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Vilfredo

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Tout ce qui a été posté par Vilfredo

  1. Très bonne initiative de le lire en allemand. On dit notamment que La Légitimité des temps modernes chez Gallimard est très mal traduit aussi. Je ne connais la thèse que indirectement (par Schmitt). Sur ma wish list depuis longtemps.
  2. Tant qu’on y est
  3. Ben Nietzsche n’est pas athée. Par-delà bien et mal, 150 C’est un autre point mort de la conception de Lubac: il peut y avoir une idée de l’homme sans nature humaine. Ce n’est pas clair si c’est vraiment le rejet de “la nature humaine” que Lubac critique dans l’athéisme mais je ne crois pas, c’est plutôt l’impossibilité de penser le respect de la personne sans rapport à Dieu. (Edit apres avoir poursuivi la lecture c’est plutôt ça) On n’a pas envie de faire plein de choses qu’on doit faire
  4. Mais pardon la ou Lubac touche juste c’est que cette critique est aussi compatible avec un retour aux sources du christianisme. Nietzsche lui même est très élogieux du christianisme antique, avant que la religion ne s’institutionnalise. Pourquoi plus maintenant? Est-ce un truc de positiviste, du genre le christianisme antique était une étape qui avait son sens à l’époque? Bizarre
  5. Si absolument mais Lubac considère plutôt que le dépassement du nihilisme dans Nietzsche (le surhomme, cad le nouvel humain de la transvaluation des valeurs) est une perversion du sentiment religieux, où Dionysos remplace le Crucifié. Lubac a tort de penser que Nietzsche méprise l’idée de l’homme en attaquant le christianisme, Nietzsche considère au contraire que le christianisme avilit l’humanité, et engendre in fine le nihilisme (quand le fou dit “nous avons tué Dieu” c’est parce qu’en se faisant homme, l’idée de Dieu est devenue mortelle, elle s’est temporalisée). Dieu est la forme de la complaisance que nous avons pour notre propre faiblesse, et au lieu d’être complaisants avec nous-mêmes, compassionnels, il s’agirait de dépasser ces faiblesses au lieu de les entériner dans la nature de l’homme en l’appelant “pécheur”. Au final, quand bien même Lubac aurait raison de voir dans le dionysisme une perversion du sentiment religieux, je vois pas bien où est le problème. C’est une perversion qui agrandit l’homme. Le contresens de départ c’est déjà de considérer Nietzsche comme athée.
  6. Je lis Le Drame de l'humanisme athée du cardinal Henri de Lubac. Je suis très surpris de voir que je suis conscient, d'un côté, que sa critique philosophique de Nietzsche, par exemple, n'est pas très puissante, et pourtant, je sens une sympathie intuitive pour ce qu'il écrit qui me surprend beaucoup, n'ayant jamais été croyant mais toujours très fasciné par la liturgie catholique. A tel point que ça mène à des disputes avec mes parents (farouchement athées). Mais pour une raison ou pour une autre, Lubac, Scruton, CS Lewis et quelques autres que je vais bientôt lire sont les gens que j'ai envie d'avoir en pile au pied de mon lit en ce moment la nuit. L'argument central du livre de Lubac est que l'humanisme athée (càd pour lui Comte, Feuerbach, Marx et Nietzsche; il a aussi l'air de considérer Heidegger comme un nihiliste, ce qui est un contresens sur la Lettre sur l'humanisme; mais bon après pour lui tout athée est nihiliste) dépouille l'homme de toute substance. Il en fait une abstraction, le produit de son devenir social et historique, moyennant quoi l'homme devient l'instrument de réalisation des fins sociales ou politiques, ou est au contraire rejeté comme inutilisable. En abaissant Dieu, en présentant Dieu comme une création humaine, l'humanisme athée a aussi abaissé l'idée d'homme. La question pour l'humanisme athée est: comment trouver une justification qui ne soit pas transcendante du respect que l'on doit à la personne