En un mot, à la place de l'exploitation que masquaient les illusions religieuses et politiques, elle a mis une exploitation ouverte, éhontée, directe, brutale. La bourgeoisie a dépouillé de leur auréole toutes les activités qui passaient jusque-là pour vénérables et qu'on considérait avec un saint respect. Le médecin, le juriste, le prêtre, le poète, le savant, elle en a fait des salariés à ses gages. La bourgeoisie a déchiré le voile de sentimentalité qui recouvrait les relations de famille et les a réduites à n'être que de simples rapports d'argent. La bourgeoisie a révélé comment la brutale manifestation de la force au moyen âge, si admirée de la réaction, trouva son complément naturel dans la paresse la plus crasse. C'est elle qui, la première, a fait voir ce dont est capable l'activité humaine. Elle a créé de tout autres merveilles que les pyramides d'Egypte, les aqueducs romains, les cathédrales gothiques; elle a mené à bien de tout autres expéditions que les invasions et les croisades. La bourgeoisie ne peut exister sans révolutionner constamment les instruments de production, ce qui veut dire les rapports de production, c'est-à-dire l'ensemble des rapports sociaux. Le maintien sans changement de l'ancien mode de production était, au contraire, pour toutes les classes industrielles antérieures, la condition première de leur existence. Ce bouleversement continuel de la production, ce constant ébranlement de tout le système social, cette agitation et cette insécurité perpétuelles distinguent l'époque bourgeoise de toutes les précédentes. Tous les rapports sociaux, figés et couverts de rouille, avec leur cortège de conceptions et d'idées antiques et vénérables, se dissolvent; ceux qui les remplacent vieillissent avant d'avoir pu s'ossifier. Tout ce qui avait solidité et permanence s'en va en fumée, tout ce qui était sacré est profané, et les hommes sont forcés enfin d'envisager leurs conditions d'existence et leurs rapports réciproques avec des yeux désabusés." (Section 1 du Manifeste communiste, Bourgeois et prolétaires). -
Mes lectures du moment
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de Bastiat dans Lectures et culture
Tous le monde n'a pas la même interprétation... : https://en.wikipedia.org/wiki/Christian_communism Sans parler de Matthieu, 10 ("34: Ne croyez pas que je sois venu apporter la paix sur la terre; je ne suis pas venu apporter la paix, mais l'épée. 35: Car je suis venu mettre la division entre l'homme et son père, entre la fille et sa mère, entre la belle-fille et sa belle-mère.") et d'autres joyeusetés.
