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Tout ce qui a été posté par Johnathan R. Razorback
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Ces phrases qui vous ont fait littéralement hérisser le poil 2
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de Mathieu_D dans La Taverne
Manuel bis est encore plus brillant quand il fait de la lèche au NPA: "La question n’est pas d’identifier une essence propre au genre humain (le logos, la conscience, la liberté ou encore la raison) et dotant ses représentants d’un ensemble de droits dérivés de leur appartenance à la commune humanité. Ce type d’essentialisation aboutit bien souvent à rabattre l’universalité humaine sur une communauté nationale ou ethnique dont sont exclus tous les autres." (cf: http://www.npa2009.org/idees/la-revolution-en-commun). -
Ces phrases qui vous ont fait littéralement hérisser le poil 2
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de Mathieu_D dans La Taverne
D'après sa fiche: http://www.csprp.univ-paris-diderot.fr/Cervera-Marzal "Fonctions universitaires et formation 2015-2016 Attaché temporaire d’enseignement et de recherche à l’EHESS. Qualifié aux fonctions de Maître de conférences en sections 04 (Science politique), 17 (Philosophie) et 19 (Sociologie) du Conseil National des Universités. 2011 - 2014 Université Libre de Bruxelles (ULB) et Université Paris-Diderot Doctorat en Science politique : "Ni paix ni guerre. Philosophie de la désobéissance civile et politique de la non-violence". Co-tutelle à l’Université Libre de Bruxelles et à l’Université Paris-Diderot, sous la direction de Mme Justine Lacroix et M. Etienne Tassin. Allocataire d’une bourse doctorale Mini-arc. Thèse soutenue le 2 décembre 2014. Mention très honorable avec les félicitations du jury à l’unanimité. Composition du jury : Miguel Abensour, Julie Allard, Philippe Corcuff, Justine Lacroix, Lilian Mathieu, Jean-Yves Pranchère, Etienne Tassin." D'habitude je n'aime pas dire ça mais CPEF... -
Ces phrases qui vous ont fait littéralement hérisser le poil 2
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de Mathieu_D dans La Taverne
Non, j'ai une licence de science politique, c'est différent. Je ne connais pas l'ambiance de Science po Paris, je ne peux pas vraiment te répondre. Indice: j'ai entendu dire qu'un cercle d'étudiants libéraux, le Cercle Tocqueville de mémoire, s'y était monté. Il a cessé d'exister au bout d'un an... -
Ces phrases qui vous ont fait littéralement hérisser le poil 2
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de Mathieu_D dans La Taverne
"Le libéralisme s’est constitué du XVIIe au XIXe siècles en tant qu’idéologie des propriétaires d’esclaves, de la bourgeoisie, de la gent masculine, de l’impérialisme européen et des professionnels de la politique." "Le libéralisme est aujourd’hui l’outil grâce auquel les vendeurs d’armes, les firmes transnationales, les maîtres chanteurs de la dette, les chantres de l’austérité, les dérégulateurs, les commerçants de l’eau et les entreprises pharmaceutiques font passer leurs intérêts privés pour l’intérêt général." C'est pas possible d'entendre des *** pareilles. Et le mec est docteur en science politique et diplômé de science po. Ou c'est de l'idéologie, ou Lancelot a raison sur la qualité miraculeuse du système éducatif français, ou les deux. Plus loin il confond le libéralisme avec la vision de Hobbes: "le libéralisme est aussi et surtout l’idéologie de l’être humain égoïste par nature et devant être rééduqué et réprimé par un Etat coercitif." Si j'ai le temps je ferais bien un petit article pour réfuter toutes ces conneries. -
Présentation - Exoptik
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de Exoptik dans Forum des nouveaux
Sois le bienvenu Déçu de quoi ? -
[modéré]Hollande, le départ du comique français
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de Chitah dans Politique, droit et questions de société
Non. -