humaine? Ces arguments sur la personne humaine comme indissociable de son rapport au transcendant ne sont pas très nouveaux pour moi et je pense que Lubac a lu Buber. Il accepte certaines critiques de Nietzsche du christianisme moderne, mais les détourne en faisant remarquer qu'une critique du christianisme moderne peut aussi être une invitation à renouer avec le christianisme passionné des premiers temps, plutôt qu'à un rejet des valeurs chrétiennes en général. Devant le diagnostic assez banal de désenchantement du monde, Lubac met en garde le jeune chrétien devant la tentation du mythe et ses dangers pour l'esprit critique et le distingue du mystère catholique. Le mythe est la projection de désirs humains dans la nature, c'est un peu la superstition de Spinoza ou la religion vue par Feuerbach. Le mystère, au contraire, est "reçu d'en haut". Lubac ne s'attarde pas beaucoup sur les défenses philosophiques de la transcendance à l'époque de l'immanentisme (de Hegel à Nietzsche), il discute rapidement Kierkegaard mais s'en méfie, pour une raison que je n'ai pas bien comprise. Je vais entamer le chapitre sur Comte et j'attends impatiemment le commentaire de Dostoïevski, qui est bien sûr la riposte chrétienne à Nietzsche. Sinon j'ai découvert ce site https://voegelinview.com/ qui est une mine d'or pour tous ceux qui aiment Voegelin ou voudraient le lire (inclus: des masses de textes et d'extraits des livres de Voegelin, des recensions de tonnes de bouquins conservateurs et ou liés à des questions de théologie et de politique; le site est encore tenu à jour, c'est un peu ce que The Imaginative Conservative devrait être et n'est pas)
  7. Vilfredo

    Actualité Covid-19

    Ca me fait un peu penser à la blague de Jasay qui dit que ce genre de clauses (mais il parle de la constitution lui) équivaut à mettre à une femme une ceinture de chasteté et à lui laisser la clé.
  8. Les gens qui vous infligent un monologue sans rapport avec la question c’est vraiment premier ticket pour l’hélicoptère dans mon portrait pinochinois. Et quel QI verbal désastreux
  9. Vilfredo

    Actualité Covid-19

    Donc on peut rentrer du UK sans “motif impérieux” maintenant encore? ou on ne peut pas repartir?
  10. peut-on être libéral et sortir de chez soi
  11. Rappelez moi le problème doctrinal…?
  12. Vilfredo

    Blagues

    Two Jews sat in a coffeehouse, discussing the fate of their people. “How miserable is our history,” said one. “Pogroms, plagues, discrimination, Hitler, Neo-Nazis…Sometimes I think we’d be better off if we’d never been born.” “Sure,” said his friend. “But who has that much luck — maybe one in 50,000?”
  13. C’est toujours un sujet d’amusement quand le bus est en plein embouteillage et qu’au bout d’un certain temps, les passagers se retournent pour voir ce qui empêche d’avancer, comme si ça pouvait être autre chose que des voitures, et généralement avec une insistance qui dit qu’ils font tout leur possible télékinétique pour y changer quelque chose. Parfois on entend même explicitement “mais qu’est-ce qui bloque comme ça?” Et la réponse n’est jamais “un sous-marin de l’armée russe échoué Rue de Rivoli”
  14. Oui c'est pire qu'il y a trente ans, parce que l'histoire a un peu repris depuis quand même. La fin de l'histoire c'est justement le moment où on parle de totalitarisme inversé et de disparition de la violence (je pense à Baudrillard j'avoue, peut-être que c'est lui que je devrais lire). Ce point de vue n'a pas disparu (prenez Pinker avec Enlightenment Now et The Better Angels of Our Nature). Ce qui est intéressant c'est comment les gens s'adaptent à l'incertitude, et je pense que l'incertitude portera sur les décisions du gouvernement, l'évolution du virus, et donc sur les plaisirs privés: est-ce que je vais pouvoir aller au cinéma, partir en vacances avec chouchou, ou pas? Et pas: