En fait, c'est l'inverse. Ca peut paraître intéressant à décortiquer, mais une fois décortiqué, il s'agit de montrer en quoi la question de départ était débile, à courte vue, mal posée, mal formulée, ou manquait l'essentiel du sujet. D'où le besoin de poser en conclusion une question d'ouverture, qui est la vraie question qui aurait été posée si l'enseignement de la philosophie était supposé avoir le moindre rapport avec de vraies questions, de vraies réponses ou la vraie vérité.
Ex-cel-len-te remarque.
Esprit pervers.