Ces phrases qui vous ont fait littéralement hérisser le poil 2
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de Mathieu_D dans La Taverne
Moins le texte de loi est détaillé, plus le pouvoir d'interprétation du juge augmente, non ? Donc la prévisibilité n'est pas forcément améliorée par un texte succinct. Il faudrait demander à Flashy. -
[modéré]Hollande, le départ du comique français
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de Chitah dans Politique, droit et questions de société
What ? -
Réchauffement climatique
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de Jérôme dans Politique, droit et questions de société
Reportage à l'instant sur le réchauffement climatique sur France 2. On nous fait voir ceux qui n'y croient pas, les climato-sceptiques. Enfin un débat contradictoires entre scientifiques ? Que nenni, des beaufs américains en 4&4, des religieux et en arrière-plan les multinationales qui insinuent le doute...De la propagande réchauffiste avec en arrière-plan la conférence pour sauver le monde...Insupportable. -
[modéré]Hollande, le départ du comique français
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de Chitah dans Politique, droit et questions de société
J'ai dit: "très peu". Pas aucune. -
Images fun et leurs interminables commentaires
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de Librekom dans La Taverne
Les porn studies sont un domaine émergent en sciences sociales, paraît-il => http://livre.fnac.com/a6717146/Francois-Ronan-Dubois-introductionaux-porn-studies#ficheResume -
[modéré]Hollande, le départ du comique français
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de Chitah dans Politique, droit et questions de société
C'est l'intelligence maligne dont parle H16 comme son degré le plus bas (pour ma part je parlerais plutôt de l'emploi le plus mauvais d'une capacité en soi neutre). Si ton but est de séduire une clientèle écolo-bobo en prenant des postures, alors leur vendre un projet futuriste et branché est intelligent, même si c'est irréaliste et calamiteux une fois appliqué. L'intelligence doit se rapporter à l'intention du sujet qui agit, à sa capacité à obtenir ce qu'il veut ou à faire ce qu'on attend de lui. Mélenchon ne me semble pas stupide. A mon avis très peu de personnalités politiques sont stupides, c'est soit du calcul cynique soit de la mise en scène pour "faire peuple". -
Je vais donc être obligé de recourir à une illustration historique en trois temps: la discrimination ami-ennemi, ensuite la remontée jusqu'au principe abstrait que sous-tend la démarche des individus dénoncés, puis la revendication d'une alternative dans le cadre démocratique: "Si je ne me trompe, messieurs, le premier trait caractéristique de tous les systèmes qui portent le nom de socialisme, est un appel énergique, continu, immodéré, aux passions matérielles de l’homme. C’est ainsi que les uns ont dit qu’il s’agissait de réhabiliter la chair [Saint-Simon] ; que les autres ont dit qu’il fallait que le travail, même le plus dur, ne fut pas seulement utile, mais agréable [Fourier] ; que d’autres ont dit qu’il fallait que les hommes fussent rétribués non pas en proportion de leur mérite, mais en proportion de leurs besoins [Cabet] ; et enfin, que le dernier des socialistes dont je veuille parler est venu vous dire ici que le but du système socialiste et, suivant lui, le but de la révolution de Février, avait été de procurer à tout le monde une consommation illimitée [Proudhon]. J’ai donc raison de dire, c’est une attaque tantôt directe, tantôt indirecte, mais toujours continue, aux principes mêmes de la propriété individuelle. Depuis le premier socialiste qui disait, il y a cinquante ans, que la propriété était à l’origine de tous les maux de ce monde [Babeuf], jusqu’à ce socialiste que nous avons entendu à la tribune et qui, moins charitable que le premier, passant de la propriété aux propriétaires, nous disait que la propriété