est-ce qu'on va me faire du mal? C'est marrant parce que la critique libérale de l'individualisme, c'est que l'individualisme brise le lien social et les grains de sable qui en résultent laissent volontiers l'Etat grossir pourvu qu'il leur laisse la jouissance des plaisirs privés, ce qui place un stress disproportionné sur les plaisirs privés. Parce qu'une fois séparés de toute communauté, c'est tout ce qui nous reste, sauf qu'on n'a plus rien pour les défendre, et que ce n'est même pas le genre de trucs que, historiquement, on défend. On se bat pour Dantzig, on se bat pas pour un café en terrasse. En plus, légiférer sur ce genre de choses ôte à la loi toute autorité : tout le monde se moque un peu des directives gouvernementales, tout en les appliquant: ne varie que l'étendue de ce qui est ouvert à la moquerie, sauf chez les vrais tarés mais j'en connais aucun, ce qui ne fait que renforcer le nihilisme: il n'y a aucune raison d'obéir. Pas vu, pas pris. Chacun fait un peu comme il veut. Et forcément: l'Etat ne peut pas tout contrôler. Donc il encourage ça, bien sûr: ce sont les déclarations de Attal sur "nous sommes tous humains", c'est le pass qui s'invite dans les applications mobile, ce qui est probablement l'objet le plus intime que nous possédions aujourd'hui. En outre, je ne vois pas un accroissement de la "violence" (même si on est trop près des événements pour le dire): on commence déjà beaucoup à nous rebattre les oreilles avec "éviter le confinement". Que les solutions plus douces soient les pires d'un point de vue psychologique et politique n'est pas le moindre des paradoxes. On fait quand même tout ce cirque pour sauver la vie des gens. On aura l'air malins si on en tue au passage. C'est je crois ce que dit Bell, que le capitalisme hédoniste remplace le capitalisme puritain (pas lu son livre, eu seulement cours dessus), et qui ressemble un peu à ce que dit Gray, sauf que Gray ne fait pas reposer le renversement de l'ordre libéral sur l'individualisme culturel ou sur une analyse sociologique mais plutôt sur des trucs plus politiques et ce qu'il distingue comme une "face" dogmatique du libéralisme, qui fait reposer l'ordre social sur un consensus autour de règles explicites (Locke, Rawls) et non sur une pluralité informelle qui "vit ensemble" (Hobbes, Oakeshott). Le pluralisme contre la pluralité si vous voulez: son modèle c'est plus les Ottomans que les droits de l'homme. Tout ça dans Gray's Anatomy bien sûr. La morale est remplacée par le droit, et c'est un marché de dupes. Parce qu'il faut des raisons morales de défendre ses droits quand ils sont violés. En d'autres termes, il faut que les valeurs soient incarnées dans l'ordre social. C'est plutôt ça le souci de Gray (et c'est pourquoi je le range plutôt avec les communautariens de droite comme McIntyre). Donc quand il parle "culture", c'est pour s'inquiéter du dogmatisme chez les libéraux (ou les 'liberals'), et pour tirer sur Dawkins, Hitchens, Sam Harris etc.
  15. On a posté en même temps, je répondais pas à ton message. Ma réponse à ton message, c'est le message juste au-dessus (prière pour qu'un autre message ne soit pas posté entretemps)
  16. Possible, je suis pas convaincu. Les faits donnent autant de crédibilité à ce narratif qu'à celui que je suis plus enclin à épouser: une sorte d'anomie nihiliste où chacun fraude plus ou moins, confond les décisions politiques avec la météo et fait sa dépression dans son coin entouré de pubs souriantes. Je sais plus qui faisait remarquer que pendant les périodes de crise, la dépression diminue. Pendant cette crise, les dépressions se multiplient (pas forcément les suicides, je sais que les données sont pas claires là-dessus). Je ferai peut-être une revue de l'état de l'art sur ce sujet (dépression et suicide pendant la pandémie), c'est les vacances chez moi et ça m'intéresse.
  17. Je veux dire: avec le même raisonnement, la RDA c'était soft et Tito était un gars sympa. C'est soft comparé à Staline. En soi, c'est tout sauf soft.
  18. Si on parle bien de la même chose https://www.aljazeera.com/news/2021/11/20/dutch-police-fire-warning-shots-as-covid-riots-rock-rotterdam https://www.aljazeera.com/news/2021/11/21/covid-protests-in-netherlands-turn-violent-for-second-night Je me marre Mais c'est my point exactly: pour qu'une manifestation où la police tire sur la foule devienne un signe de totalitarisme, il faut vraiment qu'on ait complètement oublié le climat totalitaire. Je suis le premier à m'en réjouir, bien sûr, comme je suis très remonté contre les violences policières, en France ou ailleurs. Et si vous trouvez que c'est contradictoire, c'est juste parce que je suis en train de remarquer un point qui me paraît pertinent et pas de déballer une idéologie prête à porter avec les causes, les conséquences et le remède, à implémenter dès demain matin. De ce point de vue, je commence à mesurer à quel point John Gray a été une red pill pour moi: l'ordre libéral institué détruit les valeurs libérales. The preservation of the liberal inheritance has as its most necessary condition a comprehensive disenchantment with liberal theory. Ah oui? Tu veux parler du coup d’Etat en Roumanie ou de la manière dont Dimitrov a éliminé toute dissidence en Bulgarie (pendaison de Petkov, ouverture des camps comme Béléné en prélude à une dékoulakisation qui envoie les résistants occuper les forêts)? La Tchécoslovaquie marcherait à la limite, si l'armée rouge n'était pas à la porte. Dans tous ces pays, ce sont des purges, des déportations de dissidents, des coups d'Etat, et pour la plupart, l'armée rouge a libéré le pays pour commencer (dans la joie et la bonne humeur bien sûr). Et même en Tchécoslovaquie il y a les purges de Nosek, la défenestration de Masaryk (le seul ministre non-communiste), bref, autant de trucs très loin au-dessus de: prise du pouvoir pacifique par les communistes dans un monde aseptisé. Les communistes arrivent avant tout au pouvoir parce qu'ils remplacent les nazis, comme les nazis sont entrés accueillis à bras ouverts dans ces pays avant parce qu'ils les délivraient de l'URSS.
  19. Ça ne va vraiment pas à tous les mecs. Pas. Du. Tout.
  20. Tout ce qui suit "135€" est valable pour toutes les lois. Et heureusement. Sinon ça servirait à rien de demander aux gens de payer une amende. Je sais qu'en anarcapie tout le monde se connaîtrait donc on n'aurait pas besoin de violer le NAP et les gens paieraient les amendes après n procès privés sinon la pression sociale les y forcerait mais en attendant, qui a été abattu pour être sorti de chez lui et ou ne pas avoir payé son amende? Qui même a jamais été abattu pour une amende pas payée? Clairement. J'allais dire que Muray était peut-être le premier à avoir vu le renversement du totalitarisme dont je parle (l'empire du bien) mais 1) j'ai essayé de relire Après l'histoire récemment et c'est pénible 2) il s'est largement planté sur la divinisation de la fête.
  21. Entre "restez chez vous sinon vous aurez une amende de 135€" et "je viens chez vous chercher votre famille pour aller vous brûler dans un four," le niveau a baissé. Ce n'est pas ça, la violence. On est trompés par le logiciel libertarien qui parle d'"agression".