était un vol [Proudhon], tous les socialistes, tous, j’ose le dire, attaquent d’une manière directe ou indirecte la propriété individuelle. [...] Voici le troisième et dernier trait, celui qui caractérise surtout à mes yeux les socialistes de toutes les couleurs et de toutes les écoles, c’est une défiance profonde de la liberté, de la raison humaine ; c’est un profond mépris pour l’individu pris en lui-même, à l’état d’homme ; ce qui les caractérise tous, c’est une tentative continue, variée, incessante, pour mutiler, pour écourter, pour gêner la liberté humaine de toutes les manières ; c’est l’idée que l’Etat ne doit pas seulement être le directeur de la société, mais doit être, pour ainsi dire, le maître de chaque homme - que dis-je ! son maître, son précepteur, son pédagogue ; que, de peur de le laisser faillir, il doit se placer sans cesse à côté de lui, au-dessus de lui, autour de lui, pour le guider, le garantir, le retenir, le maintenir ; en un mot c’est la confiscation, comme je le disais tout à l’heure, dans un degré plus ou moins grand, de la liberté humaine ; à ce point que si, en définitive, j’avais à trouver une formule générale pour exprimer ce que m’apparait le socialisme dans son ensemble, je dirais que c’est une nouvelle formule de la servitude. [...] Non, messieurs, la démocratie et le socialisme ne sont pas solidaires l’un de l’autre. Ce sont des choses non seulement différentes mais contraires. Serait-ce par hasard que la démocratie consisterait à créer un gouvernement plus tracassier, plus détaillé, plus restrictif que tous les autres, avec cette seule différence qu’on le ferait élire par le peuple et qu’il agirait au nom du peuple ? Mais alors, qu’auriez vous fait ? sinon donner à la tyrannie un air légitime qu’elle n’avait pas, et de lui assurer ainsi la force et la toute puissance qui lui manquaient. La démocratie étend la sphère de l’indépendance individuelle, le socialisme la resserre. La démocratie donne toute sa valeur possible à chaque homme, le socialisme fait de chaque homme un agent, un instrument, un chiffre. La démocratie et le socialisme ne se tiennent que par un mot, l’égalité ; mais remarquez la différence : la démocratie veut l’égalité dans la liberté, et le socialisme veut l’égalité dans la gêne et la servitude." -Alexis de Tocqueville, Discours à la Chambre des députés.
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N'oublie pas les musulmans. Et aussi les élites qui ont trahis la nation et se sont vendus au mondialisme financier qui cause le chômage. En général les mouvements politiques ont plusieurs ennemis, même s'ils sont ensuite réunis dans une catégorie unificatrice. Pour l'extrême-droite c'est l'anti-France. Pour l'extrême-gauche c'est la classe dominante. Un mouvement politique qui n'est pas capable de définir son ennemi a peu de chances de décoller. Le cas du centrisme démocrate à la Bayrou est éloquent.
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Le mec en question peut piocher là-dedans, bien que le sujet soit complexe => http://www.libgauche.fr/manifeste-mlg/ https://www.contrepoints.org/2013/11/28/147876-gauche-liberale-la-grande-amnesie http://www.telos-eu.com/fr/politique-economique/marche-du-travail/le-liberalisme-est-il-de-gauche.html http://www.contrepoints.org/2014/10/24/185635-le-liberalisme-est-aujourdhui-une-idee-dextreme-gauche
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Le problème de Macron c'est qu'il sort ça en appartenant à un gouvernement PS qui augmente les impôts de 48 milliards en trois ans. Il veut le beurre et l'argent du beurre. C'est exactement comme les envolées anti-mondialisation d'un Montebourg qui auraient eu du sens au FdG mais pas chez Hollande. Ces gens n'ont aucun courage politique, ils préfèrent occuper des places plutôt qu'être cohérents avec leurs soi-disant convictions... Du coup Macron a sa place toute trouvée dans les pseudo-libéraux qui desservent la cause.