  22. Dernière chose: le totalitarisme ne "commence" pas non plus doucement. Le début du totalitarisme en Russie, c'est la guerre civile, les pendaisons, les pogroms et des millions de morts. Le début du nazisme, c'est les juifs fouettés dans les rues, la nuit de cristal et les assassinats de masse. Le début du maoisme, c'est encore une guerre civile, des purges et des exécutions publiques à Shanghaï. La manière dont ils prennent la ville m'a toujours frappé par sa sauvagerie. Ils rameutaient les nationalistes, les suspendaient à une perche, les faisaient tomber par terre de plusieurs mètres de haut et recommençaient autant de fois que nécessaire jusqu'à ce qu'ils en crèvent. Donc je ne sais pas d'où vient l'argument que ça commence doucement mais c'est pas vrai. On se raconte ça pour comprendre comment les gens ont pu laisser venir Hitler, par exemple, mais il m'est avis que la violence était justement beaucoup moins tabou que maintenant dans une société ravagée par la WWI où les éclopés couraient les rues et que la violence était par conséquent beaucoup plus facile à ignorer, voire à tolérer. C'est un peu ce qui ressort du livre de Kershaw: les Allemands nazis dans la population n'étaient pas des antisémites endiablés, ils en avaient juste rien à foutre des juifs. L'Allemagne de Weimar, ça commence avec la révolution spartakiste et ça continue avec les émeutes communites vs socialistes vs nationalistes dans les rues et le Blutmai. Le totalitarisme naît dans un monde ultraviolent.
  23. Justement c'est quand il fait ses envolées lyriques sur le totalitarisme impliqué par l'usage des pronoms transgenres que je me dis qu'il "réagit" encore trop. Je préfère soit JBP de maintenant qui, quand il parle de l'actualité, se tient à un point de vue moral (collapse of moral values) ou un universitaire qui se tait et produit des années plus tard une analyse raffinée de la situation au lieu d'un tweet ou d'une connerie à chaud comme on en a vu inonder les librairies depuis un an, et j'aime moins JBP qui parle du changement climatique, d'économie et d'histoire. Et puis quand il dit qu'il a "étudié" le totalitarisme je crois que ça veut juste dire qu'il a lu des livres sur l'URSS. Simplement quand c'est Jordan Peterson qui le dit ça a tout de suite plus de gueule parce qu'il va se mettre à bouger les mains et marcher vers toi en disant I've read about everything I could get my hands on about the shaping and organization of totalitarian regimes throughout the world over the past decades and even before you were born and I'm not buying any of *that*! mais au fond ça reste un prof de psycho qui a lu Soljenitsyne comme des millions d'autres gens. Quant à savoir si ce qui se passe au Canada ou même en Australie est du totalitarisme, je crois que non, vraiment pas, et que la résurgence de ce signifié avec les antivax qui sortent les étoiles jaunes et les vieux qui répondent vous n'avez pas connu la guerre, ça montre seulement que Hitler est devenu le mal absolu et que ça, c'est un problème. La différence principale entre ça et le totalitarisme, c'est que le totalitarisme, c'est extrêmement violent. Or ce qui me frappe avec ce qui se passe aujourd'hui est au contraire le torrent compassionnel et infantilisant (protégeons-nous, protégeons les autres, les cinémas qui affichent "on prend soin de vous" en bas des recommandations geste barrière), le despotisme doux. Et si on veut aller au bout, le totalitarisme finit par l'extermination des inaptes en faveur de la jeunesse. Si je voulais troller je dirais que c'est du totalitarisme à l'envers et que la violence nous manque un peu. Mais je ne vais pas troller et je pense pas vraiment ça (même si la disparition de la violence de nos vies n'a pas nécessairement un effet moral positif). Les autres parallèles (c'est du totalitarisme si c'est hygiéniste, c'est du totalitarisme si c'est une violation des droits de l'homme (lol), c'est du totalitarisme si c'est pas du libéralisme) sont superficiels.
  24. Mais ce n’est pas un politologue. Il s’exprime juste comme regular guy. Pourquoi cette idée qu’il devrait réagir à tout ce qui se passe? Je trouve son analyse de fond très juste, ce qu’il a dit à l’occasion sur les vaccins me paraît moins important. On dirait qu’on lui fait passer un test de pureté libérale. (Et “j’espère que l’Ontario rouvrira” moi aussi, je comprends que derrière vous lui reprochez de ne pas encourager à la désobéissance civile mais vous poussez le zèle un peu loin.)
  25. Il en parle dans cette vidéo et c’est très émouvant
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