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Tout à fait d'accord, la réécriture de l'histoire en moins. Les français, même s'il la connaissent beaucoup façon roman national, aiment l'histoire. Inutile de falsifier quoi que ce soit, il suffit d'insister sur les idéaux / actions d'un Turgot, d'un Condorcet, d'un Bastiat, etc, pour construire un discours sur l'histoire qui change l'image du libéralisme dans l'imaginaire collectif.
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Plus précisément, je dirais que c'est l'activité qui consiste à accommoder la conflictualité sociale au moyen de la discrimination ami-ennemi.
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Ce n'est vrai que jusqu'à un certain point. Le collectivisme c'est déjà une notion abstraite, certes nécessaire mais qui ne se substitue pas à une cible concrète, un gugus bien identifié susceptible de mettre en mouvements des affects communs (indignation, rejet, etc). Une critique purement dépassionnée ne peut aboutir à rien, parce que la politique n'est pas la science. La science s'occupe de la vérité et non du normatif ; c'est à la politique de susciter et travailler des passions. La simple contemplation de la vérité ne débouche sur aucune action, précisément parce qu'elle est contemplation. C'est la même question de se demander ce qui peut attirer le plus de non libéraux vers des positions libérales: un traité poussiéreux d'économie politique ou un billet d'H16 ? La réponse ne me semble pas très difficile...
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Ces phrases qui vous ont fait littéralement hérisser le poil 2
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de Mathieu_D dans La Taverne
Je ne vois pas bien comment on pourrait dire ça, d'autant que le fait même qu'il y ait concurrence "rétro-agit" en quelque sorte sur les conditions de la production. La différence essentielle n'est pas l'énergie dépensée mais le fait que la coopération suppose un ensemble de choix volontaires, un engagement, une positivité, alors que la concurrence est un état des choses qui n'a pas été voulu, c'est un effet indirect des relations d'associations libres. On le voit d'autant mieux que la lutte pour restreindre la concurrence implique au contraire une volonté agissante, malgré les dénégations des marxistes qui pensent que cela pourrait venir d'un état des choses impersonnel ( "Tant que, par exemple, les forces productives n’ont pas atteint ce point de développement qui rendrait superflu la concurrence, – elles ne feraient donc que faire renaître la concurrence -, ce serait, pour les classes dominées, vouloir l’impossible que d’avoir la « volonté » d’abolir la concurrence, et avec elle l’Etat et la loi." -Karl Marx, L’idéologie allemande). -
Ces phrases qui vous ont fait littéralement hérisser le poil 2
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de Mathieu_D dans La Taverne
"Le darwinisme social, fondement du système capitaliste." -DanyCaligula, L'altruisme, à 6.38min. -
Michel Onfray, chou-fleur & sparassis crépu
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de José dans Politique, droit et questions de société
C'est une rhétorique pro-business vulgaire qui sert à leurrer le public sur le fait que les impôts ont augmenté de 48 milliards depuis le début du quinquennat. Valls tente de séduire de petites cliques par des éléments de langage. Ce n'est pas très différent de la gestion Montebourgnienne sur la nationalisation de Florange, dont tout le monde savait qu'elle n'adviendrait pas. Mais l'espoir fait vivre, ou en l'occurrence, il permet de tromper quelques pigeons et de ramener des voix en conservant le flou. -
Michel Onfray, chou-fleur & sparassis crépu
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de José dans Politique, droit et questions de société
Still nope. Autant discuter de la biologie de Lyssenko. -
Ces phrases qui vous ont fait littéralement hérisser le poil 2
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de Mathieu_D dans La Taverne
Argumentum ad populum. -
Ces phrases qui vous ont fait littéralement hérisser le poil 2
Johnathan R. Razorback a répondu à un sujet de Mathieu_D dans La Taverne
Enfin, j'ai trouvé quelqu'un qui admire l'action de notre magnifique gouvernement bien-aimé: => http://www.jepense-jecris.fr/2015/09/baisse-des-inegalites-des-resultats.html#comment-form A la louange s'ajoute d'ailleurs l'honnêteté, ce qui est très rafraîchissant:
